Mommy
Note moyenne
4,4
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1 224 critiques spectateurs

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506 critiques
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425 critiques
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44 critiques
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Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 23 octobre 2015
Beaucoup doivent le penser mais le gardent en eux, l accent est incroyablement laid a entendre mais le film est tellement incroyable qu on l oublie vite. A voir absolument.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 20 octobre 2015
En general ce n'est pas du tout le genre de film qui m'intéresse, mais pour le coup je ne regrette pas de m'être lancé. L'histoire est poignante, c'est bien joué et au final je n'ai pas vu le temps passer. Bon je ne vois pas trop l'intérêt du format (sur mon grand écran 16/9 ça fait tâche, mais est-ce pour se sentir plus proche des personnages ?) et l'accent québécois, il faut s'y faire (ça m'a parfois semblé comique, alors que non!). Et sinon les petits delires musicaux, j'ai aimé ! (et oui, même Céline !)
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 octobre 2015
Sans hésitation 5 étoiles pour ce chef-d'oeuvre de Dolan que je classe immédiatement dans mon top.
2h18 d'images sublimes, d'une bande-son finement utilisée, d'une réalisation parfaitement menée par Dolan qui nous livre une histoire très touchante et poignante, sans chichi mais magnifiée de façon très juste.
Cette oeuvre est riche, forte en émotions, portée par un trio d'acteurs à un niveau d'interprétation proche de l'excellence.
Ce film est un Must !
Manu711
Manu711

79 abonnés 850 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 octobre 2015
Mommy, cela a été pour moi un film éprouvant, mais pour le coup aussi très marquant. Fait d'envolées lyriques aussi douces qu'une poignée de châtaignes, il faut bien admettre que Dolan a décidé de nous en mettre plein les oreilles. Fort heureusement, ces moments de haute tension laissent tour à tour place des séquences d'une magie et d'une volupté remarquable. C'est d'ailleurs là tout le tour de force du film : en achevant son spectateur en lui balançant sans cesse une telle brutalité coupée à cette mélancolie lancinante, le réalisateur québécois parvient à obtenir les émotions les plus diamétralement opposées, mais aussi les plus fortes, de son audience.
Sildenafil
Sildenafil

87 abonnés 1 029 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 octobre 2015
Sans jugement, en sachant jouer crescendo avec nos émotions tel le chef d'orchestre d'une symphonie majeure, Mommy nous enferme dans une situation où le malaise (renforcé par le format carré) prend de plus en plus d'espace et où l'impasse - on le sait - est inévitable. La déprime fatale est heureusement atténuée par le lyrisme assumé du film.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 15 octobre 2015
Se film est magnifique ! On est prit dedans dès le début ! À voir Absolument ! Xavier Dolan un prochain grand !
kevinsolstice
kevinsolstice

83 abonnés 1 931 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 octobre 2015
J'ai été submergé d'émotions de toutes sortes du début à la fin du film . Même en sortant , on a du mal à se détacher de ces personnages si attachants et rayonnants.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 1 octobre 2015
Superbe film. Le trio d'acteur est épatant, chacun joue son rôle à merveille.
Le scénario est très bien ficelé. Le langage peut être déroutant pour une partie du public mais finalement on s'en accommode bien et celui-ci ajoute un côté "unique" à ce film.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 29 septembre 2015
Je m'attendais à me faire ch... pendant 2h, finalement l'ennui n'aura duré que 80 minutes. Il faut quand même reconnaitre à Mommy 2 ou 3 scènes poignantes et surtout un trio d'acteurs exceptionnels. Mais dans l'ensemble il ne se passe pas grand chose. Et ce format 1:1 est vraiment étouffant. C'est le but certes, mais tourner tout un film ainsi pour justifier deux effets de style pas très fins, c'est lourd.
J'ai largement préféré la trilogie avec Brendan Fraser.
mousscoco@aol.com
mousscoco@aol.com

17 abonnés 254 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 septembre 2015
honnêtement je suis pas fan de ce type de film. et j'avais peur de le voir c'est pour cela que je ne l'ai vu qu'à la tv. mais comment ne pas être bouleversé par ce film ? voilà j'avais peur de le voir car je savais que je serais bouleversée et en effet ce film nous bouscule nous bouleverse. L'actrive Anne Dorval que j'ai découvert est exceptionnelle. Le prix du jury à Canne était bien mérité ;-)
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 27 septembre 2015
C'est un beau film, l'enfant est attachant, attendrissant. Il joue son rôle à merveille...
Juliano
Juliano

17 abonnés 135 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 avril 2018
Spirale tournoyante d’émotions dévastant tout sur son passage. Le cadrage rétréci étouffe le récit, puis s'élargit pour l’extase. Liberté !
Kloden
Kloden

147 abonnés 997 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 septembre 2015
C'est définitif, j'ai vraiment du mal avec les drames réalistes de Dolan. De cette catégorie, excluons d'emblée Les amours imaginaires, qui semblait consciemment viser une forme d'hystérie surréaliste, et Tom à la ferme, qui s'avérait être un essai d'écriture hybride entre hommage et pastiche du film de genre. Pour le reste, le mot "réaliste" pourra étonner ; oui, le melting-pot cinématographique qui fait le style Dolan est davantage tissé de lyrisme que de naturalisme, cependant sa visée finale est avant tout l'émotion sous sa forme immédiate, empathique, et s'éloigne de la simple vue d'artiste dont l'impact transite plus par la sensation et l'intellect. C'est justement avec ce style que j'ai du mal, le jugeant surfait et désespérément autoritaire. Chez Dolan, tout est si emphatique que son cinéma exclut d'emblée celui qui n'arrive pas à y souscrire, les sentiments affichés sont si brûlants que si vous ne les ressentez pas comme voudrait le matériau qui les porte, ils paraissent beaucoup trop à vif pour être tout à fait spontanés. Je préfère, et de loin, laisser s'exprimer des personnages en détaillant leur complexité petit à petit, pas en tentant de leur en prêter une par le jeu de contradictions auquel tient tant Dolan, dont les scénarios se nourrissent du conflit insoluble qui lie les personnages. C'est dans cette forme intraduisible d'amour masochiste que Dolan prétend à nouveau trouver la beauté. Si j'aimais l'idée de fond dans Laurence Anyways, puisqu'elle me semblait détourner le récit de la problématique du transgendérisme pour l'amener à se recentrer vers le cas précis des personnages et rappeler que la priorité va à l'âme de chacun avant même de prendre en compte son sexe ou son identité, mais ici, le procédé finit par prendre la forme d'une dangereuse redondance. D'un gimmick artificiel utilisé comme puits de névroses et de douleurs pour duper le spectateur, dont l'esprit appelle forcément, face à la souffrance, à une libération que le film vient alors lui apporter dans des scènes plus légères qui cueillent les fruits de ce que l'écheveau dramatique avait plus ou moins sournoisement laissé tomber. Tout le monde est prêt à plonger dans ces récits un brin surfaits, qui ne vont jamais clairement quelque part. Sans doute pour s'affranchir de contrainte narrative et paraître plus libres, plus vivants. Mais les films de Dolan me font en réalité l'effet inverse, celui d'une succession de scènes articulées les unes à la suite des autres par un enchaînement désiré d'émotions (une scène de rêve qui se confronte à la réalité des faits, un moment de drame dont le poids se décharge avec jubilation dans l'instant ensoleillé qui lui fait suite...). Comme si, habile faussaire, Dolan partait d'une émotion et cherchait le meilleur moyen de la mettre en place, au lieu de puiser dans un récit la beauté qui s'y trouvait déjà cachée. C'est d'autant plus regrettable que si je regarde le scénario avec du recul, je le trouve à nouveau bien écrit, assez subtil pour traduire le poids de la responsabilité d'une vie. Mais dans sa mise en place, Dolan veut à nouveau trop en faire, transformer chaque instant en scène forte, comme dans une course mercantile à l'émotion, cette arôme si subtil et si précieux qu'il s'évapore dès qu'on le décante et ne se savoure que dans un effluve subreptice et autonome qui fait justement sa beauté. Dolan se veut être un grand alchimiste, mais Mommy ne m'inspire, comme Laurence Anyways ou J'ai tué ma mère avant lui, qu'une regrettable fragrance d'artifice.
Vinz1
Vinz1

272 abonnés 2 826 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 mars 2020
Voilà, c'était mon premier Dolan car il faut avouer que j'étais un peu réticent au début : trop de tapages autour de ce réalisateur à mon goût. Il faut toutefois avouer qu'il est doué le bougre. Que ce soit au niveau des cadrages, de la direction et du choix de ses acteurs ainsi que de la bande originale choisie, tout est parfait. Le film n'est finalement que la mise en images de la difficulté de la monoparentalité alors que le passé finit toujours par vous rattraper. Très beau, très bon mais dur. Seul bémol pour moi : que l'on parle de la façon dont les hôpitaux peuvent "hériter" légalement de certains malades au Canada dès le début du film, ce qui peut nous aiguiller quant à la fin de celui-ci. Mais c'est vraiment pour faire la fine bouche tellement j'ai été subjugué par cette divine "Mommy" !
PMarino
PMarino

2 abonnés 108 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 septembre 2015
un film fort, des personnages qui s'entrechoquent et se confortent, une fin dramatique...qui tue tout espoir...
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