J'en attendais pas grand chose et j'ai passé un très bon moment. Les différents personnages ne font pas dans l'excès dramatique ce qui est vraiment appréciable. Des petits moments sympathiques comme spoiler: "la chasse à l'homme des riches" . Frank Grillo que je ne connaissais pas avant est vraiment bien.
Ce n'est pas à proprement parler une suite du 1, puisque seul le contexte est conservé. Là où nous avions un "Chien de paille" relooké en SF et épouvante, nous avons avec le n°2 une odyssée extérieure dans la nuit de la purge. Le film fonctionne parfaitement et certains aspects sont si glaçants qu'on n'en oublierait presque que ce n'est que de la politique fiction. La réalisation est bonne, la direction d'acteurs aussi, on ne s'ennuie pas, on s'accroche à son siège. Une bonne série B en quelque sorte.
J’avais vu le premier volet un an après sa sortie et c’est peu dire qu’il m’avait vraiment déçu, tant j’avais trouvé son scénario bien peu à la hauteur du paradigme de départ et de toute la mousse médiatique qui l’avait accompagné. Son deuxième volet n’était donc pas une priorité pour moi et je dois même dire que j’ai failli faire l’impasse sur celui-ci ; grave erreur que c'eût été de ne pas le voir. Car avec un budget visiblement plus conséquent et sans se vanter de concept original le réalisateur parvient à faire un deuxième volet nettement plus passionnant. Finit le huis-clos et son home-invasion mou du genou, l’action se passe cette fois-ci en plein centre-ville où trois groupes de personnage doivent soit fuir, ou se cacher pendant la purge, soit en profiter pour régler des comptes personnels. L’ampleur du décors et la multiplicité des personnages offrent une intrigue plus rassasiante et le scénario offre en plus un sous-texte politique qui enrichie la mythologie de cette purge. On est donc happé par l’action du début à la fin et, même si on prévoit un peu la fin et que c’est finalement conclu de façon assez consensuelle. Le film s’avère donc beaucoup plus réussit que son premier volet (c’est assez rare pour être souligné). J’ignore ce que vaudra le troisième opus en préparation, mais s’il est proche de ce deuxième volet, je l’attendrais avec beaucoup plus d’impatience. Un deuxième long-métrage de la saga “American nightmare” beaucoup plus réussit que le premier, à ne pas louper, même si, comme moi, le premier vous avez laissé dépité.
Prouesse d avoir fait selon moi mieux que le premier volet ! Je trouve que faire le film en permettant aux spectateurs de découvrir la ville en pleine purge est la meilleure façon de nous embarquer dans cette fiction. Le suspens est au rendez vous. Film efficace :)
Aussi réussi que le premier opus ou l'on voyait la purge de l'intérieur d'un pavillon sécurisé, cette fois c'est de la rue que nous est raconté cette histoire. Le film est une réussite grâce a une ambiance qui me rappel les films des années 80 et le fait que les acteurs soit tous des inconnus (pour moi) renforce l'idée que les personnages soient des individus lambda qui n'ont rien demandé et qui se retrouvent dans cette nuit d'enfer. Une bonne surprise.
Un bon film. Les acteurs sont bons et le scénario aussi. La purge revient pour la deuxième année consécutive et c'est toujours un succès. Ce coup ci, on suit la purge de l'extérieur et on découvre toutes les dérives que celle-ci implique. On passe un bon moment devant ce film. Si vous avez aimé le premier opus n'hésitez pas pour les autres, un film à voir pour les amateurs du genre.
Bien meilleur que le premier, une purge de l’extérieur cette fois-ci. La tension est permanente amener sous-forme de thriller, un timing haletant qui rythme cette chasse à l'homme sans temps mort.
Après le succès usurpé du premier volet, voici fort logiquement la suite. Toujours sur le même principe novateur et effrayant de la purge annuelle, on ne se retrouve plus à huit-clos dans une famille de débiles profonds mais dans la rue, et c'est là qu'est la réelle nouveauté du film. Une nouveauté par ailleurs tout à fait bienvenue puisque l'on vit cette purge plus intensément et de manière plus dynamique au côté d'un "purgeur" particulier. Les réactions des personnages semblent bien plus crédibles et forcément on s'y attache plus facilement, le meilleur moyen de vivre le métrage à fond. C'est toujours aussi amoral et sanglant mais cette fois la mise en scène est à la hauteur et le scénario, plus fouillé, un plaisir accru donc pour un bon petit moment d'angoisse.
Le premier opus était une claque, abouti sur le fond comme la forme, d'une efficacité inouïe et vous mettant le trouillomètre à zéro continuellement, le tout jusqu'à un dénouement implacable. Du coup, je ne voyais pas trop l'intérêt (hormis financier, bien sûr) de signer un second volet, tout ou presque ayant déjà été dit. Et puis en voyant que c'était le très sous-estimé James DeMonaco qui s'y collait à nouveau, je me suis laissé tenter... pas forcément à raison. Pourtant, cela commençait bien : même qualités que son prédécesseur tout en évitant le copier-coller et réussissant même à créer de nouvelles pistes, le tout porté par des personnages relativement convaincants : l'enthousiasme montait doucement mais sûrement en moi pendant 45 grosses minutes. Seulement, il faut croire que tenir sur la durée était une gageure tant le scénario se banalise pour ne plus ressembler qu'à un film d'action lambda, tout juste divertissant et oubliant le recul et la réflexion qui faisait toute la force d' « American Nightmare ». Après, il y a cette scène finale plutôt bien menée et au moins aurons-nous eu droit à une bonne première moitié, mais cette volonté de surenchère de violence presque uniquement pour le plaisir du plus grand nombre ainsi que cette vision assez schématique de la société spoiler: (classes moyennes gentilles et solidaires contre gros méchants milliardaires sadiques) s'avère décevante. Pas déshonorant donc, parfois même bien foutu, mais nettement en-dessous de son excellent prédécesseur.
Changement de cap pour ce deuxième volet, puisque le huit-clos du premier opus laisse place à une balade en ville, avec beaucoup de scènes en externe, un environnement que le réalisateur exploite globalement très bien, augmentant le curseur de la violence et multipliant les pièges (le sniper) et idées diverses (le camion, le tunnel). Si le thème de la vengeance reste au menu (le personnage principal), The Purge 2 se focalise beaucoup plus sur le gouvernement (qui profite de la nuit pour faire un petit nettoyage ciblé) et surtout l'opposition entre pauvres et riches, dans des passages assez flippants et dérangeants. L'aspect rébellion pointe également le bout de son nez mais je dois dire que cela m'a profondément déçu, le personnage de Carmelo étant franchement caricatural et pas très bien interprété par Michael K Williams (que j'avais pourtant beaucoup apprécié dans Boardwalk Empire). Sinon, comme dans le volet précédent, il manque véritablement certaines thématiques comme la religion et les lobbys, et le scénario omet une nouvelle fois de parler de ce qui se passe entre 2 purges, alors que c'est justement là la période la plus intéressante d'un point de vue de la réflexion. Enfin, les personnages sont inégaux entre le Sergent et Eva qui apportent beaucoup au film et le rebelle Carmelo peu convaincant ou bien le couple dispensable Liz-Shane (je me demande encore pourquoi ils ont été insérés au scénario spoiler: si ce n'est pour tuer quelqu'un à la fin ). Au final, The Purge 2 change singulièrement des choses, en positif (avec un environnement nouveau et quelques idées creusées) et en négatif (la surenchère inutile de protagonistes), mais comme dans le premier opus, il y a beaucoup d'éléments pas exploités ou bien mal traités.
Après une grosse déception suite au 1er american nightmare, j'ai voulu accorder une deuxième chance à DeMonaco, pensant que le 2ème serait mieux. Malheureusement j'avais tort. Bande-annonce trompeuse, ne correspondant pas au film. Les meilleures scènes (étant rares) sont mises dans celle-ci. En réalité dans le film en lui-même, hors les scènes de la bande-annonce il ne se passe pas grand-chose. Quand la tension, la peur monte, elle n'est pas maintenue. Le réalisateur n'arrive pas à la soutenir, à nous la faire ressentir. Pour conclure, thématique intéressante, mais film non aboutit. DeMonaco n'a pas réussi à l'exploiter, laissant le spectateur sur sa faim.
Bon film pour un 2eme. Il surpasse le 1er avec cette fois ci une action qui se déroule dans les rues de los Angeles et non dans une simple maison. Une interprétation impeccable et un bon scénario . Tres bonne surprise j'attends la suite avec impatience.
On quitte le huit clos d'une maison du premier volet pour un bon survival dans toute la ville. Un film haletant au multiple rebondissements et qui vient même desfois jouer la corde sentimentale