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Un visiteur
5,0
Publiée le 12 septembre 2025
Sam Mendes signe une Pure Merveille Cinématographique pour son premier Long Métrage a travers ce Dramédie Corrosif et Brillante devenue une œuvre majeur du Cinéma des années 2000. Porté par une Histoire Excellente et Contemporaine dont on ressort pas indemne de la première a la dernière minute pendant 2h02 dont on reste ébahis par son Final qui rentre au panthéon des plus belles fins de l'Histoire du Cinéma. Ajouter a tout cela, une Réalisation Somptueuse et Virtuose qui nous comble par des Plans séquences a l'esthétisme cinématographique Flamboyante qui nous envoute par une Bande Originale enivrante de Thomas Newman qui signe l'une de ces meilleurs BO tout en s’adaptant majestueusement a l'univers Morose et Onirique du long métrage. Ensuite le Casting est une pure réussite avec notamment Kevin Spacey qui trouve ici un Rôle en Or dans la peau emblématique de Lester Burnham un Cadre Dépressif et Ironique dont le personnage s’émancipe d'une façon inattendue et surprenante. Autour de notre Quadragénaire mélancolique gravite une poignée de Seconds Rôles fracassants comme la Formidable Annette Bening qui nous épate par le rôle phare de Carolyn Burnham l’épouse Névrosé et désarmante de Lester en passant par l'impeccable Thora Birch qui nous émeut par son interprétation de Jane Burnham la fille Tourmenter et Introvertie de Lester et Caroline qui est également rejoint par quelques Seconds Rôles marquants composer de Mena Suvari,Wes Bentley,Chris Cooper et Allison Janney qui consolide cette Distribution revigorante. Ensuite le film nous embarque d'une main de maitre avec son Timing irréprochable qui nous immerge par des Séquences Fortes et Magnifiques qui rentre instantanément au rang des meilleurs moments de l'histoire du Septième Art en passant par un Humour férocement Caustique et Mordante parsemé de répliques savoureusement étincelantes et cultes tout en privilégiant l’Émotion et la Poésie qui nous foudroie instantanément droit au cœur sans jamais verser dans le larmoyant. En Bref, American Beauty est indissociablement l'une des plus grandes Œuvres marquantes du Cinéma du 21eme siècle tout en marquant en fanfare les débuts prometteurs du remarquable Sam Mendes qui signe un Coup de Maitre absolu avec cette Comédie Dramatique Caustique,Poétique et Cruel qui s’avère comme une pépite immanquable de l'histoire du cinéma a redécouvrir sans hésitation.
Certains vous diront qu'un film ayant le bon goût d'utiliser (même partiellement) le "Because" des Beatles dans son générique de fin ne peut pas être mauvais. Mais foin des considérations musicales, on ne peut se limiter à ça. A vrai dire, "American Beauty" est de ces films qui te clouent le derrière entre deux chaises. Car il serait très facile et pas scandaleux pour un sou de lui coller une bulle. Parce qu'après tout, ça n'est pas aussi politiquement incorrect qu'on le dit et le modèle de la parfaite famille ricaine n'est pas tant foulé du pied. Et surtout, parce qu'il n'y a pas vraiment d'histoire à proprement parler. Simplement une galerie de personnages qui représentent tous les poncifs. Le père qui fantasme sur une gamine, la mère hystérique et adultérine, la fille faussement rebelle mais vraiment insupportable la meilleure pote canon et prétentieuse qui joue les mangeuses d'hommes mais qui n'a pas d'expérience en la matière, le fils du voisin qui filme tout et n'importe quoi, prétextant y voir de la beauté et le père dudit voisin, colonel dans l'Armée, qui affiche clairement sa haine des homosexuels, mais qui finit par se découvrir une homosexualité refoulée. Vraiment, rien ne nous est épargné. Mais à côté de ça, il y a cette atmosphère qui ne s'oublie plus une fois qu'on l'a vue. Navigant sans cesse dans le malsain, le sordide et le pervers. Libre à chacun de s'y laisser prendre ou pas. Et puis, même les détracteurs les plus résolus du film s'accordent à dire que Kevin Spacey est encore une fois géant. Très souvent dérangeant et dérangé et flippant le reste du temps.
Ce film est bouleversant par le propos. Une ode a la vie qui peut être cru parfois mais qui Nous fait relativiser sur nos moments difficiles par le fait que voir les choses sous un autre angle nous montre que le bonheur peut être dans chaque instant selon l état esprit que l'on y mets. Un grand film qui ne peut pas laisser indifférent.
American Beauty, réalisé par Sam Mendes, est un portrait satirique et poignant de la vie suburbain américaine. Kevin Spacey, magistral, incarne Lester Burnham, un homme en pleine crise existentielle qui cherche à échapper à la banalité de son quotidien. Le film mêle humour noir, drame et poésie visuelle, avec une mise en scène soignée et des images iconiques qui capturent la beauté cachée du quotidien. À travers la désillusion, le désir et les tensions familiales, American Beauty explore les contradictions de la société moderne avec finesse et audace.
Je ne sais même pas par où commencer tellement il y a de choses à dire sur "American Beauty". On pourrait croire que c'est un drame assez classique et banal en apparence mais détrompez vous. Ce film reflète notre société de bout en bout même 25 ans plus tard et dans chaque personne, vous pourrez vous identifier d'une manière ou d'une autre. L'histoire de base est assez simple mais la façon dont tout est amené est vraiment incroyable. Les acteurs sont incroyables à l'image d'un Kevin Spacey tellement au dessus de tout, les personnages sont à la fois attachants et intrigants, les divers scènes nous rappellent toutes au moins un moment de notre vie, la bande originale est exceptionnelle, on passe du rire aux larmes en passant par l'étonnement, la voix off rajoute clairement un plus, le dénouement est fou tout en étant ... je ne vous en dirai pas plus. En fait, on ne se rend pas compte parfois à quel point cette période de la fin des années 90 / début 2000 a été hors du commun pour le cinéma, en particulier américain. Sam Mendes qui a fait d'autres bons films mais jamais à ce niveau là pour moi nous a prouver qu'avec une chose très simple, on pouvait produire quelque chose d'exceptionnel. Et je vais vous dire un secret, j'ai vu tellement de fois "American Beauty" mais ça ne m'empêche pas de pleurer à chaque fois à la fin du film mais un sentiment de bonheur m'envahis en même temps. Comme un certain protagoniste dit : "Vous ne comprenez pas ce que je suis en train de vous dire n’est ce pas ? Ne vous en faites pas, un jour, vous comprendrez". 17/20.
Film bizarre… qui fait style c’est un chef d’œuvre mais dont le scénario est assez superficiel. La prestation de Kevin spacey est excellente mais le scénario étant absurde… Fin ridicule et absurde…
Un portrait saisissant de la banlieue américaine, mêlant drame et satire sociale. La mise en scène est élégante, les personnages complexes, et la bande-son mémorable. Un film qui questionne le bonheur et les apparences avec finesse.
Classique multi-récompensé et il le mérite ! Dans une banlieue proprette et bourgeoise des Etats-Unis, Lester commence une crise de la quarantaine et les conventions sociales du coin vont être bouleversées... Beaucoup de choses remarquables dans la réalisation (Sam Mendes est un grand réalisateur et propose plein de bonnes idées, de l'utilisation de la couleur rouge ou de l'idée de prison pour Lester par exemple), ainsi que dans le scenario (sur la vraie nature de Lester et les multiples pistes vers son destin tragique, l'image non conformiste de la nympho, les faux-semblants, etc) mon seul doute ? spoiler: le cliché du marine bien droitard et son homosexualité refoulée sinon c'est du tout bon !
C'est Magnifique. Le casting est éblouissant, les musiques de Newman sont émouvantes, c'est une véritable claque de Sam Mendes pour un 1er Spacey prend aux trippes, Annette Bening est folle dans ce rôle, et le reste est de qualités impeccable.
Un film qui mériterait aussi la note de 4,25 à mon avis. Entre le Très bien et le Excellent : dérangeant et parfois étrange, le sinopsis m’a tout de même transporté et fait revisiter certaines de mes conceptions. Je n’ai pas été soufflé par le film (d’où le 4) mais les musiques et la métamorphose du héros m’ont séduit.
American Beauty, réalisé par Sam Mendes, est un film qui ne laisse personne indifférent. Loin de se contenter d’être un simple drame familial, il explore les profondeurs de l’existence humaine à travers une série de personnages fascinants et de situations qui questionnent la quête du bonheur et du sens de la vie dans la société moderne.
L'un des points forts de ce film est la performance de Kevin Spacey, qui incarne Lester Burnham, un homme en pleine crise existentielle. Spacey livre une prestation magistrale, à la fois poignante et sarcastique, rendant son personnage aussi complexe qu'inoubliable. À ses côtés, Annette Bening, dans le rôle de son épouse Carolyn, offre également une performance saisissante, ajoutant une touche de réalisme et d'humour noir au film.
Visuellement, American Beauty est d'une grande richesse. La direction artistique et la photographie de Conrad Hall subliment l’ordinaire, transformant des moments de la vie quotidienne en scènes presque poétiques. Les images de fleurs et d’éléments de la nature, qui sont omniprésentes dans le film, viennent renforcer la symbolique sous-jacente du désir de beauté, mais aussi de la quête de liberté et de vérité.
Le film excelle également dans son exploration des apparences versus la réalité. Chaque personnage semble enfermé dans une cage dorée, cherchant à se libérer d’une vie qui ne correspond pas à ses rêves ou à ses désirs profonds. C’est ce contraste qui rend l’histoire si émouvante et, à certains moments, tragique.
Cependant, American Beauty n’est pas exempt de défauts. Le ton parfois un peu trop appuyé sur l’aspect "subversif" de ses thèmes peut paraître exagéré, et le film peut sembler un peu daté par moments. De plus, certains aspects de la narration et des personnages peuvent paraître un peu stéréotypés.
En conclusion, American Beauty est une réflexion brillante sur la beauté, la superficialité et les désirs inassouvis. Bien que certains de ses éléments puissent paraître un peu forcés, sa richesse visuelle, son interprétation remarquable et sa profondeur émotionnelle en font un film incontournable de son époque.
Revu pour la 2e fois, il se laisse regarder mais n'amène pas chez moi beaucoup d'émotions. Je peux comprendre les analyses universitaires sur ce long métrage, il reste pour moi un film au rythme trop plat. Je ne me suis pas ennuyé mais j'ai pas décollé. Cette année là, il me semble que Tom Hanks dans la ligne verte était tout de même au dessus pour l'oscar.
La famille Burnhamm a tout pour être heureuse, ils vivent dans un magnifique pavillon situé dans une banlieue cossue typiquement américaine (une enfilade de maisons dans un quartier calme et à la pelouse tondue au millimètre près), Lester & Carolyn vivent en couple depuis de nombreuses années et ont une ravissante fille. Mais le calme apparent et ces sourires de façade cachent une toute autre réalité, celle d’un couple au bord de la rupture, une épouse acariâtre, un mari démissionnaire et leur progéniture en pleine crise d’adolescence…
Pour son premier long-métrage de cinéma, le cinéaste britannique Sam Mendes (Skyfall - 2012) dépeint au vitriol une famille typiquement américaine, sauf que celle-ci est dysfonctionnelle et qu’elle va littéralement voler en éclat le jour où le père tombe éperdument amoureux d’une des amies de sa fille. Un film culte pour toute une génération qui l’aura découvert lors de sa sortie en salles, tant le film fit l’effet d’une bombe, aussi bien dans le fond que dans la forme. Rarement un film sur la crise de la quarantaine a été aussi bien filmé, parvenant à mettre en valeur le cheminement psychologique de son antihéros, entre ses failles et ses névroses spoiler: (il frôle le détournement de mineur).
Ce n’est pas rien si le film a été récompensé par 5 Oscars (dont 8 nominations), la mise en scène et la direction artistique sont soignées, la photo est minutieuse et la B.O. envoutante. La distribution vient clairement nous achever avec l’un des meilleurs rôles de Kevin Spacey spoiler: (en père looser qui ne parvient plus à satisfaire son épouse, préférant se palucher en secret sur des lycéennes), aux côtés de l’excellente Annette Bening, Thora Birch et de la lumineuse Mena Suvari. La mise en scène de Sam Mendes est d’une élégance admirable, on devine aisément les prémices d’un talentueux réalisateur, comme en atteste le bluffant 1917 (2020).
On a tous connu ces soirées entre amis où vient l'idée de regarder un film. La question épineuse du choix du programme qui s'ensuit déclenche alors irrémédiablement un pugilat verbale qui résulte même parfois en l'abandon du projet. En effet, comment concilier le fan de comédies à la pseudo cinéphile ne jurant que par les "grands réalisateurs" ? Comment plaire à la fois à celle qui recherche l'émotion et à celui incapable de se concentrer sur une scène de plus de 3 minutes. J'ai trouvé ma réponse à cette question et elle s'appelle American Beauty. Ce film cultissime de Mendes est pour moi l'incarnation même de la définition originel du cinéma, un livre d'images sensoriel à même de s'apprécier seul ou à plusieurs, profond mais éminemment bienveillant et généreux envers le spectateur. A chaque visionnage, ce film a fait vibrer en moi des cordes différentes en fonction du contexte et de l'angle sous lequel je le considère. Vu comme une comédie pure, il rappelle les grandes heures des frères Cohen par son surréalisme latent auquel il allie un comique quasi-molièresque à travers des quiproquos à pleurer de rire. Mais cette couche de surface n'est en réalité que la partie émergée de l'iceberg qui recèle en réalité une critique acerbe et pertinente de nos sociétés occidentales, vautrées dans l'oisiveté, un luxe illusoire et des idéaux poussiéreux brandis comme des étendards. American Beauty vient dynamiter cette vision terrifiante de réalisme à travers une galerie de personnages centrés autour de Lester Burnham, incarné par Kevin Spacey. Dans un registre tout en cynisme, il confirme, quelques années après SE7EN sa qualité exceptionnelle d'acteur dont la carrière écourtée aura irradiée 3 décennies. Tous les protagonistes gravitent autour de sa figure centrale et connaitront chacun leur tour leurs moments de doutes et de grâce dans l'enchevêtrement de leur chemins de vie à la recherche de LA beauté. Ce fond déjà fort intéressant, est sublimé par une forme exemplaire qui passe notamment par une mise en scène épurée. Les 2 moments de dîner en famille qui jalonnent le film sont des exemples de choix d'angles de caméra tout en subtilité où l'essence de la scène est transmise via le non-dit. La musique de Thomas Newman participe également grandement à la mise en place d'une atmosphère onirique propre au songe et à la réflexion. C'est pour cette richesse qu'American Beauty constitue un des films que je pourrais regarder toute ma vie sans m'en lasser et que je peux sereinement conseiller à n'importe quelle personne. J'avoue même avec plaisir que pour moi, le générique de fin s'accompagne invariablement d'une joue humide, d'un sourire béat, d'une voie chevrotante et d'un sentiment de vide face à l'instant de beauté fugace que j'ai saisi durant 2 heures.
Un pur chefs-d'œuvre du cinéma. Récompensé par 5 Oscar. Entre drame social et humour . L'histoire d'une famille typique américaine qui va partir à la dérive dans tout les sens du terme. Kevin Spacey est magistral en mari en pleine crise de la quarantaine qui tombe amoureux de la meilleure copine de sa fille et sa femme complètement déjanté, sa fille déprimé qui va faire la rencontre de son voisin encore plus barré qu'elle. Du grand art . Merci Sam Mendes