Comme cest un film très second degré je comprends que certains n'ont vraiment pas aprécié mais pour ma part ça a fait son effet ! Le duo Seth Rogen, James Franco est très bon.
Autre film symbolique de la liberté d'expression et qui est plus que contesté avant même sa sortie : The Interview. Certes, les sujets de la Corée du Nord et de son dictateur ne sont pas très bien traités (loin de là) mais ce film mérite de sortir sur les écrans, comme tant d'autres ! A bon entendeur. Sinon, voilà ce que j'ai pensé du film..
L'interview qui tue enchaîne des gags pas spécialement drôles, et agace lourdement par le biais de personnages lourdingues. Heureusement, visuellement c'est loin d'être laid, mais difficile de s'emballer pour ce film très moyen.
Il faut voir ce film pour ce qu'il est, un bon divertissement de 2h. Seth Rogen nous avait habitués à tellement moins bien que le film se révèle une bonne surprise, son rire "étrange" est de plus absent. Sony s'est tiré une balle dans le pied. Sans le tapage médiatique je serais sûrement allé le voir au cinéma, mais non disponible en VOD en France... c'est le téléchargement illégal qui gagne. Le film mérite pourtant à ma grande surprise qu'on paye pour le voir. Si vous regardez ce film pour ce qu'il est, vous gagnerez un sourire.
Soyons clairs ce film est un excellent Seth Rogen et James Franco. Ceux qui ont aimé leurs précédentes (et nombreuses) collaborations reconnaîtrons la patte du duo avec son humour potache, décomplexé et décalé. Ceux qui s'attendait à une production plus profonde et plus soignée, peut-être même plus engagée vu le battage médiatique qu'il y a eu autour, seront bien évidemment déçu puisque ce n'est pas l'ambition de cette comédie.
Film à l’origine du piratage jamais vu de Sony Pictures par la Corée du Nord et qui a conduit à son non-diffusion sur grand écran, The Interview s’est vu offrir une publicité fortuite sans précédent. Une publicité telle, que les compteurs de téléchargements légaux et illégaux se sont affolés avec plus de 3 millions de téléchargement en 24h. Malgré le charme de l’interdit, The Interview ne s’avère pas la comédie choc que l’on attendait, certains n’hésitant pas à le qualifier de pire comédie de l’année 2014 ; le film a d’ailleurs été nommé aux Razzie Awards (récompensant les pires films de l’année).
Festival de l’humour bien gras et vulgaire (on ne compte plus les « anus », « cock », « dick »…) , The Interview est le désastreux théatre des gags pipi-caca avec des scènes explicites tel que Seth Rogen et les joies du rapport anal forcé et James Franco et son pénis malodorant (oui très poétique). Au départ, The Interview devait dénoncer la manipulation des médias par la Corée du Nord et leurs impacts sur la société mais aux mains de Rogen et Goldberg , le film glisse vite dans le postiche salace et n’est qu’un prétexte pour mettre en scène les deux nigauds des temps moderne.
Car oui, The Interview c’est encore une fois la bétise du duo bien connu James Franco et Seth Rogen , la recette est la même mais la sauce ne prend plus, dommage.
Bref, The Interview est une comédie grinçante tournant à la dérision la dictature nord coréenne avec un duo Franco/Rogen graveleux et agaçant ; les gags y sont vulgaires et déjà vu.
Tant de polémiques et de menaces pour un film aussi con .. Moi j'ai envie de dire qu'il faut être ouvert d'esprit et arrêter tout prendre au sérieux ! On voit bien que c'est une plate caricature de ce personnage qui effraye le monde entier, ainsi merci de le prendre à la rigolade ! Sortons du contexte politico-légale. Une fois de plus et après " Pineapple express " James Franco et Seth Rogan forment un duo du tonnerre qui casse toutes les images propres à ces comédies vicieuses et stupides. On les suit dans leur road trip avec plaisir et amusement. Certaines scènes sont absolument géniales, voir magistrales. D'autres par contre sons longues et insipides. Au final nous avons ici un film " carton " qui amusera les fan du genre, en laissera dubitatif beaucoup et sera nul pour d'autre. Moi j'ai trouvé ça marrant et pas prise de tête, film du dimanche en sirotant une eau doliprane quoi.
Tant de polémiques pour ça ! Arrêtons de prendre au sérieux The Interview, qui n'est en fait qu'une grosse farce potache, atrocement vulgaire certes, mais tellement drôle. Plus qu'une satire du régime nord-coréen, le film se moque également de la télé poubelle américaine et des journalistes prêts à tout pour faire de l’audience. On reconnait bien la patte de Rogen et Goldberg : Bromance, action, dialogues improbables, gros mots, références à la pop culture... Cependant, leur scénario reste assez prévisible et moins bien écrit que d'habitude. Quelques gags tombent à plat et les blagues scato finissent par lasser. Ce type d'humour nécessite d’être bien dosé ! Mais on assiste quand même à de grands moments de bonheur, comme cette hallucinante interview d'Eminem en début de film, ou la séquence de fin, délirante et follement gore, avec ses effets spéciaux pas trop mal foutus. Une nouvelle fois, après Freaks and Geeks, Pineapple Express et This Is the End, on retrouve James Franco et Seth Rogen dans les rôles principaux, un duo qui détonne toujours autant. Franco fait l'idiot, il est hilarant et en fait des caisses, tandis que le sympathique Seth Rogen, un peu plus en retrait, fait du Seth Rogen. Dans les seconds rôles, on retrouve Lizzy Caplan, elle aussi découverte dans Freaks and Geeks, Diana bang, très drôle également, et Randall Park, parfait dans son rôle de Kim Jong-Un. The Interview se situe bien au-dessous des précédents films de Rogen et Goldberg, mais reste une comédie sympatoche, à regarder entre potes le samedi soir. Si le film n'est peut-être pas à la hauteur de la polémique qu'il a engendrée, on salue quand même la prise de risque des deux sales gosses.
Je n’ai pas pour habitude de laisser quelque commentaire sur un film que je viens de regarder, mais là... après avoir vu les commentaires plutôt positifs, c’en est trop! Ce "film" (si tant est qu’on puisse l’appeler ainsi) est une daube intégrale. Le concept était plutôt marrant sur le papier, mais la réalisation...mama mia! Quelle catastrophe! C’est simple rien est drôle (à part peut-être une vanne présente dans la bande-annonce) ; le jeu d’acteur est pathétique, et les dialogues, mais quelle vulgarité! tout tourne autour des allusions plus ou moins sexuelles qui feraient rire des post-nourrissons en plein stade anal. Ce film est le stéréotype du film comique bas de gamme américain, fait par eux et pour eux, qui doit distraire l’américain moyen qui sort du mcdo. Si vous vous risquez sur ce film, vous consommerez le fast-food du 7e art. Avoir fait tout un pataquès dans les médias pour ça... quelle décadence!
Audacieux, délirant et extravagant, l'Interview Qui Tue est un film qui joue cartes sur table dans l'absurde et l'exagération, et le pire, c'est que ça marche.
Ce film s'inscrit dans la lignée de certains films qui parlent de sujets graves avec humour. De la première scène à la dernière, cette comédie fera rire sur le dictateur Kin-Jon-Hul (désolé pour l'orthographe) les plus grands. Un film poilant pour adolescent.
L'interview qui tue nous présente deux artisans de la trash TV américaine en mode "rédemption", cherchant le sérieux nécessaire pour se valoriser aux yeux de la télé d'information mais devenant au final deux instruments politiques du gouvernement. Le film est un peu prompt à aller en besogne, il n'est pas toujours très drôle et un rien trop léger pour être réellement savoureux ; et J. Franco en fait vraiment des caisses (pour le coup c'est dommage). Dans le fond que faut-il en retirer ? C'est une attaque en règle et direct, une bonne vieille caricature (en grossissant le trait...), une façon comme une autre de ridiculiser ce dictateur forcément égocentrique, cette espèce en voie de disparition^^. Un instrument de propagande pro US ? Oui et non : on est aussi et parfois dans l'autocritique, posant même un temps la question de savoir qui manipule qui (bien qu'on connaisse la réponse...), celle de découvrir l'autre et gratter la surface des a priori. Oui, mais ça reste simpliste, touchant que du bout des doigts la politique et la critique de fond, et dans le film on reste bien évidemment très manichéen, avec les gentils du côté US et les méchants de l'autre. Fort heureusement le film est parfois hilarant dans son genre ; hilarant mais plus gore que drôle au final. A découvrir pour les amateurs, mais rien de si exceptionnel comme on aurait pu le penser.