La promesse de film est le premier film de Russell Crowe, l'on pourrait croire que ce premier film serait un brouillon/une esquisse de ses futurs projets mais pas du tout. Ce film nous captive tout au long avec un jeu d'acteurs et musical parfait, une mise en scène plutôt simpliste mais tout à fait agréable. Seul petit bémol est sur le scénario car s'il est très bien construit on y retrouve hélas un petit trou de scénario qui nous laisse perplexe.
Animé d’un souffle lyrique enflammé que n’aurait pas renié un David Lean, et traversé de part en part de plans d’un éclat renversant, "La Promesse d’une Vie" est le cadeau d’un Russell Crowe à un cinéma qui lui a tant donné. Un Russell Crowe qui a su observer, apprendre, et qui s’appuie aujourd’hui sur toute son expérience devant la caméra pour réaliser un premier film déchirant à la grandeur incroyable, si réussi que les quelques faux pas s’y noient pour ne laisser subsister que le meilleur d’une oeuvre conjuguant à merveille l’humain, la précision historique, l’émotion et le spectacle épique et bouleversant.
The Water Diviner . Russel Crowe montre avec ce film qui peut bien être à l'opposé des raccourcis qu'il peut prendre de temps à autre ! Film passionnant sur les relations entre la Turquie- l'Australie (le choc des cultures) , la famille, la relation hommes - femmes et les communautés ainsi que des paysages magnifiques . C'est peut être le fait de l'avoir justement vu en Australie avec un public conquis qui pousse à mettre cette note. Mais ce film haletant est séduisant ! Merci à la famille Borda pour mon premier outdoor cinema , de qualité qui plus est !
The Water Diviner est le premier film de Russel Crowe est cela se ressent sur quelques scène quelque peu académique. Après Russel Crowe nous livre un film poétique, visuellement très beau sur fond d'une recherche désespérée. La Première Guerre mondiale y est abordée d'un point de vue inconnue de l'occident. Eh oui, dans The Water Diviner on voyage en Turquie, et qu'elle est belle cette Turquie, entre tradition et modernisme, tendresse et violence de la guerre. The Water Diviner est une ode, une poésie tenu d'une main de mettre par Russel Crowe.
Vu en AVP à Paris le 23 Mars en présence de Russell Crowe et Olga Kurylenko (quelle soirée... !!! Photo avec lui et autographes, un rêve réalisé...). Russell nous a servi une œuvre honorable, tout comme son histoire, à vrai dire je n'en attendais ni plus ni moins. De beaux paysages et décors, de bons acteurs dans l'ensemble, des moments touchants, tristes, un ou deux un peu mièvres, des répliques et situations drôles et inattendues, des scènes parfois un peu trop vite expédiées. Russell l'acteur est investi, comme toujours très charismatique. Russell le réalisateur mérite le détour, on le découvre et j'espère le redécouvrir sous ce nouveau statut bientôt (il ne compte de toute manière pas s'arrêter là !). Se dire que c'est SON film bouleverse toutes mes habitudes de fan : c'est lui qui a tout choisi, qui a eu à dire son mot, qui a décidé comment mener son histoire, et il en est comblé. Et rien que ça, ça fait plaisir. Il a choisi un thème qui lui tenait à cœur en tant que Néo-Zélandais et habitant Australien, une partie de l'Histoire sans prendre quelconque parti, et nous a servi un long-métrage sincère, sobre et puissant, malgré quelques faiblesses attendrissantes et surtout pardonnables. Le film se termine, on peut lire pendant le générique que la dernière chanson a été entre autre écrite par lui-même (formidable musicien qu'il est), ainsi qu'un mot à son équipe des Rabbitohs : là encore, Russell montre qu'il est heureux et fier du résultat en le partageant et le dédicaçant aux siens. Merci Rusty !