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Flavcritique
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4,0
Publiée le 22 août 2026
ce film d'adieux pour la saga avec Woody , on passe un bon moment , j'ai bien aimer le film , c'est un bon film d'animation, l'animation es toujours aussi top pour ce quatrième opus , y'as certaines mise en scènes plutôt bien réussi sur l'action ect.. surtout y'as des moment où y auras des reflets de couleurs sur les joué dans certaines scènes de mises en scènes , y'as des plans et décors plutôt beaux avoir par moment , on écarte un petit peu les jouets pour plus se centré sur Woody et fourchette ou bien Woody avec la bergère pour retrouver fourchette donc le duo Buzz et Woody es bien présent mes un peu moins que dans les autres films mais sinon sa ne fais rien sa fais bien j'ai bien aimer l'aventure de ce film avec Woody également,honnêtement je vous conseillerais ce film familiale, n'oubliez pas c'est que mon avis faites le vôtres , merci d'avoir lu cette critique à la prochaine ciao !.
Toy Story 4 est un bon opus de la saga : beaucoup de courses poursuite, une répartition équilibrée entre les différents personnages entre ceux qui décident, ceux qui participent, ceux qui ont des idées etc. On y voit un vrai travail d'équipe pour chaque péripétie du film. Le principal point faible c'est que l'histoire est un peu répétitive, mais ça reste un excellent film, qui peut plaire aux petits comme aux grands enfants et qui ravive le goût des jeux avec des jouets. J'ai apprécié notamment le personnage de fourchette, qui rappelle qu'un jouet c'est d'ailleurs pas forcément un objet qu'on achète.
On a droit à un Toy Story par décennie pas tous les 10 ans mais à chaque décennie, c'est devenu un des plus grand classique de l'animation porté par Pixar mais il n'a pas fait l'objet de trop de films. Celui de 2019 se particularise par l'atypisme et un féminisme prononcé. La bergère est au centre de l'histoire avec une poupée aigrie, des petites filles et un nouveau jouet assez particulier, les autres sont un peu accessoires et Woody un peu coincé dans le passé avec une obsession qui est de faire que ce nouveau jouet remplisse "son rôle". Il y a de l'antagonisme mais il reste limité, il y a surtout du burlesque et une sorte d'atmosphère vaguement sinistre autour du thème des jouets abandonnés. Des intentions pas toujours claires dans le fond mais le tout est surtout comique et compréhensible dans cet univers réaliste familial où les jouets sont comme des acteurs invisibles étant parfois cependant fort actifs.
Une très belle conclusion qui parvient à renouveler la saga avec une histoire touchante et des personnages toujours aussi attachants. L'animation est magnifique, l'humour fonctionne bien et l'émotion est au rendez-vous. Même si certains choix peuvent surprendre, le film reste un excellent divertissement, aussi bien pour les enfants que pour les adultes.
Toy Story 4, malgré son apparente inutilité, trouve sa légitimité en explorant la liberté, le changement et l’identité. L’animation est somptueuse, les nouveaux personnages apportent de la fraîcheur, et l’humour est fidèle à la saga.
Toy Story 4 prouve qu’une suite peut exister sans trahir l’esprit d’une saga. Moins bouleversant que Toy Story 3, il propose néanmoins une histoire plus intime et mature, portée par une animation éblouissante et un message sur la liberté, le changement et l’acceptation de soi. Il s’impose comme l’un des meilleurs films d’animation de 2019, même si beaucoup de fans continuent de considérer Toy Story 3 comme la véritable conclusion de la série.
L’arrivée de Fourchette, un nouveau jouet confectionné à partir de "déchets" (une "cuichette" (un couvert à mi-chemin entre la cuillère et la fourchette), un bâtonnet de glace, un cure-pipe et un morceau de pâte à modeler) va semer la zizanie lorsque ce dernier, qui se considère comme un rebut, se refuse à devenir le nouveau jouet "doudou" de la petite Bonnie…
Près de 10 ans séparent ce 4ème opus du précédent. Alors que le 3ème volet se terminait de façon bouleversante (et avait le mérite d’offrir une vraie fin à ce qui n’était alors qu’une trilogie), Les studios Pixar (enfin, surtout Disney) en ont décidé autrement en nous proposant une nouvelle aventure, toujours aussi riche en rebondissements.
En l’espace d’une décennie, les prouesses techniques et visuelles sont bluffantes au regard du précédent chapitre. Le studio d’animation parvient toujours et encore à se surpasser à et nous surprendre (!) 25 ans après le tout premier Toy Story.
Cette nouvelle suite entraîne toute la bande de Woody dans une contrée lointaine (à l’échelle d’un jouet). Terminé la chambre d’enfant, le magasin de jouets ou encore la crèche, cette fois-ci, c’est à bord d’un camping-car que les jouets vont se retrouver embarqués dans une folle aventure, des scènes rythmées et drôles, avec toujours son lot de personnages haut en couleur (à commencer par Fourchette cet ustensile tiraillé par ses problèmes identitaires, Duke Caboom dont la publicité lui vantait des mérites qu’il n’a pas, Ducky & Bunny les peluches de la fête foraine ou encore cette licorne qui veut envoyer le père de Bonnie en priso).
Si la première partie de Toy Story 4 (2019) peine à convaincre (c’est long à se mettre en place), la suite nous réserve son lot de surprises et d’émotions (le climax final vaut son petit paquet de Kleenex®).
Avant d'aller voir le 5 au cinéma, je me suis rendu compte que je n'avais pas vu le 4 alors c'est fait. Je n'ai pas trouvé la bande-annonce très alléchante, j'avais peur que ce soit déjà l'épisode de trop, surtout après le solide numéro 3, mais ce fut une bien agréable surprise. On pensait que tous les thèmes autour des jouets traditionnels avaient été abordés, mais, avec tout de même l'aide d'une nouvelle enfant, les magiciens de Pixar ont su trouver un nouveau fil rouge avec cette fourchette en plastique devenue jouet improvisé (et essentiel pour la petite Bonnie). La bande habituelle de "Toy Story", menée par un Woody omniprésent (trop peut-être), continue à se poser des questions existentielles et à nous faire réfléchir aussi tout au long d'un scénario riche en rebondissements, avec ce subtil équilibre entre divertissement et émotion. Les nouveaux personnages, "Forky" en tête, sont tous très réussis et le doublage est toujours impeccable. On n'oublie pas évidemment une animation toujours plus réaliste et superbe. Bref, un 4e épisode qui mérite sa place. En attendant de voir si le 5 ne gâche pas tout!
Clairement plus de mal avec ce 4ieme Opus, pas mauvais, pas exceptionnel, mais Clairement oubliable, le reste des films est tellement exceptionnel qu'on se doit de le regarder mais il ne suit pas la ligné des précédents, dommage
(Critique légèrement refaite avec mon souhait de laisser les finalités d’antan) 1995, 1999, 2010 et maintenant 2019, une saga qui ne s'est jamais pressée de sortir ses volets à l'arrache pour parfaitement travailler ses graphismes et son scénario toujours rempli de péripéties. Pour cet ultime volet (si j'en crois ce que j'ai pu lire par ci par là), le film commence par son hymne à la joie et spoiler: ce résumé bien global de la vie d'Andy jusqu’à la transition avec Bonnie dans un plan séquence génialement penser et comme toujours, très coloré et d’une impeccable fluidité. Première fois d'ailleurs que j'en voyais dans un film animer. Nos personnages ont su évoluer à leur rythme pour toujours plus surprendre. Les légendaires camarades du cow-boy n'ont absolument pas changé leur manière d'être et leur script est toujours aussi mordant. Particularité n°1, les « anciens » passent réellement au stade secondaire puisqu’une nouvelle ou plutôt, ancienne refait surface. L'histoire elle sait aussi se renouvelée avec cette petite pleine de joie et de vie qui, comme Andy avant elle ne peut jamais s'épuisée dans l'imaginaire des jouets. Une enfant qui nous prouve à quel point ces objets en plastique sont une véritable thérapie quotidienne pour leur bien être. Puis l'arrivée à la maternelle superbement imaginée ou à cet instant précis, donnera naissance à ce nouveau personnage directement culte et dont l'humour et la philosophie seront les maîtres mots. Il est vrai que ce volet est le premier à parler d’environnement et d’être pédagogique sur « le tri des déchets » Niveau technique visuelle, Pixar et Disney sont décidément les maîtres incontestés de l'animation. D'abord pour la 2D sur leurs premières œuvres puis maintenant la 3D. Une qualité magique qui n'a jamais cessé d'évoluer pour toujours nous en mettre plein la vue. Paw la bergère, le retour en grasse d’une icône du 2ème volet se voit là presque en guerrière paysanne, un charisme fou et une complicité jamais éteinte avec son cow-boy. Un visuel d'ailleurs excellent puisqu'il respecte à la perfection son statut de figurine en porcelaine, les pointes de brillance sur son visage le prouve unanimement. Niveau action, rien à dire en courses poursuites et combats bien ficelés. Humour, oh que oui avec nos 2 nouvelles peluches de foires qui sont les 2 racailles bon enfant du contenu et accompagner du motard canadien à tomber (dans les bons clichés). Une vielle poupée assez froide accompagnée de pantins faisant penser à des zombies avec leur démarche étrange, de la tension et des cascades à l'appel. Puis pour finir, ce que j'avais lu concernant la fin très émouvante et déchirante. Elle fut émouvante oui avec cet adieu de Woody à ses amis de toujours pour revivre son histoire perdue avec la bergère, un dernier salut galactique trop court. Un final en demie teinte qui aurait dû être beaucoup mieux réussi. Après tous, on ne dit pas adieux tous les jours (encore heureux). Enfin, l'unique morale de ce film ou plutôt, de cette saga, c'est que nos personnages qui sont des jouets et ont toutes et tous un unique but dans leur existence, celui de vouloir divertir leur "maître" ou "propriétaire" ou encore mieux "enfant". Une activité quotidienne qui est bien plus que çà à leurs yeux, une véritable mission. La preuve avec notre Buzz l'éclair qui à chaque opportunité s'offrant à lui, se met en mode soldat pour mener à bien sa mission. Un Buzz qui aura par contre été moins présent dans ce volet à l’image de ses comparses mais chacune de ses apparitions est d'une grande noblesse et d'une grande pédagogie comme toute fois . Cette année 2019 sera et aura été marquée par 3 terminus de saga : "Avengers", "Dragon" et maintenant "Toy Story". 3 sagas différentes dont une trilogie, mais qui furent dantesques. Merci Disney, Merci Pixar, Merci les amis. "Vers l'infinie, et au-delà...", pour toujours.
Pour commencer, il y a un gros problème d'incohérence dans l'histoire par apport à Toy Story 3, Bonnie était une fan de Woody, le jouet qu'elle voulait le plus du carton, celui qu'elle avait trouvée elle-même dans l'arbre. Dans Toy Story 4, Woody n'existe plus du tout à ses yeux, Jessie et les autres ont plus de valeurs, il est complètement délaissé, elle ne cherche même pas après lui lorsqu'il disparaît, ce revirement complet n'est pas crédible. Le nouveau "jouet" Fourchette manque de charisme, il n'a quasiment aucune personnalité, habituellement même les personnages secondaires de la franchise sont intéressants mais là c'est raté.... pourtant il y a des réussites comme le duo de peluches, le cascadeur Canadien, aussi que les antagonistes du magasin d'antiquité. Certains éléments emblématiques de Toy Story sont complètement absents de l'histoire, ils n'ont aucun rôle "Rex, Mr Patate, Pile-Poil, les extraterrestres...." L'histoire est différente des précédents long métrages, le style Toy Story est moins présent, je n'adhère pas au mood déprimant de Woody, à un Buzz l'éclair dépassé en manque de confiance, je ne suis pas fan non plus de l'animation que je trouve trop moderne, cela enlève le charme d'antan de la franchise. Néanmoins, il y a tout de même des satisfactions, le récit est prenant à suivre avec pas mal de rebondissements, l'humour made in Toy Story est par moments toujours là, le final osé est plutôt réussi. En conclusion, je reste mitigé concernant ce Toy Story 4, c'est clairement le moins de la franchise, cela gâche la fin absolument parfaite de Toy Story 3, peut-être que finalement il aurait mieux fallu arrêter là
Ils ont détruit le personnage de Woody, c’est l’une des pires fins qu’ils pouvaient écrire. Le film est très bien et comique tout le long mais spoiler: cette fin où Woody décide de quitter sa propriétaire alors que c’est l’essence même du personnage, il perd même sa boite vocale avec ses anciennes répliques iconiques.. Si vous voulez faire des nouvelles histoires, ne reprenez pas les anciens personnages en détruisant leur personnalité et tout ce qui fait qu’on les aime.
Ce qui risquait de devenir la suite de trop après la conclusion magistrale du 3 s'avère finalement une nouvelle pépite d'animation, repoussant encore la technologie tout en proposant une histoire finement écrite et pleine d'émotions.