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Avec The Finest Hours en 2016, voilà Craig Gillespie confronté au Grand Récit américain – le sauvetage héroïque validé par l'Histoire, produit par Disney avec les moyens qui vont avec. En février 1952, au large du Massachusetts, une tempête fend en deux le pétrolier Pendleton. Trente-deux hommes se retrouvent prisonniers de la section arrière, livrés à une mer qui ne pardonne rien. Quatre garde-côtes, menés par Bernie Webber, partent les chercher à bord d'un canot de douze places, dans des creux de vingt mètres. Voici une mission que personne, en fiction, n'aurait osé écrire, tant elle frôle l'invraisemblance. Mais, dès lors, saura-t-il regarder cet exploit sans se contenter de le décalquer, l'expliquer, l'incarner sans le commenter ? C'est sur ce terrain que The Finest Hours va, pendant deux heures, se perdre.
Le film pose d'abord un dispositif spatial qui aurait pu être sa grande idée : deux capsules closes, la coque du Pendleton et le canot de Webber, qui ne se voient ni ne s'entendent avant le climax final. Cette cécité réciproque aurait pu devenir le vrai moteur dramatique — non pas la tempête en soi, mais l'incertitude de chaque groupe sur l'existence de l'autre. Le film en touche les bords sans jamais s'y installer pleinement ; préférant la succession de péripéties à l'exploitation de ce suspense qu'il a pourtant lui-même mis en place.
Le scénario s'encombre, en parallèle, d'une histoire d'amour entre Webber et Miriam, la standardiste qu'il va épouser. L'idée derrière ce choix se comprend : humaniser le risque en donnant un visage à ce qui pourrait être perdu. Mais le problème n'est pas l'existence de cette ligne, c'est son rythme de retour. Le montage alterné traite la romance et le sauvetage comme deux urgences équivalentes, alors qu'elles ne le sont jamais — et chaque coupe vers Miriam qui attend sur la terre ferme désamorce une tension qu'on vient à peine de reconstruire en mer. Le film échoue à hiérarchiser ses propres rythmes, et ce défaut de montage se double d'un défaut d'écriture : le passé de Webber, son échec à secourir l'équipage du William J. Landry, n'est jamais montré, seulement raconté en quelques répliques. La phrase "we all live, or we all die" reste un slogan qu'on répète plutôt qu'une conviction qu'on a vue naître.
Cette frilosité se retrouve dans la peinture du commandant de station, joué par Eric Bana, dont on ne sait jamais s'il faut le lire comme rigide, incompétent ou simplement étranger aux dangers locaux. L'ambiguïté, ici, brouille un personnage qui aurait dû soit incarner un contrepoint clair à l'instinct de Webber, soit s'effacer.
Reste l'antagoniste véritable, la tempête elle-même. Sans ennemi humain, tout le poids dramatique retombe sur la lisibilité du danger — la hauteur réelle des vagues, l'étroitesse de la barque, ou la houle irrégulière. C'est là que la décision commerciale de convertir le film en 3D devient une faute de mise en scène : un film qui se déroule presque intégralement de nuit, en pleine tempête, perd dans l'obscurité du procédé et dans ses choix dramaturgique la lisibilité même de ce qu'il cherche à montrer. Le péril qu'on ne distingue plus cesse d'être un péril crédible ; il devient ici juste une gêne optique n'ayant rien d'autres à consommer. Le seul moment où tout se remet en place, où la grammaire visuelle prend enfin le pas sur l'exposition verbale, c'est la traversée du banc de sable, quand Webber perd son compas. La séquence fonctionne parce qu'elle isole un obstacle unique, et qu'elle convertit la compétence de navigation en suspense pur.
Le résultat se regarde sans déplaisir, porté par des acteurs justes et une poignée de séquences solides, mais il ne pense jamais aussi loin que ce qu'il avait, une heure plus tôt, suggéré qu'il pourrait penser.
Le film pose d'abord un dispositif spatial qui aurait pu être sa grande idée : deux capsules closes, la coque du Pendleton et le canot de Webber, qui ne se voient ni ne s'entendent avant le climax final. Cette cécité réciproque aurait pu devenir le vrai moteur dramatique — non pas la tempête en soi, mais l'incertitude de chaque groupe sur l'existence de l'autre. Le film en touche les bords sans jamais s'y installer pleinement ; préférant la succession de péripéties à l'exploitation de ce suspense qu'il a pourtant lui-même mis en place.
Le scénario s'encombre, en parallèle, d'une histoire d'amour entre Webber et Miriam, la standardiste qu'il va épouser. L'idée derrière ce choix se comprend : humaniser le risque en donnant un visage à ce qui pourrait être perdu. Mais le problème n'est pas l'existence de cette ligne, c'est son rythme de retour. Le montage alterné traite la romance et le sauvetage comme deux urgences équivalentes, alors qu'elles ne le sont jamais — et chaque coupe vers Miriam qui attend sur la terre ferme désamorce une tension qu'on vient à peine de reconstruire en mer. Le film échoue à hiérarchiser ses propres rythmes, et ce défaut de montage se double d'un défaut d'écriture : le passé de Webber, son échec à secourir l'équipage du William J. Landry, n'est jamais montré, seulement raconté en quelques répliques. La phrase "we all live, or we all die" reste un slogan qu'on répète plutôt qu'une conviction qu'on a vue naître.
Cette frilosité se retrouve dans la peinture du commandant de station, joué par Eric Bana, dont on ne sait jamais s'il faut le lire comme rigide, incompétent ou simplement étranger aux dangers locaux. L'ambiguïté, ici, brouille un personnage qui aurait dû soit incarner un contrepoint clair à l'instinct de Webber, soit s'effacer.
Reste l'antagoniste véritable, la tempête elle-même. Sans ennemi humain, tout le poids dramatique retombe sur la lisibilité du danger — la hauteur réelle des vagues, l'étroitesse de la barque, ou la houle irrégulière. C'est là que la décision commerciale de convertir le film en 3D devient une faute de mise en scène : un film qui se déroule presque intégralement de nuit, en pleine tempête, perd dans l'obscurité du procédé et dans ses choix dramaturgique la lisibilité même de ce qu'il cherche à montrer. Le péril qu'on ne distingue plus cesse d'être un péril crédible ; il devient ici juste une gêne optique n'ayant rien d'autres à consommer. Le seul moment où tout se remet en place, où la grammaire visuelle prend enfin le pas sur l'exposition verbale, c'est la traversée du banc de sable, quand Webber perd son compas. La séquence fonctionne parce qu'elle isole un obstacle unique, et qu'elle convertit la compétence de navigation en suspense pur.
Le résultat se regarde sans déplaisir, porté par des acteurs justes et une poignée de séquences solides, mais il ne pense jamais aussi loin que ce qu'il avait, une heure plus tôt, suggéré qu'il pourrait penser.
Un film catastrophe qui remplit son cahier des charges pour ce qui est des morceaux de bravoure, de l’héroïsme béat et des personnages stéréotypés. Du classique certes, mais néanmoins efficace même si très prévisible grâce à des scènes maritimes spectaculaires et un casting irréprochable.
Perte de temps on n'a pas d'empathie pour eux, Chris Pine est surcoté contrairement à Casey Affleck et Eric Bana, Holliday Grainger est mignonne mais ça ne suffit pas, dans le genre il y a Poséidon sorti 2006 et En pleine tempête sorti 2000 et bien sûr Titanic 1997 qui sont beaucoup mieux.
J'ai vu ce film à deux reprises. La reconstitution de ce navire pris dans une tempête et brisé en deux est impressionnante et très réaliste. L'histoire nous tient en haleine jusqu'au bout. Je ne regarde pas souvent des films récents, mais j'ai beaucoup apprécié celui-ci. Les thèmes du courage et du sauvetage sont mis en avant. Il y a sûrement une part qui est romancée, mais qu'importe si cela permet de servir le récit.
Récit d'un sauvetage en mer un peu long au démarrage et à coup d'intrigues assez peu passionnantes et un brin cousues de gros fils. Quelques moments spectaculaires mais sans aucune surprise. Divertissant.
Un film catastrophe, basé sur des faits réels. Bien interprété le film offre de beaux moments et met en évidence le courage des gardes côtes affrontant une tempête pour secourir des marins dont le pétrolier a fait naufrage. Les effets spéciaux sont réussis et la mise en scène efficace. Un divertissement assez classique mais plaisant.
Ce long métrage retrace le sauvetage héroïque d'une partie de l'équipage du pétrolier Stenpletton par des gardes-côtes américain au moyen d'une embarcation légère.
Le scénario du film est pas mauvais en soi mais sort un peu de son sujet notamment au début du film. En fait on a deux histoire en une : une romance et un sauvetage dans une mer déchaînée.
Il en va de même pour l'interprétation des personnages, d'un côté on a un Chris Pine poussif et un Casey Affleck excellent.
Tout le film est comme ça en dent de scie à part la bande son et la photographie qui font le job.
Malheureusement le corps du film est plutôt moyen.
Le scénario du film est pas mauvais en soi mais sort un peu de son sujet notamment au début du film. En fait on a deux histoire en une : une romance et un sauvetage dans une mer déchaînée.
Il en va de même pour l'interprétation des personnages, d'un côté on a un Chris Pine poussif et un Casey Affleck excellent.
Tout le film est comme ça en dent de scie à part la bande son et la photographie qui font le job.
Malheureusement le corps du film est plutôt moyen.
Ah, je voulais l'aimer ce film catastrophe passé sous mes radars au moment de sa sortie.
Et ça aurait sûrement pu être une bonne expérience si Disney n'avait pas été à la barre...
Ce film de sauvetage maritime, tiré d'une histoire vraie réellement héroïque, est malheureusement plombé par une histoire d'amour n'apportant aucun intérêt à l'intrigue. De plus, l'écriture globale, de cette romance comme de la plupart des personnages, est à la ramasse et le jeu des acteurs ne rattrape pas l'ensemble, mention spéciale pour Casey Affleck qui n'a qu'une émotion.
Enfin, un trop grand usage d'effets spéciaux (mal réalisés) et d'une bande son beaucoup trop "Disney" finissent de faire prendre l'eau à ce film.
À sauver quand même quelques plans impressionnant, notamment durant le naufrage du SS Pendleton, et un rythme relativement soutenu qui permet d'éviter l'ennui.
Une adaptation plus sombre et mature aurait été appréciée.
Et ça aurait sûrement pu être une bonne expérience si Disney n'avait pas été à la barre...
Ce film de sauvetage maritime, tiré d'une histoire vraie réellement héroïque, est malheureusement plombé par une histoire d'amour n'apportant aucun intérêt à l'intrigue. De plus, l'écriture globale, de cette romance comme de la plupart des personnages, est à la ramasse et le jeu des acteurs ne rattrape pas l'ensemble, mention spéciale pour Casey Affleck qui n'a qu'une émotion.
Enfin, un trop grand usage d'effets spéciaux (mal réalisés) et d'une bande son beaucoup trop "Disney" finissent de faire prendre l'eau à ce film.
À sauver quand même quelques plans impressionnant, notamment durant le naufrage du SS Pendleton, et un rythme relativement soutenu qui permet d'éviter l'ennui.
Une adaptation plus sombre et mature aurait été appréciée.
Un film inspirer d'une histoire vraie qui se déroule sur un bateaux et qui mélange , drame historique, drame , films catastrophe et film à suspense tous ça pour un seule et même film cest pas facile à faire mais la c'est plutôt réussi dans l'ensemble . Avec un bon casting CHRIS Pine est parfait dans son rôle, les autres acteurs actrices qui ne sont pas forcément reconnu ou connue du grand public sont plutôt non ils et elles font le jobs comme on dit . Les effets spéciaux sont très réussi, et très réaliste on s'y croyais vraiment donc bravo à eux . Un film de deux heures qui passe plutôt relativement vite et on est pris dedans , on est captiver donc on ne vois'pas le temps passé, car pas d'ennuis dans ce film ce qui est une excellente chose. La réalisation est bonne car même les scènes de nuit sont visible , et on arrive à voir l'action qui se déroule et les personnage ce qui n'est malheureusement rarement le cas au cinéma, ici c'est très visibles donc tant mieux .
Un événement pas très connue dans le monde mais qui grâce à ce film se fera peut être un peux plus connaître.
Un événement pas très connue dans le monde mais qui grâce à ce film se fera peut être un peux plus connaître.
Un film tiré d'une histoire sur le naufrage du SS Pendleton. Un film efficace, la tension est présente du début à la fin. Les acteurs sont formidables. L'action est prenante, avec des scènes mémorables. Le suspens est palpable. Bref, un film catastrophe à la hauteur de mes espérances !
Très bon film! On se met vraiment à la place des protagonistes. Les images sont impressionnantes et les moments entre les sauveteurs, la terre ferme et le pétrolier très biens dosés !
Une histoire de héros du commun des mortels comme on les aime. Quelques belles images. Mais pas sensationnel
Les séquences sur le SS Pendleton sont les meilleures : on y ressent toute la rage de la tempête et l'instinct de survie de l'équipage restant. Tout le reste (Chris Pine et sa fiancée) n'est que drama qui alourdit considérablement un scénario déjà très mince, noyer dans les écrans verts et la musique patriotique. A vouloir trop en faire dans le genre guimauve, Disney ridiculise une belle histoire de courage.
Quel gaspillage de film. Non seulement c'est un film terrible mais c'est une insulte à l'événement réel. Je me suis demandé en regardant The Finest Hours : les scénaristes se sont-ils même donné la peine de lire le livre ? Il est rempli de tellement d'erreurs factuelles comme mauvais type de salle des machines que toute ma critique pourrait concerne cela. Et parlons de Webber le barreur enlevant son gilet de sauvetage. Aucun marin ne ferait jamais quelque chose d'aussi stupide. Ajoutons une histoire d'amour inutile qui fait simplement glisser le film vers le bas. Disney pensaient-ils que les femmes n'iraient pas voir un film sur l'un des plus grands sauvetages de l'histoire s'il n'y avait pas d'histoire d'amour ? Ce film n'est qu'un pauvre effort...
3/5 Pas mal. Les effets spéciaux sont réussis et on s'y croit vraiment. Le film comporte plusieurs scènes assez intenses et prenantes mais il manque le petit côté émotionnel pour vraiment faire prendre la mayonnaise. Histoire vraie assez dingue quand même ! Pas mal.
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