Le 1er American Nightmare était un huis-clos horrifique qui m'a déçu cette suite est par contre pour moi le meilleur de la trilogie. American Nightmare 2 : Anarchy est au niveau d'une bonne série B prenante et bien foutue de plus le style n'est pas sans rappeler celui de John Carpenter notamment du film NY 1997 ; pas le temps de s'ennuyer ici et vu que cette suite se passe en extérieur elle a un côté moins limité que le précédent American Nightmare. Pas de temps mort, une certaine violence et noirceur avec de l'action bien filmée et visible malgré que cela se passe de nuit, les personnages ne sont ni tous blancs ni tous noirs même s'ils sont moins ambigus que chez Carpenter, le final aussi aurait pu être plus cynique. Malgré ses quelques petits défauts James DeMonaco s'en sort très bien avec cette suite.
Après une grosse déception suite au 1er american nightmare, j'ai voulu accorder une deuxième chance à DeMonaco, pensant que le 2ème serait mieux. Malheureusement j'avais tort. Bande-annonce trompeuse, ne correspondant pas au film. Les meilleures scènes (étant rares) sont mises dans celle-ci. En réalité dans le film en lui-même, hors les scènes de la bande-annonce il ne se passe pas grand-chose. Quand la tension, la peur monte, elle n'est pas maintenue. Le réalisateur n'arrive pas à la soutenir, à nous la faire ressentir. Pour conclure, thématique intéressante, mais film non aboutit. DeMonaco n'a pas réussi à l'exploiter, laissant le spectateur sur sa faim.
Le spectateur, juste curieux de voir jusqu'où peut aller le cynisme des scénaristes hollywoodiens en 2014 ne sera pas déçu : au bout de 10 mn de film , l'aveu se fait dans la bouche d'une caricature de révolutionnaire : " Tout ça, c'est pour se faire plus de fric. ". Heureusement, méfiant, le même spectateur aura préféré donner le sien de fric à un autre film - Maestro, par exemple -, évitant ainsi d'enrichir une industrie sans scrupule tout en se donnant sans trop de peine le beau rôle de sauveur du cinéma-d'auteur-d'accès-difficile. Il regrettera d'autant moins sa petite rebellion personnelle que le machin est d'une putasserie éhontée joué sans nuances par un bellâtre sûrement plus crédible en mannequin de pub pour rasoirs qu'en tueur à mains nues. Entre deux bâillements, il notera que les vrais méchants - tous les autres n'étant que des bisounours en comparaison - sont des milliardaires décatis et imaginera la marrade du co-producteur Michael Bay, milliardaire bien connu pour son extrémisme gauchiste militant, à la lecture du scénario. Et entre deux coups d'oeil à sa montre, il se demandera pourquoi l'électricité n'est pas coupée dans tout le pays cette nuit-là, ce qui serait assez logique vu le principe de base. La suggestion que ça ne serait pas regardable n'est pas recevable : c'est déjà le cas.
Un an après, voilà déjà la suite d'American Nightmare. Un premier film pas du tout convaincant, mais beau succès, d'où ce numéro 2 avec un budget bien plus conséquent (multiplié par 3). Et cela se voit. Fini le huis clos, l'action se déroule cette fois-ci dans la ville entière, avec plus de personnages, plus d'action, plus de...
Définitivement mieux que le précédent. Le concept est plus approfondi, exploité de manière plus intelligente et intéressante. On sort enfin du huis clos pour mettre nos protagonistes dehors le soir de la purge. On a des personnages assez charismatiques, une critique acerbe de la société américaine qui, même si un peu premier degré, est assez efficace. Il y a également un lot de moments assez subversifs qui sont assez jouissifs à voir. C'est un film de bonne facture mais il reste encore beaucoup de chose à dire et à montrer sur ces fameuses purge. Peut encore mieux faire!
Ce film mérite d’être nominé au oscar.. celui du pire film de l'année
Et pourtant comme pour le premier si il savais exploité son thème il pourrai être un vrai bijou, mais non
film vraiment mauvais et pourtant je suis bon publique, ça fourmille d'incohérence, il est manichéen au possible, limite communiste, les personnages sont plats et clichés, l'intrigue final n'est pas expliqué, les scènes d'action confuses et mal tournées, bref je pourrai continuer toute la nuit.
Bref en tout honnêtement n'y allez pas : it's a trap!
Cette suite, par rapport à d'habituelles suites de film, est bien mieux que celui qui le précède. Plus d'action, on se croirait presque dans un jeu vidéo "open world" car ce n'est pas un huit clos comme le premier volet.
Une bonne idée et un gros succès ne pouvaient vivre sans une suite digne de ce nom. Pour innover, fini le huis clos pour sentir l'air frais des grands espaces extérieurs. Et c'est bien là que le bas blesse... Entre accumulation de tueries et création d'"entités" tueuses (ce mec en camion par exemple), le but à atteindre par le réalisateur, qui doit être de dénoncer les violences de notre société et ses dérives possibles, devient exactement l'inverse du but recherché : en valorisant certaines mort, il donne du poids à cette idée qu'une purge pourrait nous servir. Et ce final pseudo émouvant et politiquement correct n'y changera pas grand chose.
Encore une fois, on pourra regretter qu' American Nightmare 2 ne révèle pas tout le potentiel de son scénario. Pourtant si le film est certes imparfait, il reste une solide et divertissante série B. Une réalisation honnête, un rythme soutenu et une bonne dose de suspense. Le casting est correcte avec un très bon Franck Grillo. Un film immersif et violent qui se regarde avec un plaisir coupable.
J'ai trouvé ce film absolument pas terrifiant. Le scénario est terriblement plat et ne réservé aucune surprise. Ne parlons pas des acteurs, tous plus mauvais les uns que les autres. A fuir!