Tel père, tel fils
Note moyenne
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352 critiques spectateurs

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55 critiques
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lugini
lugini

22 abonnés 249 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 novembre 2015
Magnifique. Ce petit garçon Keita aime tellement son père qu'il accepte d'être comme lui, de cacher son amour, d'obéir froidement à ce qu'il lui demande tout le contraire de l'autre famille extravertie. Il y a beaucoup d'amour d'un côté comme de l'autre, mais l'héritage paternel de chaque a bloqué ou non la manifestation des sentiments de chacun.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 23 février 2014
Premier gros choc de cette année. Une pure merveille cinématographique.
Avec une histoire qui démarre avec quasiment le même pitch que "La vie est un long fleuve tranquille", Hirokazu Kore Eda, nous offre une version beaucoup plus poignante que la farce satirique de Chatillez. On est ici au Japon, avec toutes les traditions et les rites d'une société ancrée dans les codes, mais là l'accent est mis sur le rôle de la paternité elle-même. Les liens du sang, l'éducation, l'affection portée pendant six ans à un enfant qui n'est pas le sien, ce sont les thèmes de ce film, filmé comme une caresse avec tact. A voir le nombre d'yeux rougis à la fin de la séance, dont les miens, on peut dire que comme dans "Nobody knows" en 2003, Kore Eda a encore fait mouche
Alejandro Almodoclint
Alejandro Almodoclint

21 abonnés 800 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 janvier 2016
Film japonais remarquable. Mais a ne pas montrer aux personnes allergiques aux films asiatiques qui sont souvent d'une lenteur spécifique...
Ce film est sobre comme le sont les japonais en terme de sentiments et d'amour. Et ça suffit pour en faire un très bon drame sur le theme de la paternité, la filiation.
Tellement réussi qu'il a reçu le prix du Jury au Festival de Cannes_remarquez, ce n'est pas forcément un gage de réussite_ et que Spielberg en a acheté les droits pour en faire un remake_qui sera évidemment moins réussi que l'original.
Seul bémol quelques scénettes où j'ai pas tout compris (meme en repassant le rewind)
T-rexx
T-rexx

21 abonnés 96 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 avril 2018
Un nouvel exemple de ce que le cinéma japonais peut produire de mieux. L'histoire est, en effet, la même que celle du film français "La vie est un long fleuve tranquille", mais dramatique, sans aucun élément d'humour. C'est un film centré sur la question éternelle de ce qu'est réellement la paternité/maternité, plus exactement la relation de parent à enfant. Est-elle le produit de la biologie, ou de l'éducation ? Ou des deux ? Ou d'aucun ? Le film, pour le coup, apporte très franchement sa réponse et, pour avoir personnellement vécu de manière très similaire les affres du père, je peux témoigner que la façon dont son comportement est traité est plutôt réaliste -mais Dieu que ce père est lent à réagir, et à comprendre !
La cerise sur le gâteau, c'est qu'en plus de ce thème très sensible - et qui concerne tous/toutes ceux et celles qui ont eu un jour la chance d'avoir un enfant - le film aborde de front les aspects fondamentaux de la culture japonais, prise entre les réflexes archaïques de la tradition et la modernité du questionnement individuel. Relation entre jeunes et anciens, hommes et femmes, riches et moins riches, éduqués et moins éduqués, travailleurs et dilettantes, tout y passe. C'est un film complet auquel il n'a manqué, je pense, qu'un peu plus de rythme pour devenir un chef-d'oeuvre.
Dominique V.
Dominique V.

17 abonnés 228 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 décembre 2013
Un très beau film, qui prend le temps de raconter une histoire "simple" à hauteur... d'homme(s). Et nous invite à nous interroger sur la question de la prévalence des liens du sang sur ceux qui se tissent au fil des premières années de l'éducation.
cinono1

371 abonnés 2 300 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 décembre 2013
Les liens du sang ou les liens du temps ? voila une question parmi d'autres que pose ce film remarquable, pellicule de tendresse, d'émotion qui interroge sur les différents état de la famille, nombreuse ou avec un enfant ? tournée vers l'avenir ou soudée dans le présent ? Au dela d'une intrigue convoquant de grands enjeux,Ce Hirokazu Kore-Eda sait utiliser un ton délicat et faire jaillir le quotidien dans ce qu'il a de plus banal et de plus précieux.
Thierry M
Thierry M

193 abonnés 2 435 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 décembre 2013
Ce film est tres marquant , c'est formidable , emotion tres forte qui attire les larmes.
Gustave Aurèle
Gustave Aurèle

186 abonnés 2 656 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 juin 2019
Un drame familial un peu ennuyeux mais qui parle brillamment de la société nippone et de ses différences.
framboise32
framboise32

185 abonnés 1 294 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 janvier 2014
Le dilemme des deux familles va être de réfléchir à la question suivante : "les liens du sang sont-ils plus importants que l’amour porté à celui que l’on croyait être notre enfant ?"

Le film donne une place importante au père, ses sentiments, ses attentes, son amour … Le réalisateur nous offre de très jolies scènes entre Ryoata et Keita son fils. Ryoata est un père qui se pose beaucoup de questions sur l’amour qu’il porte à son fils. De son côté, son fils Keita fait tout ce qui pourrait plaire à son père. Le réalisateur met en parallèle également les deux familles et la disponibilité et le comportement des pères avec leur enfant. Pas de jugement, à aucun moment. Beaucoup de scènes sont poignantes et tirent quelques larmes mais le réalisateur ponctue son film de scènes plus légères. Tout est feutré, mais tout est dit.

Les acteurs sont formidables. Le réalisateur a su diriger les enfants. Leur questionnement sur la situation, leur adaptation a leur nouvel environnement, leur sentiment…. Tout ceci est abordé avec beaucoup de délicatesse. Les enfants sont très naturels, mention spéciale au petit garçon Keita qui est particulièrement touchant.

Tel père Tel fils est un mélodrame fin et délicat. Tel père tel fils ou l’art d’être père….
tuco-ramirez
tuco-ramirez

167 abonnés 1 789 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 mai 2014
Un couple incarnant le Japon moderne, actif et citadin et parent d’un fils de 6 ans constitue la famille modèle nippone. Lui architecte est obsédé par sa propre réussite et compte bien passé le relais à un fils qu’il trouve trop gentil et pas assez combatif à son goût. Lorsqu’il apprend que l’hôpital où est né leur fils à interverti deux enfants ; il se trouve conforté dans l’idée qu’un enfant si doux ne peut être son fils. Un enfant lui ressemblant plus l’attend donc dans une autre famille. Cette autre famille modeste avec d’autres valeurs va lui permettre de confronter sa vision de la paternité avec d’autres modèles. Tous vont beaucoup souffrir de cette nouvelle donne.
Chouchou de Cannes depuis son premier film en compétition (« Nobody knows »), Kore Eda obtiendra en 2013 le Prix du Jury à Cannes des mains d’un président lui aussi très sensible aux histoires d’enfants dans ses propres films ; Steven Spielberg. Dans ce film le nippon explore encore une fois une thématique tournant autour de l’enfance. Il s’en en fait une spécialité et démontre énormément de talent pour filmer et diriger les enfants. Ici, le jeune Keita est émouvant à chaque plan. Le synopsis ne peut que rappeler, à nous français, le célèbre « La vie est long fleuve tranquille » ; le nippon nous en livre ici une version plus dramatique et surtout philosophique. En effet, ce film empile habilement les grilles de lecture ; mais le thème central écrasant tous les autres de part sa justesse est la question suivante : qu’est ce qui constitue la parentalité ? Ensuite d’autres interrogations sont subtilement abordées comme : l’enfant fait-il le parent ? L’acquis ou l’innée fait-il l’enfant ? La filiation résulte-t-elle des liens du sang ou du temps passé avec l’enfant ? Ici le père de Keita affirme que les gènes prédominent alors qu’il ne passe aucun moment avec son fils unique. L’autre père, dilettante consacre lui une grande partie de son temps à ses trois enfants. Pour illustrer son propos, ce film se concentre essentiellement sur les images plutôt que sur un contenu bavard et parle joliment de la parentalité. Cà permet à Kore Eda d’éviter très intelligemment tout apport de pathos.
Quelques critiques qui parlent encore mieux et souvent à juste titre en bien de ce film.
Cinema Teaser : « Un film lumineux et gorgé de vie, fort d’une énergie presque philosophique où rire et larmes ne font qu’un. »
Journal du dimanche : « En évitant les clichés et en rejetant tout sentimentalisme, le réalisateur tient jusqu'au bout le fil de l'émotion grâce à une mise en scène à l'image de la vie, faite de moments simples passés en famille et de dilemmes personnels, de fous rires et de larmes (...) Bouleversant. »
Le Parisien : « là où Etienne Chatiliez empruntait la voie royale de la comédie de mœurs, le Japonais Kore-eda explore le chemin bien plus escarpé du mélodrame intime, sur fond d’interrogations profondes sur les liens du sang. Il le fait avec justesse, élégance, sans le moindre pathos émotionnel, et son film est bouleversant du début à la fin. »
Positif : « Le cinéaste, plutôt que de labourer mécaniquement le champ du dilemme moral qui s'ouvre devant les deux couples (...), observe les uns et les autres, limite les dialogues et épure peu à peu le propos. (...) La manière distanciée et élégiaque dont le cinéaste évoque des questions essentielles est unique dans le cinéma contemporain. »
Avoir-Alire : « Le récit balisé du long métrage, dans les mains de n’importe quel faiseur, n’aurait donné lieu qu’à un téléfilm basique à peine agréable mais dans les mains du Japonais, l’œuvre se transforme en noble et vibrant film d’auteur. »
La Croix : « Les images à l’élégance soignée, l’interprétation tout en retenue, les situations abordées en affleurements successifs, la musique de Bach (...) forment une œuvre subtile, intelligemment bouleversante, qui multiplie les possibles en se gardant bien d’asséner des réponses. »
Les fiches du cinéma : « À petits pas, Kore-eda explore la filiation, s'interroge sur la place de l'enfant dans la famille, et tout simplement sur ce qui fait un parent (les gènes ou la transmission ?). Une émouvante fable moderne. »
L’Humanité : « Avec "Tel père, tel fils", Kore-eda Hirokazu transgresse les classes sociales, opposant de fait une certaine spiritualité à une forme de matérialisme. »
L’intelligence du propos écrase deux faiblesses majeures du film. Kore Eda ne revendique aucun réalisme et de fait sa mise en scène et son scénario souligne grossièrement et de manière caricaturale les différences majeures entre les deux familles (appartement aseptisé » et class contre logement en joyeux bordel / Tenues colorées contre tenues strictes et neutres / Père joueur et père austère). On aurait aussi apprécié de voir des enfants plus concernés par leur sort et plus acteur de l’histoire. Deux scènes seulement sur le film mettent les enfants au cœur du processus : les « pourquoi ? » à répétition de Ryu et le superbe plan final des retrouvailles entre Keita et son père.
A voir absolument
bolt
bolt

160 abonnés 832 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 janvier 2014
Très beau film. Très émouvant, et d'une beauté inouïs, ce film est un concentré d'émotion. A voir !
brunocinoche
brunocinoche

139 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 mai 2014
Un film d'une très grande justesse, extrêmement émouvant. Les points de vue des parents et des enfants sont très bien étudiés et présentés. on peut considérer par son approche sociale de la société japonaise qu' Hirosaku est l'héritier d'Ozu. Très beau film justement récompensé à Cannes, le plus beau que j'ai vu à ce jour du cru 2013.
Rotten Tomatoes
Rotten Tomatoes

117 abonnés 695 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 janvier 2014
Il faut avoir un minimum de culture cinématographique pour apprécier Tel père, tel fils à sa juste valeur. Les longs-métrages japonais sont toujours durs à aborder : froids et calmes en apparence, la révolte est silencieuse. Hirokazu Koreeda réalise ici une magnifique oeuvre sur l'éducation des enfants en posant une simple question : un enfant tient-il de ses parents grâce à son sang ou grâce à l'éducation qu'il a reçu de ces derniers ? Sa réponse ne fait ici pas de doute : fustigeant la tradition nippone d'un père distant et dur envers son enfant - et sans remettre en cause l'amour qu'il lui porte - il préfère mettre en avant tout ce qui déplait dans la société japonaise : apologie de la procrastination, de la société occidentale et des pères aimant.
En ce qui concerne la technicité du film, je remet la palme d'or au directeur de la photographie, à la chef décoratrice ainsi qu'au chef éclairagiste : le film est visuellement magnifique et chaque scène, chaque plan est digne d'intérêt. A voir absolument, au moins pour s'habituer aux pépites du cinéma japonais. 4,5/5
missfanfan
missfanfan

112 abonnés 891 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 janvier 2014
J'avoue ne pas être une grande fan de cinéma asiatique mais au vu des critiques pour une fois je me suis dit pourquoi pas et bien m'en a pris ce film est un petit bijou d'émotion les deux enfants joues remarquablement bien ,on passe part des moments gais d'autres plus émouvants et malgré sa longueur je n'ai pas vu le temps passer à consommer sans modération
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 18 novembre 2015
Très bon film sur deux famille de milieux sociaux complètement opposés dont les enfants ont été interchangés par erreur à la naissance : réaliste, "Tel Père tel Fils" balaye de nombreux sujets de société et liés notamment à l'éducation, en mettant remarquablement en valeur les individualités (supers acteurs). Le développement d'un enfant est-il lié à son héritage génétique, où uniquement à la manière dont il a été élevé ? Peut-on réparer une telle erreur ? Autant de questions auxquelles le film s'efforce de répondre au travers de situations concrètes, souvent teintée d'humour, qui résonnent immanquablement comme des échos d'enfance. En filigrane, une réflexion assez progressiste sur la place du travail et la réussite individuelle, un sujet que l'on imagine important pour un pays comme le Japon. Un beau film, très recommandable !
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