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Un visiteur
1,0
Publiée le 28 avril 2015
Au bout de 30 min le film ressemble a un patchwork entre jason bourne et 24h chrono. Un bon film d'action comme l'on peu en voir ces dernières années, mais ne vous attendez pas à plus ! Déjà de voir un hacker avec une arme çà semble juste improbable. Encore une fois les médias et affiliés mettent les hackers dans le même sac. Quand on ne connais pas une culture le minimum est de s'informer. Si vous ne connaissez pas le monde des hacker vous aimerez ce film si vous êtes un hacker quel qu’il soit vous trouverais cela fade et perverti. a vous d'en juger
Mann revient enfin avec un thriller sur la cybercriminalité le phénomène BlackHat, terme issu du western qui désigne les hackers malveillants. Ici le héros n'a pas de failles, sûr de lui, génie informatique, sportif et combattant (trop fort !) il manque le dégré de faiblesses dont, pourtant, Mann nous avait habitué. Rien à redire Michael Mann reste un grand malheureusement il manque un degré d'humanité derrière les codages informatiques et on peut se poser la question de l'équilibre entre le fond très virtuel et l'action omniprésente. Il est évident que ce film est sans doute le moins abouti du réalisateur. Une déception donc malgré un divertissement honnête et efficace.
D'un lenteur proche d'un épisode d' Inspecteur Derick, des plans interminables des zoom de 2min. Un sénario sans aucun sens spoiler: le protagoniste qui est capable de faire sauter une centrale nucléaire ne trouve aucun autre moyen pour s'enrichir que d'engendrer une pénurie d'étain, WTF
Les connaissance en programmation du soit disant hacker se limitent à taper ls -l dans la console.
Bref amateur de film d'action, d'informatique et les autres, n'aller pas voir ce film
Un bon debut de film avec de belles images mais le scenario pas credible , les acteurs moyen , le rythme assez lent font que l'ennuie est souvent present.
Un peu surprenant et décevant de la part de Michael Mann, si les images sont toujours aussi belles, le film en lui-même est un peu trop simple, sans surprises ...
ce film ne s'adresse pas a tout le monde, si vous n'avait aucune notion de langage "geek" vous aller vraiment vous ennuyé. mise a part sa, il y a pas beaucoup d'action et la fin du film est vraiment tiré par les cheveux. je n'est pas beaucoup aimé ce film d'ailleur, la moitier des personnes sont parti a la moitier de film.
J'ai vraiment beaucoup aimé ce film et je comprends donc pas pourquoi il a bidé et surtout pourquoi il est si mal noté sur allociné :
Vraiment un très bon film,moins bon que Collateral ou Heat mais quand même un film bien réalisé,ben écrit et original Comme tous les Mann ça se passe majoritairement la nuit donc niveau ambiance ça en jette,on ajoute un personnage principal assez charismatique,des scènes très silencieuses qui en disent beaucoup(je crois qu'il y a aucune musique dans le film ),une réalisation soignée et on a ce Hacker,un thriller original sur l'informatique et pas un énième blockbuster.
Mêmes les scènes d'actions sont dantesques,et le finale vaut son pesant de cacahuète !
C'est confirmé, Michael Mann vieillit mal, on va de mal en pis. Il sait toujours filmer la nuit mais ça commence à faire léger comme argument pour. En vrac: casting transparent, scénario foireux, suspens artificiel, etc. Bref, décevant.
Un thriller distrayant, qui rappelle Die Hard 4 dans son allure. Le scénario change de l'ordinaire même si le film reste assez simple dans sa réalisation et son montage. Une bonne surprise au vu des critiques que j'avais entendu.
Un film bien curieux tout en contradiction. Hyper réaliste par certains côtés à la façon des réalisations de Michael Mann, il sombre parfois dans le raccourci et la facilité. On est globalement emporté par le rythme, l'intrigue et la qualité de la réalisation mais certains détails nous déconnectent. Dommage car avec un peu plus de cohérence on tenait peut être un petit Heat. Ce qui n'est pas peu dire.
La grande heure de Michael Mann est sans doute passée : ses deux chefs-d’œuvre "Heat" et "Révélations" datent respectivement de 1995 et 1999. Mais si le réalisateur ne parvient plus à s'attacher à un script suffisamment solide (l'histoire de "Hacker" est un peu bancale), il reste formellement l'un des plus grands, reconnaissable entre mille, et nous scotche au fauteuil par ses fusillades d'une densité incroyable et par ses grandioses visions nocturnes. Une mise en scène d'exception pour un thriller ultra-efficace...
Les déboires financiers de Michael Mann ne sont pas prêts d’être finis, et c’est bien dommage, car le film mérite mieux que le gros bide qu’il est en train de se prendre. Bien plus qu’un film de commande en mode yesman, il est un film totalement marqué par la griffe de son auteur. Le scénario comporte de nombreux poncifs et paresses, notamment dans l’écriture des personnages et de leur relation, mais la mise en scène, si elle ne s’élève pas au niveau des meilleurs opus du réalisateur, est très réussie. Mann reste fidèle à sa thématique de l’homme emprisonné dans un collectif aliénant (tel le chauffeur de taxi sur les routes infinies de Los Angeles dans « Collatéral »), et y trouve un nouveau langage propice avec celui de l’informatique. En gros, l’individu est traqué, surveillé, et n’a aucun moyen de s’accomplir comme individu, dans une société de plus en plus « virtuelle ». La seule solution devient alors de retrouver du « matériel », du corporel, et le cinéaste instaure donc une évolution logique des scènes de piratage sur pc à des scènes d’action physiques, jusqu’à un climax sublime en Indonésie. On y voit dans des plans presque irréels les personnages aller à contre-courant d’une masse désincarnée (mais paradoxalement, ce n’est plus le virtuel sinon une cérémonie religieuse presque primitive ; un très joli paradoxe donc), se rapprocher et s’affronter dans un combat d’homme à homme. C’est donc un Mann mineur, peut-être, mais ça reste bien mieux que la moyenne des productions hollywoodiennes actuelles !
Le dernier film de Michael Mann est réussi, la mise en scène est tout en style. Le cinéaste montre encore une fois toute l'étendue de son talent. Néanmoins l'ensemble peut sembler fragile par moment, surtout par le manque de talent de Chris "Thor" Hemworth qui manque de charisme et intensité.
Un film de Michael Mann, c'est un évènement. Chefs d'œuvre, films cultes, classiques instantanés, divertissements haut de gamme; une bonne partie de sa filmographie continue de fasciner des générations entières. Même si on compte un biopic (Ali), une thriller biographique (Révélations) et une épopée historique (le Dernier des Mohicans), le genre policier est bien celui qui a forgé l'aura du metteur en scène. Qu'il filme le face-à-face d'un flic contre un truand (Heat, Public Enemies), le duel entre un tueur à gages et un chauffeur de taxi (Collateral), l'infiltration de deux agents dans le trafic de drogues (Miami Vice), ou l'enquête intense d'un profiler (Manhunter), le cinéaste américain a su bâtir un univers sombre et flamboyant emprunt d'une sensibilité toute particulière. Car en dehors des magnifiques séquences nocturnes (qui ont beaucoup contribué à la renommée de Mann), chaque film se rattache autant qu'il se différencie de ce qui l'a précédé. La question identitaire et les aspirations de ses personnages sont également des thèmes récurrents d'une œuvre à l'autre. Mais tout le génie de Michael Mann est d'arriver à se renouveler au sein d'intrigues aussi simples que multiples. Son nouvel opus, Hacker, se concentre sur la traque d'un pirate informatique, ayant provoqué une explosion dans une centrale nucléaire à Hong-Kong. En réponse à cette attaque, le gouvernement chinois collabore avec le FBI, et le capitaine Dawai Chen convainc ses homologues américains de libérer le célèbre hacker Nicholas Hathaway. Mais rapidement, ce dernier et les enquêteurs réalisent que leur mystérieux ennemi ne compte pas en rester là... Oui, rien de bien neuf me direz-vous. Mais bon, si on s'arrêtait à ça, on passerait à côté des nombreuses pépites que Mann nous a offert depuis 20 ans. À l'extrême rigueur, en pointer la prévisibilité est déjà un peu plus recevable. Le problème, c'est que dans Hacker, les deux objections tiennent malheureusement. On est jamais surpris ou intrigué par le fond, car le script s'obstine à rester en surface. Les précédents films du réalisateur sortaient du lot par la caractérisation marquée de ses héros/anti-héros/salauds. Ce qui donnait une vraie consistance à leur évolution, leur(s) contradiction(s) ou leur aboutissement. Hacker ne fait qu'esquisser des bribes au sujet de ses protagonistes, ce qui rend la narration parfois invraisemblable, souvent convenue, voire même ridicule (l'histoire d'amour, complètement hors-sujet). Les interprètes ne sont pas en cause, ils se démènent bien mais c'est difficile de combler autant de blancs ou de ratures. Ceci dit, on ne décroche pas un seul instant, car la maestria de Michael Mann opère toujours. Les séquences d'action sont un vrai régal pour les yeux. D'une intensité folle et d'une lisibilité parfaite, elles prouvent (une nouvelle fois) que le cinéaste est toujours au firmament dans le domaine. Les caméras à l'épaule sont dévastatrices, les plans nocturnes magnifiques et l'immersion totale. Et même quand certains éléments rappellent explicitement les précédents Mann, l'argument de l'auto-plagiat tombe à plat tant la beauté formelle est au rendez-vous. Au final, Hacker passe peut être pour le moins bon film de son auteur mais cela reste un divertissement assez agréable.
un peu long et une intrigue parfois confuse pour des non-initiés à l'informatique fait que ce "Hacker" se laisse voir sans déplaisir mais sans aucun enthousiasme non plus. Même si la photo est soignée et les acteurs à leur place, la démonstration est plate et sans véritable intérêt. Dommage.