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Alexis Magnier
29 abonnés
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0,5
Publiée le 11 janvier 2024
J'ai trouvé ce film incomplet et mauvais ! Il n'y a pas plus à dire ! La spoiler: fin est clairement ratée même si le sujet était au départ pertinent. spoiler: Quand est-il du grand père, aucune nouvelle ? De où sortent les sauveteurs durant la partie de chasse ? Pourquoi a t-il épargné la vie du meurtrier de son fils ? Voilà bien trop de questions sans réponses.
Ce deuxième volet est largement mieux que le premier. Il y a plus d'action, un peu plus dynamique. Cette idée de film est quand même originale, on ne s'ennuie pas !
Ce film est meilleur que le premier car le concept est plus développé et mieux exploité. Ce n'est plus un simple huit clos car cela se déroule en pleine purge dans les rues avec du danger permanent. Ce film est donc à suspense mais aussi avec pas mal d'action. Le développement sur les agissements de la société (surtout les riches puissances) durant la purge est intéressante, ce film développe encore plus les problèmes liés à la purge notamment les disparités vis-à-vis de celle-ci. On retrouve ainsi le SDF du premier volet (ça doit d'ailleurs être le seul du 1er qu'on retrouve dans le 2 il me semble). De plus, la belle morale de finspoiler: avec le héros qui renonce à la vengeance (et qui donc renonce à la purge) ce qui va d'ailleurs lui sauver la vie quelques minutes plus tard. Le film aurait gagner à expliquer d'avantage les agissements du gouvernement car on comprends bien qu'il favorisent la purge(en même temps c'est eux qui l'ont choisis et croient au bonnes vertues de la purge donc ils ne veulent pas que tout le monde se cache ) mais ce n'est pas assez montré (où ils ramèneraient les gens qu'ils ont pris, à qui, comment etc...)
Bref ce film est clairement meilleur que le précédent et mérite le coup d'œil!
Déja on sent un moins bien par rapport au premier (c'est souvent comme ca les suites), cela dit ca se regarde, je me suis pas emballé mais je me suis pas ennuyé non plus
Dans la même lignée que le premier évidemment mais cette fois ci la majorité du film se passe a l'extérieur et il se passe plus de choses... Un bon film, pour moi meilleur que le précédent
Contrairement au premier opus, le 2e American Nightmare nous montre l'enfer de la purge d'un autre point de vue. et là c'est réussi ! On ressent la purge comme nous l'avait annoncé le créateur de cette série de film.
Pétard, ça c'est une purge. Après la mise en bouche et crash test du premier film, voilà un second volet qui se rapproche plus du film d'action/thriller que du huis clos à suspens du premier volet. On découvre la purge vu de l'extérieur à travers 5 protagonistes sympathiques, 4 d'entre eux ne veulent pas être dehors et ont peur pour leur vie, le dernier est motivé et prêt à purger. Quelques idées de comment passer une bonne purge en s'amusant sont balayés ou bien exploitées. Il y a aussi l'idée de mise en forme d'une résistance "anti-purge", peut-être pour une prochaine guerre civile. Action, suspens, violence. Les 5/10 premières minutes avant le début de la purge sont un plaisir à voir comme dans le premier volet. Espérons que la suite soit à la hauteur.
J’avais trouvé le premier film relativement moyen, mais je ne savais pas à quel point le deuxième volet de cette saga allait être comme cela. Effectivement, je trouve que ce film n'est franchement pas terrible.
Bon, déjà, dans la réalisation, il y a un problème de lumière ; pour éviter de cacher la catastrophe, chaque séquence se déroule pratiquement dans le noir. Ensuite, il n’y a rien d’intéressant : la mise en scène ne prend aucun risque. Puis, la musique est totalement absente.
En ce qui concerne le scénario, le concept reste très intéressant mais je trouve que les scénaristes ne prennent pas assez de risque comme la fait le premier volet. D’autant plus que les personnages ne sont pas suffisamment développés pour que l’on s’attache à eux.
Ce film est vraiment dommage car je ne pense pas le conseiller à cause de son manque de prise de risque. Sinon, le scénario est légèrement prenant mais ne va pas assez loin dans le délire.
Le premier épisode nous montrait une famille aisée assiégée et agressée pendant la purge annuelle. Cette suite se concentre sur ce qui se passe dans la rue, en suivant des individus qui à un moment donné deviennent un groupe. Le film est plus sombre, plus violent et plus politique (que le premier de franchise). Avec en ligne de mire le fait que la purge diminue le chômage, en tuant les pauvres. Mais aussi que le gouvernement en profite pour tuer plus de monde et paie des tueurs pour cela, en tuant des gens dans la rue au hasard. Et le film montre aussi que les nantis kidnappent des pauvres dans la séquence où les pauvres servent de gibier pour le défoulement des riches. Le film est donc plus fort et explore le concept, dans ses dimensions politique et sociétale, mais aussi du point de vue des individus: le collègue qui profite de la purge, les règlements de compte au sein d'une famille, les clients éconduits qui reviennent se venger. Etc. La progression est parfaite et le film dense. Le petit groupe se retrouve dirigé par Franck Grillo, en mâle dominant (à l'insu de son plein gré: ce sont les autres qui le suivent) qui doit aller tuer quelqu'un pour se venger, mais qui est sensible et a de l'empathie pour certaines personnes. C'est très violent et noir, mais cela fonctionne parfaitement.
Qualitativement meilleur, ce deuxième volet reprend les mêmes principes et se situe cette fois-ci en pleine ville dans un espace moins restreint. L'ensemble est rythmé, les scènes s'enchaînent sans essoufflement. Un épisode en nette progression.
Je pensais vraiment que c'était un film d'horreur mais,le scénario est quasi brouillon,les acteurs sont mauvais (même Frank Grillo dans un rôle ridicule) et ne fait même pas peur.Seul bon point: La scène d'introduction avec le purgeur au masque Godbless était intéressant,bref,c'est un navet.
American Nightmare : Anarchy est un film de James Demonaco qui raconte encore la fameuse histoire de l'événement de la purge, une nuit où tout la cruauté humain peut être extérioriser la nous voyons 2 famille complètement différente qui se verront réuni avec Leo Barnes Un policier qui fait la Purge pour venger son défunt fils.
Le film est aussi bien construit que le premier car le fait de mettre en parallèle la vision de Eva Sanchez et sa fille ainsi que Liz et son ex petit ami pour ensuite avoir la vision de Leo Barnes le film est très bien monté avec ce montage alterné qui rend ce film plus excitant.
Le scénario est mieux écrit que le premier car les rebondissements du film sont innatendus et cela nous fait du bien car rien n'est envisageable dans ce film, on passe par des bas et des hauts mais il est impossible de déterminer si ils vont tous s'en sortir.
Un message politique derrière qui nous parle avec le personnage de Carmelo qui lutte face à l'idéologie de la purge car dans son sens la cruauté ne devrait pas être légal, et il critique beaucoup la richesse qui est préféré à la pauvreté par l'état.
Un film avec un fond derrière lui, avec quelques couches d'humanité dans certain personnage, à découvrir sans hésiter !
Le concept novateur mais plutôt déstabilisant voire choquant développé par James DeMonaco avec « American Nightmare » se prêtait volontiers à une suite faute d’avoir pu développer toutes les questions posées par l’instauration d’une nuit annuelle de violence autorisée sur tout le territoire des Etats-Unis dans le but avoué d’en finir avec ce fléau qui gangrenait quotidiennement le pays jusqu’à ce « miracle » qui tendrait à faire croire que du chaos organisé peut naître la concorde. L’homme étant consubstantiellement agressif, lui permettre de se défouler à sa guise pendant douze heures pour notamment assouvir conflits en tous genres et haines recuites, agirait selon « Les nouveaux pères fondateurs » (nouveau parti au pouvoir) comme une sorte de vaccin qu’il faudrait tout de même inoculer tous les ans car 364 jours sans commettre le moindre délit ou petite agression peut paraître bien long à certains. Observée uniquement sous l’angle de son intention, l’idée peut paraître séduisante. Mais reconnaissons que l’application qui en est proposée dans le scénario ne revêt aucune sorte de crédibilité. Il s’agit tout simplement d’un subterfuge scénaristique pour éveiller la curiosité et attirer un spectateur aujourd’hui quelque peu blasé. De ce point de vue seulement, la voie extrême proposée par James DeMonaco paraît acceptable. C’est même ce parti pris extrême, volontairement provocant qui permet au réalisateur de mettre à nu de manière assez efficace certaines aberrations du système social américain basé en grande partie sur les inégalités sociales que les politiques de tout bord ont jusqu’alors bien du mal à endiguer. Le premier épisode plutôt bien mené via un huis clos angoissant était axé sur la parabole de « l’arroseur arrosé ». Celui qui avait fait fortune en équipant ses voisins de divers systèmes de sécurité proposés en vue de la fameuse nuit de « la purge » se trouvait pris au piège dans sa somptueuse demeure transformée en bunker illusoire. Le facteur humain venant toujours ajouter le grain de sable imprévu, la nuit tranquille espérée tourna vite au cauchemar. Dans « Nightmare 2 : Anarchy » , James DeMonaco propulse le spectateur en pleine ville dans les rues devenues désertes quand les « purgeurs » regroupés en meute sont à la recherche de leurs proies, connues ou simplement prises au hasard. Le jeune réalisateur s’il s’inspire à nouveau de l’œuvre de John Carpenter va cette fois plutôt puiser dans « New York 1997 » (1981) et « Los Angeles 2013 » (1996) avec un Frank Grillo, petit cousin éloigné du Snake Plissken interprété par Kurt Russel, campant un flic lui aussi parti en purge suite à un drame familial et qui va se voir écarté de sa « mission » après avoir sauvé de la mort une serveuse de bar (Carmen Ejogo) accompagnée de sa fille (Zoé Soul) en fuite alors que son père âgé et gravement malade a décidé de vendre son corps pour satisfaire les besoins de purge de grands bourgeois profitant de leur impunité d’une nuit pour « s’encanailler » à bon compte. Fort de ces ingrédients, le film prend alors la tonalité d’un « survival » urbain sans temps morts qui réserve son lot de surprises, alors que la gronde commence à monter via un groupe de résistants anti-purge bien décidés à se faire entendre. Si on ne prend pas pour argent comptant le concept dystopique sans doute un peu fumeux concocté par James DeMonaco, il est possible de prendre plaisir à ce second segment d’une saga déjà déclinée en cinq épisodes. Pour les autres, ce second épisode comme tous les autres sera à fuir ou à condamner durement. L’époque n’aimant rien tant que le premier degré, beaucoup se précipiteront sur la seconde option.
Démarrant de façon intéressante en semblant balayer diverses attitudes face à la Purge, le récit évolue cependant vers un survival classique où doivent s'accumuler les péripéties inattendues et les coups de théâtre dus aux (bas) instincts humains. Même s'il reprend les thématiques principales du premier volet, à savoir le questionnement socio-politique ainsi que la nature de l'Homme, cet opus s'encombre d'une recherche de surenchère au fur et à mesure de l'avancée de l'intrigue, au lieu de rester dans cette atmosphère malaisante et angoissante des premières séquences. Alternant entre ambiance horrifique et action pure, le film divertit mais se leste d'une didactique peu subtile, portée par des personnages agaçants. Inégal.