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Rainfall_Shadow
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2,5
Publiée le 31 janvier 2015
Ce qui sauve le film du naufrage est sans doute la prestation de James Franco bien qu'un peu lourde. Très franchement je vois pas quoi dans ce film potache à pu inquiéter le régime nord coréen ! C'est franchement inoffensif et traite sur le ton de l'humour. Globalement quand même le film ne vaut pas le détour
Film drôle paraît-il ? .?? ... Bien lourd en tous cas .. à part la scène du Char avec Katy Perry peut-être.... un super leurre à soustraire aux méchants trouvant solution qu'en un improbable suppositoire....Bref... désolé ... N U L .... A éviter !! **
Ceux qui lisent nos lignes régulièrement savent bien que nous n’avons aucune sympathie pour les conspirationnistes de toutes sortes. Mais là, franchement, on se pose la question. Est-ce que Sony ne nous aurait pas pris pour des cons ? Toute cette histoire de piratage et de menaces terroristes semblent tenir du canular aussi sûrement que L’interview qui tue, écrit et réalisé par Evan Goldberg et Seth Rogen est terriblement poussif, propagandiste et ridicule.
Dave Skylark (James Franco) anime le Skylark Tonight, talk-show bas de gamme où il interroge des célébrités sur leur vie intime. Pour élargir son audience et se redonner de l’envergure, il décide avec son producteur Aaron Rapoport (Seth Rogen) d’aller interviewer Kim Jong-un, Chef suprême de la République populaire démocratique de Corée. Contactés par l’agent Lacey (Lizzy Caplan) de la CIA, ils acceptent d’assassiner le leader coréen.
L’interview qui tue n’a pas pour seul ambition de tuer un dirigeant étranger en exercice, il se propose aussi de tuer son public. L’essentiel de l’intrigue comique se situe au-dessous de la ceinture, une vision scatologique dont l’aboutissement censément le plus drôle se doit d’être une insertion d’objet dans le rectum. Passons sur cette blague hilarante digne du meilleur des assertions homophobes du bar de commerce près de chez vous. Le jeu de James Franco n’a jamais été plus cabotin, Seth Rogen sauvant un peu la mise mais c’est sûrement le fossé qui les séparent qui donne cette impression. On rit bien, avouons-le, une ou deux fois durant le film, mais c’est comme si l’on avait trouvé cette fameuse aiguille dans cette botte de foin moisie.
Le vrai problème de L’interview qui tue, hormis son humour discount, c’est certainement de mal mélanger les genres, n’est pas Michael Moore qui veut. Au premier abord, le long métrage est une comédie mais finit vite par prendre des aspects de documentaire-fictions où tous ce que l’on vous dit doit être pris comme une vérité immuable. Comment alors dénoncer un régime dictatorial et sa propagande en versant dans la pure propagande également ? Là où Le dictateur de Sacha Baron Cohen compose un personnage excentrique et risible gouvernant un pays imaginaire, se moquant des dictateurs arabes, L’interview qui tue nomme son sujet tombant alors dans la pure propagande politique et perdant son statut de satire universelle de la tyrannie. À vrai dire, le problème n’est pas que L’interview qui tue cherche à ridiculiser un chef d’État en fonction mais qu’il érige le modèle américain comme un exemple.
Pour le coup, au risque d’en choquer quelques-un, citons la réaction de Kim Jong-un à laquelle nous acquiesçons : « Il y a ceci d’ironique dans l’intrigue, qui montre le désespoir du gouvernement des États-Unis et de la société américaine. L’assassinat d’un leader étranger renvoie à ce que les États-Unis ont fait en Afghanistan, Irak, Syrie et Ukraine. Et n’oublions pas qui a tué Kennedy : les Américains ». D’autant plus, qu’on a beaucoup parlé dans les médias des menaces de « punition sévère » contre les cinéastes, en éludant soigneusement de trop évoquer le fond. Il manque à L’interview qui tue, l’intelligence du Dictateur de Chaplin. L’interview qui tue aurait pu fonctionner s’il dénonçait simplement les manquements aux droits de l’homme en République Populaire de Corée, mais il sombre dans le ridicule en voulant faire du chef nord-coréen, un débile frustré de ne pas être américain. Comme si, être américain, producteur de show-télé débilitant, misogyne, homophobe et posséder l’humour d’un gosse de quatorze ans pouvait constituer un projet civilisationnel.
L’interview qui tue est une belle arnaque, car il entend dénoncer un système propagandiste en déversant sa propre propagande. N’oublions jamais qu’il faut douter de tout. Pendant près de soixante ans, Cuba, sous le blocus américain, a été accusé de tout les mots. Pourtant, lors de son dernier rapport en 2012, Amnesty International dénombrait moins d’atteintes aux droits de l’homme sur l’île qu’en France ou aux États-Unis. Voilà de quoi relativiser, l’exemplarité des démocraties occidentales.
Retrouvez nos autres critiques sur Une Graine dans un Pot :
Evan Goldberg, Seth Rogen, James Franco, trois trublions qui se retrouvent après le délire (décevant) "C'est la fin" (2013) pour une autre comédie potache, qui se veut un mixte entre le style Apatow (pour lequel ils ont déjà tous joués) et une parodie à la Sacha Baron Cohen ("Borat" et "The Dictator") avec une toute petite pincée de "Inglourious Basterds" de Tarantino... Si ça ne fonctionne pas toujours (loin de là) il faut avouer qu'on rit 3-4 fois de (très) bon coeur et qu'un sourire béat se dessine assez souvent tant les pieds nickelés s'en donnent à coeur joie. Outre un usage parfois consternant et trop répétitif des mêmes mots grossiers ce qui manque surtout à ce film c'est le côté corrosif.
Seth Rogen, devant et derrière la caméra, nous ressert le même personnage auquel il nous a habitué, et James Franco cabotine joyeusement. le pitch est plutôt bien senti (et a même faillit être interdit, on peu comprendre pourquoi, hihihihi) et les moyens sont là. malheureusement, malgré tous ces efforts, ça manque sérieusement d'humour outrancier (celui qui fait rire), et surtout de scènes vraiment drôles. divertissant à défaut d'être marrant.
Vulgaire. Grotesque. Blagues dignes d'adolescents boutonneux dans des vestiaires. J'ai souri une ou deux fois mais jamais ri. Navet. Borat était plus drôle.
Le voilà donc le film qui a tant fait polémique en fin d'année 2014 sur le territoire américain. Pas étonnant que Kim Jong-un ait râlé après cette "Interview qui tue !". Le dirigeant de la Corée du Nord en prend pour son grade, tourné en ridicule, devenant un fils écrasé par les responsabilités que son père lui a donné. Sans faire dans la subtilité et tout en gardant la vulgarité et la lourdeur qui font le succès de Seth Rogen et Evan Goldberg, le film n'en est pas moins réussi pour autant, se montrant souvent provocateur, jamais politiquement correct (que ce soit dans la critique de la dictature ou de la manipulation des médias) et plutôt riche en idées comiques, la palme revenant à James Franco qui prend un malin plaisir à jouer un présentateur loin d'être intelligent face à un Seth Rogen plus sobre mais tout aussi drôle. Quand on y regarde de plus près, "L'interview qui tue !" est une comédie réussie qui ne se repose pas seulement sur son idée improbable mais qui bénéficie de ressorts comiques efficaces et d'une réalisation soignée.
J'attendais avec impatience ce film pour 2 raisons : 1) parce que c'est un film avec le duo Seth Rogen/James Franco et j'aime leur films, 2) parce que après la polémique et les menaces faites par la Corée du Nord, j'étais curieux de savoir pourquoi tant de bruit. Je sais que la Corée du Nord est dirigée par des salauds et je comprenais pourquoi ils n'aimaient pas ce film... mais maintenant je comprend encore mieux ! Le dictateur en prend pour son grade ! Mais l'Amérique n'est pas en reste. Toutefois, le film n'est pas forcément un grand film. Cela reste une comédie bien grasse avec toute de même quelques passages bien marrant. A réserver aux fans.
Une telle polemique sur un film avec un humour si bas. C'est surtout le jeu de James Franco et de Seth Rogen qui arrive a nous faire sourire lors de quelques scenes. Ca divertit, mais de la a faire trembler la corée...
Jouissif de conneries haut niveau, absurde et complètement à "l'est" (pire qu'à l'ouest) ; les "fils" de Judd Apatow assument jusqu'au bout. tant mieux, nous aussi. Seth Rogen/James Franco : duo "qui tue" !
Un peu plus d'un an après le sympathique This Is the End, Evan Goldberg et Seth Rogen reviennent pour leur deuxième réalisation qui se trouve être dans la droite lignée de ce qu'ils avaient fait avec leur premier film mais aussi de toutes leurs autres productions. C'est à dire des comédies un peu grasses qui sont assez génériques même si à une ou deux exceptions près certaines arrivent à sortir du lot. Ici ce n'est pas le cas car le film cumule les mêmes défauts que leur précédente réalisation sauf qu'elle bénéficie pour le coup de moins de qualités. On se dit un peu " tout ça pour ça " après avoir vu le film qui finalement n'exploite pas assez son délire. Car comme pour leur premier film, c'est un film de délire, un délire entre potes qui tourne mal mais là où le premier film arrivait à parfois déborder de la ligne de bienséance pour en faire une satire intéressante du star system, ici le film est bien trop sage et bien trop facile dans sa critique pour véritablement exploité son délire jusqu'au bout. Pour en revenir au premier film, c'était cette cohésion de groupe qui en faisait sa force, qui permettait au film de parfois aller trop loin et d'être savoureux même si le final était beaucoup trop convenu pour convaincre et que le film terminait sur une mauvaise note. Néanmoins le film était assez référencé pour en faire quelque chose de sympa à regarder car le film était souvent drôle. Ici malheureusement on marche toujours sur la ligne du convenu notamment au début car le film a vraiment du mal à se lancer, il faut bien attendre 40 minutes avant d'avoir la première vanne drôle du film. D'ailleurs seule la deuxième partie du film vaut le détour, la première partie présente les personnages qui ne sont pas nécessairement intéressant, correspondant tous à des stéréotypes pour les caractérisés plus facilement et ceux-ci ne connaîtront que très peu d'évolutions, le seul même qui à un parcours psychologique ce trouve être le personnage de Franco. Le film s'impose à partir de ce moment par sa paresse car malgré le faite qu'il soit convenu, il exploite les thématiques de ses auteurs sans vraiment y croire, car oui Rogen et Goldberg sont des auteurs qui ont pour obsessions l'amitié et les liens fraternelles entre hommes parfois presque même amoureux, et ils ont été capable de nous offrir de formidable romance comme dans le très réussi Superbad. Sauf qu'ici la bromance qu'il expose sent le réchauffé et on à clairement du mal à sentir l'amitié entre les deux personnages ce qui fait que l'on se désintéressera un peu d'eux. De plus la trame scénaristique n'est pas des plus intéressantes, on sait pertinemment où le film va nous emmener donc on n'aura aucune surprises et le tout se montre rarement drôle, j'ai dû sourire quelques fois mais mes éclats de rire j'ai pu les compter sur les doigts d'une main ( qui sont à l'origine d'un de mes fous rires d'ailleurs ) et ils sont au nombre de trois. C'est au final assez maigre et le buzz médiatique qu'il y a eu autour du film était finalement exagéré car y a vraiment pas de quoi en tomber de sa chaise même si le délire s'accélère un peu vers la fin du film et devient même assez savoureux, la conclusion retombe dans le convenu et le politiquement correct. Pour le coup Seth Rogen et Evan Goldberg ont fait leur frileuses et n'ont pas été en mesure de nous offrir le brûlot hilarant que l'on était en droit d'attendre et ils s'imposent clairement en faux provocateurs car l'ensemble se montre hautement inoffensif, que ce soit dans la critique du régime totalitaire ou dans sa glorification du patriotisme . Le casting est plutôt bon sinon, même si Seth Rogen ne semble pas vraiment y croire et qu'il semble étrangement déconnecté du film, il n'y a aucune convictions et aucune folies de son jeu et nous avait clairement habitué à mieux contrairement à James Franco qui s'amuse comme un petit fou. Il est dans le cabotinage complet mais le genre de cabotinage savoureux et maîtrisé que l'on aime à voir, de plus il a des passages plus nuancé qui lui permette de changer de registre et il se montre vraiment bon ici et on peut dire qu'il sauve quelque peu l'ensemble. Sinon on a le droit à quelques caméos sympathiques mais ici aussi rien de transcendant on avait le droit à mieux dans leur précédent film et pour le cast secondaire, ils sont tous bon mais on retiendra surtout la ravissante et talentueuse Lizzy Caplan, qui ici n'a pas grand chose à jouer mais je connais ses capacités d'actrice et elle reste un véritable plaisir pour les yeux. La réalisation est impeccable, on est en face d'un film vraiment bien produit comme l'était This Is the End avec des effets spéciaux réussi, une photographie correct, un montage maîtrisé et une BO de Henry Jackman discrète mais inspiré. La mise en scène quant à elle est classique et maîtrisé, il n'y a pas vraiment de génies ni de vraies intentions de cinéma mais ça fait le job convenablement même si les rares tentatives de mise en scène sortent d'un clip de rap cela n'est pas vraiment gênant et ça se prête bien au film. C'est donc de ce point de vue là purement fonctionnel et on en demande pas plus. En conclusion The Interview est un film moyen car même si il se montre divertissant et regardable il peine à créer le rire ce qui est sa fonction première. Surtout que le film n'est jamais à la hauteur du buzz qu'il à suscité parce qu'il est bien trop paresseux dans ses intentions et que l'on sent un certain " je m'en foutisme " comme si ils ne croyait pas en leur propre film et qu'ils ne voulaient pas vraiment le faire. Que ce soit dans l'humour gras, la bromance et le délire globale tout est en dessous de ce qu'ils avaient déjà fait avant, il n'y a aucune folie et tout est recyclé à la va-vite ce qui fait que l'on est dans du déjà-vu. Reste le casting qui est globalement bon et la réalisation bien foutu pour nous divertir mais on est plus en face d'une blague potache pas très drôle que du brûlot subversif. Dommage.
J'ai adoré !!! Je comprends pas la censure des américains. Quelques petits clichés mais pas de quoi en faire une censure. Une bonne session de pure rigolade
Force est de constater que l'on a connu le tandem Rogen-Goldberg ainsi que James Franco plus inspirés. On sourit à quelques vannes, notamment sur les médias (fausse interview amusante d'Eminem en début de métrage) ou les popstars du moment (Katy Perry, Miley Cyrus), mais le reste est absolument indigent. (...) Reste un goût amer de ratage devant cette comédie pataude et peu inspirée, au final grotesque.
l'interview qui tue est un film que je n'aurais pas été voir s'il n'y avait pas eu autant de polémique concernant le film en dépit de longueurs et de blagues qui tombent à coter. j'ai trouvé certains moments jouissifs et divertissant je peux comprendre à certains moments que le film a fait polémique car le film va loin parfois dans la caricature.