Cobra est certainement le film le plus sombre de la filmographie Stallone, la violence s'installe très vite après le générique de début dans un supermarché. Stallonne tiens là un personnage fort de caractère en jouant un flic qui supprime définitivement le mal par la mal, ou les lois et la justice représente pas gand chose à ses yeux. Bon point pour la musique aussi, ambiance Terminator, bien qui ai des passages clip, comme pour Rocky, normal c'est un procéder souvent exploiter dans les années 80. Il faut compter aussi à voir des scènes d'action solide, comme celle à l'hopital ou bien encore dans la fonderie, des cascades, course poursuite moto et voiture bien maitriser. Pour le casting, on y voit l'actrice Brigitte Nielsen (ex-femme de Stallone dans la vrai vie), dans le film il forme un beau duo, elle est attachante et puis ses longues jambes bref. C'est l'occasion de voir également l'acteur Brian Thompson (X-files) qui joue le méchant, assez impressionnant d'ailleurs, il aurait pu jouer dans Terminator je vous le dis. Au final excellent film pur, vif et dur.
Sylvester Stallone m'a habitué à bien mieux, là avec 'Cobra' il interprète un personnage assez vide... heureusement que l'acteur est charismatique car dans ce film c'est belle et bien l’attraction principal avec une ou deux scènes d'action. A voir uniquement pour les fans de Sylvester Stallone.
Je m'attendais à voir un truc du genre Judge Dredd, complètement con, facho et assumé. Un truc bien quoi ! Seulement voilà, Cobra n'a de drôle que quelques punchline qui parsèment le film… le personnage est cool, mais pas assez, bien que ça soit drôle de voir un américain faire l'apologie de nourriture saine, c'était bien senti, le mec parfait quoi ! Un gars qui ne respecte pas la loi car elle protège les méchants, qui séduit la fille et qui est sain dans son corps.
Seulement le film est d'une mollesse, il ne se passe rien du tout, l'intrigue est juste chiante, c'est le mot. Bon c'est bourré de faux raccords, mais ce n'est pas le pire. Le pire c'est le montage, il n'y a aucun rythme et la musique n'aide pas non plus. C'est complètement vide, aucune tension, rien. Les seules émotions qui parviennent c'est de rire lorsque Stallone sort une connerie.
Tout est cousu de fil blanc, mais au moins on n'a pas de side kick lourdingue, mais on la petite amourette pour compenser. Ils ne voulaient pas s'en tenir au concept ? Un mec classe et un brin ringard qui fait régner l'ordre à coup de punchline et de coup de fusils ?
Franchement je ne vois même pas l'intérêt de cette cette intrigue dont on se fout et qui ne sert à rien si c'est à alourdir le truc. Il aurait fallu une histoire encore plus minimaliste et moins chiante (et écrite avec plus de subtilité). Sans oublier une mise en scène convenable ! Ouais en fait ça fait beaucoup de choses qui ne vont pas, dommage parce que sur le papier j'étais prêts à m'éclater, à me fendre la poire et finalement je me suis juste fait chier. Et je n'attendais pas un bon film, juste un nanar… Un truc con et drôle. Même pas ça. Enfin c'est con, mais pas dans le bon sens du terme, on voit trop les lourdeurs du truc. Je n'en retire finalement quasiment aucun plaisir alors que c'était pour moi tout cuit que j'allais me marrer.
Ben non, si c'est mou et chiant, c'est mou et chiant.
On avait proposé à Stallone le scénar du Flic de Beverly Hills, il le refusa et décida de "l'améliorer" à sa manière. Au premier degré le résultat est consternant, on suit la course poursuite d'un flic aux méthodes expéditives chargé de veiller sur un top model témoin d'un meurtre commis par les membres d'une secte fanatique d'on-ne-sait-pas-trop-quoi, qui déciment les habitants d'une ville. La mise en scène frise l'amateurisme dans les scènes d'action, les dialogues stupides et potaches au possible, et Brigitte Nielsen joue très bien la femme monolithique apeurée, avec le même expression sur le visage tout au long du film. Par contre si on met de côté le cinéphile qui est en nous, il s'avère que Cobra est un film d'action amusant, divertissant, violent et au final plutôt agréable à suivre. Au second degré donc.
Cobra est un petit film d’action violent, bien estampillé année 80, mais qui s’avère moins efficace que prévu. Coté casting on trouve Sylvester Stallone. Il est doté d’un personnage caricatural certes, mais finalement charismatique et assez fun, dans un genre Punisher assumé. Si Stallone apporte au héros une belle présence musclée, il est vrai cependant que coté jeu d’acteur là ce n’est pas terrible. C’est presque du mauvais Seagal que nous livre Stallone ici, et c’est vrai que cela est, sur la longueur assez gênant. A ses cotés la grande Brigitte Nielsen, à ses débuts. Elle s’en sort pas mal, mais il faut avouer qu’elle n’a pas grand-chose à faire, dans un rôle des plus banals. Pour le reste il y a quelques seconds rôles qui valent le coup, notamment celui d’Art LaFleur, toujours sympathique, ou celui de Brian Thompson. Ce-dernier est certes en total surjeu, mais au final c’est davantage son physique et sa rage que l’on retient, et c’est donc plutôt une bonne chose. Le scénario du film est vraiment limite. Pour ainsi dire il n’offre malheureusement pas grand-chose. Il commence assez gentiment par une scène d’intro nerveuse et sans pitié, mais ensuite il vire à une sombre histoire dont on ne comprend pas tout, mettant en avant une sorte de secte qui veut éliminer une jeune femme. Celle-ci est donc protégée par Stallone et un acolyte. Franchement l’histoire aurait pu être assez sympathique, mais le film apparait désespérément creux. Il n’y a d’intensité que dans les scènes d’action, tant le suspens, le mystère, les surprises sont d’une rareté totale. En dehors de son rythme, Cobra est totalement vide, n’explorant aucunement les relations entre les personnages, livrant comme un cheveu sur la soupe les rebondissements, et s’avérant parfois d’une lourdeur indigeste (les vues multiples sur les méchants entrechoquant leurs haches c’est juste risible). Là-dessus c’est vrai que l’on sent la production Golan Globus à 100 kilomètres. Sur la forme il est difficile de dire qu’avec 25 millions ce soit enthousiasmant. La mise en scène de Cosmatos est convenable, mais assez raide et assez banale au final. Cela est particulièrement marquant dans le passage avec les motards, dans lequel le travail de Cosmatos peine complètement à donner une allure générale à l’affrontement. La photographie est vraiment très quelconque. Elle n’apporte vraiment pas de plus value au film. Les décors quant à eux sont inégaux. Celui dans la fonderie à la fin est plutôt sympathique, la course dans les orangers est originale, mais pour le reste c’est juste passable. Alors Cobra est un film de justice expéditive. Il est donc comme on peut l’imaginer assez violent. Le sang ne gicle pas à tout va, mais c’est brutal. Les scènes d’action sont artisanales, avec un coté authentique plutôt bienvenu, notamment dans le combat final ou une course poursuite en voitures, mais il faut reconnaitre que le passage avec les motos est très moyen. Enfin, musicalement quelques passages agréables, bien marqué eighties qui font plaisir à entendre. Il est certain que Cobra n’est donc pas un film de très bonne qualité. En fait il s’avère globalement très moyen, et souffre de quelques défauts marquants. Ce n’est pas nécessairement son genre qui veut ca, d’autres films comme Death Sentence étant nettement meilleurs. Mais enfin, les fans de Stallone apprécieront sans doute, et puis il passe 1 heure 40 sans trop de mal. Je lui donne 2 car c’est un métrage qui a la décence de s’assumer.
Il fallu un peu plus de 3 jours à Stallone pour rédiger le scénario de « Rocky » mais il semble que 3 heures ont suffit pour celui de « Cobra », et avec les pieds sûrement. En mode "dirty", Sylvester conduit (et détruit) une sacrée bagnole, porte de chouettes lunettes et mâchouille des allumettes tout en sauvant sa belle (son ex Brigitte Nielsen) des lames affûtées d’un taré psychopathe, qui a vraiment la gueule de l’emploi, et de sa bande décervelés. Un polar de série B plein de faux raccords, à ranger dans le placard à nanars de Sly, entre « Arrête ou ma Mère va tirer ! » et « Driven ». Bref, c’est du lourd.
Une production Golan/Globus, George Pan Cosmatos derrière la caméra, Sylvester Stallone devant : tout est dit, ou presque. Sans être catastrophique (enfin...), « Cobra » est ce type de divertissements banals et sans intérêt que l'on voit à longueur de temps à la télé comme au cinéma, ne proposant rien de nouveau et se doublant d'un discours quasi-réactionnaire pas franchement indispensable. Pas d'idées, une mise en scène paresseuse et au goût souvent douteux, des acteurs qui n'ont rien à faire... On a certes vu pire, mais est-ce suffisant pour y consacrer ne serait-ce qu'une heure et demie? Reste la plantureuse Brigitte Nielsen, incontestablement agréable à regarder, m'enfin... Ah si : il y a ces tueurs qui auraient pu donner quelques chose d'intéressant si le réalisateur s'était donné la peine de les rendre moins caricaturaux, pour ne pas dire ridicules... Bref, un film qui ressemble à tout et à rien, justement parce qu'il n'a ni identité, ni originalité : dispensable...
Un sous-Dirty Harry ! Et aussi un monument de la connerie version cinéma d'action des eighties, avec tous ses clichés. On est clairement à l'époque reagan avec ses pubs pour pepsico complètement explicites, le cinéma devient un spot de pubs. C'est drôle de voir que les films les plus grossièrement américains sont faits par des étrangers, George Pan Cosmatos est greco-italien. C'est lui qui a commencé à foutre en l'air la licence Rambo...
"Crime is a disease, he is the cure." Ce slogan donne le ton du film ! Nous avons ici à faire à un nanar d'action sécuritaire où Sly, dans l'un de ses plus mauvais rôles, extermine du voyou psychopathe ; au grand dam de ses supérieurs. Ceux passent d'ailleurs leur temps à réprouver ses méthodes mais passent le film dans leur bureau... Un exemple parmi d'autres des nombreuses invraisemblances du scénario. Quand à l'esthétique, la mise en scène très plate n'est pas aidée par la photographie kitsch façon 80's. Un vidéo-clip se glisse même en plein milieu du film ! Mis à part Sly, Nielsen est transparente, et Brian Thompson s'agite comme un beau diable dans le rôle du taré de service. "Cobra" est donc mauvais sur la forme, mais encore pire sur ses propos.
Cobra fait partie de ses films avec Sylvester Stallone souvent moqué et démoli, c'est une des fameuses productions de la Cannon Group et qui dit leur nom annonce un film sans finesse et bourrin. Sly incarne Marion Cobretti dit Cobra, un flic aux méthodes radicales et musclées qui va protéger une femme (joué par Brigitte Nielsen qui était son épouse à l'époque) face à une bande de tueurs sanguinaires qui sévit la nuit. J'aime bien ce film qui est une pure série B d'action généreuse et rudement efficace. Certes ce n'est pas le film du siècle mais il vaut mieux que sa réputation moyenne. Le style est par moment proche d'un clip vidéo (la B.O. comporte des bonnes chansons), l'ambiance sombre est teintée de violence et de passages au style se rapprochant des films d'horreur (je pense à la scène se déroulant à l'hôpital), les scènes d'action sont nombreuses et bien filmées (Cosmatos avait tourné Rambo 2) et je me répète en précisant à nouveau que ce film est très généreux en terme d'action à tel point que l'intrigue est négligée (soit dit en passant c'est l'adaptation d'un roman, qui sera à nouveau porté à l'écran. Fair Game avec Cindy Crawford). Stallone a scénarisé ce film qui a marché, sans connaître le succès de ses précédents films. L'acteur incarne un héros viril, qui soigne son look, il peut paraître caricatural (au début du film, il flingue un type à l'intérieur d'un supermarché en gardant ses lunettes de soleil) mais c'est ça aussi qui fait le charme de ce type de cinéma qui n'a pas pour but de refléter la réalité. Brian Thompson, avec sa gueule particulière, va être l'un des principaux adversaires du flic. C'est bourré d'invraisemblance mais je prends toujours plaisir à revoir ce film. Ce n'est pas du tout un nanar à mes yeux. Je ne pourrais pas vraiment proclamer que c'est un grand film mais c'est un divertissement jouissif dans son genre, les fans de Sly me comprendront, les autres resteront sceptiques devant cette production des années 80.
Un film viril bourré de testostérone. Avec un côté nanar des années 80 clair et net, Cobra s'avère regardable avec des scènes complètement folles et des dialogues hilarants. Même si on est à des années lumières du chef d'oeuvre, le scénario faisant l'apologie de la virilité et de la puissance donne à ce film un message solide et plus d'actualité.
Une réalisation de George Pan Cosmatos sans trop de finesse mais efficace. Sylvester Stallone est comme toujours excellent en flic aux méthodes musclées. Toujours un certain plaisir de revoir ce film...
ce n'est pas ce que stallone a fait de mieux, mais le film fonctionne toujours, entre action nerveuse, concours de vanne et stallone charismatique...un classique du samedi soir, sans probleme.
Pas terrible ce film... basé sur le seul charisme de Stallone, le scenario tourne a vide... Il manque le pett cote fun d'un Tango&Cash pour faire de ce film un vrai moment distrayant. Brigitte Nielsen est totalement transparente... Bref ennuyant à souhait...