Nymphomaniac - Volume 2
Note moyenne
3,1
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212 critiques spectateurs

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cyclo86
cyclo86

15 abonnés 129 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 mars 2014
Une fois le film achevé, on regrette qu'il n'ait pas été projeté en une seule fois, ou de ne pas avoir vu les deux épisodes à la suite (pour ma part, deux mois entre le 1 et le 2). Cette description d'une nymphomane incapable de trouver du plaisir me semble intéressante. Je ne me suis pas ennuyé une seconde, et franchement, y a pas de quoi fouetter un séminariste ou une bonne sœur, c'est cru, mais à côté de tout ce qui circule sur internet...
Toutefois, est-ce dû à ma vision en deux temps très espacés ?, je ne sais toujours pas ce que l'auteur a voulu exprimer, sinon que nous sommes tous sujets sexuels, comme le montre la fin, avec le vieux "puceau" qui soudain veut se farcir son interlocutrice...
Dom Domi
Dom Domi

55 abonnés 362 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 mars 2014
Le 2 est aussi bien et bon que le 1. Comme le premier, avoir vécu est la clé qui permet d'entrer dans ce volume. Le livre est lu par les acteurs principaux et trace l'histoire d'une femme qui s'émancipe réellement de la tutelle masculine. Une féministe, une vrai ? En tout cas une femme qui se place à égalité des hommes, et notamment sur le plan sexuel. Elle délivre son parcours à un confident qui lui permet de se dévoiler.
Mais le film est particulièrement sombre car ce confident se dévoilera être un homme comme les autres, avec le cerveau dont une moitié de l'animal dont nous sommes les descendants.
Il paiera de sa vie cette " trahison ", et cette femme aura été au bout de son chemin chaotique.
Un grand film qui se voit comme on lit un grand roman écrit par un grand écrivain.
dom
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 16 mars 2014
Dans cette suite directe, qui constitue donc la deuxième partie de Nymphomaniac, nous retrouvons Joe, qui poursuit l'histoire de sa vie de "Nymphomaniaque" avec un Seligman toujours aussi attentif à chaque détail. Ce film s'inscrit réellement dans la continuité de l'oeuvre de Lars Von Trier. En gros, tous les ingrédients nécessaires pour retranscrire son univers très sombre, sont présents. L'érotisme du premier volume laisse place ici à la violence dans sa complexité totale. Pour Joe, assouvir ses besoins sexuels en misant sur un maximum de partenaires n'est plus primordial. Elle veut être confronté à plus de risques et outrepasser la barrière de l'immoralité ! En conclusion de ce dyptique, je dirai juste que j'ai adoré Nymphomaniac, ce fut pour moi une expérience éprouvante mais unique en son genre. Ames sensibles veuillez s'abstenir, car malgré une censure imposée, ce 2ème volume recèle de passages très traumatisants, tant pour la pauvre Joe que pour vous, chers spectateurs...
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 12 mars 2014
Ce film est cru et assez lent mais poétique à la fois (poétique plus ou moins utile pour faire participer Seligman à la conversation). Les acteurs sont bon.
J'ai trouvé intéressant le concept de comparer la sexualité des hommes et des femmes. La critique comme quoi, si les femmes se comptaient comme les hommes dans ce domaine, elles seraient très mal vue est intéressant et pousse à la réflexion.
Maintenant ce qui m'a déplu c'est le fait que l'auteur, qui aurait pu pousser les gens à la réflexion avec ce que j'ai cité précédemment pose comme un fait que les hommes sont des pervers et que l'amour et l'amitié ne sont qu’éphémères à cause de la scène final.
Donc si vous aimez les films lents, crus et "poétiques" à la fois je vous le recommande pour vous faire votre propre opinion sinon passer votre chemin.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 8 mars 2014
Deuxième chapitre moins efficace que le premier mais reste essentiel à la compréhension finale du film.
Hakim1976
Hakim1976

96 abonnés 352 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 mars 2014
Dérangeant, malsain, ce film raconte ET montre le sexe sous tous ses aspects! Je ne me suis pas senti à l’aise avec ces deux volumes de Nymphomaniac , même si j’ai une légère préférence sur celui ci car j’apprécie le jeu plus présent dans l’action de Charlotte Gainsbourg dans ses récits plutôt que celui de Stacy Martin qui joue son personnage mais plus jeune. Sadomasochisme, pédophilie, partouze, violence sexuelle, bref j’en suis ressorti très mal à l’aise. Il a juste ce gros mérite d’attiser ma curiosité de savoir où tout cela va nous mener. Le final est sec mais soulageant également…
Valerie P.
Valerie P.

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 mars 2014
Bien failli ne pas aller voir Volume 2 en raison des critiques qui parlaient de pornographie et de violence.
Volume 2 est une oeuvre d'art qui traite d'un sujet extrêmement difficile avec beaucoup de grâce. Magnifiquement filmé, des références à la littérature et à la musique très belles. Deux scènes violentes , assez courtes, sur les 2 heures. Tout sauf de la pornographie
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 7 janvier 2015
Beaucoup moins intéressant et complexe que sa première partie, ce Nymphomaniac part 2 reste fort grâce a la mise en scène parfait de Lars Von Trier et aux performances des comédiens.
Marc  Régis
Marc Régis

52 abonnés 244 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 26 février 2014
Il aime surtout châtier ses personnages. Ce qui pouvait être comme un conte érotique dans le 1, devient un long châtiment dans le 2. Le réalisateur n'a pas changé, il est toujours aussi lourd et grotesque. C'est le regard des autres qui a changé. Il était temps...
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 25 février 2014
Autant le premier volume est intriguant et plutôt réussi le deuxieme à mon goût est juste dégoûtant et ne fonctionne pas. Impossible de comprendre ce fin très décevante .
davidgainsbourg
davidgainsbourg

38 abonnés 369 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 24 février 2014
C'est dommage, car j'avais vraiment beaucoup aimé la première partie : c'était intelligent, bien construit, bien filmée, bien photographié, et terriblement original. En revanche, la seconde partie est soporifique, sans charme, et même pas jolie du tout. Ce sadomasochisme complètement irréel n'annonce rien de bien pour l'avenir....
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 23 février 2014
ouah excellent ...le volume 2 est excellent ils mets toutes les pièces du puzzle en place entre le 1 et le 2.
Les dernières scènes du film ont dérangées le Moi adulte...un film à revoir
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 23 février 2014
Après une première partie qui m'avait laissé franchement dubitatif, et des teasers plutôt aguicheurs au générique de fin, j'ai finalement décidé de franchir le pas et d'aller la voir la suite de cette branlette intellectuelle et cinématographique.
C'est encore pire que le premier volet, bavard, esthétiquement hideux et la "morale philosophique" distillée au fil de ces deux longues heures est franchement douteuse.
Et puis je me suis demandé si Lars Von Trier, sous couvent d'une oeuvre pseudo subversive, ne s'était pas bien foutu de notre gueule. La dernière scène du film me porte à pencher vers cette option, pas franchement glorieuse pour un metteur en scène de cette trempe
patmour
patmour

36 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 23 février 2014
Vu vraiment par curiosité , car je n'aime pas vraiment les films de Lars Von Trier . En plus, j'ai vu le volet 2 , alors que je croyais voir le 1 (mais le 1 ne se jouais déjà plus , cause peu d'entrées) .Je n'ai pas été vraiment surprise , mais bon, trop de scènes sado - maso et violentes et le film est long , long ...... Par contre, j'ai aimé le style "narration" du film et la diction de Charlotte Gainsbourg , vraiment très bonne actrice . Il parait que la version montrée en salle est une version censurée .... Euh , je me demande comment est la version non censurée ! :-
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 20 février 2014
Plus trash, plus sombre, plus glaçant. Certes le volume deux reprend le récit pile à l’endroit où le premier l’avait interrompu, mais ce sera sa seule continuité. « Je ne sens plus rien. » concluait une Joe semblant avoir atteint le rassasiement complet après des années de sexualité débridée. Cette partie se concentre donc sur son virage vers des pratiques plus marginales. Toute la légereté accompagnant certaines scènes du premier volet a disparu pour laisser place à un univers glauque voire insoutenable pour les âmes sensibles. Aussi longue, mais plus ramassée via son découpage en trois chapitres contre cinq pour la précédente (pour coller à une théorie associant ces deux chiffres), l’œuvre perd un peu de sa superbe au niveau des dialogues entre l’hôte et la narratrice. Les fulgurances se font plus rares, les digressions et parallèles de Selligman s’avèrent moins limpides, bien que toujours aussi percutants. Tel ce développement convaincant sur l’hypocrisie des euphémismes utilisés dans le jargon bien-pensant. Avec ses vœux de silence à la presse, le réalisateur devrait de plus en plus s’exprimer via ses personnages et cela promet de nouvels élans prompts à choquer le bourgeois. D’ailleurs une large place est de nouveau accordée à l’autocitation, cette exaltation de la nature qui rappelle Melancholia, ce bébé sacrifié au plaisir coupable comme dans Antichrist. Il s’agit sans doute d’un défaut collatéral de ce diptyque, si complémentaire de la filmographie de Von Trier qu’il ne peut presque pas être reçu indépendamment, ou apprécié à travers un autre prisme. Dans un souci d’exhaustivité de l’exploration sexuelle, Joe parcoure le triolisme, le sadomasochisme, les pratiques saphiques et trouve finalement son équilibre dans l’homosexualité, avec une nymphette lycéenne débauchée pour en faire son « héritière ». Le dernier chapitre est à ce titre un peu poussif et dénote du glissement cohérent qu’avait arpenté son récit jusqu’alors. Comme si ce souci de complétude absolue entrainait le discours dans une sonorité fausse. Dans la même position d’observateur que nous, le vieil homme signalera ne goûter guère aux circonstances trop énormes pour être vraies, telles les réapparitions du personnage de Jérôme. Dans une fausse piste diabolique, Von Trier nous laisse croire à un message humaniste et rédempteur. Avant de rappeler que l’homme est un loup pour l’homme. Que les vieux sages donneurs de leçons sont munis des plus bas instincts.
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