359 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
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Elthib7
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2,0
Publiée le 23 juillet 2014
Même si j'aime bien Matt Dillon et Kurt Russell il était pas terrible ce film au final, même si il ne dure que 1h23 je me suis un peu ennuyé devant, l'histoire et les persos sont plus que moyens. 2/5
- Jonathan Sobol ? - Oui madame. La maîtresse dévisagea longuement son élève qui passait doucement de la fierté d'une bonne note attendue au doute. - C'est bien vous Jonathan ? Le garçon hésita. Avait-il été pris la main dans le sac ? - Euh ? Oui ? - Oui c'est vous ou oui vous ne savez pas ? - Ben c'est moi. - Ah, fit la maîtresse exagérément soulagée. Non parce que je me demandais si ce n'était pas votre voisin. - Euh... - Parce que votre copie là, elle ressemble étrangement à celle de votre collègue de table. - Ah bon s'étonna l'accusé avec un jeu d'acteur plus qu'approximatif. - Ne feignez pas la surprise jeune homme. C'est d'une convenance rabâchée. De l'introduction à la conclusion, on s'enlise dans les codes du genre. Vous avez non seulement copié lamentablement sur votre voisin mais je vous soupçonne d'avoir préparé le devoir avec les énoncés des années précédentes. Le passage par la douane représente le seul moment du récit qui ait réussi à me tirer de ma torpeur pour me faire rire. Mis à part cet instant, votre histoire est dénuée d'âme. Vous empruntez, vous piochez lamentablement de l'entrée en matière présentant vos personnages sur des images figées accompagnée d'une voix-off, jusqu'à la superposition temporelle de l'explication des arnaques avec leur réalisation. Vos personnages sortent d'un moule usé jusqu'à la moelle. Fichtre! Diantre! Flûte! Je me suis tellement ennuyée que je n'ai même pas particulièrement de souvenirs de l'intrigue dans laquelle s'enlisent vos arnaqueurs. Même le double-jeu final se flaire bien trop tôt et le soufflet reste désespérément plat. Vous n'avez décidément rien à apporter au genre que vous avez tenté de reprendre ici. Je vous ai mis 2. Vous avez 20 ans de retard mon jeune ami.
Excellent film avec un sacré scénario et des superbes idées (ex : les petites scènes animées notamment le vol de la Joconde, l'humour et la présentation des personnages). Des personnages attachants interprétés par de formidables acteurs (Kurt Russell, Jay Baruchel, Katheryn Winnick, Chris Diamantopoulos, Kenneth Welsh, Jason Jones, Terence Stamp et Matt Dillon). Les forces du film est que celui-ci tiens en haleine sans grosses scènes d'actions Hollywoodiennes et sans violence. Le film est également entrainant grâce aux musiques qui rythme très bien celui-ci et aussi le choix des couleurs/cadrages dans certaines scènes. Jonathan Sobol (le réalisateur) réussi son deuxième long-métrage après la réussite de son 1er film " a beginner's guide to endings" en 2010. Un film à découvrir.
Passé inaperçue dans nos contrées francophones faute d’une distribution en salles inexistante, ce qui est loin d’être une injustice, The Art of the Steal vient pointer le bout de son nez sous forme de galette et de fichier VOD. En soit la trajectoire commerciale d’usage pour ce type de production. Pour autant, si le film n’apporte ni innovation ni explosion quelconque de talent, il remplit parfaitement son contrat de divertissement, s’assumant complètement dans son rôle de Ocean’s like. Oui, disons simplement que Jonathan Sobol, cinéaste à la barre du présent métrage, aura été fortement influencé par la saga des braqueurs sympathiques et nombreux de Steven Soderbergh. En cela, The Art of the Steal ne démérite pas, offrant un divertissement cloisonné, référencé, mais pour autant divertissant. Un gage que même les grosses pointures hebdomadaires en salles obscures ne possèdent pas toutes.
Le film de Jonathan Sobol, s’il manque clairement d’ambition, ne manque pourtant pas de vedettes pour égayer son entreprise. Sur ce fait, tout le monde s’accorde comme étant plus ou moins heureux de retrouver Kurt Russell, acteur emblématique de la fin du siècle passé et que l’on avait plus revu depuis son premier passage chez Tarantino en 2006. Le bonhomme semble plus ou moins en forme, du moins plein d’entrain, alors que gravite à ses côtés quelques baroudeurs tels que Jay Baruchel ou encore Matt Dillon. Rien que ne fissurera la moindre brique, me direz-vous, mais pourtant la troupe au casting semble s’entendre comme des larrons en foire, ce qui constitue un atout majeur pour ce type de production, production qui accumule par ailleurs le twist. Oui, si le film n’est pas foncièrement une réussite, il aurait été un échec sans la présence de ces quelques acteurs qui ont eu le mérite de croire au projet.
On suit dès lors, plutôt emballé, pour autant que le sujet nous convienne, cette bande de braqueurs aussi particuliers qu’incompatibles. Jonathan Sobol semblant avoir acquis son casting à sa cause, il se permet de nombreux traits d’humour, qui eux, fonctionnent très bien, du moins en majorité. Le ton est bon enfant, les répliques ne sont pas si mal écrites et les acteurs, à fond dans leurs rôles, éclairent un scénario pas très folichon, qu’on se le dise. Du fait que l’on connaisse sur le bout des doigts les allers et retour de ce type de scénario, il fallait bien que Jonathan Sobol puisse au minimum se démarquer de ses modèles en insufflant humour et bonhomie à son film, qui somme toute, s’avère divertissant.
Sur une durée d’une heure et trente minutes, The Art of the Steal démontre toutes les faiblesses d’un cinéma qui n’a d’ambition que de divertir le tout-venant mais aussi toutes les qualités que ce type de production peut posséder. En gros, le film n’est ni mauvais ni vraiment bon. Il est moyen, appelons un chat un chat. Avis aux amateurs de cinéma facile d’accès. 11/20
Un bon mot pour résumé ce film... NUL. C'est plat, c'est mal joué, c'est mal écris, le jeu d'acteur est nul, les acteurs ne savent pas jouer et sont rouillés. C'est décousu. Sa ne tiens pas la route. Les acteurs sont agaçant. Bref ne perdez pas votre temps avec cette bouse.
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2,5
Publiée le 9 décembre 2019
Un scènario cool, vivant et complexe qui contourne les mècanismes habituels des films de casse! Ici le casse intervient un peu avant la moitiè du mètrage! Ensuite, on ne sait pas vraiment où on va! Bonne idèe que d'avoir situè l'action de "The Art of the Steal" à Niagara Falls dans un monde gris-blanc et froid! C'est une ville magnifique associèe aux casses-cous, un monde haut en couleur qui colle parfaitement avec le personnage de Kurt Russell (le King, toujours le King) qui va - comme tous les autres - à l'encontre des clichès mais sans jamais enlever le côtè marrant de la chose! Au fur et à mesure, les acteurs comme Matt Dillon ou Terence Stamp rèècrivent le script dans un film amusant sur des voleurs d'art même si le twist final est attendu! A voir...
Film qui lorgne clairement du côté de la saga "Ocean's Eleven", ce long-métrage se visionne agréablement grâce à la présence d'une bonne dose d'humour et pour la sympathique prestation de son casting. L'histoire ne propose par contre pas grand-chose de neuf dans le genre et la réalisation manque quelque peu de dynamisme. A voir par curiosité mais l'ensemble n'a rien d'indispensable.
Ce type de thriller basé sur de tortueuses arnaques fait florès ces dernières années. Ce film n'échappe pas à un scénario volontairement (et inutilement bien souvent...) compliqué qui trouve son réel intérêt dans son dénouement. On retiendra de rares traits d'humour qui font mouche au sein du tandem d'Interpol (Stamp - Jones). C'est suffisamment court pour satisfaire un après-midi pluvieux...sans être indispensable.
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2,5
Publiée le 21 février 2014
The art of the steal est un film de braquage de plus qui n'apporte rien de nouveau mais qui est quand même agréable à voir. L'histoire est bien construire même si elle ne parvient pas à nous surprendre malgré plusieurs twists. Le point fort est le casting, les acteurs portent vraiment le film on retrouve avec plaisir Kurt Russell, Matt Dillon et Jay Baruchel qui appporte une bonne dose d'humour.
Un bon petit film, au scénario tout à fait prenant, agréable à suivre, fruit d'une réflexion qui engendre un suspens assez intéressant à vivre pour le spectateur. Il est tout à fait correctement joué, et même si ce n'est pas le rôle le plus marquant de sa carrière, j'ai apprécié revoir Kurt Russell, un acteur que j'apprécie, et dont la présence au cinéma s'était faite très rare entre 2007 et l'année où j'écris cette critique, en 2014.
"The art of the steal" respecte tous les codes des films de cambriolage : réalisation rythmée, second degré omnipresent, multiples rebondissements, dont un twist final malin. Le casting est très intéressant, dont quelques têtes d'affiche (Kurt Russell, Matt Dillon,...). Tout pour passer un bon moment, sur fond d'escroquerie et vol d'œuvres d'art.
Si l'on est bien loin d'un ocean eleven ou un braquage à l'italienne, ce petit film de cambriolage tient sa promesse avec cette fin à laquelle on ne s'attend que peu. Néanmoins, on pourra lui reprocher des acteurs assez plats et surtout une histoire remplie de détails un peu loufoques et fort peu utiles.