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cocolapinfr
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3,5
Publiée le 4 juillet 2014
Un virus mutant influenzae, une fille désagréable, un brave type, une fillette de 4 ans avec un iphone. "Flu" ou "Gamgi" est un block-buster Corréen ou l'on suit le devenir de ces quelques personnages parmi une population gérée tant bien que mal par les autorités. Le scénario reste honnete pour un film catastrophe et les liens Corée-USA sont intéressants. On reste captivé du début à la fin et le film se risque même à l'humour décalé. On regrettera quelques effets spéciaux ratés (je pense particulierement à celui de l'explosion d'un carrefour -absolument ridicule-). Par ailleurs, je vous recommande vivement le film qui m'a donné envie de voir "Pandémie" à savoir "Musa : La princesse du Désert" du meme réalisateur Lim Sung-Soo, l'un des 1er films coréens reconnus a l'étranger (et l'un des meilleurs tout simplement) dans le genre Historique Medieval Gore.
Excellent film, maîtrisé du début jusqu'à la fin! Avec une touche d'humour, sans être lourd, et une tension qui monte tout au long du film, de très bons acteurs, des dialogues qui tiennent la route avec intelligeance, de l'émotion biensur et sans tomber dans le côté mièvre. A voir absolument !
P.S.: Je me demande pourquoi ce film est tagué dans l'horreur?? Ce n'est pas du tout le cas!
Excellent ! Dommage qu'il soit aussi peu connu, car il mérite vraiment d'être vu par tout amateur de films catastrophes. Je suis tombé dessus vraiment par hasard alors que c'est totalement le genre que j'apprécie. Habitué des films hollywoodiens (que j'aime), ça m'a plus de voir un film asiatique pour changer. Inutile de se fier aux critiques négatives faites par des rageux et autres blasés ou l'on peut lire des anneries du genre "le sujet est ennuyant" (WTF ?) ou encore l'avis 'éclairé' de mecs dont on dirait qu'ils ont vécus eux mêmes et dirigés une pandémie..
C'est exactement le genre de film que je déteste cordialement ! Nous avons droit à une panoplie de d'actions malchanceuses rallongeant atrocement (et toujours plus) la durée du film ! On ne s'attache à aucun personnage, ils sont tous clichés. Plus particulièrement la mère et sa fille, j'aurai tant voulu qu'un drame les déchire, elles étaient si énervantes ! Je ne vais pas vraiment m'attarder sur les nombreuses incohérences, mais elles sont à foison, voir gnangnan: la fille qui se balade toute seule, le talkie walkie qui sort de je ne sais où, le sauvetage de la fille dans la fosse commune, les soldats sans autorité qui ne servent à rien, le commandant en tenu civil ...
Après avoir vu se film j'ai été agréablement surpris par le cinéma coréen, se film est bourré de suspens, et des acteurs qui sont bien dans leur rôle, parfait, rien à redire.
Une vision atypique d'une pandémie. Kim Sung-Soo est un réalisateur sud-coréen habitué à des grosses productions comme en témoigne son plus gros succès La Princesse du désert. Habitué à des films hauts en couleurs, il hérite de Pandémie, un film d'apparence classique qui semble piocher allègrement sur Contagion ou encore The Host pour le côté infection. Un panier à idées qui a son charme, mais qui a aussi de nombreuses faiblesses.
Des clandestins qui meurent dans un container, des cadavres pestiférant la maladies dans une grande ville à 30km de Séoul (capitale de la Corée du Sud), le parfait cocktail pour un barbecue des plus intéressant. On y suit la propagation du virus sur différents plans et groupes de personnages qui vont tous se retrouver dans la même galère. On y voit plusieurs actions du gouvernement comme par exemple l'abatage des oiseaux au dessus des toits de la ville, la mise en place d'une quarantaine avec un camp de concentration où l'on sépare les sains des malades. La différence entre une pandémie et une épidémie est toute bête, mais autant commencer par là. Une pandémie est une épidémie qui s'étend sur un ou plusieurs continents alors que l'épidémie est la propagation subite et rapide d'une maladie infectieuse, par contagion, à un grand nombre de personnes d'une seule région. Déjà problème, car ce film ne nous montre pas une pandémie mais bien une épidémie. On voit les nombreux modes de transmission (la nourriture, le toucher, les lieux publics, les hôpitaux...) notamment à travers des plans ingénieux qui misent sur l'aspect catastrophique de cette pandémie. Pour en revenir au camp de quarantaine, on dirait que le réalisateur s'est inspiré des camps de la mort nazis car on retrouve le côté séparation, maintient de l'ordre, décontamination, fosse commune pour bruler les corps... Cela rend le film encore plus crédible car on voit vraiment l'action d'un gouvernement déchiré entre la destruction du virus par les flammes où la recherche d'un vaccin. Le fait que cette pandémie se déroule en Asie ajoute un plus à l'ambiance du film.
Côté casting, le film nous montre une nouvelle fois que le jeu des acteurs asiatique et complètement différent de celui des Occidentaux. En effet, on a vraiment l'impression de voir les acteurs sur-jouer les sentiments de leurs personnages, mais également exagérer leurs comportements lorsqu'il s'agit de montrer quelque chose de banal. Sur l'ensemble des acteurs, seuls deux ont de l'expérience dans le cinéma et encore, c'était pour du DTV. Certes on ne peut pas blâmer les acteurs qui jouent ainsi, mais force est de constater que ça ne rend pas le film crédible, cela a plutôt l'effet inverse.
La réalisation est assez inégale. Les effets spéciaux sont loupés mais les maquillages sont réussis. Les explosions, décors en arrières plans sont dignes des plus mauvais nanar, mais à l'inverse, les maquillages et décors proches sont crédibles et ajoutent une touche exotique au film. On découvre une grande ville asiatique au prise avec un virus H1N1 muté qui transforme le paysage urbain. La ville suinte la mort, le camp de quarantaine est original et montre bien comment les autorités tentent d'endiguer la propagation du virus. La musique, utilisé judicieusement sert avant tout à appuyer les séquences chocs quand il faut. Un morceau en particulier fait beaucoup penser à In The House in a Heartbeat de John Murphy (qu'on entend dans la saga 28 Jours/Semaines Plus Tard), un très gros plus !
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Les + : le côté pandémie du point de vu asiatique, la réalisation notamment les maquillages et décors, les musiques appuient bien les séquences chocs
Les - : jeu d'acteurs difficile à cerner, un peu long à démarrer, du déjà-vu recyclé, quelques effets spéciaux loupés qui ruinent le côté immersion du film
Pandémie est une alternative originale pour comprendre comment des autorités pallieraient à une éventuelle épidémie à grande échelle. Contagion nous montrait le côté mondial, désormais changement d'échelle avec une épidémie qui se propage à l'intérieur d'une grande ville sud-coréenne. Classique, terriblement prévisible, mais quand même intéressant, ce film est construit sur une ambiguïté constante. D'un côté on l'apprécie pour sa vision chaotique d'une épidémie, de l'autre moins car il multiplie les maladresses agaçantes. A vous de voir de quel côté vous situez ce film.
Cela fait un moment que je suis le cinéma sud-coréeen et j’ai souvent connu de formidables expériences avec lui ("Save The Green Planet", "JSA", "Memories of Murder", "Foul King", "Antarctic Journal", "Sympathy for Mr. Vengeance", "Old Boy", "2 Sœurs", "A Dirty Carnival", "My Sassy Girl", "Barking Dogs", "Le Bon, La Brute et le Cinglé", "Thrist", "A Bittersweet Life", "The Host", "Frères de Sang", "The Chaser, "J’ai Rencontré le Diable", "Mother", "The Tower"…) C’est donc avec une certaine excitation que j’attendais de voir "The Flu" (sorti en dvd sous le titre "Pandémie"), film catastrophe comptant la propagation extrêmement rapide et violente d’une forme mutante du virus de la grippe aviaire dans une ville coréenne. Et le premier mot qui me vient à l’esprit après visionnage, c’est « Wahoo !! » Oui, car "Pandémie" c’est tout simplement un spectacle à couper le souffle par le biais de sa réalisation et de son réalisme (par ce fait, il se se rapproche plus du "Alerte !" de Wolfgang du "Contagion" de Steven Soderbergh) : en effet, Kim Sung-Soo nous présente un travail impressionnant avec une grande maîtrise de sa caméra doublée d’une très belle photographie (il nous avait déjà proposé de belles images avec son "Musa, La Princesse du Désert"). La proximité de la caméra vis-à-vis des protagonistes arrive à nous faire ressentir une certaine angoisse claustro comme lors des séquences où l’hôpital coule sous les malades ou dans les camps où sont parqués les habitants ; mais les plans larges sont aussi mis à contribution pour nous plonger avec une efficacité terrifiante dans cette ambiance de fin du monde comme ces incroyables et réalistes scènes de mouvement de foule sur de gigantesques autoroutes ou encore ce plan saisissant en travelling semi-circulaire nous dévoilant un stade olympique devenu une immense fosse commune !! Et oui, "Pandémie" est certes une superproduction, mais il est terrifiant dans son extrême réalisme : voir un virus se propageant de victimes en victimes avec une telle facilité et une telle expansion est tout simplement l’un des plus horribles scénarios plausibles qui pourrait survenir sur notre bonne vieille planète ! Finalement, plus qu’un film de science-fiction ou d’horreur, "Pandémie" est avant tout un sacré film d’anticipation. Il pousse même cette notion de réalisme sensationnel par le biais d’un fol affrontement politique entre le maire de la ville, un député, le Premier Ministre, le Président de la Corée du Sud et l’émissaire des États-Unis pour la gestion de la crise, chacun de ces personnages ayant en priorité les intérêts de sa carrière. Comportement stupide mais ô combien humain, ils sont incapables de choisir une solution (On continue la quarantaine ? On fusille tous les malades ? On détruit purement et simplement la ville ?) tout en méprisant toute la communauté scientifique qui est pourtant le meilleur parti pouvant faire face à la situation. Grâce à cette confrontation de « grosses têtes », Kim Sung-Soo parvient à inséminer dans son film une subtile critique de la mainmise des États-Unis sur les décisions militaires de la Corée du Sud : en effet, dans le cadre d’un accord entre les deux nations, les USA ont constamment des soldats présents dans toute la Corée du Sud et, en situation de guerre ou de grave crise, les américains prendraient le contrôle des troupes du pays. C’est cet absurde accord, dont le gouvernement sud-coréen aimerait renégocier, qui est directement pointé du doigt dans "Pandémie". Mais alors, me diriez-vous, c’est un film parfait ? Au risque de passer pour un éternel rabat-joie, je dois tout de même émettre un bémol en trois points : 01) l’histoire d’amour entre le héros et la toubib… mais pourquoi faut-il toujours une putain de romance pour venir gâcher l’ensemble en cassant sans cesse un rythme pourtant bien mené : est-ce qu’un héros de film ne peut agir autrement que parce qu’il a l’entre-jambe qui frétille en regardant une nana ?!! 02) une gamine totalement insupportable tant par sa voix nasillarde que par ses comportements illogiques et dangereux 03) le fait d’avoir créer (en plus du virus, cela va de soi !) d’un très méchant bad guy égoïste et sans cœur : tellement cliché ! Donc, malgré quelques défauts qui ne sont finalement que des détails, "Pandémie" est un très bon film de catastrophe sanitaire spectaculaire et extrêmement bien réalisé qui change agréablement de ce que le cinéma américain a l’habitude de nous proposer. Voilà donc un dvd sur lequel vous pouvez vous jeter sans aucune retenue !
Très bon film dans l'ensemble. Très prenant. Mention spéciale au p'tit bout de chou, qui m'a fait lâcher ma larmichette. ;) Oubliez la version française totalement bidon comme d'habitude avec les films de culture asiatique. A voir absolument en Vo.
film soigné dans sa réalisation mais le comportement du scénario est complètement grotesque, tout est amplifier et chaque scènes tentes à justifier les catastrophes en mettant les personnages dans des difficultés bidon. en gros le font de l'histoire, la Corée c'est des gens au comportement illogique contrôlé par la dictature des états Unis qui veut protéger la terre ... et ça dure 2h.
Pandémie est autant un film d’action catastrophe ambitieux à la réalisation soignée, qu’un drame intelligent dans sa façon de décrypter les enjeux (humains et globaux) et les problématiques inhérentes à la situation qu’il ant, haletant et saisissant.
Dynamique de bout en bout, Pandémie n’évitera pas quelques clichés manichéens propres au cinéma d’entertainement, notamment dans sa schématique générale avec l’introduction d’un héros sans peur et sans reproche, d’une romance mièvre ou d’un enfant cristallisant l’émotion par le désespoir des protagonistes, mais l’ensemble témoigne une fois de plus de la qualité du cinéma local pour impressionner avec efficacité, sérieux et bonne tenue. Solide tant dans son interprétation que dans la gestion de sa narration ou sa mise en scène, Pandémie est un petit must spectaculaire, parfaite alternative au cinéma américain de plus en plus abandonné au copier-coller sans saveur.
Encore une fois les coréeens nous montrent toute la panoplie de leur talent cinématographique avec des acteurs solides et un scenario qui se tient tout le long du film. Le film est malgrès tout un peu long et perd de son énergie dans la dernière partie un peu tirée par les cheveux, mais on reste vraiment convaincu et en haleine tout le long du film. Je ne mettrai pas ce film dans la cathegorie horreur comme c'est le cas, mais c'est un très bon divertissement . Â voir !