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Nicolas L
57 abonnés
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5,0
Publiée le 30 juillet 2019
Allez on va droit au but , c'est drôle, rythmé, touchant , bourré d'humour, une réussite , le meilleur de loin de la saga ! Mais comment font-ils pour aussi bien se renouveler la ou tant se sont crashés en plein vol dans des suites ! Bravo , un véritable moment de bonheur
Woody et ses amis ont rempilé pour un 4ème opus, là où l'on pensait que Toy Story serait une trilogie. Mais c'était sans compter sur la pépite de Pixar, qui préfère surfer sur le succès de sa licence en incluant une fourchette en plastique. Au passage, je ne comprends toujours pas comment des parents peuvent offrir ce jouet à leur enfant.
L'aventure et l'humour sont toujours de mise, avec des messages forts. Les habituels de la saga retrouveront leurs personnages favoris bien qu'on aurait aimé voir davantage Buzz l'éclair ou M. Patate. Par ailleurs, les martiens et leur grappin sont le grand absent du film alors qu'il s'agissait d'un humour implacable qu'il était facile de monter à un moment dans la fête foraine.
Côté technique, le studio est toujours à la pointe et les détails fourmillent de réalisme, que ce soit la couture des jouets, les réverbérations, les ombres, etc.
J'ai A-DO-RÉ. Les personnages m'ont fait pleuré de rire, et pleurer tout court aussi! C'est plein de poésie mêlé à beaucoup d'humour et de créativité (sans parler de la qualité des textures 3D qui sont incroyablement minutieuses). Encore un beau chef d'oeuvre des studios qui m'ont fait grandir. J'avais peur d'être déçue après avoir vu les bandes annonces, mais clairement le film a dépassé toutes mes attentes. Foncez le voir c'est tout ce que j'ai à dire.
Quel désastre. Je suis consternée. Ce film est totalement déprimant, on n’y retrouve plus rien de ce qui faisait la grandeur et l’attrait irrésistible des précédents: la folle imagination d’Andy, le charisme et les petites faiblesses passagères de Woody, la force tranquille de Buzz, l’humour des uns et des autres... tout cela disparaît. Par-dessus tout la loyauté, valeur fondamentale de l’univers de Toy Story, est ici complètement bafouée. Woody était loyal envers son enfant mais d’abord et avant tout envers son clan, c’est ce qui l’avait fait revenir à Sunnyside. Un film qui met en valeur l’amitié virile, et la famille clanique guidée par un leader naturel comme moyen efficace de lutter contre l’individualisme et le totalitarisme, c’était le miracle de Toy Story.
Mais avec ce n°4 Hollywood nous inflige une fois de plus ses clichés sexistes affligeants qui gâchent tout. La gamine fragile et pleurnicheuse qui ne peut évidemment s’attacher qu’à une poupée ou à sa dinette (quel ennui), la belle méchante horriblement manipulatrice mais à qui il ne faut pas en vouloir car au fond, elle veut juste être aimée (que c’est tordu), et bien sûr la pseudo-aventurière hyper sexy en pantalon moulant qui humilie son homme pour mieux se sentir forte et dont on est censé croire qu’il est amoureux. Le pauvre Woody est « castré » de toute part, spoiler: il a perdu Andy pour Bonnie qui le délaisse, il perd son étoile de Sherif au profit de Jessie, il perd sa boite vocale au profit de Gaby Gaby, et pour finir il perd tous ses amis avec qui il a tant vécu pour une bergère crâneuse et méprisante, et son foyer pour une vie de forain . Il est malheureux comme les pierres, et nous aussi. Buzz, lui, en perd son cerveau et n’est plus que l’ombre de lui-même. Le reste du clan est pour ainsi dire inexistant. Tout fout le camp. Quel gâchis. Féminisme castrateur, éloge du déracinement, ambiance glauque et hystérique, vous êtes sûrs de vouloir emmener vos enfants voir ce truc ? Pour ma part je compte oublier ce film au plus vite. Ce n’est que le miroir inversé des trois précédents.
Je mets malgré tout une étoile pour le travail des animateurs qui ne sont pour rien dans ce scénario sordide.
Concernant la VF, J.P. Puymartin et Richard Darbois sont excellents comme d’habitude, mais Jamel Debbouze et Audrey Fleurot sont horripilants au possible. Quand va-t-on comprendre que le doublage nécessite des comédiens de haut vol ?
Revoilà nos intrépides jouets dans de nouvelles aventures. On croyait avoir fait le tour de la licence mais Pixar nous prouve que non en nous livrant ce nouvel opus. Mais alors à quoi peut-on s'attendre après 3 épisodes qui, à ce que l'on pensait jusqu'ici, ont fait le tour du sujet ? Et bien notre petite troupe se voit changer de propriétaire et arriver dans les mains d'un petite fille qui va angoisser de rentrer en maternelle. Et pour le reste laissons le mystère, la magie et la découverte opérer. Une pincée de nouveaux personnages hauts en couleurs qui sont bien trouvés et très attachants, surtout Cuillère, et pourtant vu sa tronche ça n'était pas gagné. Un voyage vu comme initiatique à l'échelle des jouets. Une aventure bien rythmée avec des rebondissements et de nombreuses rencontres. Une technique juste fabuleuse, on en prend plein les mirettes dès le tout début avec cette pluie qui est la plus réaliste jamais vu en animation, un vrai tour de force. Le reste suit avec les textures et les effets de lumière assez bluffants. Sans oublier une version française toujours aussi excellente. A priori un Toy Story qui n'invente rien mais très efficace, bien que moins drôle que les précédents. Mais alors qu'à t'il pour se différencier et justifier un 4ème opus ? On sait très bien que Toy Story c'est pour les enfants, les plus grands enfants et même pour les adultes mais celui-ci encore plus que les autres et c'est ça qui va être très fort. Le traitement du film et tout du long de l'aventure est juste dingue car il suffit de gratter un tout petit peu la surface pour se rendre compte qu'il traite de très nombreux sujets matures et importants. En effet, plus ou moins discret suivant les scènes on peut noter des sujets comme la solitude, l'abandon, la différence, la confiance en soi, croire en ses rêves et donner tout pour les vivres, ne pas avoir peur de se lancer dans la vie et aussi que les apparences sont parfois trompeuses. Des sujets qui éclatent aux visages des adultes mais pas forcément aux enfants qui le regarde ou alors d'une manière enrobée et drôle pour eux. Ainsi le talent de Pixar est de faire passer ses messages en douceur à toute les générations et ce, sous différentes couches de lecture. La prouesse du studio est d'avoir reconnu que les enfants qui ont vu et adorés le tout premier il y a plus de 20 ans ont grandi avec ces histoires de jouets et que maintenant ils sont adultes, qu'ils ont suivit les périples de cette joyeuse bande et qu'ils iront sûrement aussi voir ce nouvel opus. Aussi ils ont aussi bien considérer les fans de la première heure et les jeunes enfants qui vont découvrir Woody et ses amis. Ils ont su grandir avec son public tout en gardant cette magie pour les plus jeunes et c'est fichtrement fort. Un exploit réussi ! Et tout cela dans un parfait respect des idéologies de Disney. Et restez jusqu'à la toute fin pour avoir quelques petites surprises sympathiques.
Super film ! Un final grandiose pour une des sagas animées les plus populaires d'Hollywood. Tout y est les anciens personnages (qui sont approfondis notamment Woody), des nouveaux personnages attachants (Fourchette, Gaby Gaby, Duke Caboom...) des images de qualité, une histoire excellente, une super bande son, les voix originales avec lesquelles on a grandi et une fin innatendue et magnifique. Ce dernier volet est vraiment intéressant car il permet de découvrir tout le caractère de Woody, d'apprendre ses valeurs et de voir à quel point il a changé depuis le premier épisode de 1995. Ce film peut être regardé aussi bien par des enfants que par des adultes car on voit que le scénario a vraiment été pensé pour plaire aux petits comme aux grands (easter eggs et références, second degré etc...). En bref j'ai adoré ce film, mon seul petit regret étant de ne pas voir plus Buzz l'éclair à l'écran, mais bon, on ne peut pas tout avoir...
De retour en enfance, la plus belle maison d’antiquité Pixar semble encore à la fête. La boîte à rythmes dysfonctionne durant les vingt premières minutes. Usé par le temps, les premières boulottes, s’accrochent à des jouets inutilisés.
Pourquoi réaliser un quatrième épisode, alors que le troisième, sorti il y a déjà neuf ans, avait amené une des plus magnifiques conclusions jamais vue dans une production d’animation, et constituait le point final rêvé avant de passer à autre chose. Avant même les premières images, on se sentait déjà un peu contrarié à l’idée que Pixar était en train de tirer sur la corde de sa franchise-vedette, à la manière d’un vulgaire Dreamworks ou Blue Sky, même si l’entreprise de Burbank avait promis qu’après celui-ci, elle en avait terminé avec les suites. D’ailleurs, les premiers éléments qu’on découvre, qu’il s’agisse de ceux en charge de brosser les personnages en quelques traits, du contexte d’un voyage en camping-car ainsi que de l’arrivée d’un nouveau jouet un peu compliqué à gérer donnent l’impression qu’on va avoir droit à un court-métrage monté en graine ou à une redite condensée des épisodes précédents. En ce qui concerne la deuxième possibilité, ce n’est pas entièrement inexact et pourtant, on trouve vite de quoi se rassurer : quatrième épisode ou pas, Toy Story reste ce qu’il est, à savoir un mélange idéal d’aventure, d’humour et d’émotion, fourmillant de trouvailles originales et dont le moindre personnage secondaire est travaillé au point où il pourrait tenir les premiers rôles dans son propre long-métrage. Ainsi, le nouveau venu, Fourchette, construit de bric et de broc par la petite Bonnie, est un objet transitionnel plus qu’un véritable jouet, et une trouvaille tout simplement formidable. D’autres idées sont bien dans l’air du temps, comme les retrouvailles avec la bergère, figure effacée des deux premiers volets devenue un modèle d’empowerment féminin. Il n’est d’ailleurs pas anodin que le principal antagoniste soit également une poupée et qu’en ouverture, Bonnie féminise l’usage qui est fait des anciens jouets d’Andy. Face à ces nouveautés, les habitués (Buzz, Jessie,...) feraient presque pâle figure, relégués qu’ils sont au statut d’objet décoratif. ‘Toy story 4’ fonctionne en fait comme un mélange des éléments et des atouts du premier épisode (arrivée d’un intrus/humour), du second (opération de secours/aventures) et du troisième (Fin d’une époque/émotion) : s’il ne parvient pas à faire preuve de la même originalité que ses aînés, il recycle leurs plus grands atouts avec suffisamment d’enthousiasme et d’esprit d’a-propos pour qu’il ne soit, par définition, pas possible de se planter. Même en ne faisant que reproduire le déjà connu, aussi foncièrement inutile et superflu que son existence puisse paraître, Toy Story continue à trôner au sommet de la hiérarchie Pixar...et de la hiérarchie du film d’animation dans son ensemble. A présent, il est tout de même VRAIMENT temps de passer à autre chose.
Pour moi, ce n'est pas le "film de trop", c'est un pur chef-d'œuvre. L'animation est sublime, et les émotions sont présentes. Il est super touchant, et préparez vos mouchoirs pour la fin ! D'ailleurs je la trouve assez ouverte, c'est un peu à nous d'imaginer notre propre fin, que va-t-il se passer maintenant ? Non, vraiment, tout est plausible, et je ne regrette pas du tout d'être aller au cinéma !
Que dire sur Toy story 4 ? Comme tous les autres épisodes de cette saga, l’animation et la réalisation sont parfaites, le rythme est constamment tenu et l’humour est omniprésent et touche toutes les générations. On pourra juste regretter que cet épisode, qui met surtout en avant Woody, ne soit pas aussi touchant qu’il aurait pu être dans une conclusion qui semble marquer un point final à la série. Une fois encore une belle réussite des studios Pixar.
« Toy Story 4 » est en soi une petite merveille dont le charme, l’humour et l’invention font mouche à chaque instant ! Une idée excellente (de Josh Cooley et Andrew Stanton) à tous points de vue que de projeter ce petit monde presque 10 ans après, pour ce dernier Pixar... Que d’émotion face à cette bande de jouets aventureux et facétieux, dont chacun possède une personnalité bien marquée, à travers des signes distinctifs incroyables et des expressions à tomber littéralement, au point d’oublier qu’il s’agit d’un film d’animation ! C’est là bien la force de ce quatrième opus, tant le caractère de ces personnages irrésistibles est défini pour devenir particulièrement touchant et nous séduire à chaque apparition ! De Woody à Bo la bergère, on fond complètement rien qu’à percevoir un haussement de sourcil, ou un trouble dans la voix... Et que dire de cet accent canadien tellement craquant dans la bouche de ce vaillant et fringant motard moustachu à la sensibilité cachée, dont le seul souvenir de « son enfant » le laisse totalement vulnérable ! Et si l’on compte et relève toutes les expressions plus drôles les unes que les autres, on est sur un petit nuage, alors que les situations vécues ou même quelquefois imaginées (!) dans l’imagination fertile de certains, sont d’une drôlerie sans nom... Toute la problématique de la dépendance à l’être humain, ou à « son enfant » comme le dit chaque jouet, est ici bien abordée quand on la mesure à la liberté d’être et d’agir qui est pour certains un vieux rêve. Ici on est aussi confronté au côté affectif que tient le jouet dans la vie de l’enfant, à sa pérennité en tant que tel, aussi bien dans un point de vue psychologique que matériel... Toute une réflexion qui a le mérite d’être soulevée pour les petits comme pour les grands ! Un réel plaisir des yeux et des oreilles à éprouver sans modération, et même tête baissée, au risque de s’en prendre plein la vue au propre comme au figuré... Alors en avant toute, sans hésitation !
À vrai dire j'avais très envie de voir ce nouveau numéro mais je craignais également ce numéro 4. Souvent les numéros 4 sont les numéros de trop nettement inférieurs aux précédents (exemple Shrek, Indiana Jones ou bien Die Hard). Et bien la ce n'est pas le cas. Le film est excellent ! De l'action, un scenar intelligent et une psychologie des personnages exceptionnelle surtout pour un film d'animation. Le film traite du temps qui passe, de l'estime de soi, des jouets sans enfants et des enfants sans jouets avec beaucoup de finesse et d'émotion. Seule petit bémol, pas assez hilare : j'aurais aimé rire et pas que sourire...