3694 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
352 critiques spectateurs
5
55 critiques
4
170 critiques
3
83 critiques
2
30 critiques
1
8 critiques
0
6 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
A. au cinéma
15 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 14 juillet 2024
J’aurais tellement aimé être ému par ce film et lâcher ma petite larme ! Malheureusement, j’ai attendu désespérément et malgré ma patience, rien ! C’est peut-être ma faute, moi qui ai eu le malheur de voir la bande-annonce avant, qui elle, m’a ému, révélant voire spoilant l’entiéreté du film, cette première étant bien plus rythmée et bénéficiant d’une musique entraînante qui, je trouve, appuyait sur le côté dramatique et a cruellement manqué au film qui est assez vide en musique.
En regardant ce film d’une durée de 2 heures, j’ai passé la quasi-totalité de celui-ci à me demander quand allait-il enfin se passer quelque chose, tant le rythme était monotone ! Je me suis ennuyé en attendant, optimiste, le moment ou j’allais pouvoir lâcher ma larme ! Ce moment n’est hélas JAMAIS arrivé.
Le film « Un p’tit truc en plus » d’Artus m’a quant à lui ému alors qu’il est d’un tout autre style. Peut-être que le problème vient de moi, qui ne suis pas parent et n’ai pas pu m’identifier une seule seconde à un des personnages du film.
Je ne dirais pas « à fuir ! » mais plutôt « à essayer, quitte ou double ! »
le sujet est pointu, mais les scènes sont trops longues, ça n'avance pas vite. On sent une culture niponne, les différences avec la culture occidentale font qu'il est parfois difficile de s'identifier. je trouve que le switch entre les deux familles est un peu léger... bilan mitigé, je m'attendais à mieux...
Adapter "La vie est un long fleuve tranquille" en version dramatique était une idée remarquable. Malheureusement, la réalisation sous forme de séquences successives rend l'ensemble froid et distant, sans émotion. J'ai eu, au final, l'impression de regarder un documentaire. Un film, c'est d'abord la transmission d'émotions. Je n'en ai pas ressenties.
Les deux mondes amenés à se rencontrer suite à l'échange de leurs enfants sont décrits avec subtilité, les enfants sont remarquables Tout cela sans la moindre volonté de démonstration. La réalisation est discrète et élégante mettant en valeur l"environnement politique pour apprécier vraiment l'évolution des personnages le pèrne riche qui s'humanise et les 2 enfants attachants.
Le temps se fait long devant ce drame assommant. Mis à part la réelle réflexion sur l’importance des choses et la notion des priorités, Kore-eda Hirokazu ne prend jamais vraiment parti. On en ressort tout de même en se posant une question cruciale : quel choix aurait-on fait à leur place ? Volonté du réalisateur de mettre le spectateur en avant, c’est un point non négligeable qui nous fait vivre tout au long du film.
Si Francoise DOLTO voyait ça, elle se retournerait dans sa tombe. Non mais sérieux !!! Aller, hop, on échange des gosses comme ça, sans leur dire la vérité et on leur demande d'appeler d'autres personnes papa et maman sans explications. Et les parents échangent et continuent la vie comme avant. Non mais c'est sérieux ? Aucun des 4 parents n''aime qui que ce soit dans ce film. Les enfants ne sont pas sujets mais objets. un jour il a des frères et sœurs et un jour il en a plus. Non mais c'est quoi ce cirque ? Le scénariste est complétement a cote de la plaque la !!! Et tous ceux qui mettent des avis genre ils ont été touches ? Mais sérieux allez voir des psy !!! Mais c'est un truc de fou ce film.
Une oeuvre monumentale ! Un film proche de la perfection ! Un film sur la famille et l'importance qu'apporte un père à son fils. Dans cette histoire très originale, on est pris par l'émotion tellement que c est un sujet sensible. Le réalisateur apporte une touche "film d auteur", avec une histoire plus que convainquante ! Un scénario si bien écrit qu'on a pas les mots...Le réalisateur ne montre pas uniquement la famille mais également une lutte des classes en rapport avec l éducation des enfants. C est bouleversant et tellement touchant que vers la fin, on est obligé de verser une petite larme...
Magnifique film qui vous emporte et vous questionne. Les liens du sang, les liens de la vie commune, le lien des affinités ? Version française très bien doublée.
La comparaison est de prime abord un peu facile : le thème est commun, voilà. Au fur et à mesure que le film avance des détails confirment : Hirokazu Kore-eda en avait il conscience ?
L’approche est radicalement différente. Des questions récurrentes dans la filmographie du cinéaste. Qu’est-ce qu’un parent ? Celui qui porte l’enfant ? Qui partage son sang, son adn ? Ou celui qui l’élève, qui le voit grandir, qui l’aime ? Ainsi, qu’est-ce qu’un enfant ? Et qu’est-ce qui est le mieux pour l’enfant ?
On retrouve la mise en scène élégante caractéristique et des comédiens excellents.
Pour une fois, le film ne parait pas trop long bien qu’il dure 121 mn car le scénario, dont le point de départ est l’échange volontaire de bébés, Keita et Ryusei, par une infirmière, dans une maternité et révélé 6 ans plus tard [le réalisateur a-t-il vu « La vie n’est pas un long fleuve tranquille » (1988) d’Etienne Chatiliez ?], est bien construit et aborde la complexité de la paternité et de la maternité (culpabilité de n’avoir pas su reconnaitre son bébé), sans manichéisme et avec finesse [bel accompagnement musical classique dont les « Variations Goldberg » (BWV 988) de Jean-Sébastien Bach (1685-1750)]. Les 2 familles, qui apprennent à se connaitre (de novembre à août) et échangent d’abord temporairement les enfants, sont de niveau social différent : Keita a été élevé dans un foyer où le mari, Ryota Nonomiya (Masaharu FUKUYAMA), est architecte, roulant en Lexus, et Midori, mère au foyer, tandis que Ryusei a vécu avec 2 autres frères dont le père Yudai Saiki (Lily FRANKY dont c’est la 1ère collaboration sur 4) avec le réalisateur), très proche de ses enfants, tient un magasin d’électro-ménager (d’où son talent à réparer les jouets défectueux !). Cela rappelle « Mother and child » (2010) de Rodrigo Garcia qui explore le destin de 3 femmes, dont l’une a abandonné sa fille et dont le lien commun est la relation mère-fille.
Écrit et parfaitement mis en scène par Hirokazu Kore-eda, ce film douloureux nous offre des scènes d'une grande intensité. Son scénario aborde un sujet grave interprété par des comédiens parfaitement impliqués. Dommage que le rythme du film soit si lent car le réalisateur nippon nous montre de belles images sur un fond triste de Japon gris et aseptisé, heureusement enluminé par la beauté du petit Keita.
Film insupportable qui est intégralement en japonais avec sous titre, ils n’ont même pas pris la peine de le faire en français tlmt c’est trop un film de merde. Cependant c’est un très bon film pour les gens qui ont des problèmes de sommeil, notamment pour mon voisin qui a du lutter contre le sommeil pdt un quart d’heure avant de s’endormir. Et que dire des scènes monotones filmant l’autoroute en continu pdt 5min? Ça se voit que le réalisateur avait besoin de remplir son film avec des plans de merde. Le temps du film j’avais l’impression d’être sur Pluton tlmt le temps ne passait plus. Nous sommes allé voir ce film car mon lycée m’y a obliger autrement je ne pense pas que qqn finir ce film de son plein gré. En bref, c’est vrmt un film de pd sans action où on voit des chinois bouffer comme des porcs. Et je ne parle pas des personnages qui sont tous plus cons les uns que les autres je ne saurais dire lequel est le plus con. A noté que la fin n’a ni que ni tête à l’image du reste du film. J’ai envie de crever j’aurai préféré revoir un autre film 5 fois plutôt que celui ci une fois.
Le réalisateur japonais est particulièrement doué pour faire des films sociaux où est mêlé sentiments humains et différence entre catégories sociales. "Tel père, tel fils" emprunte le même chemin, c'est une belle leçon de vie laissant en suspens plusieurs questions existentielles. A partir de quoi peut-on admettre qu'un enfant est de soi? Par les liens du sang? Par l'amour que l'on a pour lui? Hirokazu Kore-Eda mettra deux heures pour étaler toute la complexité de ce sujet. Une belle oeuvre sociale de ce talentueux réalisateur japonais.
Une histoire d'enfants échangés à la naissance, qui permet de réfléchir au poids de la famille, de l'éducation, de l'environnement et de l'amour,. Le film se passe dans le Japon d'aujourd'hui, il est bien interprété, sobre et on se glisse facilement dans la peau de ces parents totalement déboussolés par ce qui leur arrive. Le rythme est certes un peu lent, mais ce qui m'a un peu gêné est que le choix des familles et des personnages est extrêmement caricatural, ce qui ôte un peu de crédibilité au scénario.