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Victor
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4,5
Publiée le 23 avril 2024
Nouvel opus de Toy Story, 9 ans après le troisième (mon préféré !).
Côté technique, je trouve le film absolument magnifique (vu en 4K) c’est absolument époustouflant que ça soit au niveau des détails, des couleurs ou la physique de l’environnement et des objets.
Sinon j’ai trouvé le film très sympathique, de nouveaux personnages (mention spécial à Duke que j’ai beaucoup aimé avec l’accent Canadien) et de nouveaux décors également. Le long métrage à un côté beaucoup plus cinématographique que les trois premiers, la photographie y est magnifique d’ailleurs et le scénario est bon même si, avis sûrement très subjectif, il manque le petit charme des premiers opus.
En conclusion, un très bon film d’une grande franchise de qualité malgré des craintes avant le visionnage. Hâte de découvrir le cinquième opus en 2026 !
Toy Story 4 n'est pas un mauvais film. Loin de là. On retrouve cet humour caractéristique de Pixar qui fait toujours mouche et on a toujours le sourire en revoyant nos jouets préférés. Non, Toy Story 4 n'est pas un mauvais film. C'est le film de trop. Il est malheureusement trop compliqué de passer après Toy Story 3, dont la conclusion magnifique et bouleversante ne demandait pas de suite. Forcément, Toy Story 4 fait pâle figure face à son prédécesseur. Une intrigue moins profonde, des personnages qui ne servent pas à grand chose (pauvre Buzz, ça fait mal au cœur...). Bref, la magie n'opère plus, ou plus autant que dans les opus précédents. Je trouve vraiment dommage que Pixar n'ait pas résisté à la tentation d'un dernier opus fait uniquement pour l'argent, et ça se voit. Je suis déçu qu'une saga d'une telle qualité se termine ainsi. Ceci étant dit, Toy Story 4 peut tout à fait s'apprécier si on le regarde sans attentes particulières. Loin d'être mauvais, donc, mais loin du niveau des trois premiers. Un Pixar quelconque.
En 2019, les studios Pixar proposent une quatrième aventure de « Toy story ». Pour renouveler le genre tout en respectant l’esprit originel, l’histoire introduit une romance entre Woody et la Bergère. Bien entendu, l’action est toujours présente avec une fluidité incroyable en raison d’une animation en 3D complètement bluffante. La réflexion sur le cycle de vie d’un jouet et sa transmission d’une génération d’enfants à l’autre donne une nouvelle fois une profondeur au récit. Bref, une vraie réussite visuelle et émotionnelle.
Ce n’est pas la suite de trop. Touchant et amusant, une nouvelle histoire où les jouets se posent des questions sur leurs conditions. Un plaisir de suivre nos héros.
Un 4ème opus qui n'aurait pas dû voir le jour après la fin parfaite du 3 même si il arrive à ne pas faire tâche, qui arrive à renouveler la saga en présentant des nouveautés comme par exemple le personnage de la Fourchette qui je trouve ce démarque par rapport aux autres jouets et en plus je l'ai préféré aux 1 et 2 même si il reste très en-dessous du 3ème.
Toy Story 4 est un désastre absolu. Les personnages sont stupides, l’intrigue est creuse, et le film ne mérite même pas d’être considéré comme faisant partie de la franchise Toy Story. C’est un gaspillage total de temps et d’argent.
"Toy Story 4" est une véritable pépite cinématographique qui parvient à étendre l'univers magique de Toy Story avec une créativité et une émotion toujours aussi remarquables. Réalisé par Josh Cooley, ce quatrième volet est une aventure charmante et touchante qui apporte une nouvelle dimension à la saga bien-aimée, avec l'introduction mémorable de Forky, la fourchette « suicidaire » que l'on adore.
L'intrigue explore la notion de la place d'un jouet dans le monde et dans le cœur de son propriétaire, en se penchant sur les questionnements existentiels de Forky, un jouet conçu à partir de débris. Le personnage, avec sa naïveté et son charme désarmant, ajoute une couche de fraîcheur et d'humour au récit, tout en offrant une réflexion profonde sur l'identité et la valeur personnelle.
Les personnages emblématiques de Woody, Buzz Lightyear et compagnie continuent d'évoluer avec grâce, apportant une profondeur émotionnelle qui résonne avec les spectateurs de tous âges. Les performances vocales, notamment celles de Tom Hanks et Tim Allen, sont une fois de plus exceptionnelles, capturant la quintessence des jouets que nous avons tous appris à aimer au fil des années.
L'animation, d'une qualité exceptionnelle, donne vie à un monde riche en détails et en couleurs éclatantes. Les décors magnifiquement conçus, combinés à la maîtrise technique de Pixar, créent une expérience visuelle immersive et éblouissante.
Le scénario astucieux et bien ficelé offre une combinaison idéale d'humour, d'aventure et d'émotion. Les nouveaux personnages, comme Gabby Gabby et Duke Caboom, sont intégrés de manière organique, ajoutant de la complexité à l'intrigue tout en honorant l'héritage des films précédents.
La musique, signée par Randy Newman, renforce l'émotion du film avec des thèmes mémorables. Les notes familières et les nouvelles compositions s'harmonisent parfaitement avec les moments clés, créant une bande sonore qui résonne longtemps après la fin du film.
"Toy Story 4" se démarque par sa capacité à mélanger l'humour, la tendresse et l'émotion dans une aventure captivante. C'est une lettre d'amour aux fans de longue date et une invitation chaleureuse aux nouveaux venus à découvrir la magie intemporelle de Toy Story. Avec Forky en tête d'affiche, ce film devient un ajout incontournable à la franchise, nous rappelant une fois de plus que les jouets, qu'ils soient faits de plastique, de peluche ou de fourchettes recyclées, ont le pouvoir magique de toucher nos cœurs. Un chef-d'œuvre d'animation qui réchauffe l'âme et ravive la flamme de l'enfance en chacun de nous.
Retour de la franchise qui a fait popularisé Pixar dans le monde, ce Toy Story 4 n'a pas la saveur des précédents et sonne parfois un peu comme une répétition de ce qui avait été fait avant. Néanmoins, certaines parties de l'intrigue sont innovantes, certains nouveaux personnages (ou de retour) sont intéressants. On ne retrouve pas le plaisir des précédents sur les thématiques abordées (le 3) ou sur l'humour (les 2 premiers), mais ce 4e volet n'est pas une suite de trop.
toy story a été toute mon enfance y' compris peut etre la votre aussi mais je trouve que les 3 premiers opus de toy story étaient incroyable j'ai beaucoup aimé tout les toy story y'compris le 4 mais la critique que je veux dire sur toy story 4 c'est que l'ambiance du film étaient moins amusante que dans les anciens opus car (attention spoiler) quand woody a quitté buzz et tout les autres jouets étaient une fin plutot triste et je me demande si il y'aura un toy story 5 mais je pense que si un jour toy story 5 sort l'histoires sera moins captivante avec l absence de woody et je pense qu'il sortira fin 2024 et je trouve sa debile que woody ait quitté toute son équipe juste pour sa "femme"
Les années passent et cette saga garde toujours le même esprit et la même saveur qu'à ces débuts. Sur ce nouvel opus le scénario tourne autour de la relation de Woody et de la bergère qui fait son grand retour. Entre renouveau et nostalgie, on ne peut qu'adhérer et prendre de nouveau un grand plaisir à regarder cette saga dont chaque film est devenu un classique. Un des meilleurs de la saga.
Pas mon préféré de la saga mais force est de constater que le film est excellent et que il est impossible de ne pas être ému à la fin (moins que le 3 pour moi) encore une fois masterclass de Pixar, la saga Toy Story est un sans faute.
Toy Story 4, ou un 4ᵉ défi pour une chronique. Ayant adoré cet univers en tant qu'enfant aussi bien qu'en tant qu'adulte, il faudrait pour bien faire que j'écrive une rétrospective complète. En attendant de régler le problème de ces chroniques tristement éparpillées, c'est sans surprise que ce dernier opus me partage : jusqu'à quel point dois-je voir Toy Story du point de vue de mon enfant intérieur ?
En tant que fan, je n'ai pas envie que la série se termine. Et puis de nouveaux films se justifient assez bien, finalement, par le fait que l'existence des jouets ne se mesure pas de même que la nôtre : l'enfance s'achève, mais un jouet perdure. À chaque changement de famille ou de génération, nos compagnons de jeunesse connaissent littéralement de nouvelles aventures qui méritent d'être racontées. C'est sur ce principe que la série entière a pu se permettre d'explorer pendant si longtemps les liens d'affection qui peuvent unir un enfant et son jouet, et de les célébrer en nous rappelant avec tendresse que, si les histoires qu'on s'invente dans l'enfance sont les plus belles et les plus précieuses, le jour viendra où il faudra savoir faire la part des choses entre l'animé et l'inanimé. Les jouets l'ont bien compris, ne dérogeant pas une fois (même quand ils viennent d'être fabriqués et sont encore… un peu perdus) à la règle d'or de l'univers : les humains ne doivent rien savoir de la vie des jouets. Aussi les beaux moments d'abnégation et d'altruisme continuent d'affluer dans ce film, comme celui où Woody, dévasté parce qu'il vient de perdre une amie, n'a pas le choix que de regagner son sourire de gentil cowboy lorsqu'Andy le trouve, sous la pluie, dans la rue, et le ramasse.
Retour à la ligne. J'écrase une larme. Je soupire.
Oui, Toy Story 4 est magnifique et cohérent. Cependant il montre aussi les symptômes d'une série qui a 25 ans, et cela pose des questions : à qui la faute, et est-ce grave ?
Je pense qu'il convient d'analyser les films à la lumière de l'enseignement qu'ils dispensent. En l'occurrence : les gens changent, et tout comme Woody et ses amis doivent accepter que le rapport qu'ils entretiennent avec le monde change, on doit accepter qu'il en aille de même pour notre rapport avec les films. La morale de Toy Story a toujours été la maturité et la capacité à passer à autre chose, et les réalisateurs successifs ont bien montré l'exemple : l'évolution de la technologie, les collègues et amis disparus à qui l'on rend hommage à la fin du générique, le succès à tout jamais légendaire de la franchise malgré la bisbille entre Disney et Pixar… Le studio a su montrer qu'ils ne sont pas que des passionnés d'animation, mais aussi des êtres humains qui savent de quoi ils parlent dans leurs leçons de vie. Et pour avoir baigné dans ces leçons depuis mon enfance, je ne peux que reconnaître que le film les applique également.
Mais bien que je tienne à reconnaître ces mérites, tout univers a ses limites au-delà desquelles la fiction perd de son sens, et Toy Story les franchit ici, pour la première fois selon moi. L'équilibre des personnages souffre, Buzz étant discrètement relégué à l'arrière-plan, et des nouveaux-venus encombrants faisant leur apparition (je ne me rappelle même pas du nom des deux peluches de fête foraine, et j'ai du mal à leur trouver une utilité). Le scénario se dissipe dans des scènes d'action superflues dans lesquelles surnagent les détails les plus intéressants : les connaisseurs auront par exemple repéré Tin Man, prototype du personnage de Woody, qui fait un caméo. En parlant de ça, il me semble que la carte de la nostalgie, des clins d'œil et du rétro, qui me paraissait promise par la présence importante de la boutique d'antiquités dans l'histoire, aurait pu être jouée avec davantage de confiance. Voilà qui aurait remporté quelques points chez les spectateurs les plus âgés (je me compte parmi eux) tout en donnant un second souffle assez peu risqué au récit. Au lieu de ça, le personnage de Gabby Gabby porte toute seule la responsabilité de faire résonner le lore de Toy Story dans le passé et le vintage ; c'est joli et la conclusion est vraiment ravissante (j'écrase une autre larme), mais malheureusement ça sonne creux pour un récit voulu dense, et la fin de son arc de rédemption est assez bâclée.
Bref : j'avais dit que je gardais la rétrospective pour plus tard. Pour conclure donc : un film compliqué, beau et dans la continuité de ses prédécesseurs, qui prend le risque de donner des leçons auxquelles on ne sera pas forcément prêt·e. Même en tant qu'adulte, j'ai par exemple du mal à accepter que Woody ait fait le bon choix en laissant derrière lui ses amis de toujours. Est-ce vraiment la trahison que je ressens, ou seulement mon enfant intérieur qui rechigne à grandir ? Comme quoi la série sait toujours poser les questions qui gênent, mais le temps qui passe entre les opus commence à révéler son double-tranchant, et je me demande ce qu'ils ont en tête pour le 5…
Je n’ai pas forcément vu les autres toy story, j’avais donc peur d’être perdu en voyant ce quatrième volet. Ce ne fut pas le cas. Les animations sont super belles sans pour autant avoir de plan mémorables (c’est essayé avec les lustres, mais ça ne fonctionne pas bien). L’histoire est assez classique, mais ce n’est pas gênant. Tout de même un regret, c’est de ne pas avoir plus de double lecture (pixar étant très fort pour ça), j’ai eu l’impression que ce film était plus pour les enfants, les adultes trouvant moins leur compte. Quelques aller-retour inutiles parfois aussi dans cette animation (notamment lorsqu’il faut aller chercher/sauver des gens à gauche et à droite). Après ce retour en enfance n’a pas été désagréable et la musique reste cool. Bref, un bon petit film d’animation bien sympa.
J'ai trouvé ce film très bien, L'histoire est bien on en apprend plus sur la bergère qui est un bon personnage et sur l'arrivé de nouveaux jouets qui sont aussi attachants. Le film a de très belles images.