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    Nymphomaniac - Volume 2
    note moyenne
    3,1
    2175 notes dont 206 critiques
    répartition des 206 critiques par note
    18 critiques
    55 critiques
    46 critiques
    44 critiques
    29 critiques
    14 critiques
    Votre avis sur Nymphomaniac - Volume 2 ?

    206 critiques spectateurs

    Daniela Ribeiro
    Daniela Ribeiro

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    5,0
    Publiée le 13 avril 2021
    J'ai beaucoup aimé le choix des acteurs, le texte, choix musicaux etc. Je découvre une jeune fille qui n'a pas d'amour venant de sa mère. Elle découvre à l'adolescence son plaisir sexuel. Elle a un lien particulier avec le père. Elle retrouve ce lien avec Seligmann où elle espère voir en lui un être humain capable de la respecter. Mais elle est encore déçu... Elle cherche à exister dans le regarder de l'homme et cherche à trouver sa place en se soumettant au désir de l'autre, en acceptant la violence... C'est en se confiant enfin qu'elle réalise qu'elle doit renoncer à ce désir, au désir de l'autre...
    Shelby77
    Shelby77

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    2,0
    Publiée le 30 novembre 2020
    Autant le premier volet avait capté mon attention et parfois captivé mon intérêt, autant ce second volet me laisse un gout amer... Trop violent dans son ensemble... Je ne dois pas être assez ouvert d'esprit pour apprécier la mise en scène de Van Trier. Je lui accorderais quand même encore une fois son aspect direct et sans fioritures qui en font un réalisateur "à part" ainsi que l'originalité de sa conception quand par exemple il compare les amants avec les notes de musique.
    Ykarpathakis157
    Ykarpathakis157

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    1,0
    Publiée le 26 septembre 2020
    Nymphomaniac - Volume 2 est aussi mauvais que le volume 1. Pourquoi dans ce film une nymphomane Charlotte Gainsbourg (dont on doit subir l'anatomie) est une femme esclave sexuelle qui est comme une bête qui a toujours des relations sexuelles et plus de relations sexuelles sans aucun but ?. Il n'y a pas de drame juste du soft porno et du sexe explicite et beaucoup de nudité !. Si vous aimez les films choquants vous allez adorer ce film car la seule chose vraiment choquante ici est de savoir comment diable il a obtenu des spectateurs. C'est le genre de film qui vous fait penser que la race humaine est véritablement une cause perdue. Cela n'est plus une théorie mais une réalité avec ce film. Ce qui serait utile c'est de voir l'âge moyen des spectateurs...
    Lena M.
    Lena M.

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    0,5
    Publiée le 17 août 2020
    Voici l'enjeu du film: les étiquettes societales ne font qu'oppresser nos désirs et nous remplissent de culpabilité. De cette manière, une nymphomane n'est qu'une étiquette or le droit au sexe même à l'extrême est notre droit. 'Pourquoi avoir des ailes si on nous laissent pas voler ?' il demande. De même pour un pédophile, c'est un homme malheureux et oppressé, d'après Trier. C'est qui me dérange réellement c'est que Trier est persuadé qu'une femme féministe et libérée a forcément une sexualité froide et détachée de tout sentiment. Je passe les illustrations des dits avec des scènes ridicules tout droit sorties des docus animaliers, sa vision trop masculine de la nymphomanie, le désir, la maternité. .. Je conseille les réalisateurs hommes de se concentrer sur les choses qu'ils connaissent par expérience ! Il faut quand même prévenir qu'il faut un estomac bien accroché pour regarder jusqu'au bout.!
    Bicheyrejp
    Bicheyrejp

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    2,0
    Publiée le 1 août 2020
    Cette seconde partie ne m'a beaucoup plu. La continuité avec le film précédent n'est pas évidente. Hormis la scène comique avec les deux noirs, la rencontre avec le sado-maso pervers ne m'a pas convaincu. Le pire est à venir à la fin avec cette scène presque finale de violence de l’homme qui frappe une femme qui m’a particulièrement révolté et irrité. Et puis le vieux pervers mille unième n’a que ce qu’il mérite.
    Arnaud R
    Arnaud R

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    3,0
    Publiée le 12 mars 2020
    Une 2e partie beaucoup plus glauque que la première et qui perd un peu de sa substance poétique pour être plus gore.
    Attila de Blois
    Attila de Blois

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    3,0
    Publiée le 28 février 2020
    C'est en toute logique que ce volume II s'inscrit dans la continuité du premier. Lars Von trier monte d'un cran dans la subversion avec des scènes plus violentes et plus explicites. Heureusement, il ne se contente pas d'une simple provocation et il y a une réelle histoire derrière les scènes de sexe. Bon, celle-ci est assez redondante et n'est pas exemptée de quelques longueurs (ainsi que d'une fin bâclée). Mais on suit avec intérêt les aventures de cette nymphomanes ainsi que leséchanges entre elle et son "bienfaiteur". La réalisation de Lars von Trier est au top en apportant beaucoup à ce long métrage qui sans elle serait plutôt fade. Un peu long et d'un intérêt inégal mais plutôt sympathique dans l'ensemble.
    CR4
    CR4

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    4,5
    Publiée le 6 décembre 2019
    Et du coup pour la deuxieme partie, c'est la meme chose. C'est du grand cinéma.

    La découverte de l'arbre est magnifique. Non vraiment. La composition des plans, la photographie, la musique, la mise en scene et la symbolique de ce moment. C'est juste la perfection. Et dire que le réalisateur s'est fait taxer de misogyne alors qu'il nous livre ici un film ultra féministe. Dans le bon sens du terme. Dans l'excellent sens du terme.

    Regardons. Apprennons. Ce Lars Von Trier est juste un génie et il nous enseigne a tous, ici, une lecon sur tous les plans.
    Théo Pouillet
    Théo Pouillet

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    2,5
    Publiée le 26 octobre 2019
    Là où le premier volume était bien construit et cohérent, ici cette suite est totalement décousue et part vraiment dans tous les sens. Mais au-delà de cet aspect bordélique, le film reste bien écrit avec une bonne seconde lecture.
    Julien Vasquez
    Julien Vasquez

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    3,0
    Publiée le 12 septembre 2019
    On retrouve le story telling à la Lars von Trier avec un montage parfois hasardeux. L'histoire, elle, oscille entre le pseudo intellectuel et une réelle interrogation sur l'humanité en général. La fin déçoit vraiment.
    Fêtons le cinéma
    Fêtons le cinéma

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    4,5
    Publiée le 26 juin 2019
    Appréhender le diptyque Nymphomaniac exige de passer outre la coupure entre le volume un et second, dans la mesure où ce n’est que par nécessité technique – afin de faciliter la diffusion en salles – que le film se divise en deux parties en réalité indissociables. Nous retrouvons ici le goût particulier de Lars Von Trier pour la construction mathématique et bien rangée à partir d’une matière brute et souvent insaisissable : ici, le désir sexuel, que les titres abstraits des parties viennent analyser à la manière d’une psychanalyse freudienne. Néanmoins, il serait inopportun de ranger l’œuvre dans la catégorie des films analytiques, car cela reviendrait à chercher à enfermer une énergie elle-même mobile et constamment redéfinie au gré des rencontres et des âges ; notons d’ailleurs que la figure du thérapeute et « meilleur ami » (sic) subit un renversement ultime de sa caractérisation qui déjoue aussitôt tout discours préconçu, toute thèse défendue. Si Nymphomaniac défend quelque chose, c’est davantage la propension de l’être humain à renier, à brimer, à censurer sa nature érotique – entendons le terme dans sa double acception de désir amoureux et sexuel – par conformisme avec les codes sociétaux en vigueur. Si Nymphomaniac explore quelque chose, c’est davantage un corps pris dans l’hésitation constante d’un assouvissement de sa nature ou d’une rétention de celle-ci, toutes deux sources de douleur et de plaisir. Ce lien entre souffrance et extase traduit littéralement le désir, et justifie la pensée analogique de Lars Von Trier qui cultive métaphores, allégories, images en tout genre. Si la structure du film se revendique de la polyphonie, à l’instar du thème traité, veillons toutefois à ne pas en attribuer l’exclusivité au cinéaste qui ne fait que réitérer une tradition philosophique – nous pouvons penser à Voltaire et à ses contes – qui se plaît à bâtir une réflexion à partir du mouvement de son protagoniste, de ses voyages tant physiques qu’intérieurs. Et les va-et-vient incessants entre instant de la narration et espace-temps narré n’en sont, en fin de compte, qu’une déclinaison pertinente et efficace. Nous pourrions reprocher à Von Trier le ralentissement parfois excessif de ses axes – surtout dans la deuxième partie – où les tableaux se succèdent de manière un peu trop automatique, mais passons. Nymphomaniac se pense comme le roman-fleuve de l’époque contemporaine, un fil directeur donnant lieu à de nombreux récits enchâssés, forme littéraire ici cinématographique et apte à rapporter les aléas du parcours de l’éros dans nos sociétés démocratiques. Le cinéaste revivifie un genre en adaptant les mœurs et les outrances : il s’agit bien, comme dans Artamène ou le Grand Cyrus, de jouer avec les conventions de la forme alors en vogue, conventions littéraires et organisatrices – logique de l’exposé scientifique et académique, central dans les sociétés occidentales –, conventions historiques et religieuses – connaissances des cultures occidentales et orientales –, conventions familières – la pêche, James Bond – etc. Le grand apport de Von Trier est imposé par le XXIe siècle : la pornographie. Et, en ce sens, le cinéaste se joue des clichés inhérents à la représentation du désir tant masculin que féminin dans ce genre de productions ; dès lors, si l’exploration sexuelle révolte le spectateur, c’est parce qu’elle lui renvoie un lot d’images ou détestées ou cultivées dans son intimité seule, dans tous les cas constitutives de sa mythologie personnelle. Nymphomaniac, un thème, une femme, une nuit : voilà les trois unités dramatiques respectées. Et dans ce théâtre rempli de sécrétions, de violences et de sexe, Lars Von Trier nous convie à une tragi-comédie déroutante et audacieuse qui prend pour horizon le combat de la femme dans une société régie par l’homme, combat dont la finalité doit conduire à imposer son droit à la jouissance strictement féminine. Un immense diptyque.
    tristan stelitano
    tristan stelitano

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    3,0
    Publiée le 27 février 2019
    Une seconde partie plutôt moins inventive que la première. Les comédiens ne perde pas le pied et la mise en scène de Lars Von Trier est correct. Les scènes explicites sont très poussées et choquantes.
    Shawn777
    Shawn777

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    4,0
    Publiée le 20 janvier 2019
    Ce second volume de "Nymphomaniac", toujours réalisé par Lars von Trier et également sorti en 2013 est très bon ! Effectivement, je pense même l'avoir préféré au premier. Enfin, au premier, disons plutôt sa première partie car je n'aime ici pas vraiment parler de suite étant donné que les deux parties forment un seul et unique film. D'ailleurs, le début nous le montre bien en reprenant les évènements exactement là où la première partie les avaient laissé sans aucune transition. Nous retrouvons donc Joe qui continue de raconter ses aventures nymphomanes à Seligman. Je trouve que les choses ici sont plus intéressantes même s'il y a une violence physique et morale beaucoup plus importantes. Si la première partie ne "faisait que" de nous montrer les conquêtes de Joe (j'extrapole bien-sûr en disant cela car en réalité, le film est plus subtil), ici, nous avons enfin la réponse ou en tout cas une conclusion très réfléchie à la vie de Joe. Joe évolue en effet beaucoup dans ce film pour en arriver à quelque chose d'assez inattendue et original (même si le principe du film est en soi assez original). Je trouve que cette deuxième partie est beaucoup plus approfondie quant à la personnalité à la fois de Joe et de Seligman, ce qui est très intéressant, notamment au niveau des dialogues entre les deux personnages qui sont d'ailleurs toujours aussi bien écrits. D'ailleurs, la fin m'a également beaucoup surpris et je trouve qu'elle fait office de très bonne morale quant à la condition féminine et au rapport au corps. J'ai entendue beaucoup de choses comme quoi il était plus trash que la première partie, bon honnêtement, mis à part peut-être quelques scènes, ce n'est pas forcément le cas. La réalisation est quant à elle toujours aussi bonne et intéressante d'un point de vue artistique. On ne s'ennuie pas non plus, je dirais même qu'il y a moins de temps morts que dans le premier car ici, tout s'enchaîne assez rapidement. Du côté des acteurs, Charlotte Gainsbourg est cette fois beaucoup plus présente à l'écran et elle joue très bien, de même que Stellan Skarsgård. Nous avons également cette fois, entre autres, Willem Dafoe, Mia Goth et Jamie Bell qui jouent très bien eux aussi. "Nymphomaniac - Volume II" est donc un très bon film qui parvient à être plus intéressant que la première partie !
    Jerem69tt
    Jerem69tt

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    3,0
    Publiée le 1 novembre 2018
    La suite de Nymphomaniac est un peu meilleure, puisque la comparaison se fait cette fois ci avec des sujets de politique, de religion et de vie, et pas simplement avec la pêche à la mouche. On va plus loin dans la profondeur des personnages, notamment avec la révélation sur la sexualité du gars. Néanmoins le film reste toujours un peu longuet et son demande toujours quel est son but, pourquoi est ce qu’on nous a montré tout ça. La fin quant à elle est très peu crédible. Bref, des scènes hot, et pas grand-chose (une sorte de 50 shades of Grey pour adulte).
    anonyme
    Un visiteur
    3,0
    Publiée le 31 mai 2018
    Plus hardcore avec du sadomasochiste comme perversion d’autosatisfaction, c’est toujours drôle de découvrir la suite d’orgie aventureuse pour l’obsédée, l’histoire dit que malgré la culture instruite d’un homme, le mal pervers ressurgit en lui pour conclusion, pas mal comme idée qui inspirera le génie de Park Chan Wook pour son chef-d’œuvre « Handmaiden ».
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