Johnny got his Gun
Note moyenne
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163 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 12 mars 2012
Un film difficile car il montre les atrocités de la guerre mais poignant car on arrive à se mettre dans la peau de Johnny, un film à voir!
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 777 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 mars 2014
Durant la Première Guerre mondiale, un jeune soldat américain est très grièvement blessé par un obus. Entouré de médecins décidant de le sauver à tout prix, on comprend très vite que le sort réservé par le corps médical dépasse largement l’entendement et la prise en compte de son bien être.
Ce film coup de poing, voire coup de poignard, est l’œuvre de Dalton Trumbo qui réalise ici son premier et dernier film à 66 ans. Le gars n’est pourtant pas un « bleu », il est un scénariste de renom à Hollywood pour avoir travaillé avec Franck Capra, Otto Preminger, George Roy Hill, Stanley Kubrick,… et écrit les scénario de très grands films dont « Spartacus », « Exodus », « Papillon »,… Son projet est de mettre en image son propre roman « Johnny got his gun ». Ce roman, profondément anti militariste, sortira deux jours seulement avant le début de la 2nde guerre mondiale et fera grand bruit. Ce film, sorti en 1971, au cœur des mouvements anti militaristes des 70’s contre la guerre du Vietnam ; il deviendra l’étendard des pacifistes. Le propos est donc intemporelle c’est ce qui en contribue à en faire un chef d’œuvre. Trumbo essuya de nombreux refus de grands studios ne trouvant pas le projet viable malgré l’appui du grand Luis Buñuel, un producteur indépendant croira en ce film ; heureusement pour nous. Il fût un des événements cinématographiques de l’année 1971 ; Grand Prix du Jury et Prix de la Critique au festival de Cannes. Il est donc très injustement peu connu du spectateur lambda. Pourquoi donc ?
Peu de film afflige une telle torture mentale aux spectateurs, l’horreur psychologique atteint un niveau rarement vécu au cinéma. Le malaise du spectateur n’est que le relais de la torture psychologique vécue par le personnage principal. La force de la réalisation réside en partie dans la sobriété et la pudeur du traitement: aucune goutte de sang ; aucun plan écœurant sur les mutilations ; aucun renfort de musique larmoyante ; juste la voix-off de Johnny exprimant ses souffrances, la découverte progressive de son état, ses sensations et quelques trop rares moments de joies ;… Glaçant. Pour renforcer le malaise, Trumbo s’appuie sur un procédé artistique habile : la couleur sera réservée aux pensées et souvenirs de Johnny ; le noir et blanc à la dure réalité de sa condition, un tourment intérieur sans fin. Dans les pensées de Johnny, on voie très bien que les souvenirs et les pensées se brouillent le temps passant. Il en appelle aussi à Dieu ce qui donne des scènes surréalistes où il rencontre le Christ. Trumbo passe le spectateur à la moulinette jusqu’à la dernière minute, on a rarement autant souhaité la mort du personnage principal d’un film qu’ici. Considéré comme un film anti militariste majeur mettant l’accent sur l’absurdité de la guerre, il est donc aussi un plaidoyer pour l’euthanasie. Mais pas seulement, ce film d’une richesse extrême pose aussi la question de la conduite parfois cynique du corps médical ; de l’hypocrisie de la religion à travers l’intervention de Jesus dans les pensées de Johnny…
Très proche de Kubrick, lui aussi fervent anti militariste, Trumbo reste moins dans les mémoires que son collègue réalisateur de « Les sentiers de la gloire » et « Full metal jacket » ; quelle injustice ! Ce film est un tel électro choc et tellement plus dur.
Rarement œuvre cinématographique a été aussi déchirante et pessimiste jusqu’à la fin où Trumbo démontre en affichant des chiffres de pertes humaines qu’il est bien plus facile de glorifier des millions de soldats morts pour la patrie devenus des héros que des blessés tenus à l’abri du regard et coupés du monde.
Un film indispensable exclusivement réservé à un public averti et bien armé à recevoir une telle claque.
thalidae77
thalidae77

48 abonnés 757 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 mars 2010
Un vieux film mais toujours aussi bouleversant et révoltant face aux horreurs de la guerre. Très bien fait, avec douceur et force, la vie du soldat nous emmène dans la noirceur de l'homme. A voir!
Aaaarrrrrgh
Aaaarrrrrgh

27 abonnés 180 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 juin 2016
Bien sûr, le film du célèbre scénariste Dalton Trumbo mérite son titre de film culte. La mise en scène est soignée et plutôt inventive. Le scénario est tragique et a dû secouer à l'époque de la sortie du film. Pour autant, Johnny s'en va-t-en guerre a malheureusement mal vieilli. Si le message est tout à fait d'actualité, le traitement lui, fait tâche. Difficile alors de vraiment compatir au sort du héros...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 25 février 2011
génial film de trumbo qui montre bien la boucherie de la guerre , original par sa mise en scène et son noir et blanc sublime
cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 février 2011
Le seul film réalisé par Dalton Trumbo, un film pour le moins singulier, un chef-d'œuvre antimilitariste qui prône également l'euthanasie. Poignant, jamais le film ne s'embourbe jamais dans la dénonciation facile et fait tout en subtilité, les dialogues sont brillants et parmi un très bon casting, Donald Sutherland est parfait dans le rôle du Christ.
Moorhuhn
Moorhuhn

167 abonnés 579 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 mars 2012
Un film qui me paraît tout essentiel pour la puissance de son propos mais également ses indéniables qualités cinématographiques bien que celles-ci puissent paraître totalement secondaires face à la densité du message proposé. C'est un film profondément humain avant tout qui dénonce l'absurdité de la guerre et qui est un véritable réquisitoire pour l'euthanasie, le droit de mourir en cas de graves blessures.

Ce qui est réellement génial dans ce film c'est que le sujet est abordé avec beaucoup de pudeur et sans aucune lourdeur. Trumbo ne filmera pas les multiples mutilations du corps de Johnny, on ne verra que le sommet de sa tête, son torse et rien d'autre. Il n'y a donc pas de scènes écoeurantes à proprement parler, l'écoeurement vient plutôt de la prise de conscience du spectateur du cauchemar que va vire Johnny qui a encore toute sa conscience et qui est prisonnier dans un corps meurtri sans aucun moyen d'expression puisqu'il est dépourvu de ses membres et privé de presque tous ses sens. Seule la sensibilité de sa peau lui permet de percevoir ce qui l'entoure. Les médecins étant persuadés que son cerveau est en grande partie détruit et que par conséquent il n'est pas conscient de ce qui se passe, Johnny sera utilisé comme cobaye qu'on utilisera afin de pouvoir soigner d'autres blessés de ce genre à l'avenir. Ce qui donne cette impression de cauchemar sans fin pour le jeune soldat.



Néanmoins le film ne contient pas que des plans sur Johnny mutilé. Le scenario est construit comme si celui-ci était dicté par les pensées du personnage. Ayant conservé ses capacités cérébrales, celui-ci se souvient, rêve, fantasme... Le film navigue dans la vie de Johnny entre son passé, ses rêves et sa dure réalité. La frontière entre ses souvenirs et ses fantasmes reste d'ailleurs assez mince, certaiens séquences nous perdent habilement de par leur caractère presque surréaliste dans un univers terre-à-terre.
La mise en scène de Trumbo est remplie d'idées. Les passages dans le présent où Johnny est mutilé sont en noir et blanc tandis que les séquences oniriques et passées sont en couleur, ce qui accentue le calvaire de Johnny, ce qui nous fait comprendre ce qu'il endure. Je pense que c'est le personnage de cinéma pour qui on peut ressentir le plus d'empathie. Il n'était pas exceptionnel ni parfait, c'était quelqu'un comme tout le monde à qui le destin a joué un tour cruel. Timothy Bottoms est génial dans ce rôle, tout en retenue, un acteur pas très connu du grand public qui mérite davantage de reconnaissance (il est également en tête d'affiche de La Dernière Séance de Bogdanovich, un merveilleux film).

Le film regorge de passages aussi magnifiques que tragiques. On sent la petite touche surréaliste amenée par Luis Bunuel qui a collaboré sur ce film. Les séquences de rêve, notamment celle où Johnny retrouve sa fiancée dans un vaste espace vert, sont surprenantes. Les scènes avec le "Christ" interprété par Donald Sutherland sont à proprement parler géniales et troublantes puisqu'on ne sait pas si c'était réel ou imaginé. Les discussions entre Johnny et le Christ nous montre la naiveté de ce premier, son innocence touchante. C'est également une critique de la religion et de son hypocrisie. La scène m'ayant le plus marqué reste celle de la canne à pêche où Johnny perd celle de son père alors que celle-ci comptait beaucoup pour lui. Jason Robards (mythique Cheyenne dans Il était une fois dans l'Ouest) apporte sa figure attendrissante dans le rôle du père. On n'eût pas rêvé de meilleur casting pour ce film.

L'ennemi n'est pas visible dans ce film, on ne verra que le corps d'un allemand pris au piège dans des barbelés. Pour Trumbo le camp ennemi n'est pas plus responsable de la mutilation de johnny que la guerre elle-même. Il montre surtout que celle-ci blesse, tue mais surtout déshumanise. C'est un constat amer sur l'être humain et une violente charge anti-militariste, un peu à la manière des Sentiers de la gloire ou d'un Full Metal Jacket de Stanley Kubrick bien que ces derniers soient moins durs psychologiquement. L'empathie que l'on ressent pour Johnny est telle que son sort laissera rement indifférent. On voit celui-ci se perdre dans son esprit et souffrir, victime d'une véritable torture mentale. On souhaite sa mort, son soulagement.



Suite ici: http://thelastpictureshow.over-blog.com/
Carne
Carne

106 abonnés 1 116 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Dalton Trumbo réalisait là un unique film magique nous projetant dans la tête d'un tronc muet, aveugle et sourd.
Autant le dire, Johnny Got His Gun ne laisse pas indifférent et la voix-off renforce l'aspect dramatique de l'histoire tout en étant filmé dans un Noir et Blanc magnifique...
Les scènes de souvenirs et de rêves sont belles mais renforcent à leur tour la tristesse de ce film démontrant le barbarisme de l'Homme au nom de la science et de la guerre.
Johnny Got His Gun est un chef d'oeuvre du cinéma à avoir absolument en DVD !!!
SYNEPHIL
SYNEPHIL

61 abonnés 1 135 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 août 2022
Bien qu'il s'agit d'un film fort qui ne peut laisser indifferent ,certains aspects de cette oeuvre m'ont derangé comme la trop grande dimension religieuse (Sutherland deguisé en Jesus !!) ou bien des scenes surrealistes de reves aux dialogues parfois complexes qui plombent le rythme global.Cependant ,cela reste l'un des plus extarordinaire et terrible plaidoyer contre la Guerre (et pour l'euthanasie) aux cotés du Dr Folamour ou de MASH.Dalton Trumbo réalisait là un unique film puissant nous projetant dans la tête d'un tronc muet, aveugle et sourd.La voix-off renforce l'aspect dramatique de l'histoire tout en étant filmé dans un Noir et Blanc magnifique contrastant avec les rêves en couleurs.D'un réalisme effarant, sans concession, et par un final dur et inoubliable, les traumatismes de ce Joe nous explosent, eux, en pleine face.Tout simplement le plus simple et le plus terrible réquisitoire que l'on puisse dresser contre la guerre.
il_Ricordo
il_Ricordo

118 abonnés 407 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 novembre 2011
Johnny s'en va-t-en guerre est l'œuvre d'un scénariste. Dalton Trumbo avait été mis sous liste noire dans les années 50 lors de la chasse aux sorcières. Johnny got his gun est son unique film en tant que réalisateur. La mise en scène, sans recherche d'esthétisme inutile aux yeux de Trumbo, se concentre sur les conséquences directes de la guerre : la déshumanisation, autant physique que morale, la destruction de l'homme. Le héros, privé de ses membres et de ses sens, se sent privé de sa vie, et pense que son suicide serait une opportunité de recouvrer une forme de vie et de liberté. Les séquences en noir et blanc évoquent l'enfermement et la mort, contrairement à celles en couleurs qui font écho à un bonheur passé ou à un songe évangélique. Ce film sortit en plein dans la période contestataire de la guerre du Viêt Nam, et renforce le pacifisme du Cinéma américain du Nouvel Hollywood.
maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 25 février 2014
On ne peut qu’être touché par le propos, le recours à l'euthanasie, l'absurdité de la guerre ... mais la forme m'a ennuyé et je n'y est pas été sensible. J'aurais du lire le bouquin. La voix de Timothy Bottoms est insupportable qui plus est ! J'ai tenu une heure ensuite j'ai stoppé, j'ai pas compris vraiment pourquoi ...
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 11 janvier 2011
Film assez incroyable de Dalton Trumbo, réalisé à partir de son propre bouquin homonyme, ou éponyme, bref, paru en 1939 (pour une oeuvre qui dénonce la guerre, on peut dire que ça a le sens du timing ; et le film sort en 71, en hommage direct à la guerre du Vietnam...). Film assez incroyable, disais-je, parce qu'insolite, parce qu'absolument original. D'abord, la position même de la critique est bien trouvée : la critique de la guerre, dans Johnny s'en va-t-en guerre, se fait du point de vue non des victimes qu'on a envahies et massacrées, non des victimes collatérales (essentiellement civiles) à toute guerre, mais du point de vue de l'absurde : le film relate en fait l'histoire d'un jeune soldat américain, Johnny ou Joe, dévoué on et il ne sait pas trop pourquoi à sa patrie, et engagé pour partir en Europe (Première guerre mondiale). Bref, alors que l'amour de Catherine débute seulement (ils font l'amour pour la première fois la veille de son départ), lui part, sans trop de raisons, ou plutôt pour une raison un peu banale, un peu admise, que tout jeune doit servir son pays. Et bim ! Alors qu'il est en mission (désigné volontaire) dans les tranchées pour enterrer un malheureux pris dans les barbelés, un obus lui tombe sur la tronche, comme ça, pour la gloire du hasard.
La grandeur du film tient alors dans la suite de cet accident (au sens propre, non nécessaire, gratuit), qui relate la "vie" de Johnny estropié. Et là, c'est assez magique, parce que ça sonne comme les Méditations métaphysiques de Descartes, mais à l'envers, en miroir, et en même temps en conséquence. Je développe : la caméra montre le corps de Johnny, qui n'est qu'un cadavre, sans mouvement. En voix off, une pellicule de voix agitée prend peu à peu naissance, se découvre à elle-même : c'est la pensée de Johnny. Et cette pensée ne se découvre pas dans l'acte du doute hyperbolique, acte qui paraît bien au regard de ce film comme assuré dès le départ de sa propre succession, de sa propre garantie au-delà de l'expérience qu'il constitue. Alors que Descartes doute peu à peu de ses sens, de son corps, du monde extérieur, de Dieu même, Johnny devine peu à peu qu'il lui manque bras, jambes, yeux, nez, bouche. Cette pensée qui s'efforce de saisir ce qui reste de son corps, c'est une pensée qui ne doute pas, qui n'a pas besoin de douter de tout, mais qui ne fait que trouver, trouver le vide, trouver les absences de son corps, sentir qu'il n'y a plus rien. Dans les deux cas, à la racine de l'expérience, une conscience, une mince trame de pensée ; pour Descartes, la pensée est le résidu d'une réduction, d'un grand nettoyage, d'un appauvrissement volontaire face à la profusion des choses du corps et du monde ; mais pour Johnny, la pensée ne se retrouve pas, elle trouve le rien, le néant du corps. Dalton Trumbo réalise les Méditations métaphysiques du pauvre, du sans corps, du massacré. L'ironie, bien sûr, c'est que l'expérience de Johnny découle, apparaît comme en conséquence du monde médico-technico-militaire qu'a dessiné (on peut penser que Trumbo y ait pensé, même si on ne le pense pas) au milieu du XVIIème siècle Descartes. Johnny substantifie la pensée par rapport au corps, dans le désespoir de son absence.
Bref, le cadavre de Johnny veut crier, appeler à l'aide, manifester sa présence à l'univers qui l'a pris en charge, univers à la fois médical et militaire (puisque l'armée maintient son corps en vie pour tirer des bénéfices médicaux de ce cas), qui le considère comme mort (sans pensée). Mais il n'a pas de langue, de bouche, de corps pour parler, pour crier. Il veut se tuer, mais il n'a plus de mains. Fuir, plus de jambes. Johnny est condamné à sa pensée, condamné à de la pensée pure ; en un sens, il s'arrête à la seconde Méditation. Et alors qu'il trouve à communiquer par l'intermédiaire du morse avec des mouvements de tête, c'est le pouvoir médico-militaire qui étouffe sa voix. Lui répète qu'il veut mourir ; le pouvoir, qui comprend, refuse. L'armée, qu'il a choisie, l'a presque tué ; la médecine, qu'il n'aura pas choisi, lui imposera de vivre. Ironie disciplinaire.
Bon sinon quelques points négatifs tout de même : La religion, c'est clair en tout cas, inonde le film (on pourrait presque parler d'un Job intérieur (Johnny ne perd pas ses fils, ses terres ou ses richesses extérieures dans la mise à l'épreuve de sa foi interne, mais perd ses sens, ses sensations, son corps, son intérieur). Enfin, dans les deux cas, ce qu'il y a de plus intérieur, c'est encore Dieu... Autre point négatif, il n'y a pas de musique, c'est un choix, mais enfin... Et le jeu des acteurs ne mérite pas vraiment d'être signalé (d'abord parce que l'acteur principal n'a pas de tête loool), c'est sobre sans être génial quoi, ça passe.
Pour les idées, quand même, ça vaut 17/20.

Et bien sûr, toutes les critiques sur le Tching's cine :
http://tchingscine.over-blog.com/
zhurricane
zhurricane

96 abonnés 1 336 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 décembre 2011
Johnny s'en va-t-en guerre est un film sur comment continuer à vivre lorsque l'ensemble de notre corps ne fonctionne plus,mais que seul nos pensées fonctionnes. Bon point le sujet est original. Le film veut bien sur montrer l'atrocité des guerres,mais cela est plus profond. En effet il montre par son personnage principal que même si on à tout perdu,si on a encore envie de vivre,on ne peut pas nous empêcher de vivre. On pourrait retourner l'expression célèbre en tant qu'il y a de l'espoir il y a de la vie. Mais on voit que si le personnage principal s'apitoie pas tellement que cela sur son sort,mais par conte les infirmières sont encore plus tristes que lui. Pour finir le gros point fort du film est que le film ne verse pas du tout dans le phatos,j'irais même plus loin,en effet ce film dispose d'un humour corrosif. Point négatif du film les flashbacks sont pas assez émouvants.
Nico591
Nico591

53 abonnés 800 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 janvier 2015
Ce film est une critique acerbe de la guerre traitée de façon originale et surréaliste.
Le film traite également des stigmates que peut laisser la guerre, et ce via le corps démembré de Johnny, conscient mais incapable de communiquer.
Le film est donc intéressant et pose la question de la dévalorisation de la vie humaine lors des conflits, dommage que le récit soit plombé par un coté religieux trop appuyé.
pandani
pandani

43 abonnés 379 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 avril 2008
Johnny Got His Gun, ou comment prendre une énorme baffe. Ou encore comment éviter, sur l'un des sujets les plus potentiellement glauques qu'on puisse imaginer, le pathos et le trash faciles, pour nous servir une oeuvre bouleversante, intelligente, et toujours d'actualité.
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