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fcaponord
18 abonnés
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4,5
Publiée le 29 juin 2014
malgré le thème rabâché de l'univers carcéral au cinéma, ce film est superbe d'authenticité, un vrai coup de poing qui questionne sur notre modèle et surtout qui souligne la difficulté que rencontre les "éducateurs" de prisons face à l'administration. Cette situation où le ghetto carcéral stimule la violence et le trafic en tout genre à priori n'est pas propre à la seule Angleterre et doit nous questionner, enfin je veux dire le législateur pour envisager des mesures autrement plus efficace, pour remplacer le système actuel à fabriquer de la récidive jusqu'à n'en plus finir....
démonstration froide, clinique, de l'animalité qui règne en prison, "les poings contre les murs" réussit son but qui est manifestement de frapper les esprits en pointant une violence sans retenue à l'image. La caméra nerveuse se promène de couloir en étage, de cellule en cellule, la bande son se résume à des cliquetis de serrure qui résonnent pour accentuer le réalisme de l'action et c'est réussi; Mais il manque une certaine dimension psychologique, une dramaturgie évolutive qui placerait ce nouveau film carcéral au dessus des autres, rendant finalement le long-métrage intéressant plus pour le jeune acteur que pour ses qualités intrinsèques. au vu des critiques j'en attendais bien plus, le résultat me laisse sur ma faim...
On peut dire que les anglo-saxons, lorsqu'ils font un film sur l'univers carcéral, ils tapent fort. Hunger était un sacré coup de poing. Les poings contre les murs en est le suivant. L'histoire enchevêtre très habillement différentes thématiques : la relation père-fils dont le père a été constamment absent puis soudain se sent presque obligé d'imposer son pouvoir paternel, la violence impulsive utilisée comme seul moyen de dialogue entre les individus surtout chez les adolescents et les jeunes adultes, la corruption dans les prisons à tous les niveaux, l'homosexualité entre les prisonniers, la réinsertion des détenus, ... Bref, tout est fait de la manière intelligente, sans parti pris ni bon sentiment. La réalisation colle au sujet et sait être innovante. Aucun faux pas. Les acteurs sont excellents et on espère revoir bientôt Jack O'Connell dans un autre grand rôle car il a tout d'un futur grand nom du cinéma. Un excellent moment de cinéma !!!
Pour certains, il s'agit du meilleur film de prison. Ce n'est pas du tout mon cas, car en dehors du fait qu'on peut citer "Un prophète" ou la série "Prison Break", le film manque terriblement et d'enjeux et de la possibilité de s'identifier au personnage principal (un psychopathe qui semble frapper au hasard). Quand il bastonne le premier prisonnier, on pense qu'il le fait par stratégie dans un but précis mais c'est pas clair du tout. Quant à son père, il n'a pas le charisme nécessaire pour qu'il se créer une relation intéressante. Idem pour les personnages secondaires ou finalement peu se détachent (surtout chez les gardiens). En revanche l'atmosphère de la prison permet une immersion parfaite.
Un excellent huit-clos dans une prison britannique. Des retrouvailles musclées entre un père et son fils.L'incération vu de l'intérieur. Un excellent drame sur la survie en prison. Les barrages des prisonniers sont très bien filmées. Les combats des détenus sont très réalistes.
Percutant, poignant, violent, intéressant. Quelques longueurs malgré tout, et faut être un fan du genre pour apprécier. Mais le casting et l'intrigue remplissent leur mission et nous livrent un film à voir.
Il s'agit d'un film extrêmement fort dans la forme, qui met en exergue une violence brute et sèche, mais autour de laquelle un véritable scénario peine à s'articuler. C'est bien la relation père-fils en prison qui est originale avec ce film, mais on en oublie rapidement les enjeux car les clichés du monde carcéral prennent trop souvent le déçu. Mais après tout, même si ça a également un sentiment de déjà vu, ça n'en demeure pas moins un bon film sur l'univers de la tôle, comme il est toujours plaisant d'en voir des comme ça.
Puissant et magnifiquement interprété . J O'Connell est bluffant de vérité dans le rôle de ce jeune délinquant certes d'une rare violence mais dont on comprendra peu à peu les origines d'une telle colère même contre lui même . À la limite du documentaire tant l'univers carcéral est filmé du dedans comme si vécu de l'intérieur .
Nouveau film sur l'univers carcéral, Starred Up (titre VO) n'apporte pas beaucoup de chose à ce style de cinéma. Que veut transmettre le réalisateur ? Que la prison est un milieu violent ? Qu'il ne permet le changement de prisonniers et qu'il les enferme dans leur violence ? Ces thèmes ont déjà été traités ailleurs et ce Starred Up n'est de ce fait pas très original. La seule originalité est l'ajout d'une relation père fils mais assez maladroite faites de colère, de haine et bien sur d'amour. Le scénario est alors trop peu accrocheur et finalement assez peu marquant. L'évolution psychologique des personnages et leurs relations sont assez flous et arrivé à la fin du film, on a l'impression qu'il ne s'est finalement pas passé grand chose. Ne reste que la réalisation plutôt réussie qui n'omet pas de montrer la dure réalité de ce milieu et surtout l'excellente interprétation du jeune Jack O'Connel impressionnant en jeune délinquant violent et sans limite. Starred Up n'est pas un mauvais film en soi mais aurai mérité un traitement scénaristique plus abouti et plus élaboré pour être autre chose qu'un film carcéral finalement assez peu original.
L’intrigue dans le milieu carcéral est bonne, un air de la série tv « « Oz » version britannique, pour la même violence de cet environnement, ce film est suggéré, composé de bad boy, de criminels, l’intimité des prisonniers.
"Les Poings contre les Murs" est un film fort et réussi sur l'univers carcéral. Pas le premier du genre, donc pas forcément le plus original dans tout son traitement, il permet tout de même de ressentir beaucoup d'émotions. L'objectif du cinéma étant pour moi atteint, clairement je cautionne, d'autant plus en cette période stupide où plus personne ne réfléchit.
"Les poings contre les murs" cogne sévère d'entrée de jeu ! L'évolution en milieu carcéral passionne toujours autant sur grand écran ("Un prophète", "Bronson"...). L'ambiance est réellement captivante, et lorsque l'on découvre le jeu de ces deux acteurs, Jack O'Connell & Ben Mendelsohn, on prend conscience que le réalisme ne nous laissera pas tomber en cours de route. Un joli coup, entraînant d'un bout à l'autre.
Un des meilleurs films sur l'univers carcéral. Difficile de dire s'il est réaliste, dans la mesure où le système pénitentiaire britannique est sensiblement différent de son homologue français. Ce qui est certain, c'est que certaines choses seraient impossibles dans des prisons française, dans la mesure où les criminels sont internés dans des centrales où ils n'ont pas la possibilité de se déplacer et de se rencontrer aussi facilement. La rapidité avec laquelle le jeune anti-héros est sorti de la zone d'isolement après avoir frappé des surveillants est tout de même surprenante. Si on laisse de côté ces aspects, voici un tableau terrible de la condition des détenus, de la férocité et de la corruption de l'administration pénitentiaire. Tous les comédiens sont excellents. Une mention pour celui qui interprète un directeur hypocrite et pervers. La prison, des jeunes y entrent, des fauves en sortent. On comprend pourquoi...
Comme beaucoup de longs-métrages sur l’univers carcéral, tout commence avec l’arrivée d’un nouveau détenu et en l’occurrence on découvre Jack O'Connell (dont le visage me fait penser au catcheur John Cena mais c’est le geek en moi qui parle). Totalement imprégné par son personnage, l’acteur livre une grande performance qu’il faut également coupler à celle de Ben Mendelsohn. C’est d’ailleurs le lien particulier entre ces deux personnages qui donne une certaine singularité à Les poings contre les murs redonnant un peu d’intérêt à une histoire dans l’ensemble classique. Un film certes réussi mais qui manque tout de même d’un petit quelque chose pour provoquer un véritable impact dans nos esprits.