« The finest hours » est un bon vieux « film catastrophe » comme Hollywood n'en fait plus beaucoup, ce qui est bien dommage car j'adore ça ! Le scénario, ultra-classique, raconte le sauvetage d'un pétrolier par une petite équipe de sauveteurs en mer, sur la Côte Est des États-Unis. Cette histoire vraie est parfaitement retranscrite à l'écran, bien que le film n'évite guère les écueils propres aux habituelles « grosses machines US ». Ainsi la bravoure, le sens du devoir et le patriotisme exacerbé sont tous au rendez-vous, accompagnés par l'éternelle amourette romantique, qui ne manquera pas d'agacer certains. Ceci dit, une fois tous ces paramètres digérés, le spectacle peut commencer et de ce côté là aussi, les Américains savent faire. La tempête se révèle vite terrifiante, le bruit des vagues est infernal et les images stupéfiantes de réalisme. Côté ambiance, c'est donc un sans faute et on se sent vraiment « immergés, submergés, plongés et lessivés » dans cet univers hostile et glacé... Pour finir, les acteurs font preuve d'une grande crédibilité et d'un réel charisme. Presque tous ont de vraies « gueules » de loups de mer et donnent visiblement le maximum pour que l'ensemble tienne la route. Leurs efforts sont finalement récompensés et ce sauvetage historique, malgré quelques maladresses, est une agréable surprise bien trop méconnue à mon goût.
En 1952, au large du Massachusetts, un cargo se fissure en deux. Un groupe de garde-côtes va alors affronter la tempête pour tenter de sauver l'équipage. "The Finest Hours" est adapté d'une histoire vraie, et l'on sent la volonté de Craig Gillespie de rendre hommage aux hommes impliqués dans ce drame. A côté, l'aspect divertissement grand public n'est pas oublié, ce qui aboutit à un mélange de film catastrophe spectaculaire, et de drame humain plutôt équilibré. D'autant plus que l'ensemble est porté par un sacré casting (Chris Pine, Casey Affleck, Ben Foster, Eric Bana...), et s'avère efficace dans les séquences de survival au sein du cargo. On regrette juste des personnages un peu stéréotypés, et un excès de numérique qui rend l'immersion plus difficile (on a l'impression que tout a été tourné sur fond vert), ce qui est un comble pour une adaptation d'histoire vraie ! Mais "The Finest Hours" fait le job, et n'a pas mérité son échec au box office.
The Finest Hours se base sur une histoire de sauvetage extraordinaire mais l'histoire est mal mise en scène et le film en devient ennuyant. Casey Affleck se débrouille plutôt bien mais cela ne suffit pas à redonner de l'intérêt au spectacle.
D'après une histoire vraie , "The finest hours" raconte les faits qui ont abouti a un récit des plus héroïque de l'histoire des garde-côtes à petite embarcation maritime des États-Unis . Avec un bateau (le CG 36500) de 11 mètres de long qui est sensé supporter pas plus de 12 hommes , le garde-côtes Bernie Webber ( interprété par Chris Pine ) et ses 3 compagnons (Ben Foster , Kyle Gallner et John Magaro dans les rôles réspectif de Richard Livesey , Andy Fitzgerald et Ervin Maske) vont tenter de sauver 33 naufragés qui sont sur le morceau du pétrolier "SS Pendleton" . Cette histoire s'est déroulé précisément au large de "Cap cod" en 1952 dans des conditions météorologiques extrêmes ( tempête avec vent de niveau 7 et pluie de neige abondantes
Après "Millon dollar arm" Craig Gillespie réalise ici son premier blockbuster avec 85 millions de dollars de budget . Le casting est superbe tant ils sont talentueux autant ils sont remarquables dans leurs prestations (aussi limités le sont-ils par leurs temps de présence) , soulignons tout de même la charmante Holliday Grainger (dans le rôle de Miriam , la fiancée de Bernie W) qui apporte le ratio d'émotion romanesques avec sa petite histoire d'amour qui selon certains ne laissera pas indifférent un public sensible .
L'ambiance de l'époque 1952 est très réussi grâce aux décors et aussi grâce à la psychologie des personnages . La photographie est d'une contraste faible qui reflète d'une manière (disons) fade la lumière et qui s'allie parfaitement à la météo pluvieuse et neigeuse du scénario . Les effets spéciaux dans l'ensemble sont réussis (avec quelques CGI lors des séquences maritimes surtout) . Niveau rythme on est loin d'un blockbusters classique c'est plutôt un film d'auteur qui ne contient aucune longueur mais qui prend le temp juste de raconté son histoire .
Et quelle histoire incroyable ! À part si on aime pas les petites histoires d'amour , on ne s'ennuie pas une seconde . Le suspens avec les naufragés sur le morceau du "SS pendleton" est suffisant pour tenir le coup jusqu'à la fin , sans parler de la chevauchée maritime suicidaire de Bernie W et ses 3 camarades sur le CG 36500 . En plus de ceux-là , c'est une histoire qui dans le fond traite plusieurs thèmes universel comme la bravoure , le courage , principe et sacrifice le tout sous une bonne dose hollywoodienne . L'émotion est aussi au rendez-vous comme dans la séquence finale ou les habitants de Cap Cod se réunissent au port , laissant les phares de leur voiture allumés pour un éventuel retour des gardes côte .
Et pourtant ce film plein de qualité avec une vraie proposition de cinéma n'a pas réussi a amassé ses frais de production . Ce qui est dommage car pour 85 millions (budget marketing inconnu) seulement 40 millions (environ) ont été amassés dans les salles obscures dans le monde . Mais ne vous fiez pas au résultat du box office pour jugé un film . "The finest hours" est une belle réalisation rien qu'avec ses images charmantes .
Absolument poignant avec un jeu d'acteur très satisfaisant et un casting magnifique pour un mordu de série tel que celui que je suis. L'air marin, l'amour et la bravoure sont bien de mise sans pour autant créer un film trop cliché avec les "gentilles" qui gagnent et l'histoire d'amour n'est pas trop invasive bien que par certains moments elle est poussée un peu loin. Quoi qu'il en soit, un très bon film !
Un casting hétéroclite et très complet au service d'un film catastrophe classique mais néanmoins sympathique. The Finest Hours, c'est un peu Deepwater sur un bateau, la romance en plus et le savoir-faire de Peter Berg en moins. Amateurs de films catastrophe, ne le loupez pas. Les autres pourront passer leur chemin.
L'histoire d'un vrai naufrage et de vrais sauveteurs qui ont risqué leurs vies pour sauver celles de autres. Une aventure incroyable et dangereuse qui montre à quel point les hommes sont capables du meilleur comme du pire. Sans relent patriotique exacerbé, et c'est tant mieux, le film passe très bien avec des effets spéciaux impressionnants. Des scènes un peu "posées" avec des regards de braise et des muscles d'acier, mais de façon honnête et modérée. Un très bon divertissement tiré d'un fait réel et qui aurait été tout aussi bon sans cela, sauf qu'on y aurait pas cru...
Un film catastrophe dont la principale qualité est la présence de Casey Affleck. Le casting est alléchant, quelques scènes sont impressionnantes, mais le récit est trop lisse, la réalisation trop académique et le film est loin d'être exempt de longueurs.
"The Finest Hours" joue la carte du solide film d'action bien emballé, même s'il doit en passer par quelques scènes de clichés. Mais en tant que divertissement c'est tout à fait satisfaisant (même si les histoires de marins peinent à me passionner), d'autant plus que désormais la conversion en 3D peut donner d'excellents résultats comme c'est le cas ici.
Film catastrophe assez moyen dans son ensemble Un film bourré d'incohérence mais sauvé par quelques scènes spectaculaires !! De plus,je trouve les acteurs assez moyen malgré un casting attrayant !!
Un film catastrophe ultra classique qui a eu du mal à m'emballer avec son déluge d'effets numériques qui rend la menace de la tempête peu crédible pour les marins en détresses. Comme en plus la bluette qui accompagne l'histoire du sauvetage m'a laissé franchement indifférent je n'ai pas trouvé grand chose à me raccrocher pour ce film que je n'ai pas trouvé foncièrement mauvais mais qui ne devrait pas me laisser beaucoup de souvenirs.
Après Titanic, Hollywood démontre une fois encore sa capacité à mettre en image le naufrage de monstres des mers. Issu d'une histoire vraie, le scénario est bien ficelé et sait prendre suffisamment de recul pour donner de l'émotion. Très bien interprété, le film mérite vraiment un coup d'œil. La chanson du générique de fin par Kodaline "Haul away Joe" est une belle découverte.
L'histoire vraie du sauvetage périlleux d'une trentaine de marins d'un pétrolier en train de couler dans une tempête. Il n'y a pas trop d'embellissement dans l'histoire. On croit facilement à la fissure et à l'entêtement du capitaine qui refuse de ralentir (Déjà vu dans la réalité !) et on comprend comment le bout de pétrolier est resté à flot. Il y a quelques speech à l'américaine sans être dérangeant et un héroïsme réaliste du travailleur qui s'acquitte de son devoir. Nous sommes dans les années 50 et cela se voit par la rusticité du matériel. J'ai bien aimé la romance soft et assez originale qui ne tombe pas dans l'émotion poussive. Un bon film sans excès.