Derniers Avis : Les Poings contre les murs - Page 2
Les Poings contre les murs
Note moyenne
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Gautier François
4 critiques
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2,5
Publiée le 3 juillet 2020
Réalisation intéressante, les acteurs jouent juste, sujet choc. Cependant l'ensemble s'avère répétitif, on va se scènes de violence en scènes de violence jusqu'à en être dégoûté... a voir pour les amateurs de films de prisons mais on est loin de la justesse dUn Prophète, R ou Dog pound.
Furieusement âpre, brutal et violent. Je comprends le souci du réalisme voulu par le scénariste et le metteur en scène mais cette surabondance ininterrompue m’a rapidement saturé et fini même par desservir cette relation père-fils dans un milieu carcéral. Il y avait mieux à faire. Par contre, l’intense bestialité du jeu de Jack O’Donnel impressionne.
Un film dans la violence de l'univers carcéral réaliste et parfait (pour ceux qui aiment les films violents dans un univers carcéral).Le côté psychologique est quand même occulté par le côté action donc à ne pas mettre devant tous les yeux... sauf si vous voulez dissuader votre petit dernier de piquer des carambars au bureau-tabac pour éviter de finir dans un tel environnement. Jack O'Connell est impeccable en jeune délinquant incontrôlable.
Je travaille dans un service de soins en prison. Je peux vous dire que c'est un rendu ultra réaliste du monde carcéral. sûrement le plus abouti avec un prophète. de plus l'histoire est prenante.
Intense et sombre ce film n’a pas le panache qu’il mérite. Néanmoins les acteurs sont convainquant. Dommages que certains stéréotypes du genres soient distillés durant l’oeuvre
Film carcéral très codifié et très cliché, l'accumulation de violence et la multiplicité des adversaires du personnage principal finissent par porter préjudice à la crédibilité de l'ensemble. Et finalement Mackenzie passe à côté de ce qui faisait la singularité de l'histoire : les retrouvailles d'un père et de son fils dans une prison.
Malgré des critiques positives, Les poings contre les murs n’a pas bénéficié d’un véritable écho en France en salles. Il est devenu par contre assez culte grâce à la vidéo car il constitue un très bon film de prison où les personnages ne sont jamais agréables, mais où le stress et la violence sont constants. Les acteurs sont impressionnants de charisme et les relations d’amour-haine entre le père et son fils sont parfaitement traitées par un David Mackenzie à la filmographie toujours aussi déroutante et protéiforme. En tout cas, ce métrage s’impose comme l’un des meilleurs de ces dernières années sur l’enfer de l’univers carcéral. Un vrai coup de poing comme l’indique judicieusement le titre français.
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13 142 critiques
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2,5
Publiée le 16 novembre 2017
Encore un film sur le milieu carcèral! Celui-ci est du genre honorable sans surpasser toutefois des oeuvres marquantes tels que "Midnight Express", "Un prophète" ou encore "R". David Mackenzie s'est - parait-il - inspirè de deux classiques radicalement diffèrents à son long-mètrage! il s'agit d'une part de "Un condamnè à mort s'est èchappè" dont Mackenzie admire Robert Bresson et l'attention portèe aux dètails et de "L'èvadè d'Alcatraz", rèalisè par Don Siegel, avec cette volontè d'èpure et le refus de tout sentimentalisme! Pour une fois, dans un film qui se passe en prison, la couleur de peau ou l'appartenance religieuse n'a strictement aucun intèrêt puisque le metteur en scène prèfère se concentrer sur la relation père / fils, mise quasiment au premier plan! Les deux points forts de "Starred Up", c'est avant tout le soin apportè à la reprèsentation de la violence et surtout son acteur principal, le saisissant Jack O'Connell! On a vraiment l'impression de voir un dèlinquant mineur et le comèdien britannique arrive bien à retranscrire ça à l'ècran, le genre qui prèfère attaquer d'entrèe de jeu que de perdre son honneur! Dommage que l'histoire peine à dècoller et que certains seconds rôles comme Peter Ferdinando (bonjour le boss) finissent par plomber le sujet...
Rien de très original dans ce film sur le milieu carcéral dépeint oh surprise comme étant un monde à part avec ses codes, ses relations particulières avec autrui et sa violence même entre le personnel. On y suit le personnage d'Eric Love, habitué de la taule et qui y retrouve son père. Le jeune veut s'en sortir mais il est sans cesse happé par la violence jusqu'à la fin où le père et le fils se retrouvent. Les poings contre les murs sont remplis de clichés entre les matons ripoux, les caïds, les tabassages, les étripages au rasoir et le psy bénévole qui tente de sauver le jeune Eric paumé. Seule la prestation de Jack O' Connell dans le premier rôle sauve un peu ce film et rend un petit intérêt qui ne fait pas zapper de suite.
Réalisé presque comme un documentaire, "Les poings contre les murs" relate l'incarcération du jeune Eric. Réaliste et ultra violent, le film prend véritablement aux tripes avec des scènes marquantes malgré une mise en scène qui manque d'originalité. Le jeune Jack O'Connell crève l'écran et livre une performance criante de vérité. Le film aurait pu être vraiment très bon si la réalisation avait été plus personnelle et surtout si l'écriture avait été plus fine. Toute la relation entre le père et le fils est très intéressante mais le film répond à un schéma narratif trop prévisible qui n'apporte rien de nouveau. J'a eu l'impression d'assister à un film certes poignant et captivant mais qui manquait cruellement d'inventivité et qui n'apportait rien de nouveau au genre. Le film m'a donc diverti mais m'a laissé finalement sur ma faim malgré de belles idées.
L’intrigue dans le milieu carcéral est bonne, un air de la série tv « « Oz » version britannique, pour la même violence de cet environnement, ce film est suggéré, composé de bad boy, de criminels, l’intimité des prisonniers.
Un film coup de poing (c’est le cas de le dire) sur un jeune prisonnier particulièrement violent. On y découvre l’environnement carcéral britannique au travers d’une belle histoire, bien racontée, et qui contient autant d’éléments gratifiants que dramatiques. L’excellent Jack O'Connell incarne avec brio ce personnage qui ne réfléchit pas aux conséquences de ses actes, apportant un véritable ouragan dans l’établissement qui l’accueille. Une bonne pioche, qui fait preuve d’une finesse, d'une profondeur, et d'une humanité remarquable malgré sa dureté.