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DAVID MOREAU
160 abonnés
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2,0
Publiée le 26 mai 2016
LA BATAILLE DES DARDANELLES. Version fleur bleue. Il est où le Gladiator Russell??? Une love story chargée, siroteuse à l'image léchée. Monsieur Crowe a voulu rendre hommage à son pays. De bonnes intentions pour unique raison.
Appréciant autant la Turquie que la Grèce, je ne pouvais qu'adhérer à ce premier film. Malgré un scénario prévisible, la photo et le souffle épique en font un film de grande qualité. A voir.
Bien embetté pour évaluer ce film. Tantôt intéressant comme pour la recherche sur les champs de bataille, tantôt ennuyeux et avec des passages inutiles comme l'hotel où il séjourne. Le tout est un peu tiré par les cheveux également, avec un fermier australien qui devient meilleur que Sherlock Holmes, qui devine où sont ses enfants comme il découvre les sources d'eau en Australie. C'est un peu bancal, le jeu de Russel Crowe est poussif, je l'ai connu plus emballant, on a l'impression qu'il s'empatte si je peux me permettre. Les seconds rôles (hors le général turc) sont très décevants, mais bon je trouve que ça vaut quand même la moyenne. Ce film m'a permis en plus de découvrir qu'il y avait eu des conflits en empire ottoman pendant la première guerre mondiale, donc rien que pour ça, ça permet d'avoir un camembert jaune plus facilement au Trivial Pursuit.
Malgré un casting intéressant et une histoire qui suscite l'intérêt, le film manque de plusieurs choses. Tout d'abord, la réalisation n'est pas optimale. Trop de séquences longues avec un rythme très peu soutenu. Cela entraîne un manque d'envie de rester concentré dans le film jusqu'au bout. Il faut toutefois toutefois noter la bonne prestation de Russel Crown une nouvelle fois mais aussi de belles images. Cela reste toutefois moyen comme film.
Bizarre comme dans un même film on peut passer de scènes prenantes superbe à la photographie somptueuse à des scènes ridicules de mièvrerie et des ralentis digne des années 70 ..
c'est pourtant l'exploit que nous livre Russel Crow dans ce film.
Le début est somptueux maîtrisé devant comme derrière la caméra on s'attend à du très lourd. Puis vient la Turquie et la aussi le début est prenant et semble partir sur de bonnes bases. Oui mais voilà dépassé ce moment le film se perd s'enlise dans son scénario dans sa réalisation et son intrigue On tombe sur des scènes inutiles( mais encore parfois entrecoupés de belle scènes de bataille etc.) une histoire à l'eau de rose qui prend l'eau et une fin indigeste...
Dommage car le début était très réussi. Crow à le temps d'apprendre de ses erreurs et nous faire de meilleurs films plus tard car je pense qu'il en a le talent
Un super film dramatique et très émouvant à la fois. Un scénario très bien construit qui nous montre l'amour d'un père envers ces enfants parti à la guerre. Interprétation des acteurs aux tops niveaux
Drame correct dans l'ensemble . Russel Crowe , pour sa première réalisation, essaye tant bien que mal de porté le film sur ses épaules en nous attendrissant comme il s'est si bien le faire, il est très bon !! Le reste du casting est assez moyen
Mélange de genres assez réussi : mélodrame, guerre, pacifisme, aventures exotiques voire western. Ce film a du souffle et un certain nombre de critiques de presse me semblent franchement injustes. Certaines scènes, notamment celles de combat, sont toutefois un peu répétitives, ce qui s'explique sans doute par le fait que la bataille des Dardanelles, c'est un peu le Verdun des Turcs et des Australiens. De cette épouvantable boucherie ressort un humanisme assez sympathique, respectueux pour l'ennemi d'hier et ses souffrances. Les plus mal gâtés sont... les Grecs qui apparaissent comme de véritables brutes sanguinaires alors qu'ils n'étaient sans doute ni pires ni meilleurs que les autres. Russell Crowe assure, aussi bien comme acteur que comme réalisateur, et sa partenaire Olga Kurylenko est très belle, même si son personnage semble improbable dans le contexte de l'époque. Une première oeuvre tout à fait honorable en dépit de ses faiblesses.
Dans l’esprit des Français (et de pas mal d’Occidentaux) la Première Guerre Mondiale c’est principalement le front sur le Nord de la France et les belligérants : des Français, des Anglais, des Allemands et sur la fin des Américains. Or il y a eu d’autres endroits en Europe et à ses frontières et d’autres pays engagés que ceux que j’ai cités. Ce film se penche sur un de ces fronts annexes et sur les autres forces en présence. Ici, on parle donc de la Bataille de Gallipoli sur le front en Turquie (à l’époque l’Empire Ottoman) où les forces de ce pays allié à l’Allemagne se sont confrontées aux forces alliées de l’ANZAC, corps militaire formé de contingent australien et néo-zélandais. Si le film ne présente pas de réelle qualité artistique, d’originalité thématique ou narrative, il a au moins le mérite de porter à l’attention d’un plus large public que les férus d’histoire, des événements, des batailles et donc des milliers de morts quasi ignorés de la mémoire collective (en dehors des pays concernés). Pour son premier film derrière la caméra Russell Crowe n’a pas ébloui par son talent de réalisateur et peu enthousiasmé par le sujet de son film, mélo dramatique, que les critiques ont très tièdement accueilli. Pour être parfaitement honnête, je peux difficilement les contredire, en effet le film est une fresque mélodramatique très image d’Epinal, où le sujet - “tiré de faits réels” - prête le flanc à des grandes envolées lyriques sur la famille, les ennemis qui évoquent les vieilles batailles et l’inévitable histoire romantique entre le personnage principal et le quasi unique rôle féminin (enfin celui qui a plus de deux ou trois scènes). Mais voilà, personnellement cette histoire de ce père fou de chagrin qui se donne pour mission de ramener les corps ces trois fils et de les enterrer à côté de leur mère en Australie, personnellement cela fait vibrer ma corde sensible et m’a fait donc digérer les imperfections de ce long-métrage sentimentaliste. Le film n’étant en outre pas totalement indigent : les décors et la reconstitution de la Turquie post-conflit et pré-république, ainsi que l’interprétation solide, concourent à rendre ce film sinon passionnant du moins suffisamment prenant. Je n’irais pas jusqu’à le recommander au-delà de son intérêt pour la culture générale sur la Grande Guerre, mais si les drames familiales son votre truc, vous ne serez pas déçu. À vous de voir.
Joli film classique et sans surprises qui a le mérite d'évoquer la participation des Austaliens lors de la bataille des Dardanelles (ce que j'ignorais). Russel Crowe forme un joli couple avec Olga Kurylenko et maitrise bien sa réalisation notamment dans les séquences de bataille et je tire également mon chapeau pour cette collaboration entre ennemis dans le scénario pour lui permettre de retrouver ses fils...
Sincèrement j'avais quelques réserves envers ce film. De part la pochette ça avait l'air de film western et je ne suis pas une fan de Russell Crowe, deux raisons de partir à moins 2. Mais dès le début du film, je suis dépaysé par le paysage de la Turquie (non, je n'avais pas lu le synopsis). De ce moment jusqu'à la fin du film j'ai été captivé. Un excellent film! La qualité des images est superbe, le jeu des acteurs aussi.
spoiler: Le moment qui m'a bouleversé est la longue scène lorsque l'on entend les gémissements des blessés sur le champ de bataille. Le paysage est sombre ce qui accentue la scène. Du jamais vu pour moi dans un film de guerre, ce type de gémissement.
En 2015, l'acteur Russel Crowe passe derrière la caméra pour nous relater un épisode peu connu de la « grande guerre ». « La promesse d'une vie » met en scène le parcours initiatique d'un père de famille Australien qui part à la recherche de ses trois fils, portés disparus au cours de la bataille de Gallipoli. Suite au décès de sa femme, rendue folle par le chagrin, il quitte sa ferme et embarque pour la Turquie, sur les traces de ses enfants. Arrivé sur place, il rencontre une opposition ferme des militaires alliés et doit s'immerger dans la population locale pour parvenir à ses fins. C'est ainsi qu'il obtient l'aide inattendue de la propriétaire d'une pension de famille et d'un héros de guerre Turc qui se prennent d'amitié pour lui. Malgré un rythme inégal, le film se suit sans ennui grâce à la profondeur de son sujet et ses indéniables qualités humaines et historiques. Le personnage principal, également interprété par Russel Crowe, se révèle vite attachant et on ne peut que respecter la noble détermination qui l'anime. Un bon film, qui manque juste un peu d'action pour être une totale réussite.
Même si l’intention salutaire de Russell Crowe, acteur et réalisateur, est de rendre un hommage humble aux victimes anonymes de la Première Guerre Mondiale, son récit est malheureusement trop superficiel pour susciter une quelconque émotion. Ce père démuni qui arrive en Turquie et doit faire le deuil de sa famille n’est pas aidé par des décors en carton-pâte médiocres, quelques seconds rôles trop proprets et un scénario cousu de fil blanc.
Assez réussi, notamment pour un premier film. La photographie est d'une grande qualité, les acteurs sont corrects (Crowe en tête bien sûr), idem pour le rythme et tout le reste... L'histoire est sympathique mais s'avère terriblement prévisible d'autant plus qu'elle tient absolument à nous faire verser une larme, raté M.Crowe ! Mais au moins votre film est bon !