Un très beau film avec une très belle photographie. Les deux parties du film s’enchaînent très bien avec une vraie raison de couper le film en deux. Le scénario est décevant, il n’est pas très approfondi on ne comprend pas certains enchaînements deux scènes dans la deuxième partie du film, la première partie est quand à elle selon moi bien mieux écrite et jouer que la deuxième.
Un bon film dans l'ensemble, pas trop de surprise pour le déroulement du film tu peux prévoir la fin avant que ça arrive. Il est quand même bien réalisé. Mais voilà il sera pas dans mon top 3.
J’ai adoré! Seul bémol je trouve le film à chouïa violent mais c’est un avis individuel. Les adeptes de cinéma diront peut-être l’inverse. Malgré tout je conseil
Un excellent film, très prenant et émouvant. Il représente très bien les sensations des premiers amours. J’avais peur de tomber sur exclusivement de la romance mais c’est beaucoup plus poussé que ça avec d’autres intrigues. Je trouve qu’il y a quand même quelques problèmes de scénarios au début et je trouve que la fin est dommage mais j’ai passé un très bon moment, je recommande !
Ce film m’a laissé partagé. J’en attendais plus sur le plan émotionnel — j’aurais aimé être davantage transporté, touché, bousculé. Le potentiel était là, les acteurs que j’adore sont au rendez-vous, et dans l’ensemble, ça reste un bon film. Mais il manque ce petit "quelque chose", cette intensité ou cette audace qui aurait pu en faire un vrai banger
Avec L’Amour ouf, Gilles Lellouche signe un film aussi vibrant qu’inattendu. C'est un tourbillon d’émotions porté par une mise en scène audacieuse, des comédiens bouleversants et une énergie musicale contagieuse (j'ai shazam la totalité des musiques pendant la séance !)
Entre romance punk, tragédie sociale et épopée adolescent, le film raconte un amour impossible avec une sincérité rare, sans jamais sombrer dans la mièvrerie. L’histoire est puissante, organique, fougueuse, elle prend aux tripes comme un premier amour, avec ses élans, ses douleurs et ses élucubrations.
Les acteurs sont d’une telle justesse. Le duo principal crève l’écran, ils sont INTENSES. Même les seconds rôles sont d’une densité remarquable, ils apportent eux aussi leurs failles et leurs feux.
Côté image, la photographie est somptueuse, inventive, parfois lyrique, parfois brute. Et que dire de la bande-son, qui accompagne chaque scène comme un battement de cœur supplémentaire : elle électrise, enlace, transcende.
L’Amour ouf est un film qui ose. Qui déborde. Qui aime trop, trop fort, trop vite, mais c’est précisément ce qui le rend aussi réussi ! Un vrai cri de cinéma, sauvage et tendre. Et Ouf.
j'ai adoré ce film, car c'est un mélange entre la romance et le film de gangster. Les acteurs sont incroyable et le film est très émouvant . c'est le meilleur film français jamais réalisé, depuis les mesrine de Jean François Richet.
Une romance aui soprt des sentiers battus par son scénario assez brutal et une mise en scène très moderne qui séduira un public plus jeune, sous fond de crise sociale, un amour impossible qui franchit tous les obstacles, Un film au succès mérité,
J’ai été « trainé » en salle pour voir ce film, qui ne m’attirait pas forcément à la base, et j’ai été très agréablement surpris.
Un excellent film. La bande son est parfaite, visuellement très réussi et bon scénario. Le jeu d’acteur est d’ailleurs très bon (ce qui m’a surpris, n’étant pas très fan du jeu d’acteur français sauf quelques exceptions). Je regrette presque d’avoir eu un préjugé sur ce film et d’avoir failli le louper. À voir et même revoir. La bande son me reste en tête encore maintenant !
Un film qui vous redonne envie de tomber Amoureux rythmé par cette nostalgie des années 80… des jeunes acteurs attachants que l’on voudrait garder aussi purs que cette innocence adolescente confrontée à la violence d’un monde adulte parfois brutal… Lelouch film ses maux pars des mots et soigne la morosité cinématographique française avec un film rafraîchissant.
Avec L’Amour ouf, Gilles Lellouche signe une œuvre pleine de souffle et d’ambition, portée par une mise en scène aussi nerveuse que sensible. Entre drame romantique et chronique sociale, le film surprend par son énergie et sa sincérité.
Le duo formé par François Civil et Adèle Exarchopoulos fonctionne à merveille : justes, touchants, parfois brutaux, ils incarnent à la perfection un amour cabossé par la vie, mais jamais éteint. Leur alchimie donne au film une puissance émotionnelle qui dépasse les clichés du genre.
Visuellement, L’Amour ouf ne manque pas d’audace. Le film alterne entre éclats de violence et moments suspendus avec une vraie maîtrise, même si certaines séquences frôlent parfois le trop-plein. Mais c’est aussi ce qui fait son charme : un cinéma qui ose, qui déborde, mais qui reste profondément humain.
Une belle réussite, intense et vivante, qui prouve que le cinéma français peut encore surprendre quand il prend des risques
J'avais vu une ou deux entrevues avec Gilles Lellouche à la télé quand il assurait la promotion de son film. Et il y avait un truc qui me posait problème : la complaisance. Je me disais alors qu'il y avait un loup là-dessous. Et vous savez quoi ? Ça n'a pas loupé. En effet, cet "Amour ouf" (vu le titre, c'était un peu à prévoir...) représente le pire de ce que le cinéma français d'aujourd'hui peut proposer. Vulgaire (les dialogues font saigner les oreilles et sont d'une pauvreté qui laisse pantois, en plus d'utiliser un langage qui n'existait pas dans les années 80), néant d'écriture (histoire entassant tous les clichés possibles et inimaginables), prétentieux (on a rarement vu un "cinéaste" français se trouver autant génial quand il filme) et tape-à-l'oeil (de la violence pour rameuter au maximum). Les quatre de concert. La seule chose à laquelle on assiste durant ces très longues 2h40, c'est à un déluge éhonté de suffisance et à une surenchère d'effets visuels pour cacher la misère. Il n'y a vraiment rien à sauver. Quant aux acteurs, c'est une catastrophe complète. Les jeunes ne savent pas jouer et à peine articuler. Quant aux confirmés, c'est à peine mieux. Exarchopoulos est à fond, comme d'habitude, mais ne sait toujours pas jouer. Civil est bien gentil, mais tu ne peux pas faire moins crédible. Quenard, Bajon, Bouchez, Lekhlou, tu te demandes simplement à quoi ils servent. Poelvoorde (un comble...) inexistant. Lacoste, sans commentaires. Quant à Chabat (que j'aime beaucoup), César du meilleur second rôle... c'est à ça que tu vois que l'on est tombé très bas. Je vous le dis les gars : le cinéma français glisse sur pente hautement savonnée. Le formidable patrimoine qu'il s'est construit des années 30 à 70 est mis à mal jour après jour.