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4,0
Publiée le 13 février 2020
John Wick est l'histoire d'un ex tueur à gage, qui vient de perdre sa femme des suites d'une grave maladie, il reçoit un cadeau de cette dernière à titre posthume. En effet il s'agit d'un petit chien Daisy, pour l'aider à surmonter son deuil. Une nuit des voyous s'introduisent chez lui, lui piquent sa voiture (une ford mustang) et tuent son chien. Wick reprend les armes pour se venger, il découvre qui lui a fait ça, le fils d'un mafieux russe. Ce dernier met alors un contrat sur la tête de John Wick. Si le scénario semble banal, il mélange habilement le film d'époque et moderne. John Wick est un film de renouveau de part son ambiance, son style coloré. Les scène de combats, sont parfaitement chorégraphiées (on a même droit à des techniques de judo). Quand aux scène de flingues, elles sont rapides, précises et efficaces. John Wick est un pur divertissement d'action avec une belle histoire de vengeance. Keanu Reeves en impose dans ce rôle, il déménage et casse la baraque.
J'adore ce film !!! Revoir Keanu Reeves fait vraiment plaisir, il est d'ailleurs dedans excellent !!! Personnellement j'adore la franchise John Wick et j'ai hâte que le 4 sorte !!!
La côte de popularité impressionnante de Keanu Reeves, qu'on peut juger aujourd'hui proprement insupportable, tient à deux rôles concernant deux générations distinctes : les années 2000 avec Matrix, 2010 avec le nouveau modèle de tueur indestructible et brun ténébreux, le fameux John Wick. Si l'on ne présente plus le premier, le second aura eu le mérite de se pointer au milieu des sorties annuelles de plus en plus répétitives de blockbusters formatés et sans grande imagination, amenant dans son sillage un hommage craquant au cinéma d'action des années 70 à 90.
Clairement construit comme un plaisir coupable ne nécessitant strictement aucune réflexion, ce premier volet part d'un postulat simple : par manque de bol pour les mafieux russes, trois petits malfrats auront volé la voiture et tué le chien du plus grand tueur à gages de la ville (si ce n'est du pays, tant qu'on y est). Autre élément regrettable, le chien était l'ultime cadeau de sa femme décédée d'une lente agonie par une maladie qui la rongeait.
C'est stupide, simpliste et suffisamment honnête pour ne pas tenter de dissimuler de pseudos thématiques sociales dans son intrigue simplette : John Wick fait ce que l'on n'avait plus vu depuis longtemps, il nous livre un authentique film bourrin qui n'a pas pour vocation de se moquer de son public, seulement de lui proposer un divertissement savoureux bien conscient de sa condition de série b qui ne marquera pas l'histoire du cinéma.
C'est justement pour cela qu'il a marqué autant de spectateurs, et bouleversé la manière de faire des films d'action : John Wick a prouvé une nouvelle fois, 15 ans après Matrix, qu'il est possible de proposer un travail esthétiquement fourni et réussi dans une oeuvre basée sur la baston et le massacre de malfrats, qu'on peut encore nous proposer, après les dégâts des montages innommables de Taken 3 et Quantum of Solace, des scènes de combat lisibles et parfaitement chorégraphiées qu'on jugerait presque comme jolies.
Le premier combat à proprement parlé du film, démonstration jouissive des talents de tueur de Wick, présente un avant-goût de tout ce qui viendra ensuite : stable et efficace, le long-métrage des cascadeurs Chad Stahelski et David Leitch pose les bases du renouveau du cinéma d'action des années 2010 en faisant la part belle à la contemplation des combats, à la mise en avant du talent des chorégraphes, des cascadeurs, augmentant de fait le réalisme et la violence de ses séquences de combat fantastiques.
Elles justifient à elles-seules son visionnage, tout autant que le costard et la coiffure de Reeves; clairement mis en oeuvre pour filmer sa star en train de s'essayer aux chorégraphies réussies de ses deux réalisateurs, John Wick partage avec son public un plaisir de tournage évident pour les principaux intéressés (Leitch, Stahelski et Reeves), qui forment un trio pétaradant remarquablement jouissif.
Il fallait bien sûr s'attendre à ne pas tomber sur de la dentelle : l'équipe s'étant principalement concentrée sur les visuels, il ne restera pas de grande place pour ce qu'il reste d'écriture; le développement ultra-caricatural des personnages, l'évolution bordélique du scénario et la constante recherche de la meilleur punchline au meilleur moment virent au ridicule, entraînant dans leur chute un plaisir quelque peu restreint par la stupidité flagrante de l'ensemble.
De même que l'on pouvait craindre du personnage de n'être finalement qu'un moyen pour Reeves de s'amuser (ce qu'il est sans aucun doute), l'essai de Leitch et Stahelski oublie trop rapidement son intrigue en réduisant son histoire sur un milieu qui manque d'ampleur (chose que le second opus corrigera avec démesure, au point de renvoyer ce premier volet au stade d'introduction certes réussie, mais clairement incomplète).
Si le plaisir est total et la joie de redécouvrir un cinéma oublié depuis longtemps est difficilement dissimulable, l'entreprise dévoile trop rapidement ses limites : avouer sa faute ne la pardonnant qu'à moitié, on sait ce qu'on regarde et c'est justement parce que l'imagerie est si réussie qu'on regrette finalement le manque de soin apporté à la rédaction.
Sans être non plus en demi-teinte, ce John Wick représente les premiers pas dans le cinéma d'un duo de réalisateurs séparé trop vite : premiers pas d'une photographie qui manque d'éclat et de splendeur, premiers dans un univers de tueurs à gage fascinant que l'avenir nous permettra bien heureusement d'explorer plus en profondeur. La seule chose que l'on pouvait prévoir concerne le plaisir pris par Reeves pour interpréter le rôle, qui s'est trouvé, comme avec Point Break et Matrix, le rôle d'une décennie jusqu'ici remplie de petits projets sans grande ampleur, si ce n'est qualité.
Film qui fait dans le spectaculaire avec une alternance très bien dosée de crescendo decrescendo entre suspens et tension. C'est un film d'action américain avec une bonne dose de drama et malgré un scénario très simpliste à première vue, le travail de réalisation sublime le tout. A voir et à revoir ! 26/12/2019
John Wick nous offre un film sombre où l'action est reine. De la première seconde du long métrage à la dernière, il n'y a aucun temps mort. Certes, le scénario n'a rien de révolutionnaire avec un homme meurtrie qui n'a qu'une chose en tête : se venger. Face à la mafia russe, l'ancien tueur à gage John Wick reprend du service et nous offre 1h30 d'hémoglobine et d'armes à feu. J'ai vraiment passé un très bon moment devant ce film avec un Keanu Reeves toujours brillant en tueur sans état d'âme. Un film d'action comme on les aime.
Un chef-d'oeuvre ! Franchement c'est à se demander comment un film peut-être aussi riche. A aucun moment dans ce film j'ai été déconcentré. Non, vraiment, incroyable ! Prenant du DEBUT à la FIN. Rien à dire.
Au départ le personnage n'est rien et vient à perdre une présence. Le personnage cherche à se venger sans que rien ne l'arrête et après un long repos il se réveille pour ne jamais s'arrêter . Vous reconnaissiez surement un acteur capable d'endosser ce rôle. Quel plaisir de retrouver ce qui est pour moi "mon acteur préféré" dans un rôle qui lui colle à la peau. Ce film est un CV à la future trilogie Matrix. Il est aussi une lettre de remerciement aux wachowski. Et tout en étant ce qui est cité précédemment nous emporte dans une histoire cohérente tentante de caresser la dynamique de matrix et garder une image propre pour une série qui j'espère ne s'arrêtera pas au 2e épisode
Franchement nanaresque en VF. Scénario improbable hautement tiré par les cheveux de bout en bout. Tres tres previsible. K.Reeves sauve un peu le truc, W.Dafoe aussi (donc 2 *). Fight final completement bancal.
Vraiment très mauvais , on enchaine clichés sur clichés ( les méchants qui parlent russe , nan mais pitié) Le scénario tient sur un post- it et les chorégraphies de combats sont extrêmement répétitives et mal mises en scène. Keanu Reeves n'est pas du tout taillé pour ce role de badass violent , un Jason Statham ou un acteur de ce genre aurait été plus judicieux.
Le parcours commercial et médiatique de ‘John Wick’ fait partie des mystères dont l’histoire du cinéma nous abreuve régulièrement. En dépit d’un scénario inclus dans la prestigieuse Black list hollywoodienne (qui recense les meilleurs pitch pas encore portés à l’écran), ‘John Wick est sorti dans une relative discrétion (en comparaison de la réputation dont il jouit aujourd’hui) : d’ailleurs, je ne l’avais même pas vu à l’époque et me suis retrouvé très interloqué en regardant sa parodie, ‘Keanu’, avec Jordan Peele...comédie qui, du coup, ne m’a pas fait beaucoup rire. Aujourd’hui que la franchise en est à son troisième volet, une partie de la presse la présente rétrospectivement comme un véritable messie venue dépoussiérer la nature même du film d’action américain. Est-ce le capital-sympathie dont dispose envers et contre tout Keanu Reeves, autrefois acteur de premier plan progressivement réduit à cachetonner dans des DTDVD d’arts martiaux ? Peut-être...car si ‘John Wick’ est sans aucun doute quelque chose de plaisant et divertissant, j’ai un peu de mal à comprendre en quoi cet espèce de ‘Taken’ à chien pourrait venir bouleverser l’ordre universel des choses ? Non qu’on attende quelque chose d’original d’une production de cet acabit : Keanu est un tueur de haut niveau sagement rangé des flingues quand des petites frappes liquident son chien, ultime présent de sa défunte épouse. Du coup, Mr Wick décide de reprendre du service pour bouter la mafia russe - ou ce qu’il en restera après son passage - hors de New York. Peut alors débuter la valse des clichés obligatoires du genre - la cache d’arme sous la maison, l’hôtel de luxe qui fait office de zone-franche pour tous les gangsters d’Amérique - et une succession continue de bastons, fusillades, égorgements et cassages de membres qui se terminent par un paquet de cadavres et un Keanu Reeves vénère et mutique qui s’en va voir ailleurs s’il reste des trucs à refroidir. Le jeu de massacre est chorégraphié avec soin - les réalisateurs avaient précédemment bossé dans le domaine des cascades - sans excès graphiques ni tendances au destruction-porn : c’est peut-être parce que ‘John Wick’ souhaitait rester crédible et (à peu près) réaliste, ou peut-être parce que le film ne disposait que de moyens relativement modestes. Toujours est-il que j’aurais du mal à accoler à ‘John Wick’ un épithète plus fort que “divertissant”, puisqu’il ne me donne jamais l’impression de révolutionner quoi que ce soit : le délire sanguinaire reste globalement sous contrôle, dans le regard de tueur reptilien de Reeves affleure toujours la candeur de Johnny Utah et l’inébranlable premier degré du scénario le rend moins savoureux qu’un ‘Equalizer’’, même si c’est certainement la première fois qu’un barbouze pête les plombs à cause d’un clébard..
Film présentant une ambiance particulière, John Wick est en y réfléchissant un peu, la référence en terme de film d'action de cette décennie. En effet le film offre des scènes de combat époustouflantes, entre gun fight rythmé et corps a corps revisité, dont vous ne ressortirez pas indemne. De plus l'impact des coups est très bien ressenti et l'on craint que le protagoniste y laisse sa peau alors que l'on nous dit au début du film que c'est pourtant impossible. Keanu Reeves est excellent et se donne dans le rôle comme rarement des acteurs le font, et réalise ses cascades lui même, qui soit dit en passant sont tout simplement jouissives. Cela est d'ailleurs surement du au fait que le réalisateur(Chad Stahelski) soit un ancien cascadeur et n'ai donc pas peur de l'irréaliste si c'est pour le remplacer par "impressionnant". Cependant le film n'est pas dépourvu de tous défauts, l'intrigue est illusoire et sans grande surprise, bien que se soit devenu monnaie courante dans les film d'action cela laisse un certains vide et ne soude pas vraiment les (nombreuses) scènes d'action qui, si vous n’êtes pas fan du genre, peuvent lasser vers la fin. Enfin, même si le problème disparaît dans les opus suivant de la franchise, le manque de moyen se fait parfois ressentir dans certains effets visuels lorsque on est légèrement observateur.
John Wick est un film très efficace, Keanu Reeves est dans son personnage et ça se voit à l'écran. Il campe un tueur sans pitié qui accomplit sa quête de vengeance, pour résumer grossièrement l'histoire. Pas très original comme pitch de départ, mais la réalisation et le rythme entre autres font que l'on adhère totalement. C'est donc un bon film d'action avec son lot de violence qui ravira les amateurs du genre.
Keanu Reeves est très convaincant dans ce rôle de tueur à gages sortant de sa retraite pour se venger. Si le monde da s lequel il évolue nest guère réaliste, si le scénario a ses faiblesses, reste un bon moment de cinéma avec de réelles compétences techniques de l'acteur sur le maniement des armes.