portrait assez acide d'un flambeur qui se la péte sans voir la realité de sa decheance a venir Thomas Ngijol cabotine a souhait et la faune qui gravite autour est tout aussi pathetique une elipse me géne un peu spoiler: comment sans le sou peut il retourner au Cameroun? bien qu'inegal on passe avec ce film un bon moment!
Assurément, Thomas Ngijol s'est beaucoup impliqué dans le projet et n'a pas hésité à jouer de son image pour incarner ce loser absolu. Mais bon, trop c'est trop. C'est bien de verser dans l'auto-dérision, encore faudrait-il que le personnage soit un minimum attachant et sympathique. Problème : c'est probablement le héros le plus lourd et le plus insupportable qui soit, et ce presque du début à la fin. Tout ce qu'il fait, dit, entreprend est pathétique et devoir le suivre pendant 90 minutes n'a parfois été pas loin du supplice. Pourtant Ngijol a des choses à dire (notamment sur l'athlétisme et le sport en général, principalement dans la façon de gérer sa retraite aussi précocement), et « Fastlife » prend parfois une tournure assez drôle, grâce notamment aux seconds rôles, plutôt réussis (Karole Rocher, Julien Boisselier et Olivier Marchal sont tous impeccables). Cela aurait pu donner un truc cool sur un héros déconnecté de la réalité mais touchant, c'est juste une comédie très inégale complètement plombé par le manque de recul d'un acteur-réalisateur sans aucune subtilité vis-à-vis de celui qui l'interprète. Et ce n'est pas le dénouement, sous forme de grosse vanne mal amenée, qui améliorera ce constat. Dispensable.
On retrouve ici Thomas Ngijol pour sa deuxième réalisation après Case départ, la première en solo. Il est toujours devant la caméra et à l'écriture. Le tout nous donne une comédie qui navigue entre le potache et le caustique, dont on se demande toujours si c'est du premier ou de du second degré. L'ensemble est donc assez inégal, parfois très...
Fastlife, premier long métrage de sans Thomas Ngijol sans Fabrice Eboué. Une comédie qui a du mal à prendre, le personnage de Franklin Ebagé, n'est pas touchant, sans cette adhésion préalable au personnage, il est bien difficile de trouver drôle, ou même malaisant. Franklin nous apparaît ni sympathique, ni antipathique, ses incorrections et ses efforts tombent à plat, tout comme les répliques. Le film se met cependant à fonctionner assez tardivement, dans la dernière demi-heure, une fois que l'action se déplace au Cameroun. Une première partie laborieuse et une seconde partie qui réconcilie avec le film. Une comédie assez moyenne au final.
Thomas Ngijol nous avait habitué à mieux. Il semblerait que Fastlife ait été vite écrit. Ça manque d'un scénario intéressant, de répliques cultes et d'une histoire un peu plus rocambolesque. Karole Rocher manque de crédibilité dans ce rôle. Et, au final, le titre n'a rien à voir avec l'histoire.
Une comédie légère avec un acteur très à l'aise dans ce registre. remplis de clichés mais tellement marrant. Pour se détendre. Ce serait pas mal de voir l'acteur NGIGOL dans peut être autre chose .
Quel déception....De bonnes idées, hélas le personnage qu'incarne Thomas N'Gijol est bien trop antipathique pour que ses aventures puisses susciter l'intéret du spectateur.
Quelle déception !! La bande-annonce était plus drôle que le film ! On avait adoré Case Départ et le Crocodile du Botswanga mais Fastlife n'est pas du tout drôle, pathétique même à certains moments...
Fastlife réalisé par Thomas Ngijol en 2014. *Les points que j'ai appréciés → • Les scènes de courses relativement bien réalisées
*Les points que je n'ai pas appréciés → • Le manque de crédibilité (champion du 100 mètres sans muscle il est fort le gars) • Le caractère du personnage principal (saoulant) • Les personnages secondaires (aie aie
*Conclusion → Je n'ai pas aimé, c'est à éviter absolument. 2/10.
Je dois avouer avoir été voir ce film plus par curiosité qu'autre chose. Je n'avais pas été très emballé par la bande-annonce, comme quoi être éloigné de la promo d'un film peut avoir du bon, mais je voulais vraiment voir ce que pouvait donner un film écrit par Thomas Ngijol sans Fabrice Eboué. Résultat? On sens nettement la différence. Le postulat de base était pourtant très louable : la reconquête de soi-même, se racheter après ses fautes etc etc...mais ici, c'est la forme qui pose problème. Pourquoi? Parce que personnellement, j'ai du mal à m'attacher à un connard prétentieux qui fait connerie sur connerie. Le long-métrage essaye pourtant de jouer sur les émotions, mais le tempérament détestable de Franklin Ebagé anesthésie tout ce qu'on pourrait ressentir de positif pour lui. On ne peut pas plaindre quelqu'un qui a fait ce qu'il a fait,spoiler: ni même envisager de compatir lorsqu'il est au plus bas, tout simplement parce qu'on ne peut prendre en pitié quelqu'un qui a ruiné sa vie de la meilleure manière qui soit . Au-delà de tout ça, le film déborde de clichés, je ne parle pas forcément du choix fait pour la bande-son auquel je m'attendais et qui est une réalité, mais le film déborde de lieux communs tous plus gros les uns que les autres, allant même jusqu'à jouer la carte du fameux "retour aux sources" agrémenté d'une musique orientale pour coller au thème. Alors oui, c'est un parti-pris de réalisation que de vouloir mettre en scène le plus gros loser du monde pour spoiler: montrer que la résurrection est possible pour chacun d'entre nous , mais du coup, ça donne pas envie de s'investir dans sa quête. Ce qui est dommage, c'est qu'il n'y a rien d'innovant, ce qu'on attend qu'il se passe se passe, le retournement de situation vis à vis spoiler: de sa femme est incompréhensible, car encore une fois, même avec les circonstances citées, l'acte n'est tout de même pas pardonnable, et enfin BORDEL, fallait-il vraiment mettre ces panneaux à la fin du film qui, une fois de plus, ne font que confirmer ce sentiment spoiler: que l'on a sur le "héros" à la base et ne font que renforcer l'antipathie que l'on éprouve à son égard ? Enfin bref, bien que les passages avec Olivier Marchal soient géniaux, Thomas Ngijol a bien souvent oublié l'essentiel avec Fastlife, nous faire rire.
(...) Une comédie banale, loin de l’irrévérence de son auteur, qui semble avoir perdu de sa verve avec le succès. C’est surtout un one man show de Thomas N’Gijol, si on l’apprécie, ça passe tout juste. Mais si ce n’est pas le cas, il vaut mieux éviter de se retrouver devant, au risque de s’ennuyer fermement.