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Jack K.
17 abonnés
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3,5
Publiée le 31 janvier 2014
LVT est un grand cinéaste, n'en déplaise à ses détracteurs. C'est aussi un type rempli de névroses et de certitudes suffisantes. Il a fait là un bon film, malgré quelques scènes ratées (dont la ridicule séquence de sexes nègres en premier plan, et la sentence non moins ridicule qui lui est assortie : aucune femme ne résiste à ça...lol mdr. LVT grand malade). Quant à la chute qui se veut surprenante, elle ne surprend personne quand on connaît le nihilisme bonhomme dudit réalisateur. Seligman est forcément juif, il se devait donc d'avoir une face noire, n'est-ce-pas Lars ? C'est digne de Dieudonné, on ne l'attend pas forcément chez Lars Von Trier. Mais que voulez vous, on se ne refait pas. Continue ainsi Lars, on continuera à aller voir tes beaux films tranquillement.
Au tout début 2014 une petite perle sortait sur les écrans : Nymphomaniac de Lars Von Trier, drame érotique coupé en 2 parties à cause de sa longueur initiale de 5h30. Nymphomaniac est un film qui a pas mal partagé la critique et fait couler beaucoup d'encre notamment à cause de l'affaire Shia LaBeouf (qui joue dans le film) qui a fait beaucoup parlée alors que le film venait de sortir. Mais il ne faut pas oublié que Nymphomaniac a souffert d'une promo assez difficile en se faisant traiter de film porno, aussi à cause des propos antisémite de son réalisateur au Festival de Cannes 2011.
Lars Von Trier ose avec Nymphomaniac faire un long métrage sur l'addiction au sexe un peu comme Steve McQueen avec Shame sauf que Von Trier nous livre une narration différente à base de flashback, d'humour et de trash contrairement à ce qu'à fait le réalisateur de 12 Years A Slave. Avec cette seconde partie le réalisateur Danois achève sont histoire dont il a rêvé pendant si longtemps toujours en compagnie de Charlotte Gainsbourg qui il faut le souligner à figuré à 3 reprises sur les écrans français rien qu'au moi de Janvier.
Il faut le dire cette "suite" assure parfaitement la continuité du bijoux cinématographique sortie le 1er Janvier dernier en développant très bien l'intrigue et permettant de mieux explorer la psychologie des personnages qui intriguaient beaucoup dans le volume 1. On assiste donc a des séquences encore plus bordéliques, de nombreuses révélations sur Seligman et bien sur la suite du récit de Joe.
Pas grand chose à redire par rapport au premier volume, la mise en scène de Lars Von Trier est toujours aussi froide et irréaliste, les interprétations des acteurs sont toutes excellentes et surtout Charlotte Gainsbourg et Stellan Skarsgard parfaitement dirigés par la mains de Lars Von Trier. L'acteur suédois vu notamment dans Millenium, Les Hommes qui n'aimaient pas les Femmes de David Fincher réalise une prestation génial dans un rôle beaucoup plus mis en valeur. Il faut dire que les personnages sont pratiquement tous très bien développé, les prestations des acteurs y sont pour quelque chose mais on sans qu'ils sont tous tourmentés, mal dans leurs peaux et tout s'explique avec le final.
Nymphomaniac souffre peut être d'une fin un peu lourde et brutal qu'on ne voit absolument pas venir et qui donne un arrière gout assez amer même si elle est très intéressante . Tout de fois il ne faut pas apporter trop de jugement sur ce film finalement assez tordu car il vaut mieux le voir directement au lieu de le diviser en deux et aussi en version non censuré à rappelé de version non censuré n'est pas synonyme de porno.
Bilan : Lars Von Trier signe avec Nymphomaniac une oeuvre assez mal foutue par une production ratée mais cela n'empêchement pas son film de s'en sortir avec des une mise en scène incroyable et des acteurs d'un talent inouï qui ensemble donnent vie à un récit captivant et troublant.
Nymphomaniac Volume 2 souffre très clairement de la censure et de la séparation en 2 volumes. Les changements d'acteurs au fil du temps sont durs à avaler pour le spectateur et on sent un Lars Von Trier plus prétentieux qu'au début du film. Malgré tout cela, le film fonctionne, les tons se mélangent à la perfection. Le work flow artistique reste le même malgré le découpage outrancier qu'on a put faire de l'oeuvre. Pour moi, avant d'y voir un film, Nymphomaniac est un principe innovant qui mérite 5/5. Comme expliqué dans ma critique du premier volume, l'innovation artistique qui émane de ce chef d'oeuvre est très intéressante car elle permet de repousser les limites du cinéma. LvT a fait ce que des centaines d'autres n'auront jamais osés. Et non, je le répète, ce n'est pas parce qu'il y a du sexe en profusion que c'est innovant... c'est le principe qui l'est. Si manger des biscotte avait été tabou, LvT aurait fait un film sur les biscottes pour arriver au même résultat. Peu importe ce qu'on en pense, Nymphomaniac est un film qui va marquer l'avenir du cinéma.
La confession de Joe se poursuit dans cette deuxième partie du film de Lars Von Trier. L’aspect mystique et sacrificiel de l’héroïne y est davantage souligné et semble répondre à l’implosion et à la perte de contrôle de sa vie sexuelle, avec les effets collatéraux que cette déperdition engendre. Charlotte Gainsbourg s’investit à fond dans ce rôle difficile et audacieux et occupe davantage l’écran que dans le volume 1, pour le plus grand plaisir du spectateur. Dommage que le récit se dilue en fin de route avec ce chapitre VIII bien improbable. Au final, même si ce n’est pas le meilleur film du cinéaste danois, voilà tout de même une œuvre qui sort des sentiers battus de par les thèmes qui y sont abordés et qui se distingue par un remarquable travail de mise en scène.
Qu'attendre d'un type dénommé Lars Trier qui fit ajouter la particule "von" à son nom ? Cela signe un individu, inutile d'en dire davantage. Ah, si : une branche de sa société de production est consacrée à la pornographie. Monsieur Von fait des sous. Et gobe le gogo bobo !
Après un premier volet qui parlait de sexe avec une certaine poésie, ce deuxième volume de "Nymphomaniac" aborde les choses d'un ton plus lourd et plus brutal. Dans l'histoire racontée par Joe, Stacy Martin fait place à Charlotte Gainsbourg à la recherche d'expériences nouvelles, quitte à tomber dans la violence. Toujours rythmé par les débats entre Joe et Seligman sur la vie de celle-ci, le film reste toujours fascinant par ses scènes et la manière dont elles sont filmées, que ce soit avec noirceur ou avec humour. Mais alors que la poésie s'efface, le film devient moins agréable à voir et des longueurs se font ressentir, commençant à nous fatiguer un peu sans pour autant nous perdre. Car malgré tout, on reste accrochés à "Nymphomaniac" de bout en bout, se demandant bien ce qu'il va se passer ensuite, jusqu'à la fin, surprenante mais excellente.
Bien plus linéaire que la première partie, ce deuxième volet n’offre jamais de passages vraiment intéressants. Alors qu’on pouvait imaginer une graduation après le premier épisode, c’est plutôt l’inverse qui se produit. Décidément, Lars von Trier n’aura pas fini de nous surprendre…
Joe nous invite à continuer sa descente aux enfers en choisissant d'explorer les parts les plus sombres de la sexualité dans ce second opus sans concession.
Faut quand même un sacré talent pour tourner avec ce réalisateur sulfureux, charlotte gainsbourg est fantastique . Ce 2 ème volume est très dure et cela enlève un certain charme.
.Lars Von Trier cherche le sublime, et le trouve . Quoi de plus beau que la scène de la montagne, quand Joe trouve enfin "son" arbre . Scène totalement romantique inspirée de Friedrich, et qui m'a mis les larmes aux yeux. Film purement, absolument mélancolique, et jeu de massacre dérisoire qui n'est qu'appel à l'amour impossible à trouver. Il est vraiment dommage d'avoir eu à subir cette partition en deux films, car la tension de la première partie aurait bien servi la progression tragique jusqu'à la fin surprenante et en même temps formidable. Incroyable portrait d'une petite fille solitaire qui demandait trop aux couchers de soleil. Chef d'œuvre.
Moins de légèreté et plus de noirceur dans ce second volume à l'intérêt scénaristique limité et à la faible démarche intellectuelle. On s'exaspère devant certaines scènes tout à fait ignobles (dont la plupart concernent le personnage de J. Bell), mais aussi devant la complaisance de Von Trier dans l'auto-citation ou encore en voyant une fin de film tout à fait désastreuse. Et pourtant, si "Nymphomaniac" est un mauvais film, il parvient à créer une certaine fascination. Pourquoi et comment, je ne sais pas, mais l'impression de voir un film à la dimension intemporelle, ultra-personnel, avec certains plans d'une beauté glaçante finit par capter toute mon attention. En conclusion, un film à la fois très con et génialement intrigant.
Volume 2 : quelle déception! Plus aucune poésie, plus aucune pudeur, plus aucune beauté. C'est froid, noir, beaucoup trop noir, presque nihiliste. Je ne m'attendais pas a ça après le volume 1. C'est un simple film de torture avec une pseudo morale féministe à la con. J'en avais juste marre au bout d'un moment, qu'elle se fasse défoncer, fouetter, macheter, défigurer, et qu'elle crève.
Suite et fin de Nymphomaniac de Lars Von Trier. Autant le premier volet (sorti le 1er janvier) nous a offert quelques belles choses, autant ce volume 2 est complètement raté, voir détestable. Envolés toute la poésie, la pudeur, le charme et la philosophie qui m'avait séduit et laissaient entrevoir un second opus formidable. Rien de tout cela ici. Nous ne sommes plus là que devant...