The Finest Hours
Note moyenne
3,4
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134 critiques spectateurs

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4 critiques
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29 critiques
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53 critiques
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35 critiques
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2 critiques
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anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 31 mars 2018
Des longueurs comme vous n’en n’avez jamais vu, des incohérences grotesques dans la réalisation, notamment que l’on m’explique pourquoi la tempête se calme lorsqu’un marin décède et reprends de plus belle une fois la séquence émotion terminée.

De la même manière à quoi sert la compagne du héros ? Je n’ai toujours pas trouvé la réponse tellement son rôle est creux et inutile...

Bref passez votre chemin sauf si vous cherchez un film pour vous endormir.
Sheogh
Sheogh

28 abonnés 74 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 24 décembre 2021
Bien qu’adapté d’une histoire vraie, le film, bourré d’effets spéciaux tape à l’œil et de sentimentalisme sirupeux, ne parvient jamais à être crédible.
Un comble !
Kilian Dayer
Kilian Dayer

130 abonnés 838 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 24 octobre 2016
Sortie dans l’indifférence générale durant l’année en cours, cette production Disney gentillette sur l’héroïsme en CGI n’aura pas convaincu grand monde, et pour cause. Des personnages creux, une abondance d’effets numériques bâtards, une panoplie d’invraisemblance logiques, ou de facilités, l’exemple même de la grosse production hollywoodienne désincarnée, brûlot sur les grandes vertus du courage, de l’abnégation face à dame nature, le tout en forme de bouillon numérique à peine digeste. Décidément, l’Entertainment se croche violemment les pieds dans le tapis à chaque tentative artificielle de grands récits héroïques préconçus, s’inspirant, comme ici, de récits véridiques, enrobant les faits dans une pâte de guimauve aussi épaisse et grasse qu’il devient pénible d’y cautionner quoique ce soit.

Nul surprise, donc, que de retrouver Disney derrière cette forme de mascarade arrogante, là où la firme, leader incontesté de l’animation, s’emploie à rivaliser avec les studios concurrents sur des projets commerciaux dits standards, le film catastrophe, en l’occurrence. Sans la moindre éraflure, sans saignements ni hurlements, avec toute la bonté du monde, the Finest Hours nous fait le récit d’un naufrage, d’un sauvetage improbable, agrémentant l’ensemble d’une romance pour le moins niaise et improductive. Rien n’interpelle le public, rien ne laisse présager une quelconque recherche narrative, tout n’est qu’un déroulé de séquences vides, à l’exception peut-être des scènes sur les bateau en perdition, ou les marins tentent l’astuce pour survivre.

Si ce type de film convient parfaitement à un comédien comme Chris Pine, habitué à un cinéma alimentaire, au jeu creux, incarnant ici un jeune bellâtre mésestimé devenant tout à coup le héros de tout un peuple, il est d’avantage regrettable d’admirer un Casey Affleck ou un Ben Foster dans des rôles de substitution aussi maigres, aussi inconséquents. En somme, on pressent ici que les comédiens ont signés pour barboter dans une piscine entourée de grands panneaux verts, un tournage aisé, un gain financier conséquent, Disney oblige. Du pur commerce de valeurs standardisées, le type de tournage qui plaît au syndicat des acteurs.

Mais le pire, dans tout ça, c’est cette abondance nauséabonde d’effets numériques à peine acceptable, ou la moindre balade en voiture devient un motif pour créer des fonds artificiels du plus mauvais goût. Manière d’économiser de l’argent, flemme générale de sortir une caméra d’un hangar de studio? Bref, the Finest Hours incarne ce cinéma si artificiel qu’il peine à offrir une quelconque image non-retouchée, ou lorsque le cinéma populaire se rapproche toujours plus dangereusement du film d’animation. 04/20
Rudy66
Rudy66

24 abonnés 841 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 janvier 2017
Film catastrophe tiré d'une histoire vraie à voir au moins une fois.
De bonnes scènes en mer et de bons acteurs, mais je n'ai pas accroché à tout ce qui avait autour. 2.5/5
Gengis Y
Gengis Y

40 abonnés 476 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 mai 2016
4/5 Recette d'un bon film de l'action, de la bravoure, un peu de sentimentalisme et le tour est joué.
Ykarpathakis157

6 192 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 juillet 2020
Quel gaspillage de film. Non seulement c'est un film terrible mais c'est une insulte à l'événement réel. Je me suis demandé en regardant The Finest Hours : les scénaristes se sont-ils même donné la peine de lire le livre ? Il est rempli de tellement d'erreurs factuelles comme mauvais type de salle des machines que toute ma critique pourrait concerne cela. Et parlons de Webber le barreur enlevant son gilet de sauvetage. Aucun marin ne ferait jamais quelque chose d'aussi stupide. Ajoutons une histoire d'amour inutile qui fait simplement glisser le film vers le bas. Disney pensaient-ils que les femmes n'iraient pas voir un film sur l'un des plus grands sauvetages de l'histoire s'il n'y avait pas d'histoire d'amour ? Ce film n'est qu'un pauvre effort...
angel M.
angel M.

6 abonnés 224 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 août 2018
L'un des meilleurs Disney de c'est 10 dernière années.
Malgrer qu'ils s'allaient devenir des Héros (par leurs actes), il y a avant tout une histoire de coeur. Tous marins, dés qu'ils prennent la mer, il pense a 2 choses. Que tout se passe comme prévu et qu'ils reviennent au port sain et sauf.
Stephenballade

455 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 juillet 2016
Quelle déception ! Oui, je suis déçu. Déçu, déçu, déçu. Déçu de ne pas avoir vu cette production disneyenne sur les grandes toiles des salles obscures, avec le son qui va bien avec. Car le spectacle en valait la chandelle : pour porter à l’écran cette histoire vraie, les scénaristes, se basant sur le roman éponyme de Michael J. Tougias et Casey Sherman et sur le témoignage des survivants, nous content par l’intermédiaire de Craig Gillepsie l’un des plus grands sauvetages en mer de l’histoire maritimes des Etats-Unis. Le budget alloué est important, et a été bien utilisé dans les décors, les prises de vues, et les effets spéciaux. S’inspirant plus ou moins de la mise en œuvre du célèbre "Titanic" de James Cameron à propos de ce sauvetage retentissant, les images ont été prises à la fois en pleine mer et en bassin (construit pour l’occasion) où les comédiens ont joué dans une eau glaciale. Le résultat est confondant tant les eaux déchaînées sont impressionnantes. On se croirait presque pris au piège nous aussi… sauf que parfois, on se demande : car on a droit aussi à quelques curieux moments d’accalmie, certes aménagés pour installer les moments d’émotion spoiler: , comme la découverte du pétrolier, ou la mort d’un membre de l’équipage
. La différence est telle d’un plan sur l’autre qu’on ne peut d’ailleurs que le remarquer, ce qui enlève beaucoup de force à ces émotions. Et c’est presque regrettable d’avoir ces petits moments car ces accalmies cassent le rythme, et je crois me rallier à la plupart d’entre vous, chers lecteurs et chères lectrices, pour dire qu’on aurait encore plus aimé de rester pris par ce sauvetage improbable, de rester concentré sur le sujet comme a dû l’être l’équipage du CG36500, promues véritable coquille de noix au beau milieu des éléments déchaînés. Dans des conditions comme celles-là, pas une minute n’était à perdre devant l’urgence de la situation, et les conditions épouvantables demandaient une concentration de tous les instants. Mais le cinéma américain a souvent beaucoup de mal à ne pas tomber dans la sensiblerie, quel que soit le moment. Côté casting, on louera le charisme de Casey Affleck dans la peau du mécanicien au flegme presque britannique, et qui aura fort affaire face à la difficulté du moment bien sûr mais aussi face à ce vent de panique plus ou moins retenu insufflé par Ben Foster en la personne de Richard Livesey. Toujours côté casting, nous retrouvons quelques têtes bien connues, habituées le plus souvent aux second rôles comme Eric Bana, Graham McTavish, ou encore Abraham Benrubi. Mais nous retrouvons surtout en haut de l’affiche Chris Pine pour interpréter le personnage central du sauvetage, à savoir Bernie Webber, visiblement en proie à bien des questionnements et dénué de confiance en soi, trahis par un regard fuyant, voûté comme il est par ce qu’on suppose être un douloureux passé. Cette psychologie en total contraste avec ses fonctions lui fait perdre la vedette au profit de Casey Affleck car c’est bien lui qui s’en sort le mieux. Et puis nous avons Holliday Grainger, très convaincante en femme amoureuse qui sait ce qui veut, affublée d’une coiffure typique des années 50. Par ailleurs, on notera les paroles plus ou moins drôlesques des chansons de marins, comparables aux chansons de militaires dont les paroles frisent aussi quelquefois le ridicule. La musique de Carter Burwell passe presque inaperçue, éclipsée par le spectacle proposé par les effets visuels, bluffants de réalisme. Donc oui, c’était indéniablement un film à voir au cinéma, pour le plaisir des yeux et des oreilles. Pour le reste, il manque ce petit supplément d’âme qui aurait fait sortir ce film d’une relative banalité pour le propulser tout en haut du box-office. Cependant, cette relative banalité, comme je me plais à l’appeler, permet d’aménager une ambiance plutôt lourde, où chaque coup de vent, chaque coup de butoir donné par l’océan, chaque grésillement de la radio est source d’inquiétude. En tenant compte de tout ce que je viens de dire, j’hésite franchement entre un 3,5 et un 4. Tout n’est pas parfait, mais c’est loin d’être raté. De plus, le scénario parait improbable, mais il n’y a rien à redire là-dessus puisque "The finest hours" est basé sur des faits réels : en se renseignant un peu, on s’apercevra que les principaux faits relatifs à cette catastrophe maritime ont été respectés. Reste le final, émouvant spoiler: , portant aux nues la solidarité entre marins
. Allez hop, j’ai décidé : ce sera un 4/5.
Laurent Boutonnat
Laurent Boutonnat

20 abonnés 503 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 janvier 2025
J'ai vu ce film à deux reprises. La reconstitution de ce navire pris dans une tempête et brisé en deux est impressionnante et très réaliste. L'histoire nous tient en haleine jusqu'au bout. Je ne regarde pas souvent des films récents, mais j'ai beaucoup apprécié celui-ci. Les thèmes du courage et du sauvetage sont mis en avant. Il y a sûrement une part qui est romancée, mais qu'importe si cela permet de servir le récit.
Eric T
Eric T

6 abonnés 153 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 janvier 2017
Rien à dire sur l'histoire, elle est véridique et plutôt impressionnante à vivre. Par contre, le mélo alternant les amants séparés et la recherche des naufragés m'a fatigué à la longue.
Au final, une histoire d'amour ou un film catastrophe ? je ne saurai dire....
Kevin dioles
Kevin dioles

78 abonnés 779 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 octobre 2019
Un film-catastrophe tiré d'une histoire vrai. Nous assistons à l'exploit d'un petit équipage de sauvetage en mer dans les années50, Cette mission va se déroulée sur une mer déchainée en pleine nuit. Leur objectif: aller secourir des hommes se trouvant sur un pétrolier qui c'est brisé en deux. Cette réalisation débute par une petite histoire sentimental, décrivant le héros principal du film. La vrai dynamique du film commence à prendre forme, dès que les messages de détresses arrivent au poste de secour. Faut-il envoyer dans cette tempête enragée un équipage au péril de leur vie, ou attendre que cela se calme mais peut-être arriver trop tard? Cet évènement est très bien décrit, que se soit dans la reconstitution des moments tendus entre les hommes, ou par des images incroyable d'une mer en colère. Ici, le courage qui habite la fonction de ces sauveteurs, nous démontre qu'ils sont prêt à mettre en péril leur vie, pour en sauver d'autres. UN FILM TRES PASSIONNANT
Kana57
Kana57

59 abonnés 1 005 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 17 juillet 2016
C'est simple on y croit pas une seconde,tout est beaucoup trop facile dans ce film trop propre on s'attache pas aux personnages vu qu'ils ont rien a raconter et la pseudo histoire d'amour pour combler 2H et vraiment du n'importe quoi
Flaw 70
Flaw 70

276 abonnés 422 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 février 2016
Muni d’une filmographie aux films oubliables, à l’exception du sympathique Lars and the Real Girl, et destinés principalement aux adolescents, la comédie potache Mr. Woodcock et le remake de Fright Night en témoignent, Craig Gillespie poursuit sa collaboration avec Disney entamée avec son précédent film, Million Dollar Arm, et vient donc mettre en scène pour eux l’opération de sauvetage d’un pétrolier qui eut lieu au début des années 50. Un fait divers très connu aux Etats-Unis mais beaucoup moins par chez nous, qui traduit donc l’envie d’un film 100% américain porté par un yes-man du studio et qui est condamné à errer dans la masse de ces œuvres inspirées de fait réels sans éclats et académiques qui voient régulièrement le jour. Ce genre de produits cinématographiques, on en voit des dizaines par an et n’ont, en apparence, plus rien à offrir au cinéma, ni même aux spectateurs. D’où une campagne promotionnelle frileuse qui essaie de faire passer son film dans la plus grande discrétion.
Il faut dire qu’ici il n’y a pas grand chose à se mettre sous la dent, le scénario s’avère très classique et sans surprise. En découpant la narration en 3 points de vue, celui du garde-côte, qui fait office de personnage principal, celui de sa femme ainsi que celui du « chef » des membres d’équipages coincés sur le pétrolier échoué, le film ne fait pas le choix le plus judicieux car il s’encombre de la sorte avec un rythme en dent de scie et de sous-intrigues inutiles et poussives pour comprendre l’état d’esprit de certains personnages. Jouer la subtilité et les non-dits aurait eu plus d’impact ici, permettant de réduire un récit parfois trop long et d’en enlever les passages les plus laborieux. Tout ce qui entoure la femme du garde-côté est, par exemple, un ratage complet. Ces scènes sont mal-amenées et très lourdes, soulignant un travail d’écriture bancal. Ce sera la partie sauvetage et celle sur la survie de l’équipage du pétrolier qui se montreront les plus efficaces même si elles n’évitent pas un nombre assez important de clichés propres au genre, entre les querelles pour le commandement et le passif tragique du héros. Néanmoins la personnalité frustrée du héros détonne dans ce genre de films, apportant une touche de fraîcheur dans le récit et une empathie plus prononcée. De plus les séquences sur le pétrolier, malgré leurs aspects déjà-vus, fonctionnent vraiment tandis que le film gère son classicisme avec intelligence distillant ici et là un charme désuet qui fait son œuvre même si on n’évite pas une touche de pathos qu’on aurait aimé éviter.
On se retrouve face à un casting qui souffle le chaud et le froid. Les acteurs ne sont pas mauvais en soi mais certains semblent totalement effacés et ne font que le strict minimum pour habiter le récit, comme Eric Bana qui ne semble être là que pour cachetonner. Globalement les acteurs ont du mal à sortir de leurs caricatures, offrant des performances assez limitées à l’image de Holliday Grainger qui peine à convaincre dans son rôle. Elle n’a jamais assez de convictions pour être aussi forte et indépendante que son personnage et est trop détachée pour que l’on ressente son inquiétude. Finalement les plus convaincants sont le duo principal et Ben Foster qui n’a pas d’autres choix que de faire le minimum, vu le peu de place laissé à son personnage, mais qui le fait avec toute l’intensité et le talent qui le caractérise. Chris Pine fait quant à lui un héros convaincant, offrant une prestation honorable sans pourtant être mémorable, et c’est vraiment Casey Affleck qui marque le film de son empreinte. Il est ici très bon comme à son habitude et irradie l’écran par son charisme et sa subtilité de jeu.
La mise en scène de Craig Gillespie arrive à distiller ici et là de bonnes idées, notamment durant les passages sur le pétrolier qui retranscrivent bien la claustrophobie du lieu et la détresse des personnages. Globalement elle se montre maîtrisée et efficace, n’hésitant pas même à placer des mouvements de caméras ambitieux qui traduisent une volonté de ne pas rester sur ses acquis assez admirables mais pas entièrement tenue. Car, hormis les passages en mer vraiment réussis par leurs tensions et leurs rythmes, malgré un ou deux enchaînements de plans assez illisibles, les passages sur la terre ferme se montrent quant à eux fades et génériques. Il est donc dommage que ces passages sur la côte prennent beaucoup trop d’importance et ce n’est pas aidé par un montage qui fait trop de parallèles grossiers entre les événements en mer et ceux sur terre, alourdissant le rythme et accentuant le pathos. L’aspect larmoyant n’est pas non plus aidé par la musique pompeuse de Carter Burwell, qui est bien loin de son travail pour les frères Coen. Il est aussi dommage que les effets spéciaux du film ne soient pas toujours au point et que beaucoup de fonds verts soient trop visibles mais cet aspect est légèrement atténué par une photographie léchée
The Finest Hours est donc un film totalement oubliable mais pas entièrement honteux. Il n’apporte clairement rien au paysage cinématographique, est muni de plusieurs passages ratés et mal écrits et ne dépasse jamais son classicisme qui apporte beaucoup trop de pathos. L’ensemble est finalement sauvé par une mise en scène qui à ses fulgurances et une efficacité constante de la partie sauvetage même si elle est attendue. Le casting maintient le film à flot mais ne se révèle pas mémorable tandis que le spectateur est ballotté entre les moments agréables et ceux agaçants au sein d’une oeuvre qui tangue entre ses deux niveaux de qualités. Pas terrible donc mais vu la quasi-absence de campagne promotionnelle et le projet en lui-même, on aurait pu s’attendre à bien pire.
Jean Marc Dinaut
Jean Marc Dinaut

24 abonnés 314 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 mars 2016
Ce film de sauvetage est impressionnant. D'abord par son contexte, mais aussi par ses effets spéciaux bluffants. Rappelant, par ses images et sa musique, le magnifique - En pleine tempête de Wolfgang Petersen (2000) il n'arrive quand même pas à le supplanter. Comme dans les films de guerre des années 6O, Dans les séquences terrestres, nous sommes contraints de nous coltiner l'historiette d'amour mièvre et sans intérêt du héros pendant tout le film. D'autre part, les personnages sont esquissés et manquent parfois de reliefs. Bref, comme je l'ai dit. A part sa dramaturgie dans un océan déchaîné plus vrai que nature, ses images impressionnantes de pétrolier coupé en deux par les vagues, ce film ne vaut pas tripette.
lionelb30

535 abonnés 2 904 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 mars 2016
Un film d'une banalite et d'une realisation tres quelconque qui aurait merite beaucoup mieux pour cette histoire inspire de faits reels. Les acteurs sont tres moyen , l'image plutôt mediocre et la musique aux violons sirupeuse en font un petit film.
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