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kingbee49
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2,5
Publiée le 17 avril 2022
Une proposition de cinéma picturale, ou chaque plan est composé come une tableau, avec l'exigence de la lenteur et le minimum de dialogues. L'expérience du deuil et la mise en scène du regard... C'est très beau mais un peu vide d'émotion.
Un film assez mal accueilli par la critique, et c'est bien dommage. En effet, si le projet peut faire peur (film contemplatif sur le deuil, à l'intrigue minimaliste et comportant peu de dialogues) , il n'est ni l'œuvre prétentieuse, ni le monument d'ennui décrit par certains.. Il demande juste un petit effort au départ, effort récompensé par la beauté des images, et la sensibilité de l'ensemble. C'est une histoire de résilience et de deuil très touchante, traitée sans tendance au mélo . Ce qui a déconcerté aussi, c'est peut-être le changement radical de style pour Mennegun, après son premier film, Louise Wimmer, chronique sociale assez âpre sur une femme en situation précaire. Même chose d'ailleurs pour Masiero, qui interprétait le rôle-titre et qu'on retrouve ici dans un registre bien différent. La musique joue un rôle importent, notamment pour l'ambiance, le personnage principal étant pianiste. L'interprète du rôle l'est aussi (même s'il est avant tout comédien professionnel), et il interprète tous les morceaux qu'on entend dans le film. En bref, un belle surprise que ce film, à côté duquel j'étais complètement passée lors de sa sortie en salles.
Je trouve bien sévère la critique des journalistes envers ce film. Ils ont peut-être trop encensé "Louise Wimmer"et ont été déçus. C'est vrai que le rytme est lent mais je n'ai pas ressenti de vide. Certain trouve Alexandre Guansé emprunté mais comment être autrement quand on est dérouté. J'ai trouvé cet acteur que je ne connaissait pas (je ne suis pas un fan de Cloclo ) à la hauteur de ce rôle pas facile. Ces deux films montre que Cyril peut exprimer son émotion dans plus d'un contexte et cela en fait un cinéaste qui compte. P.Simon
Cyril Mennegun signe ici un film sur la réflexion et le deuil assez navrant. Il réinvente le film muet (ou presque) tellement le scénario est faible. Le duo Corrine Masiero et Alexandre Guansé ne dégage aucune émotion. Bref, c'est un grand vide qui nous fait la faveur de ne durer qu'1h20. Une étoile quand même pour la musique et la beauté des paysages.
Pour les cinéphiles très pointus. Il y a des références cinématographiques mais ,je vous rassure, il ne se passe rien. C'est un film sur le rien. Une mère n'en est pas une, une copine qui ne sert à rien, un fils qui n'en est pas un, une cCorinne Masiero qui n'est personne. Alain Cavalier peut aller se rhabiller. Ah si, il y a du vent. Mais moi j'aime bien. Ça nous change de Di Caprio and co. Bref, un film ringard. C'est pas mal, les films ringards. Cécile Dufour Lille
La consolation est un film rare et d'une beauté tragique qui nous emmène dans la quête de la vérité de l'identité qui je suis? On passe un moment intime bouleversant avec deux acteurs puissants qui nous portent de lincertitude au deuil à la consolation et à la libération de soi. Un film à aller voir dans l'urgence
Corinne Masiero for president ! Suis allé voir La consolation de Cyril Mennegun. Projection-rencontre au Luxy, cinéma de quartier estampillé art et essai (excellente programmation, bénis soient-ils). Beaucoup aimé Louise Wimmer. Très surpris par ce deuxième film. Un temps pour s'acclimater. Mais acteurs infiniment justes. Touchants. Plastique magnifique. Tendresse, délicatesse, modestie, impressionnante simplicité. Allo Tarkovsky :-? Film généreux, sensible, réfléchi. Film de peintre ou de poète. Longueur des plans, absence de dialogues, grosse partition musicale. Corinne quasi muette. Pas frustrant pour un sou(ffle). Découverte surprise au générique de fin : Alexandre Guansé interprète toutes les œuvres au piano, pas de doublure, chapeau bas. Monsieur Mennegun est bienveillant et généreux. Parle très bien de son travail. Réfléchit beaucoup, explique bien, propose les questions et offre des réponses. Grand plaisir à l'écouter. Plaisir aussi de constater le parti-pris de produire avec peu et pour pas cher, mais avec grosses exigences. Et sourire à la durée du générique fin, approx moins d'une minute. A voir si on aime prendre son temps.
Film d'une très grande sensibilité, servi par des acteurs d'une grande finesse. Mention spéciale pour Alexandre Guansé dont les interprétations au piano sont simplement magnifiques. 80 minutes passées hors du temps, en état de pleine conscience, le temps de se reconnecter à ses émotions. Un Cinéma trop rare de nos jours et qui fait un bien fou, n'en déplaise à la presse écrite qui comme souvent est passée complètement à côté... Merci à Cyril Mennegun de nous proposer un film qui n'existait pas encore, et qui nous donne envie de retourner au Cinéma !
En 2012, Cyril Mennegun se révélait grâce au très beau Louise Wimmer (César du premier film 2013 et nombreux autres prix) et nous faisait découvrir aussi la non moins formidable Corinne Masiero. Il la convoque une nouvelle fois pour ce nouveau film, et une fois de plus elle est formidable. D’une étonnante sobriété, dans un rôle quasi muet, n’a jamais été aussi bonne. A ses côtés, le jeune et bel inconnu Alexandre Guansé est tout aussi convaincant, une très belle révélation. Quant au réalisateur, il confirme ici tous ses...
Vous voulez voir un film différent , un autre regard sur la vie.Un film pictural qui nous fait toucher de près le coeur et l'âme des personnages et ne vous laisse pas indifférent .Arrêtez-vous un moment .Prenez le temps de vous promener dans la campagne .Vous pourriez vous y retrouver ….
La consolation un très beau film à aller voir. J'ai été enchanté par le labyrinte intérieur des personnages pour parvenir à la paix avec soi même. Des comédiens majestueux au jeux à vif des musiques qui forment elles aussi un vrai personnage et accompagnent les comédiens dans leur tumulte. Allez voir ce bijou intime pudique rare ou la vie le deuil la consolation et la paix arrivent. Bravo au réalisateur
Le réalisateur aurait pu faire un effort sur les dialogues. On s'ennuie à mourir, il n'y a rien à voir, il faut tout deviner, même pas de générique de début. Un film chiant comme la mort.
Peut être pour mélancoliques introspectifs, ..., pas pour moi en tout cas.
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Dès le troisième plan, je savais que le film n allait pas me plaire. Je ne suis plus vraiment sur de quels sont les plans mais je me souviens des impressions que j ai eues.
1/ Premier plan normal, pas remarquable mais passable. Je pense une femme de dos devant l évier de sa cuisine laisse le répondeur prendre le message d un homme. 2/ second plan : un homme de dos chez lui devant sa cheminée raccroche après avoir laissé un message. La lampe à sa droite m a immédiatement fait penser qu il y avait une recherche esthétique, ..., pas à mon goût. Grosse masse rectangulaire vers le centre, avec deux trop étroites bandes à droite et à gauche de l image, trop centrée, ... bof, je me dit que ça commence bien mal, tant esthétiquement que sur ce que ces plans racontent. 3/ un homme allongé sur le dos dans son lit. Une femme entre dans le plan, rapidement j ai envisagé qu elle allait ressortir de la même façon qu elle était entrée - principale surprise de tout le film, le plan ne s arrête pas au moment où la femme sort de l écran. Pour autant que je me souvienne, cela aurait peut être été mieux, j ai déjà pas mal oublié. En tout cas, voir qu il préfère s allonger dans son lit sur la tranche gauche ne me semblait pas justifier de continuer le plan. Encore un long moment à regarder un dos. Résultat de l introduction du film, ... on est dans l ambiance pour la suite. .-.-.-.-. La consolation : je n' ai pas eu l impression que le titre soit une indication sur la thématique du film. Je ne savais pas que c était le titre du morceau de piano du générique de fin. Du coup, pour moi il faisait référence à la scène dans la prairie ensoleillée. Cependant, pour moi, consolation nécessité préalablement un chagrin, une déception que j ai eu du mal à voir à l image. Je vois bien comment Daniel peut ressentir quelque chose dans sa situation (le coup de téléphone à sa mère : le savais-tu ?), c est juste que je ne l ai pas franchement vu à l image.
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Dernière vacherie : comme quelques films, il y a un bonus à la fin du générique. Sans la moindre explication, ce bonus peut être tout et rien. Une reference au réalisateur, à quelqu'un qui a inspiré le scénario, une reference a l une des mères du film, quelque chose de gratuit sans signifiant et très peu de signifié, ....
Doté de nombreuses qualités plastiques, le film, malheureusement, se perd dans une espèce d’autosatisfaction, une volonté trop visible de « faire beau » et qui confère à ce court essai une forme de pose.