Macbeth
Note moyenne
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187 critiques spectateurs

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Daniel Schettino
Daniel Schettino

31 abonnés 241 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 avril 2017
Après le Macbeth assez théâtral et académique, basé sur l'égocentrisme d'Orson Welles qui s'attribue la part du lion, et le Macbeth de Polanski qui assez habilement cache la réalité des personnages derrière la présentation sociale qu'ils donnent d'eux. Le Macbeth de Justin Kurzel flirte avec la photographie du genre Heroic Fantasy. C'est un Macbeth imprégné par King Rising, le film réalisé par Uwe Boll avec Jason Statham (sacrilège de dire ça ?) ou Le Seigneur des anneaux, la trilogie cinématographique de Fantasy réalisée par Peter Jackson. Ainsi sorcières, fantômes, batailles sanguinolentes abondent tout le long du film. Cette attention toute particulière apporté à la photographie et aux scènes d'action apporte au film une vision résolument liée à notre époque. Un Macbeth accessible au plus grand nombre qui sera transporté par la beauté, la couleur des images, envoûté par cette ambiguïté visuelle tout comme Macbeth. Mais n'est-ce pas uniquement un Macbeth visuel aux "images léchées" ?
Kev T
Kev T

43 abonnés 659 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 février 2020
Réalisation impeccable : on dirait des tableaux. Cependant, les dialogues et le rythme voir l'atmosphère fait un peu pompeux.
selenie

7 464 abonnés 6 699 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 novembre 2015
Énième adaptation de la tragédie de Shakespeare réalisé par Justin Kurzel qui s'était fait remarqué avec "Les Crimes de Snowtown" (2011). Ce film est riche d'une production franco-anglo-américaine et d'un casting aussi inspiré qu'investi. Les acteurs offrent des performances justes inouïes, aussi impeccables et épatants que la beauté formel du film. Un esthétisme stylé qui n'est pas sans rappeler le chef d'oeuvre "Valhalla Risinh - le Guerrier silencieux" (2009) de Nicolas Winding Refn. Un grand et beau film qui tient toutes ses promesses...
ffred

1 995 abonnés 4 298 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 novembre 2015
J'en suis d'abord sorti abasourdi, saoulé de bruit, de fureur et de sang. Car il y a tout cela dans cette nouvelle adaptation de Shakespeare par l'australien Justin Kurzel (Les crimes de Snowtown). C'est visuellement splendide au premier abord. Du rouge, partout, des scènes de batailles époustouflantes, des scènes intimes plus sombres. Le tout est prenant. N'ayant pas lu la pièce, difficile de dire si le texte et l'histoire sont fidèles. Mais pas d'ennui devant cette tragédie. Pris aussi par l'interprétation fiévreuse d'un Michael Fassbender habité, vraiment formidable. Tout autant que par celle de Marion Cotillard, plus en retenue, mais toute aussi remarquable. Le problème est que le tout manque peut être d'un peu plus de passion, de souffle, d'émotion. Tous ces effets sont recherchés par une mise en scène qui tourne assez vite au tape à l'oeil et qui recherche trop ces effets à coups de ralentis, d’images léchées, de musique tonitruante et d'un rythme un peu inégal. En un mot, l'ensemble vire à l’exercice de style qui privilégie plus la forme que le fond. Macbeth en met donc plein les yeux sur le moment mais s'avère être au final un peu creux et légèrement décevant. Même si je n'ai pas passé un moment désagréable, ce n'est pas le grand film annoncé et attendu...
vidalger

380 abonnés 1 314 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 novembre 2015
Il fallait être inconscient et téméraire, orgueilleux aussi, pour réaliser une énième adaptation du chef-d'oeuvre de Shakespeare. Justin Kurzel réussit son pari, aidé par un duo d'acteurs au sommet de leur talent. Michael Fassbender est un Macbeth convaincant tant en guerrier farouche que lorsqu'il est en proie au remords ou au doute. Marion Cotillard, que l'on n'avait jamais vue aussi juste, restera pour longtemps un étalon pour le rôle de Lady Macbeth, un rôle dont rêvent toutes les grandes comédiennes. Les images magnifiques, souvent dans une pénombre éclairée par des flambeaux, des bûchers ou des incendies, amplifient la force des batailles sanglantes ou des banquets sinistres dans d'immenses châteaux. Sombre, pas très gai, d'une grande violence, parlé dans un vieil anglais rugueux, ce film est pourtant très proche d'une réussite totale. On pourrait simplement lui reprocher quelques traces d'un certain esthétisme décadent qui nuisent à la netteté du propos, notamment dans la représentation des esprits, mais rien de grave au final.
Fritz L
Fritz L

220 abonnés 767 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 novembre 2015
La pièce de théâtre « Macbeth » est poursuivie, par pure superstition, et depuis toujours d’une aura assez négative, qui semble frapper également les adaptations cinématographiques. Les deux plus notables, étant celle de Welles en 1948 et celle de Polanski en 1971 et qui furent de cuisants échecs. L’adaptation de Kurzel semble suivre les mêmes traces, accueil mitigé à Cannes, peu d’engouement pour le public avec un démarrage des plus confidentiels.

Si la trame générale est presque respectée à la lettre, la fin étant tout de même un peu cafouilleuse, l’intention de Kurzel se veut plus ambitieuse, dans les représentations des combats notamment, mais surtout au niveau de l’approche psychologique des personnages. La caméra se focalisant exclusivement sur le personnage de Macbeth, dont beaucoup de scènes suggestives (hors du cadre formel du texte) sont ajoutées pour mieux souligner sa culpabilité tout en le dédaignant de sa responsabilité (errance, affliction…). Pour autant, (et il rejoint dans ce sens Polanski) il n’accable pas Lady Macbeth dont l’importance est elle minorée à l’écran. Sa vision du drame repose donc sur les forces du bien et du mal, qui croisant le fer, transforme un honnête homme, valeureux quoiqu’un peu limité, en monstre sanguinaire boursoufflé de remords. Ce destin tragique, trouve écho dans notre histoire collective et résonne encore au présent. La fatalité nourrit parfois le pouvoir de ses noirs dessins, que seules la justice et la probité peuvent détourner.

Au final que retient-on du film ? Des scènes da batailles hallucinées où se mêlent grandiloquence et forme ésotérique, avec ses jeux de ralentis, d’ombres et de brouillards, mais aussi une certaine puissance visuelle (visages, stylisation des morts, montage astucieux…). L’interprétation est respectable, Michael Fassbender, excellent, semble totalement habité par son rôle. Marion Cotillard quant à elle surprend, malgré le peu de « restes » que lui donne à jouer Kurzel, et l’on aurait aimé la voir se donner plus encore à un rôle plus déterminant (celui voulu par Shakespeare), car elle a la trempe de la tragédienne, ce qui n’était pas joué d’avance. L’ensemble technique est également soigné, notamment sur le choix et la création des décors de Nick Dent (la chapelle est une merveille de reconstitution) dont on aurait apprécié un attrait plus symbolique, voir expressionniste (comme c’était le cas dans la version de Welles). La partition musicale quant à elle est somptueusement gravée dans l’action.

Sincèrement, je ne participerai pas au concert de sifflements qui souffle sur la tête de Kurzel, son film reste relativement honnête, même s’il vient passablement débaucher l’œuvre originale. Dans ce genre de process, tout est question d’appréciation personnelle, entre puristes s’offusquant de la moindre disparation d’un pied, ou d’un vers à ceux plus iconoclastes criant à hue et à dia au dépoussiérage, chacun se fera sa propre opinion, pour ma part j’ai adhéré, mais jamais été transporté.
Fabien D
Fabien D

218 abonnés 1 283 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 novembre 2015
Auteur d'un premier film intriguant dérangeant bien qu'inabouti (Le crimes de Snowtown), l'australien Justin Kurzel revient avec une nouvelle adaptation de la célèbre pièce de Shakespeare qui doit beaucoup à la qualité de ses interprètes. Fassbender et Cotillard sont excellents et confèrent à leurs personnages, tourmentés par leurs propres fantômes, une force peu commune. Ces monstres trop humains, bourreaux et victimes à la fois sont des personnages passionnants auxquels ces deux acteurs au sommet de leur talent donnent brillamment vie. Si les interprètes doivent beaucoup au film, on reste plus circonspect sur la mise en scène qui, parfois trop stylisé (notamment lors de scènes de combats filmés au ralentis) dessert un peu l’âpreté de l'intrigue. Soignée mais maniérée spoiler: (l'abus des filtres oranges est aussi à notée.)
, la mise en scène de Kurzel ne fonctionne que par intermittence. Ce mélange trop marqué d'épure et de flamboyance finit un peu par desservir le film. Néanmoins, Kurzel impose un véritable point de vue de metteur en scène, ce qui, même s'il est discutable, mérite d'être salué. Si les puristes trouveront à redire, ce Macbeth mérite cependant d'être vu.
traversay1

4 506 abonnés 5 406 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 novembre 2015
"Macbeth est la vision la plus pure et la plus profonde du mal chez Shakespeare" a écrit le critique britannique Wilson Knight. Il est vrai qu'en comparaison Othello, Le roi Lear ou Hamlet pourraient presque passer pour des bluettes. Le réalisateur australien Justin Kurzel a eu un sacré courage, et une belle dose d'inconscience pour s'attaquer à un tel monument, passant après Welles, Kurosawa ou Polanski. Respectant le texte original, mais avec des coupes qui restreignent parfois sa cohérence, Kurzel a fait de son héros un soldat en plein traumatisme, ivre de pouvoir et plongé dans une crise de couple abyssale. Le film est très inégal avec autant de scènes sublimées que de longueurs intenables et de moments "kitsch". Sa recherche constante d'esthétisme se fait au détriment de toute psychologie et si les paysages naturels d'Ecosse ont un talent fou, cette alliance de brumes et de cieux rougeoyants, symboliques du sang versé est vraiment trop. Michael Fassbender et Marion Cotillard (une tragédienne née) n'amusent pourtant pas la galerie, dans des compositions hallucinées. Tel quel, Macbeth est plutôt frustrant, non par son manque d'ambition mais par ses partis pris trop marqués. Ceci dit, il mérite sans doute une deuxième vision.
Acidus

880 abonnés 3 961 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 novembre 2015
Attention, puristes s'abstenir ! Cette énième adaptation de la célèbre pièce de Shakespeare se veut moderne et coller au cinéma actuel. Cette version est donc plus "musclée" et comporte quelques scènes d'action. On relève d'emblée la beauté visuelle et sonore du long métrage qui apporte une certaine poésie à cette histoire de vengeance et de trahison. Michael Fassbender est époustouflant dans le rôle éponyme et est une vraie valeur ajoutée au film. Cependant, l'intrigue souffre de sévères problèmes de rythme et, si les acteurs donnent tout ce qu'ils ont, la psychologie des personnages n'est pas assez poussée. C'est très handicapant pour une telle histoire. Cela dit, ce Macbeth reste du grand spectacle et l'on a ce qu'il faut pour les yeux et les oreilles.
framboise32
framboise32

185 abonnés 1 294 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 novembre 2015
MacBeth a été, pour moi, une excellente surprise. Pas sûre que cela plaise aux plus grands nombres. Mais cela serait dommage de passer à côté de ce film puissant. Si vous y allez, accrochez vous, les premières scènes sont un peu laborieuses mais ca vaut le coup… pour la suite.
cineccita
cineccita

64 abonnés 1 508 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 décembre 2015
Une tension omniprésente, les paysages magnifiques et la prestance des décors contribuent à la réussite du film.
Hallyne de Cinéglobe
Hallyne de Cinéglobe

24 abonnés 376 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 novembre 2015
Pour adapter l'oeuvre de Shakespeare, le réalisateur Justin Kurzel choisit le parti-pris de créer un vrai film d'ambiance. L'obscurité des décors, la stylisation des images et de la violence (les ralentis, les filtres rouges), les décors épurés et brumeux d'Ecosse, donnent une atmosphère hors du commun plutôt réussie.

L'histoire de Macbeth et de son épouse est simple : envoûtés par une prophétie, ils vont commettre l'irréparable pour régner sur le trône. Michael Fassebender est au top, il sait faire ressortir toute l'ambiguité de son personnage. Marion Cotillard n'est pas décevante.

Si l'esthétique du film est singulière, le montage souffre tout de même d'une certaine lenteur. L'intérêt du spectateur peut se perdre en cours de route : le style narratif devient rébarbatif et les enjeux dramatiques diminuent en intensité au point de presque s'ennuyer.
Flaw 70
Flaw 70

277 abonnés 422 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 novembre 2015
On ne compte plus le nombre d'adaptations cinématographiques des œuvres de Shakespeare qui ont vues le jour au fil des ans. A chaque époque plusieurs réalisateurs se sont succédé pour apporter leurs propres visions de ses écrits avec plus ou moins de succès. Et c'est une tendance qui ne semble pas prête de s'arrêter et c'est Justin Kurzel qui aujourd'hui apporte sa pierre à l'édifice. Mais y a-t-il encore une approche intéressante et originale à avoir sur les pièces de Shakespeare ? C'est ce qu'a voulu démontrer Kurzel et il a pu profiter de la sélection officielle au dernier Festival de Cannes pour faire valoir sa vision même si elle est loin d'avoir fait l'unanimité malgré des retours globalement positifs. En ce qui concerne l'intrigue, il n'y aura rien à redire, l'histoire est probablement connue de tous et ici elle reste dans sa globalité sur les traces de la pièce de Shakespeare. C'est l'angle d'approche choisi par le scénario qui se ferra plus intéressant. Se concentrant plus sur l'aspect mystique de le l'oeuvre, il va créer une étude fiévreuse sur la violence et ses conséquences, en faisant de Macbeth un homme traumatisé par les batailles perdant peu à peu la raison. Ici il est moins question d'avidité et de noirceur humaine même si l'on retrouve ça dans une certaine mesure avec Lady Macbeth, son intrigue étant plus proche de l'oeuvre originale, mais il est question de la perte des repères et de la raison, cette folie va au delà de l'homme même si elle s'inscrit ici dans leurs natures la plus profonde. Mais en embrassant totalement ces ambitions occultes, le film en néglige son facteur humain, il s'intéressent au microcosme de la violence et de ses ramifications mais en contrepartie offre un récit désincarné et qui n'a que peu à dire. Il n'y a au final que peu de développements et de psychologies, on reste en surface et ce que cette histoire gagne en brutalité, elle le perd en intelligence. Tout ici n'est là que pour servir la mise en scène. On est dans une oeuvre picturale et rien de plus nous offrant de magnifiques tableaux mais souvent un peu vide. Néanmoins l'ensemble se montre hypnotique et assez fascinant malgré de gros problèmes de rythmes, faute à un montage trop lent offrant un ventre mou qui parait parfois interminable. Il compense cela par une photographie de toute beauté de la part de Adam Arkapaw. Il arrive à cristallisé la fureur brute et sourde de cette histoire, créant une atmosphère étouffante, presque palpable. Offrant souvent des visions somptueuses notamment durant le premier et dernier tiers du film, se rapprochant de ce que 'on a déjà pu voir dans le Valhalla Rising de Nicolas Winding Refn. Le score musical n'est aussi pas en reste, Jed Kurzel offrant des partions écossaises sublimes et enivrantes se montrant souvent épiques. Par contre la mise en scène de Justin Kurzel, ne sera pas parfaite et tombe souvent dans l'esbroufe. Une certaine prétention se dégage de l'ensemble, il aime se regarder filmer et ça se voit notamment quand il tombe dans des ralentis totalement gratuits et se place en poseur de manière tapageuse. C'est beau, le constat est indéniable mais ça manque énormément de retenue, avoir un rendu plus humble n'aurait pas été un mal à certains moments. Il faut quand même reconnaître que l'ensemble est incroyablement bien tenu et abouti et le cinéaste a assurément du talent à revendre. Surtout que le film est interprété par un casting magistral, chaque acteurs offrent des performances puissantes et incarnées accentuant l'aspect fiévreux de l'oeuvre. Michael Fassbender est impérial souvent cabotin et extravagant mais totalement dans le ton de son rôle se réappropriant son personnage avec maestria. Il forme avec Marion Cotillard un couple convaincant et elle arrive à retransmettre à merveille les différentes facettes de son personnage, qui est probablement le plus complexe du film. Elle est ici tout simplement parfaite. Mais ici la véritable surprise viendra de Sean Harris, qui brille par sa justesse et son intensité. Acteur souvent habitué aux seconds rôles ou à incarner des méchants, il est ici admirable et prouve que parfois les seconds couteaux peuvent être plus impressionnants que les acteurs principaux. En conclusion Macbeth est avant tout une expérience sensorielle et esthétique plus qu'une oeuvre intellectuelle. C'est une chose qui peut déstabiliser surtout que le film se complet parfois dans l’exposition de ses tableaux superbes mais vide. On est donc face à un rendu tout aussi hypnotique et fascinant que désincarné et un peu chiant. Car le film est long, parfois trop lent et pour retranscrire un trip de fureur et de violence il aurait gagné à être plus concis. Néanmoins on est face à du bon cinéma, la mise en scène malgré sa prétention est techniquement irréprochable, aboutie et maîtrisée tandis qu'elle est accompagnée d'un casting parfait. On passe donc un moment atypique, qui mérite d'être vécu une fois et qui se révèle, malgré ses limites, assez marquant.
SebLefr3nch
SebLefr3nch

221 abonnés 696 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 novembre 2015
"Macbeth" est à ranger dans la catégorie "on n'est pas d'accord". Il est exactement le type de film qui divise. Certains vont crier "au génie" et d'autres "au chiotte". Personnellement je l'ai vraiment apprécié car il mélange les styles. Tout d'abord, le texte original est conservé et il faut bien le dire, Shakespeare était un génie de la prose. Ensuite, l'époque est également conservée et cela fait du bien de voir des adaptations par forcément transposées à une époque contemporaine. Le décor prend place dans les magnifiques paysages écossais et ça, ça coupe le souffle car directement une ambiance s'impose par les grands espaces. Pour finir, la réalisation très sophistiquée, léchée, contemplative, qui joue sur les ralentis et les accélérés, amène une touche d'originalité qui nous séduit. Le montage, aussi bien visuel que sonore, contribue à cette originalité séduisante. En mélangeant donc ces ingrédients et en y ajoutant deux excellents acteurs (Fassbender et Cotillard) on obtient un film purement atypique qui malheureusement divisera.
bouddha5962
bouddha5962

78 abonnés 800 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 novembre 2015
Film très sombre avec de remarquables acteurs. Les spécialistes diront certainement que l'histoire n'est pas racontée comme il se doit.
Pour ma part, ce film ne m'a pas touché et limite ennuyé.
Je pense, pour être sincère, que je n'étais pas dans une disposition de nature à voir autant de violence.
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