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Jo R
24 abonnés
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4,0
Publiée le 8 avril 2016
Une bonne comédie emmenée par Pierre Niney au top! Il mène bien la barque et on a hâte de le retrouver sur d'autres projets (comédie et autre). Une intrigue " basique " sur laquelle se rajoutent des éléments bien pensés. On se marre du début à la fin, c'est léger, plein d'énergie.
Exceptionnel film, très drôle et touchant à la fois. Cela dit le film est quand même pour un public averti car il tourne beaucoup autour de la drogue (herbe) et du sex. Les acteurs sont très bon dans leurs rôles. Je recommande chaudement et allez y avec une bande de potes
On ne compte plus les films français sur l’amitié en collocation, alliant illustration du vivre-ensemble et éloge de la fainéantise partagée sur fond de petites ambitions. Five ne déroge pas à la règle, se contente de recouvrir de corps dénudés et de drogue coupée une intrigue tout droit sortie d’un épisode de Plus Belle la vie, saupoudré de ce mauvais sucre cool avec moult ralentis, musique pop et électro, t-shirt rigolos. Les acteurs semblent heureux d’être là et de jouer ensemble ; leur plaisir est communicatif, quoiqu’insuffisant à élever l’ensemble au-dessus du film de potes sans ambition esthétique ni vision comique. Aussi Five est-il aux jeunes adultes ce que Nous Finirons ensemble est aux quadragénaires : une pseudo-réflexion – en réalité fort conventionnelle et vaseuse – sur l’amitié, qui cache mal sa nature de bonheur par procuration demandé au spectateur, artefact qui enchante le vide et non la vie. Quelques gags fonctionnent et surprennent par leur mauvais goût (pensons au voisin du dessous). Mais ces « five guys » sont plus proches de l’amitié fast-food pour bourgeois affamés que des sentiments véritables.
5 amis inséparables décident de partager une colocation. Samuel au centre de cette histoire, fils d'un industriel fortuné s'engage à payer une grande partie du loyer. Mais tout ne se passe pas comme prévu lorsqu'il découvre que son père arrête de l'entretenir. Les 5 compères vont devoir trouver une solution pour continuer à vivre ensemble quitte à enfreindre la loi... Un scénario très drôle et très bien construit. Une interprétation pétillante et talentueuse pour chaque acteur. Une comédie piquante et brillante voire jubilatoire! Un vrai coup de cœur! À ne pas manquer.
Navet pour bobo parisiens, autour d'une pseudo morale sur l'amitié et les problèmes "insurmontables" (un appartement et de la drogue pour les soirées).
Véritable purge que ce Five qui sous couvert de nous faire la démonstration de l'Amitié avec un grand A (comme Argent) s'avère être malgré lui l'illustration vulgaire des privilèges d'une petite caste sans envergure, sevrée à l'impunité de son statut social et persuadée de la profondeur de ses sentiments tant que les uns et les autres ont la capacité matérielle de les démontrer.
Confondant de suffisance, ce film appartient à cette nouvelle catégorie de navets engendrés par des bourgeois en manque de reconnaissance (l'oseille ne faisant pas le talent) dont l'envie maladive d'exister au delà des biftons de Papa et Maman, les pousse à s'inventer une vie à mi chemin entre les confessions intimes impudiques (pour le graveleux) et le reportage à la Bernardo de la Villardière (pour son illustration du trafic de drogue en banlieue tenu par des individus "mi dealeurs, mi-salafistes") .
Parce que faut les comprendre ces petits agneaux, eux aussi ont des rêves! Comment ne pas s'émouvoir devant ce débordement de pathos du petit bourgeois obligé de dealer pour assumer la fâcherie avec papa (avec un P comme Pouvoir d'achat), dont le soucis majeur est de pouvoir briller auprès des "potos" (avec un P comme Pu.. euh Parasite) dont les limites de l'amitié sont clairement définies par l'intérêt bien égoïste qu'ils peuvent tous en tirer.
Symptomatique d'une fracture sociale en pleine expansion, "Five" est pitoyable de bout en bout, pourvu d'une morale on ne peut plus douteuse (on appréciera le non happy end d'un petit groupe prêt à tout pour échapper à ses responsabilités sans que cela ne semble poser le moindre problème) se faisant malgré elle (Igor Gotesman ne maitrise tellement pas son sujet qu'il trahit son élitisme malgré lui) le relai droitier d'une certaine idée de la France qui pardonne bien plus facilement les crapuleries d'une jeunesse pervertie du moment qu'elle présente toutes les garanties ethnico sociales de rigueur.
Pas sûr que le "tiers-état" ait envie de rire encore longtemps devant cette farce...
Le film met en scène Les Tuche de l'amitié, avec des personnages qui fonctionnent bien ensemble, et notamment deux qui peuvent se révéler attachants. Pour les autres on repassera, notamment la fille et le jeune avocat. Chaque personnage est une caricature, ce qui est d'un côté très drôle, mais de l'autre force à prendre une distance par rapport à ce manque de réalisme, parfois excessif. Une des grandes qualités de ce film réside dans les punchlines et certains passages particulièrement hilarants, même s'ils sont particulièrement gras et d'une vulgarité rare. C'est dommage que cette absence de valeurs ne soit pas utilisée pour offrir une fin offrant une véritable morale. Là, on a droit à un ending dont on se demande s'il est heureux ou triste, qui est particulièrement improbable et n'offre aucune suite, que ce soit dans un deuxième film ou dans l'imaginaire que l'on peut s'en faire. spoiler: On aurait aimé que chacun des personnages retrouve la voie de la raison, prenne sa vie en main et aille enfin dans la bonne direction, par exemple, que Samuel entreprenne enfin des études de médecine, dans lesquelles il aurait pu s'épanouir et se rapprocher de son père. Nous serions restés sur quelque chose de plus agréable qu'une bande d'amis, sans bagages, sur une île perdue au bout du monde, sans argent, qui doivent pêcher pour se nourrir (la scène d'ouverture, qui referme également le film, est d'un ridicule achevé).
Un film super frais, avec un scénario original, de bons acteurs ( j'adore Pierre Niney )! On passe un super moment, on rigole beaucoup, n'hésitez pas une seule seconde !
Une bouffée de bonheur ! Un vrai régal ! Pierre Niney et François Civil sont superbes ! Bref, si vous avez envie de passer un bon moment mais surtout de rire, foncez !
Le gros film de pote qu'on attendait pas ! Pierre Niney réuni sa bande de "Casting(s)", son programme court sur Canal , pour une poilade d'enfer à ranger quelques part entre Friends, Comme des frères, un bon Apatow ou encore les Kairas. Inattendu et instantanément culte ! Mention spéciale à François Civil en ersatz de Orelsan.
Vu au cours d'une avant première le 21/01, cette comédie basée sur l'amitié ravira les plus jeunes et embarquera les moins jeunes dans une douce folie où le langage djeuns dévoilera la fougue de cette nouvelle génération. Une très bonne comédie rythmée, sans temps mort avec l'énergie divertissante de ces cinq acteurs de talent unis comme les cinq doigts de la main. Beaucoup d'humour, pas trop de vulgarité, des répliques cinglantes, Igor Gotesman signe une très belle première réalisation et s'offre un casting parfait. A voir et revoir sans modération. Yepaaaa.
Il est bien difficile de s’attacher à cette troupe d’amis tant les personnages multiplient les imbécillités, créant eux-mêmes les ennuis dans lesquels ils se trouvent. Un film réalisé entre potes dans lequel le spectateur est peu invité à entrer, symptomatique d’un entre-soi du cinéma français.