Nymphomaniac - Volume 2
Note moyenne
3,1
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212 critiques spectateurs

5
19 critiques
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57 critiques
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48 critiques
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46 critiques
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28 critiques
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14 critiques
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BeatJunky
BeatJunky

193 abonnés 1 934 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 juillet 2014
Mouais, un peu décevante cette suite. Je l'ai pas trouvé aussi subtile que la première partie qui faisait beaucoup dans le comparatif avec la pêche ou les personnages religieux. Ici, Seligman écoute le récit bien plus direct de cette nymphomane sans intervenir autant et c'est ce qui m'a manqué dans cette seconde partie. Malgré tout, c'est paradoxalement cette brutalité qui m'a intéressé ici, Lars Von Trier y va sans prendre de gants et c'est appréciable. Autant, je n'étais pas intéressé par le sujet que je me suis surpris à vouloir connaître la fin de cette histoire qui il faut l'admettre est drôlement bien mis en scène par LVT et bien interprété, particulièrement Gainsbourg qui mérite un grand respect pour tenir des rôles aussi difficiles.
Malheureusement, ça reste compliqué à décrypter, je n'ai certainement pas tout saisi ni capté tous les clins d'oeil du réal alors mon avis reste mitigé.
Au final, j'ai trouvé le film original et vaut donc la peine de le regarder mais c'est quand même très spécial et difficilement accessible, ça ne plaira à tous...Mais ça, Lars Von Trier s'en fout! c'est même ce qu'il recherche je pense!
Uncertainregard
Uncertainregard

142 abonnés 1 285 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 juillet 2014
Beaucoup moins d’humour dans ce 2ième volume. On s’éloigne des jeux d’enfant pour s’intéresser en profondeur à la souffrance, au mal être d’une telle hypersexualité. La mise en scène est toujours extraordinaire mais le rythme change, plus lent et on sent que LVT appuie là où ça fait mal créant toujours plus de malaise. Le jeune couple ne fut qu’une brève illusion et la maternité n’aura donc pas comblé ce vide insatiable entre ses cuisses. Après l’extraordinaire prestation de Stacy Martin, c’est au tour de Charlotte Gainsbourg de se mettre à nue et de subir les idées saugrenues de Lars Von Trier bien décidé à la faire souffrir pour en tirer le meilleur. Le moment le plus déroutant est sans nul doute la longue séquence de sadomasochisme perpétrée par le terrifiant Jamie Bell qui manie les cordes et la cravache à la hauteur de son talent. Ca m’a rappelé « Romance » de Breillat qui d’ailleurs est bien la seule avec LVT à explorer le sexe également de cette manière. L’ambiance est pesante, moins de musique bien qu’il place judicieusement les plus connus des plus grands classiques pour nous laisser respirer en de rares occasions. Les conversations avec Stellan Skarsgard sont plus axées sur la religion et la philosophie. Tout s’écoule jusqu’au dernier chapitre qui est assez surprenant du point de vu du scénario car je n’aurais jamais imaginé voir Joe se faire embaucher comme recouvreuse de créance( ?). Je trouve que ça colle pas trop dans l’histoire, c’est moins crédible… Bref il n’empêche que ça nous entraine dans une nouvelle séquence assez perturbante avec la très mignonne Mia Goth qui va devenir son bras droit et la raison de cette monstrueuse confession qui au final porte cette nouvelle œuvre de l’immense Lars Von Trier tout près du rang de chef d’œuvre à tel point qu’on se demande bien ce qu’il va pouvoir nous trouver pour atteindre ce niveau…
pierrre s.

563 abonnés 3 438 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 juillet 2014
Autant le premier était de bonne facture, autant celui-ci m'a semblait vulgaire et inintéressant... Ici, le personnage de Joe change radicalement et devient assez détestable! Point positif, la présence de Stellan John Skarsgård, toujours parfait dans le rôle du psy/confident, à la culture sans limite.
mistyknight
mistyknight

10 abonnés 48 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 23 juin 2014
Je le trouve moins bon que le premier mise à part la scène du châtiment.... c'est un film pornographique déguisé
Unc-Scrooge
Unc-Scrooge

54 abonnés 616 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 22 juin 2014
La liste des faiblesses du premier opus était si longue, les deux films ont été tournés en continu, l’équipe était la même (même si Jamie –Tintin-Bell rejoint la longue liste des stars égarées ici), bref, il n’y avait en somme que peu d’espoir qu’un miracle Nymphomaniac se produise. Et miracle il n’y a pas eu. Ce second chapitre plonge un peu plus dans les travers de Joe, propose un scénario tout aussi vide pour une production semi-pornographique qui se voudrait soit disant indépendante et artistique grâce à quelques plans épurés. Mais ce film se dévoile surtout comme l’attrape-nigaud scandaleux que Lars Van Trier a voulu donné à son Nymphomaniac.. Bref, Nymphomaniac niveau 2 est le digne navet hérité du premier film, un film à éviter une fois de plus…
selenie

7 464 abonnés 6 698 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 juin 2014
Un résultat bancal derrière lequel on distingue des éclairs de génie mais trop rares pour convaincre pleinement. En conclusion, ces deux films m'ont fait penser aux vers de Stéphane Mallarmé : "La chair est triste, hélas, ... Et j'ai lu tous les livres..." A quand un retour du grand Lars Von Trier des "Breaking the Waves", "Les Idiots" et "Dogville" ?!
Elthib7
Elthib7

93 abonnés 1 287 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 juin 2014
2e volet trop trash à mon gout et moins prenant que le 1er... et la fin... nulle !
ça sera un 1,5/5
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 15 juin 2014
il paraît que c'est de l'art...heureusement qu'il y a de bon acteur.
aymericl
aymericl

19 abonnés 160 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 juin 2014
Nouvelle oeuvre intense et complexe du tant controversé Lars Von Trier. L'histoire se déroule en deux parties, l'une sur l'apprentissage de la sexualité et l'autre sur la déchéance d'une femme qui se dit nymphomaniac. La première partie est poétique, lyrique, tandis que la seconde est plus brutale, frontale. J'ai préféré le chapitre 2 de Nymphomaniac. Le scénario est plus dense, et plus intriguant. Mention spéciale à Charlotte Gainsbourg pour sa remarquable prestation.
Jérome D
Jérome D

24 abonnés 270 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 juin 2014
Autant le e
1er volet est intriguant, autant celui-ci est sans intérêt avec des scènes et une fin bizarre.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 4 juin 2014
Il me parait difficile d'écrire une critique spécifique à cette deuxième partie de "Nymphomaniac" tant les deux volets semblent constituer une œuvre unique et indissociable malgré sa fragmentation en 8 chapitres. Je crois que la seule raison d'être de ce découpage est de le rendre plus digeste (4 heures d'affilée, c'est long, et les 5 heures 30 du montage initial de Lars von Trier, encore plus) - les cyniques diront que c'est pour faire payer deux tickets de cinéma au lieu d'un seul. Ceci dit, "Nymphomaniac" est à mes yeux un film fort et beau. Il participe d'un élan littéraire qui tend à trouver de l'élégance et de la légèreté là où l'on ne pourrait voir que vulgarité et crudité. Il y a chez les personnages cette volonté permanente de rationnaliser ce qui relève de l'irrationnel le plus absolu, comme pour justifier ce qui finalement n'a pas besoin de l'être. Je crois que le grand mérite du film est de nous contraindre à ouvrir les yeux quand on aimerait pouvoir les fermer par facilité, une manière de combattre les tabous et leur garde-chiourme, l'hypocrisie.
Vinceralmetaladicted
Vinceralmetaladicted

31 abonnés 85 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 mai 2014
Etant donné que nymphomaniac vol 1 et vol 2 n'appartiennent qu'à une seule et même oeuvre, je parlerai des deux en même temps.
Il est clair premièrement que ce film plaira majoritairement à la plupart de ceux qui ont une vision assez littéraire du cinéma. En effet, de la manière dont il est abordé et par son esthétique, il s’appréhende comme un ouvrage ou un tableau basculant entre romantisme et naturalisme.
On est fasciné par ce mysticisme assez glacial et très fréquent dans les films de Lars von Trier.
Pour ce qui est du fond, on y voit une femme qui s'autoproclame nymphomane ("quelqu'un de mauvais" pour citer le film). Mais en fait, ce n'est pas uniquement une réflexion sur la nymphomanie que le réalisateur nous offre ici. Mais c'est aussi une réflexion sur la sexualité, et l'éthique par rapport à la sexualité. Qu'est-ce qui est moral et qu'est-ce qui ne l'est pas ?
Biensure ici tout n'est pas seulement question de sexe (c'est du Lars Von Trier s'il-vous-plaît !) : on y découvre également (surtout chez la protagoniste) des éléments qui poussent à réfléchir sur la condition humaine, le sens de l'humanité et surtout le désespoir auquel peut mener toute démarche intellectuelle vis-à-vis l'existence - chose qui est très présente dans le Vol 1, notamment à travers la relation père/fille- . Il y a aussi que souvent -comme dans tous ses films- le réalisateur rapproche l'homme de la (sa) nature, au point de presque la sacraliser. Le genre humain, qui pousse lui aussi à la réflexion, notamment de par le sexe, nous apparaît également comme sacré.
Contrairement à ce que certains pourraient croire avant d'avoir vu l'oeuvre, les images et scènes explicites ne sont pas du tout (du moins d'après moi) des appâts à spectateur. Au contraire, plus l'histoire avance, et plus le sexe devient quelque chose d'assez répugnant, ou sinon il nous paraît comme un bloc de pierre, un monolithe pour lequel on éprouverait rien. Et il est juste de penser que ce film a le mérite de nous communiquer des choses assez bouleversantes et inattendues.
Pour ce qui est de la forme, la narration de Nymphomaniac se construit avec pour base le dialogue entre Selingman et Joe.
Selingman est un homme cultivé et le fait que ses références culturelles servent à la rélfexion vis-à-vis des idées du film enrichissent celui-ci, et je crois que c'est l'un des éléments qui contribuent le plus au fait qu'on ait l'impression de voir quelque chose d'assez parfait (le côté très recherché et bourré de références de tous côtés, typique ches LVT).
Malheureusement, ce dialogue qui sert de base à la narration est aussi l'élément qui fera le seul et unique gros défaut que je repère dans le film: je trouve assez artificiel le fait qu'à chaque fois que Joe voit un élément dans la pièce où ils sont, Selingman lui réponde avec une de ses inépuisables connaissances, et que cela permette à la protagoniste d'embrayer sur son histoire. On pourrait développer quelque chose sur le hasard, mais je trouve personnellement que ce serait vraiment tiré par les cheveux. En gros ça ne marche que très peu.
Il y a aussi cette musique lorsque Joe brûle la voiture, et qui fait un gros contraste avec l'ensemble du film.
Mais bon, tout ceci n'enlève rien au génie de Lars Von Trier à travers ce film, c'est juste que sans ces deux éléments, Nymphomaniac aurait été un chez d'oeuvre (C'en est déjà un à mes yeux, mais il y a ces deux petits détails qui m'empêchent de lui donner la note maximal).
PS: j'ai par contre eu du mal avec la VF.
Excellent, 18/20.
Yetcha

1 087 abonnés 4 769 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 mai 2014
Toujours aussi fort que le premier volet on avance dans l'introspection de cette jeune femme, torturée par ses pulsions incontrôlables et qui ont fait de sa vie un enfer. On est pris dans la tourmente et on y est jusqu'à la fin. Prenant!!!
Objectivons

407 abonnés 3 091 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 mai 2014
J'ai tout simplement trouvé l'histoire bien moins intéressante que dans le premier volume.
Alisson G
Alisson G

25 abonnés 235 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 mai 2014
Extrêmement délicat de mal noter un film quand on est en admiration devant le talent indétrônable de l'actrice principale, et de la virtuosité et du génie du réalisateur. Pourtant, moi qui suis d'habitude une fervente adepte des films glauques, dérangeants (c'est rien de le dire!), un poil nombrilistes et philosophiques, je ne peux m'empêcher de déceler une sorte de voyeurisme un peu malsain. Dans Melancholia et Anti-Christ, le talent de Lars Von Trier est à son apogée, on vit le film, on boit les paroles. Dans Nymphomaniac, on ne retrouve pas cette passion, on est moins transporté. On a un peu l'impression que Trier se moque de nous: il en fait trop là où on ne l'attendait pas forcément, et trop peu là où on l'attendait (très peu de scènes de sexe finalement)
Je suis assez déçue par ce film!
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