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    Love & Mercy, la véritable histoire de Brian Wilson des Beach Boys
    note moyenne
    3,9
    1124 notes dont 109 critiques
    répartition des 109 critiques par note
    14 critiques
    42 critiques
    33 critiques
    14 critiques
    4 critiques
    2 critiques
    Votre avis sur Love & Mercy, la véritable histoire de Brian Wilson des Beach Boys ?

    109 critiques spectateurs

    selenie
    selenie

    Suivre son activité 1988 abonnés Lire ses 5 063 critiques

    4,0
    Publiée le 4 juillet 2015
    Un film qui annonce la couleur avec un titre tout à fait explicite pour un biopic sur Brian Wilson, leaders et concepteur des plus grands tubes du célèbre groupe des Beach Boys... Iinspirés du film "I'm not there" pour la construction du scénario et d'explorer ainsi la dualité de Brian Wilson. Plus qu'un biopic le duo Pohlad-Moverman ont voulu surtout montrer une évocation de ce qu'il était avant tout, une âme géniale d'artiste. La musique des Beach Boys est finalement peu utilisée et laisse une certaine frustration. C'est un biopic original, bien écrit et diablement interessant, un film qui a le mérite de rappeler que non les Beach Boys sont plus que des plagistes.
    Jorik V
    Jorik V

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    3,5
    Publiée le 3 juillet 2015
    Bill Polhad, certainement conscient que la mode des biopics au cinéma tendait à sérieusement se tarir, a fait le choix payant de se focaliser sur non pas un mais deux morceaux de la vie de Brian Wilson, le légendaire leader du groupe californien les Beach Boys. Chose étonnante, il zappe les années 70, celle de sa déchéance aux drogues, à l’alcool et la dépression (déviances et dérives que le cinéma aime à montrer) pour se focaliser sur les années 60 et les années 80. La première période est celle où le génie musical de Wilson se confrontait à un désir de changement, loin des tubes musicaux des premières années. Quant à la seconde, elle caractérise sa rencontre avec celle qui sera l’amour de sa vie mais aussi sa tutelle avec son psychologue tyrannique. Ce choix narratif est une excellente chose, brouillant les pistes du traditionnel biopic et évitant ainsi la trivialité qui lui est inhérente. De plus, le montage alterne les deux périodes de manière habile, ne créant ainsi pas un fossé trop important entre elles qui aurait pu procurer au spectateur une impression de deux long-métrages distincts. Cependant, elles ne se répondent pas toujours aussi parfaitement que le metteur en scène l’aurait voulu. Mais pour cela il aurait fallu changer la vie de l’artiste… Une autre bonne idée du film est de donner le rôle à deux acteurs différents. On évite ainsi les postiches ratées ou les maquillages grossiers décrédibilisant fortement certaines prestations où l’on doit vieillir les comédiens. Mais de ce fait un des deux sort gagnant du lot et c’est John Cusack qui incarne un Brian Wilson âgé et mentalement faible qui emporte le morceau. Enfantin, bipolaire, aux aguets il est surprenant. A l’instar de ses partenaires Elizabeth Banks, à qui l’on devrait davantage confier des rôles hors blockbusters, et Paul Giamatti monstrueux comme à son habitude dans le rôle du psy. On est donc face à un film qui parle de création musicale mais aussi d’amour et de reconquête de soi. Un film à la délicate et ensoleillée nostalgie des sixties à laquelle se mêle une mélancolie typique et si caractéristique des eighties. D’ailleurs, Polhad aurait gagné à faire ressortir plus ses sentiments avec davantage de scènes aux gros grains de l’image bercées par les mélodies du groupe. Un long-métrage qui nous en apprend plus sur l’un des génies musicaux de cette époque dorée et qui montre encore une fois que l’art nait de la souffrance. Cela peut résonner encore un peu cliché à force mais si tout s’était fait dans la platitude la plus totale tout cela n’aurait pas mérité un film…
    EricDebarnot
    EricDebarnot

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    3,5
    Publiée le 27 juillet 2016
    Bien sûr, je suis comme vous, j'en ai marre des biopics hollywoodiens ou autres... Mais on parle quand même ici de Brian Wilson, nom de Zeus ! Alors, après bien des tergiversations (de bonnes critiques ça et là, un metteur en scene débutant,...), je me suis lancé... et n'ai pas regretté de l'avoir fait, malgré un indéniable délitement du film sur la longueur : la dernière partie, celle de la libération des griffes de l'abominable Dr. Landy (que Giamatti peut être bon quand on lui donne un personnage intéressant à incarner !) est quand même assez convenue et inintéressante. Car "Love & Mercy" est une petite réussite, grâce en particulier à des choix scénaristiques et narratifs originaux : seulement deux "chapitres" de la vie de Brian Wilson, disons la chute et la résurrection, la première - la meilleure - parlant du Génie et de la Musique, alors que la seconde traite de la Survie d'un homme une fois que génie et musique s'en sont allés, mais ces deux chapitres sont montés en parallèle. Grâce aussi à une excellente idée de Bill Polhad, nous faire vivre - si une telle chose est possible - le calvaire du jeune Brian, cette cacophonie sonore dans sa tête, entre fragments de musique sublime et éclats de voix qui le torturent. Mais bon, je l'avoue, s'il y a une chose qui rend la vision de "Love & Mercy" IMPERATIVE à toute personne amoureuse (ou même simplement intéressée par le sujet) de la Musique, ce sont les merveilleuses scènes de construction en studio des chefs d'oeuvre des Beach Boys : elles sont à pleurer, et elles démontrent que Polhad a saisi quelque chose d'important sur Brian Wilson et sur la musique en général.
    WutheringHeights
    WutheringHeights

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    4,0
    Publiée le 3 juillet 2015
    L'apogée de la gloire au milieu des années 60 et la lente sortie des enfers au milieu des années 80. Montées en parallèle, ces deux périodes fonctionnent en miroir et Brian Wilson est incarné par deux acteurs (Paul Dano et John Cusack). (...) Une enfance marquée par la violence d'un père exigeant qui poussera ses fils (et son neveu) au sommet des charts, un caractère introverti et un génie musical sont les piliers d'une légende de la pop-rock. (...) Le mouvement de balancier délicat qu'opère le film entre les deux époques de la vie de Brian Wilson est la grande réussite de ce film, en dépit de quelques séquences finales un peu cucul. LA SUITE :
    petitbandit
    petitbandit

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    2,5
    Publiée le 4 juillet 2015
    Un film assez éloigné de ce que j'imaginais, sombre et bien trop dramatique dans son scénario. 2 visages de Brian Wilson axés sur son mal être, sa folie, son côté psychotique. J'attendais un peu plus l'aspect musical des beach boys, leur ascension, leur parcours, rien de tout cela. Si les acteurs sont bons et la réalisation efficace, suis resté sur ma faim quand même...
    littleplayer77
    littleplayer77

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    2,5
    Publiée le 1 septembre 2015
    Pour un biopic, le titre - un peu tapageur - n'est pas super inspiré (suggérant qu'il en existe une fausse ...). Pour en revenir au sujet, "Love & mercy" raconte la vie de Brian Wilson, compositeur des tubes des Beach Boys. Du groupe, je ne connaissais - comme beaucoup - que les chansons et les airs reconnaissables entre tous. Ce film m'aura au moins permis de connaitre un peu mieux leur univers et le personnage torturé qu'est Brian Wilson. Pour autant, l'angle de vision de ce biopic ne m'a pas semblé être le plus judicieux (en même temps, vu la personnalité tourmenté du rôle principal ...) car j'ai toujours du mal à accrocher sur les problèmes maladifs. Donc pour tout dire, j'ai trouvé le film pas mal mais parfois assez barbant dès lors qu'il restait axé sur le côté obscur de Wilson ...
    tupper
    tupper

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    3,5
    Publiée le 6 juillet 2015
    2 époques, 2 acteurs. Un procédé original et efficace. Le film suscite l'intérêt même sans être fan du personnage. Il illustre avec une grande finesse la minceur de la frontière entre génie et folie. Loin des clichés de la rock star superficielle et toxicomane, on plonge dans la complexité de l'artiste. Les 2 acteurs sont habités et l'imbrication des 2 époques parfaitement réalisée.
    Eslenya
    Eslenya

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    3,0
    Publiée le 22 juillet 2015
    Bien mais sans plus. Trop autour des problèmes psychologiques de Brian et pas assez autour de la musique des beach boys. Toute la musique se trouve dans la bande annonce.
    Top of the World
    Top of the World

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    3,0
    Publiée le 11 janvier 2017
    Il y vraisemblablement beaucoup de choses à raconter sur les Beach Boys en général et sur Brian Wilson, le leader du groupe, en particulier, et la première bonne idée du film est d'expédier dès le générique de début les clichés associés au groupe californien (la plage, le surf, le fun, "I Get around"...) pour mieux se concentrer sur la partie immergée de l'iceberg. Le film s'organise selon un principe de flashbacks/flashforwards, judicieux en ce qu'il renvoie à la vie disloquée du protagoniste et qui nous fait voyager entre deux époques: la seconde partie des 60's, quand Wilson, de plus en plus coupé de la réalité, tente d'insuffler un nouvel élan au groupe, et les années 80, où la star déchue, sous la coupe d'un psychiatre manipulateur, rencontre une femme susceptible de l'aider à remonter la pente. Cette partie me semble la plus réussie, grâce au parti pris de filmer une "presque" comédie romantique (tout est dans le "presque" !) contrariée par cet effrayant personnage de gourou vampirique, interprété par un Paul Giamatti si convaincant qu'il rappelle épisodiquement le Nicholson de "Shining". John Cusack et Elizabeth Banks sont eux aussi excellents et certaines scènes se révèlent vraiment fortes, comme leur rencontre dans la voiture, scène à la fois drôle, touchante et malaisante. La période Paul Dano s'avère un peu moins prenante, déjà parce que celui-ci est à la limite du surjeu et plus globalement parce que l'écriture est parfois maladroite, abordant des thématiques passionnantes (les tensions entre membres d'un groupe causées par les divergences de vision de la musique - art ou industrie ?) de manière un peu superficielle. La mise en scène, efficace dans les séquences de répétitions/créations, est elle aussi un peu grossière quand il s'agit de représenter la part de génie (ou de folie) de l'artiste (les voix qu'il entend auraient dues être laissées à l'imagination du spectateur). Dans l'ensemble, la partie "mentale" du film fait un peu penser à du sous "Saint Laurent", même si le scénario tisse parfois des échos habiles entre les deux époques, notamment dans sa manière de faire du personnage joué par Giamatti une sorte de double du père violent de Wilson. Bien qu'imparfait, "Love and Mercy" reste plus ambitieux et intelligent que la majorité des biopics et s'achève sur une scène qui fait résonner "Wouldn't it be nice" avec panache et sur un générique qui rend un bel hommage à Brian Wilson. À voir !
    dominique P.
    dominique P.

    Suivre son activité 594 abonnés Lire ses 2 027 critiques

    4,0
    Publiée le 7 juillet 2015
    J'ai beaucoup apprécié ce film. On voit Brian Wilson le leader des Beach Boys pendant la vingtaine et pendant la quarantaine. C'est intéressant et très bien interprété mais aussi très émouvant.
    CineRepertoire.free.fr
    CineRepertoire.free.fr

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    3,5
    Publiée le 6 juillet 2015
    En matière de biopic musical US, Love & Mercy se situe à mi-chemin entre I'm Not There de Todd Haynes et Jersey Boys de Clint Eastwood. Bien moins expérimental que le premier, quoique très personnel dans son approche biographique. Et heureusement moins académique que le second, tout en restant agréablement narratif et "lisible". Le réalisateur Bill Pohlad a su éviter l'écueil du scénario chronologique plan-plan, en axant son récit sur la confrontation de deux époques essentielles dans la vie de Brian Wilson, agencée en alternance et en écho. Une époque de boom créatif et de désordre mental croissant, entre gloire, paradis artificiels et descente aux enfers ; une époque de rémission (chaotique) et de renaissance. Ce dispositif, avec deux acteurs différents (Paul Dano et John Cusack, très bons) pour interpréter le Brian Wilson de chaque époque, est une idée intéressante et originale. On balaie rapidement le succès des débuts ; on évite le drame psychologisant sans pour autant oublier un père castrateur et les démissions de Brian Wilson vis à vis de sa femme et de ses enfants ; mais on focalise judicieusement sur l'acte de création (des moments d'inspiration, des scènes d'enregistrement en studio...) et sur la psyché défaillante du chanteur (notamment via un excellent travail du son). Éclairs de génie, délires schizophréniques et paranoïaques... Les fragments de vie, les allées et venues dans le temps se succèdent (dans des gammes chromatiques savamment travaillées) et dessinent au final un portrait assez complet du personnage et de ses évolutions-libérations-métamorphoses. Biopic réussi, donc, malgré quelques accents un peu mélodramatiques et hagiographiques sur la fin.
    Loïck G.
    Loïck G.

    Suivre son activité 148 abonnés Lire ses 1 119 critiques

    4,0
    Publiée le 8 juillet 2015
    Il n’est pas nécessaire d’aimer ou de connaître la vie des Beach Boys pour se laisser prendre assez vite par ce biopic qui nous change des narrations linéaires habituelles. La vie de Brian Wilson est, il est vrai, assez riche d’un point de vue psychique, artistique et personnel pour donner du fil à retordre au premier cinéaste venu. Ce qui n’est pas le cas de William Pohlad qui bien que passant pour la première fois derrière la caméra, a derrière lui un solide passé de producteur. Autour d’un casting impeccable (Paul Dano, Elizabeth Banks, John Cusack, Paul Giamatti), il agrémente sa réalisation de quelques pirouettes scéniques bienvenues, dont un va et vient incessant entre le jeune Brian, et celui de la quarantaine, qui ne souffre d’aucune faiblesse. Cette musique huilée à la crème solaire cachait donc une personnalité étonnante et paradoxalement très discrète. On découvre une vie, une histoire et un nouveau réalisateur, quel bon film ! Pour en savoir plus
    Daniel C.
    Daniel C.

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    4,0
    Publiée le 8 juillet 2015
    Ce film nous montre comment la psychose peut osciller de la douleur extrême au génie créateur. La maltraitance de l'enfance n'est pas sans effet sur le devenir psychique. L'enfermement n'est pas nécessairement asilaire, il peut être intrapsychique ou reposer sur l'emprise d'un soignant intrépide. Brian Wilson entend des voix, il entend aussi des mélodies. Il fabrique des morceaux au travers de ce qui l'obsède. L'amour peut-il être thérapeutique ? Eh bien oui parfois, dès lors que l'autre ne se veut pas soignant, juste respectueux. Voici une trajectoire de vie fort intéressante, tant du point de vue de l'artiste et de son oeuvre, que du "malade" et de ses symptômes. Le clivage est assez bien rendu au travers des hallucinations auditives mises en scène dans certains épisodes de la vie du chanteur et créateur. De la mère, on saura juste qu'elle est partie. Les frères semblent assez soudés, point de rivalité entre eux, plutôt une union autour du génie de Brian Wilson. La négation du temps dans la psychose est aussi plutôt bien montrée, restituant la dynamique psychique avec l'anarchie des souvenirs, la collusion de certains. Tout ceci est aux antipodes d'une chronologie méticuleuse et c'est tant mieux qu'il en soit ainsi.
    Mercédès D
    Mercédès D

    Suivre son activité 16 abonnés Lire ses 10 critiques

    2,0
    Publiée le 28 juillet 2015
    Je me suis rarement autant ennuyée au cinéma. Aimant les Beach Boys, j'étais ravie d'aller voir ce film, la déception a été écrasante. Les acteurs sont lourds, John Cusack semble avoir subit un lifting raté, et voir le jeune Brian Wilson dériver fatigue et épuise. Elizabeth peine à sauver le tout. On est loin de ressortir avec leur formidable musique dans la tête.
    ron_asheton
    ron_asheton

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    2,0
    Publiée le 6 juillet 2015
    Trop lent, la réalisation est paresseuse. On attend un souffle dans le film qui ne vient pas. Le Split des différentes périodes est lassant également.
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