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Tonton Twan
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5,0
Publiée le 8 avril 2020
Ou le drame social d'un ancien tueur zoohile dans le milieu du tuning de la banlieue de Lille...
Néo a enfin fini son adolescence... Il s'est rangé du hacking et de la mode cyberpunk. Il déménage de la matrice pour s'installer en banlieue de Lille (ou un truc rapprochant dans le Nord là où il pleut tout le temps et où les russes gèrent les différents traffics). Il se fait désormais appeler John Wick et s'est trouvé une petite zouze qui lui a offert un chien...Bon Wick a pas eu le nez creux pour la fille et le chien... La première décède d'une grave maladie et le second se révèlera être allergique aux barres de fer... Mais avant de le découvrir, John Wick il avait décidé de tuner sa caisse... ce qui a rendu jalmince le gars Joseph... Pas le gitan, non, le russe... Il se fait appeler Iosip pour la frime mais en fait s'est un fils à papa qui peut crâner juste parce que papa c'est le boss du game... C'ui-là qui a la caisse qui monte et descend sur le parking du auchan de Roubaix.... Bon ben... John Wick il a un choix à faire... Soit il investit son flouze dans la lutte contre le cancer qui a tué sa femme soit il venge son chien... Bon vu qu'on a pas appris au journal que le vaccin contre le cancer a été trouvé, je vous laisse deviner ce qu'il a décidé... Dans tous les cas le film , Y raconte pourquoi faut pas tuer les chiens des gars avec des belles bagnoles...
Pour moi, ce film est rentré dans les classiques du genre action. Quand on se met devant, on ne s’ennuie pas une seule seconde. C’est très bien rythmé entre les parties actions, et celles où l’histoire avance. Celle-ci est certes basique, mais se déroule de manière cohérente et sans accroche. Le passé du tueur en série est bien expliqué. Un des points fort est aussi l’ambiance qui est créée autour de lui avec le mythe du croque-mitaine. Keanu Reeves interprète se rôle à merveille. Que ce soit dans ses répliques et la rage qu’il dégage, il nous fait rentrer dedans. La mort du chien qui réveille la bête qui sommeille en lui. Cela va donner des scènes d’action qui sont complètement folles. On verra des enchainements d’une précision méticuleuse. Ce que j’apprécie, c’est qu’il n’y a pas de sentiment de facilité. À chaque fois on sent de la tension. C’est une machine à tuer certes, mais ça ne se fait pas en un claquement de doigt donc forcément, c’est plus impressionnant. Tout cela a fait de lui un personnage culte. Petite anecdote, au moment de AVENGERS INFINTIY WAR, il est même devenu un mème (image comique) pour dire que c’est lui qui allait tuer Thanos.
Premier épisode d'une pure trilogie de divertissement, "John Wick" est un film qui remplit très bien sa copie et son objectif initial. Le film est réalisé par David Leitch et Chad Stahelski, deux hommes ayant collaboré de près ou de loin avec Lana et Lilly Wachoski, à savoir les réalisateurs de la trilogie "Matrix". Et honnêtement, cela se ressent, même si ce n'est clairement pas sur tous les points. Par exemple, au niveau de l'écriture, nous sommes loin de retrouver le même esprit. Mais il faut bien se mettre dans la tête que les intentions de nos deux réalisateurs ne sont pas les mêmes. Ici, on veut faire du divertissement, et au niveau des scènes d'action, on retrouve globalement le même niveau de classe que chez les Wachoski. Je parle notamment au niveau des combats pour commencer, avec des chorégraphies très élaborées, qui rendent les affrontements à la fois très vivants, mais aussi très impressionnants. Les réalisateurs arrivent à très bien mettre tout ça en images, donnant un rendu vraiment très agréable et divertissant. Ce qui force le respect venant clairement des chorégraphies très étudiées, empruntées à différents styles de combats pour offrir bien plus que des duels aux points très basiques. L'ensemble est assez bien rythmé par ailleurs, on ressent beaucoup de tensions, et le contrat s'avère donc rempli de ce point de vue-ci. Maintenant, en dehors du côté divertissement, c'est forcément très classique et avec beaucoup de grosses ficelles, mais ce n'est pas honteux pour autant. En effet, un film de pur divertissement comme celui-ci est généralement plutôt bâclé au niveau de l'écriture, l'idée étant de laisser de la place pour l'action. Cependant, même si cela se ressent un peu, ce n'est pas forcément le cas pour tout au sein de ce projet. Je trouve notamment que tout ce qui est créé autour du personnage de John Wick est très intéressant. Les dialogues notamment, qui sont certes un peu forcés quand on parle de lui, mais qui montrent bien le danger de la menace. De même, son objectif est rapidement compréhensible, la séquence d'introduction prenant tout son temps pour légitimer son combat. Par ailleurs, Keanu Reeves campe très bien son personnage et il permet encore plus de l'iconiser. Alors, si l'histoire est banale, on ressent clairement l'importance et la légende de ce personnage, ce qui facilite grandement les choses. Ce film est donc un parfait divertissement, qui remplit parfaitement son job, et que je vous recommande fortement si vous êtes friand de ce type de long-métrage. Pour conclure, une belle petite surprise, que je regarde avec plaisir.
John Wick est l'histoire d'un ex tueur à gage, qui vient de perdre sa femme des suites d'une grave maladie, il reçoit un cadeau de cette dernière à titre posthume. En effet il s'agit d'un petit chien Daisy, pour l'aider à surmonter son deuil. Une nuit des voyous s'introduisent chez lui, lui piquent sa voiture (une ford mustang) et tuent son chien. Wick reprend les armes pour se venger, il découvre qui lui a fait ça, le fils d'un mafieux russe. Ce dernier met alors un contrat sur la tête de John Wick. Si le scénario semble banal, il mélange habilement le film d'époque et moderne. John Wick est un film de renouveau de part son ambiance, son style coloré. Les scène de combats, sont parfaitement chorégraphiées (on a même droit à des techniques de judo). Quand aux scène de flingues, elles sont rapides, précises et efficaces. John Wick est un pur divertissement d'action avec une belle histoire de vengeance. Keanu Reeves en impose dans ce rôle, il déménage et casse la baraque.
J'adore ce film !!! Revoir Keanu Reeves fait vraiment plaisir, il est d'ailleurs dedans excellent !!! Personnellement j'adore la franchise John Wick et j'ai hâte que le 4 sorte !!!
La côte de popularité impressionnante de Keanu Reeves, qu'on peut juger aujourd'hui proprement insupportable, tient à deux rôles concernant deux générations distinctes : les années 2000 avec Matrix, 2010 avec le nouveau modèle de tueur indestructible et brun ténébreux, le fameux John Wick. Si l'on ne présente plus le premier, le second aura eu le mérite de se pointer au milieu des sorties annuelles de plus en plus répétitives de blockbusters formatés et sans grande imagination, amenant dans son sillage un hommage craquant au cinéma d'action des années 70 à 90.
Clairement construit comme un plaisir coupable ne nécessitant strictement aucune réflexion, ce premier volet part d'un postulat simple : par manque de bol pour les mafieux russes, trois petits malfrats auront volé la voiture et tué le chien du plus grand tueur à gages de la ville (si ce n'est du pays, tant qu'on y est). Autre élément regrettable, le chien était l'ultime cadeau de sa femme décédée d'une lente agonie par une maladie qui la rongeait.
C'est stupide, simpliste et suffisamment honnête pour ne pas tenter de dissimuler de pseudos thématiques sociales dans son intrigue simplette : John Wick fait ce que l'on n'avait plus vu depuis longtemps, il nous livre un authentique film bourrin qui n'a pas pour vocation de se moquer de son public, seulement de lui proposer un divertissement savoureux bien conscient de sa condition de série b qui ne marquera pas l'histoire du cinéma.
C'est justement pour cela qu'il a marqué autant de spectateurs, et bouleversé la manière de faire des films d'action : John Wick a prouvé une nouvelle fois, 15 ans après Matrix, qu'il est possible de proposer un travail esthétiquement fourni et réussi dans une oeuvre basée sur la baston et le massacre de malfrats, qu'on peut encore nous proposer, après les dégâts des montages innommables de Taken 3 et Quantum of Solace, des scènes de combat lisibles et parfaitement chorégraphiées qu'on jugerait presque comme jolies.
Le premier combat à proprement parlé du film, démonstration jouissive des talents de tueur de Wick, présente un avant-goût de tout ce qui viendra ensuite : stable et efficace, le long-métrage des cascadeurs Chad Stahelski et David Leitch pose les bases du renouveau du cinéma d'action des années 2010 en faisant la part belle à la contemplation des combats, à la mise en avant du talent des chorégraphes, des cascadeurs, augmentant de fait le réalisme et la violence de ses séquences de combat fantastiques.
Elles justifient à elles-seules son visionnage, tout autant que le costard et la coiffure de Reeves; clairement mis en oeuvre pour filmer sa star en train de s'essayer aux chorégraphies réussies de ses deux réalisateurs, John Wick partage avec son public un plaisir de tournage évident pour les principaux intéressés (Leitch, Stahelski et Reeves), qui forment un trio pétaradant remarquablement jouissif.
Il fallait bien sûr s'attendre à ne pas tomber sur de la dentelle : l'équipe s'étant principalement concentrée sur les visuels, il ne restera pas de grande place pour ce qu'il reste d'écriture; le développement ultra-caricatural des personnages, l'évolution bordélique du scénario et la constante recherche de la meilleur punchline au meilleur moment virent au ridicule, entraînant dans leur chute un plaisir quelque peu restreint par la stupidité flagrante de l'ensemble.
De même que l'on pouvait craindre du personnage de n'être finalement qu'un moyen pour Reeves de s'amuser (ce qu'il est sans aucun doute), l'essai de Leitch et Stahelski oublie trop rapidement son intrigue en réduisant son histoire sur un milieu qui manque d'ampleur (chose que le second opus corrigera avec démesure, au point de renvoyer ce premier volet au stade d'introduction certes réussie, mais clairement incomplète).
Si le plaisir est total et la joie de redécouvrir un cinéma oublié depuis longtemps est difficilement dissimulable, l'entreprise dévoile trop rapidement ses limites : avouer sa faute ne la pardonnant qu'à moitié, on sait ce qu'on regarde et c'est justement parce que l'imagerie est si réussie qu'on regrette finalement le manque de soin apporté à la rédaction.
Sans être non plus en demi-teinte, ce John Wick représente les premiers pas dans le cinéma d'un duo de réalisateurs séparé trop vite : premiers pas d'une photographie qui manque d'éclat et de splendeur, premiers dans un univers de tueurs à gage fascinant que l'avenir nous permettra bien heureusement d'explorer plus en profondeur. La seule chose que l'on pouvait prévoir concerne le plaisir pris par Reeves pour interpréter le rôle, qui s'est trouvé, comme avec Point Break et Matrix, le rôle d'une décennie jusqu'ici remplie de petits projets sans grande ampleur, si ce n'est qualité.
Film qui fait dans le spectaculaire avec une alternance très bien dosée de crescendo decrescendo entre suspens et tension. C'est un film d'action américain avec une bonne dose de drama et malgré un scénario très simpliste à première vue, le travail de réalisation sublime le tout. A voir et à revoir ! 26/12/2019
John Wick nous offre un film sombre où l'action est reine. De la première seconde du long métrage à la dernière, il n'y a aucun temps mort. Certes, le scénario n'a rien de révolutionnaire avec un homme meurtrie qui n'a qu'une chose en tête : se venger. Face à la mafia russe, l'ancien tueur à gage John Wick reprend du service et nous offre 1h30 d'hémoglobine et d'armes à feu. J'ai vraiment passé un très bon moment devant ce film avec un Keanu Reeves toujours brillant en tueur sans état d'âme. Un film d'action comme on les aime.
Un chef-d'oeuvre ! Franchement c'est à se demander comment un film peut-être aussi riche. A aucun moment dans ce film j'ai été déconcentré. Non, vraiment, incroyable ! Prenant du DEBUT à la FIN. Rien à dire.
Au départ le personnage n'est rien et vient à perdre une présence. Le personnage cherche à se venger sans que rien ne l'arrête et après un long repos il se réveille pour ne jamais s'arrêter . Vous reconnaissiez surement un acteur capable d'endosser ce rôle. Quel plaisir de retrouver ce qui est pour moi "mon acteur préféré" dans un rôle qui lui colle à la peau. Ce film est un CV à la future trilogie Matrix. Il est aussi une lettre de remerciement aux wachowski. Et tout en étant ce qui est cité précédemment nous emporte dans une histoire cohérente tentante de caresser la dynamique de matrix et garder une image propre pour une série qui j'espère ne s'arrêtera pas au 2e épisode
Franchement nanaresque en VF. Scénario improbable hautement tiré par les cheveux de bout en bout. Tres tres previsible. K.Reeves sauve un peu le truc, W.Dafoe aussi (donc 2 *). Fight final completement bancal.
Vraiment très mauvais , on enchaine clichés sur clichés ( les méchants qui parlent russe , nan mais pitié) Le scénario tient sur un post- it et les chorégraphies de combats sont extrêmement répétitives et mal mises en scène. Keanu Reeves n'est pas du tout taillé pour ce role de badass violent , un Jason Statham ou un acteur de ce genre aurait été plus judicieux.
Le parcours commercial et médiatique de ‘John Wick’ fait partie des mystères dont l’histoire du cinéma nous abreuve régulièrement. En dépit d’un scénario inclus dans la prestigieuse Black list hollywoodienne (qui recense les meilleurs pitch pas encore portés à l’écran), ‘John Wick est sorti dans une relative discrétion (en comparaison de la réputation dont il jouit aujourd’hui) : d’ailleurs, je ne l’avais même pas vu à l’époque et me suis retrouvé très interloqué en regardant sa parodie, ‘Keanu’, avec Jordan Peele...comédie qui, du coup, ne m’a pas fait beaucoup rire. Aujourd’hui que la franchise en est à son troisième volet, une partie de la presse la présente rétrospectivement comme un véritable messie venue dépoussiérer la nature même du film d’action américain. Est-ce le capital-sympathie dont dispose envers et contre tout Keanu Reeves, autrefois acteur de premier plan progressivement réduit à cachetonner dans des DTDVD d’arts martiaux ? Peut-être...car si ‘John Wick’ est sans aucun doute quelque chose de plaisant et divertissant, j’ai un peu de mal à comprendre en quoi cet espèce de ‘Taken’ à chien pourrait venir bouleverser l’ordre universel des choses ? Non qu’on attende quelque chose d’original d’une production de cet acabit : Keanu est un tueur de haut niveau sagement rangé des flingues quand des petites frappes liquident son chien, ultime présent de sa défunte épouse. Du coup, Mr Wick décide de reprendre du service pour bouter la mafia russe - ou ce qu’il en restera après son passage - hors de New York. Peut alors débuter la valse des clichés obligatoires du genre - la cache d’arme sous la maison, l’hôtel de luxe qui fait office de zone-franche pour tous les gangsters d’Amérique - et une succession continue de bastons, fusillades, égorgements et cassages de membres qui se terminent par un paquet de cadavres et un Keanu Reeves vénère et mutique qui s’en va voir ailleurs s’il reste des trucs à refroidir. Le jeu de massacre est chorégraphié avec soin - les réalisateurs avaient précédemment bossé dans le domaine des cascades - sans excès graphiques ni tendances au destruction-porn : c’est peut-être parce que ‘John Wick’ souhaitait rester crédible et (à peu près) réaliste, ou peut-être parce que le film ne disposait que de moyens relativement modestes. Toujours est-il que j’aurais du mal à accoler à ‘John Wick’ un épithète plus fort que “divertissant”, puisqu’il ne me donne jamais l’impression de révolutionner quoi que ce soit : le délire sanguinaire reste globalement sous contrôle, dans le regard de tueur reptilien de Reeves affleure toujours la candeur de Johnny Utah et l’inébranlable premier degré du scénario le rend moins savoureux qu’un ‘Equalizer’’, même si c’est certainement la première fois qu’un barbouze pête les plombs à cause d’un clébard..