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pastacolpomodoro
10 critiques
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5,0
Publiée le 21 avril 2026
Ho la la que de complications dans les commentaires. Ce film est juste un chef d'oeuvre comme à chaque Claude Lelouche, il frustre les personnes qui n'ont jamais connu l'amour et les émotions les plus simples. Allez filer voir ce film et souvenez-vous de ce qui a changé en vous depuis votre enfance.
J’ai été un peu déçue par L’Amour ouf. Le film est très long et j’ai eu du mal à rester vraiment accroché du début à la fin. L’histoire aurait pu être touchante, mais le rythme est trop étiré, ce qui fait qu’on s’ennuie par moments. Je ne m’attendais pas à ce type de film.
Au final, je n’ai pas réussi à rentrer dans l’histoire, malgré de bonnes performances.
Un teenage movie pénible qui singe l’époque dans laquelle il s’inscrit, ou tente de le faire (le début des 80’s et la décennie qui suit). On dirait du mauvais Lelouch (Claude) ou du mauvais Besson, mais 40 ans après… Le résultat est parfois franchement ridicule, difficilement crédible, souvent caricatural, et même les scènes les plus lumineuses finissent par se ramasser à force de clichés et même d’anachronismes ! Passons vite à autre chose.
Pourquoi cette note alors que la presse a crié au génie ? Pour les mêmes raisons que toi, mais avec quelques détails techniques en plus :
Le Syndrome du "Ventre Mou" (La Structure) : Un film qui dure 3h01 doit avoir une trajectoire qui justifie chaque minute. Ici, le film fait du surplace. On a compris l'enjeu au bout de 45 minutes, et les deux heures restantes ne sont qu'une répétition de la même note : "On s'aime mais c'est compliqué parce qu'on est des écorchés vifs". C'est de la complaisance narrative.
L'overdose de style (La Vigueur mal placée) : Gilles Lellouche filme comme s'il jouait à un jeu vidéo avec tous les réglages au maximum. Ralentis, musique assourdissante, lumières ultra-léchées... C’est superbe visuellement, mais ça finit par étouffer l'émotion. À force de vouloir faire "grand cinéma", il oublie la chair. On ne regarde plus une histoire, on regarde un réalisateur qui nous dit : "Regardez comme je sais bien filmer".
La comparaison fatale : Quand on le met à côté du film de Richet (De l'amour), la sentence est immédiate. Richet te donne un coup de poing dans l'estomac en 1h30. Lellouche essaie de te faire un câlin musclé pendant 3h. L'un reste gravé, l'autre finit par lasser.
Un film haut en émotion et bien construit. La première moitié est vraiment très bonne et la bande son top aussi. Le jeu d’acteur est plus qu’au rendez-vous. Quelques scènes parfois violentes, mais c'est aussi ce qui rend le film intense et vivant.
J'aime Lelouche en tant qu'acteur...pas à la hauteur des attentes...manque de finesse, manichéen, limite lourd et redondant...bourré de cliché Dommage On ne s'improvise pas real ..
Presque 3 heures de film sans une longueur, c'est déjà une sacrée réussite. Un casting assez impressionnant et très bien choisi (Karim Leklou, Alain Chabat, Elodie Bouchez) qui rend les scènes plus que crédibles. Le tout dans une histoire d'amour impossible intéressante. L'image est belle du début à la fin avec un vrai travail et le duo François Civil-Adèle Exarchopoulos connait une vraie alchimie palpable. Son succès lui est clairement mérité.
Et vas-y que je te met l'équivalent de mon PEL à chaque plan parce que je veux qu'on dise que je suis un réalisateur de génie. Mais non mon gillou l'argent ne fait pas le bonheur du spectateur.
le film s’ouvre sur l’adolescence de Clothaire et Jacqueline et j’ai franchement craint devoir subir un enieme film sur les délinquants des banlieues. Maalgré ce mauvais feeling initial, je me laisse gagner progressivement par l’histoire, portée par une qualité d'images à couper le souffle, et une superbe bande sons. Les plans sont incroyables, je suis pris par l’énergie du film, je suis heureux de voir tous ces magnifiques acteurs, je suis heureux d’observer que le film va dans des directions surprenantes. C’est beau, c’est touchant, c’est enthousiasmant. Et je le répète : quel visuel!
Une très belle photographie, de très beaux plans soutenus par une jolie bande originale. Les acteurs jouent très bien et l'histoire est intéressante. Malgré tout, je trouve le format de 2h40 un peu trop long, et au premier visionnage je ne peux pas dire que c'est un coup de cœur.
Il s’agit d’une romance audacieuse, tiraillée par la brutalité de la violence phréatique. Ce film qui refuse de voir noir pour laisser percevoir l’espoir à travers le rouge du sang, raconte une vraie tragédie de vie par l’instinct et le destin de deux amants. Des amants dont l’histoire perce les époques, à travers lesquels le réalisateur nous transporte. Une synergie de détails inusités qui font de cet amour cruel un parfait océan de paradigmes.
Quiconque a connu l’intensité d’un premier amour au lycée y trouvera un écho. Le film dépeint une idylle aussi romantique que chaotique, portée par une vraie justesse émotionnelle. Malgré quelques longueurs, l’ensemble reste touchant et sincère. Un beau film.
L’Amour ouf repose sur une base solide : des acteurs très convaincants et une vraie intensité dans certaines scènes. Sur ce point, rien à redire, c’est clairement bien interprété.
Mais le film souffre d’un gros problème de rythme. C’est beaucoup trop long, ça s’étire inutilement, et on finit par décrocher là où l’émotion aurait dû monter. Je n’ai pas compris l’engouement général ni pourquoi certains ont été autant bouleversés.
Autre point qui m’a dérangé : cette impression que dans beaucoup de films français aujourd’hui, on impose systématiquement des accents de cité, même quand ce n’est pas toujours justifié. À force, ça donne un côté artificiel qui casse un peu l’immersion.
Si la première partie du film est bien menée et retranscrit bien l'ambiance de la deuxième moitié des années 80 dans les classes populaires avec une mélancolie sous-jacente, la seconde partie qui se déroule 10 ans plus tard est bien plus ennuyeuse pour ne pas dire à certains moments soporifique malgré une belle distribution. Gilles Lellouche a semble t'il eu beaucoup d'hésitations pour monter ce film qui lui tient tant à cœur mais quelques séquences en moins et un rythme plus soutenu n'auraient pas été du gâchis dans la dernière heure, tant ça traine en longueur et ce malgré une belle distribution (Alain Chabat toujours parfait). On peut tout de même se poser des questions sur la cohérence du casting d'Adèle Exarchopoulos tant son aspect physique est radicalement différent de celui de Mallory Wanecque, à moins que ça ne soit l'inverse. Quant à Jean-Pascal Zadi qui reprend le rôle du meilleur pote avec une perruque, on dirait un sketch, mais celui-ci ne fait des apparitions que très secondaires.
Notons que si le film se déroule dans sa première partie dans les années 80 et la seconde à la fin des années 90, il ne donne pas de repères temporels ni de lieu précis et se permet même quelques entorses avec la réalité : ne cherchez pas trace ou souvenir d'une éclipse totale qui aurait été visible du Nord de la France dans les années 80 par exemple ;)