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David B.
54 abonnés
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3,5
Publiée le 2 février 2016
Un biopic stupéfiant (sic) sur l'entreprise de triche du très controversé Lance Armstrong mais aussi l'histoire d'une formidable résurrection après une terrible maladie. Les acteurs choisis sont très ressemblants et très convaincants. Intéressant même si le film ne fait que survoler le sujet, résumant en 1h45 une vingtaine d'années.
Certainement parce qu’il s’avère aussi programmatique que son titre, le film que Stephen Frears relit l’histoire par la lorgnette d’un bulldozer et se contente, à partir d’une ligne d’arrivée déjà tracée – le scandale relatif au champion –, de remonter à la source du mal à grands coups d’exagérations dramatiques et d’ironie facile. La mise en scène hésite entre le spot publicitaire pour équipement sportif et l’intimiste, caméra à l’épaule ; le résultat est en deçà du médiocre, et ce n’est pas le pauvre Guillaume Canet en parodie de docteur qui viendra sauver quoi que ce soit. La vision que délivre pourtant le cinéaste, audacieuse, rêvait de mécaniser l’humain au point d’en exhiber les rouages à la fois industriels et mythiques. Malheureusement, enfanté dans la précipitation et sans recul critique, The Program n’incarne jamais son icône et se contente de la traquer comme un chasseur harcèle sa proie jusqu’à l’épuisement. C'est épuisé justement que le spectateur ressort de ce triste spectacle où ne percent ni le sensible ni le mécanique, encore moins le mythique.
Ce biopic m'a fichu une vraie claque !!! C'est prenant, dérangeant et vraiment parfaitement réalisé !!! Frears signe un nouveau coup de maitre et l'acteur qui joue Armstrong est épatant !! On découvre le vrai visage du ''champion'' de cyclisme et comme on le savait il est détestable et son ego surdimensionné, son ambition maladive et sa condescendance vous donnent envie de vomir !!! Sa fâcheuse tendance à se faire passer pour une victime parce qu'il a vaincu le cancer m'a révolté et vraiment devant le film on n'a qu'une hâte c'est de le voir déchu de ses titres et de voir sa chute !!! Un personnage exécrable et un biopic réussi sans hypocrisie !!! Un chef d'oeuvre !!
Clairement, ce film n'a pas été écrit et réalisé par des amateurs de cyclisme. Et de ce fait, il ne s'adresse pas à eux non plus.
The program n'a qu'un seul angle d'attaque : le procès à charge du démoniaque Armstrong. Cet homme aurait donc gagné ses 7 tours de France uniquement grâce au dopage et à l'intimidation. Aucun mot sur son entraînement, son aura, son intelligence de la course, son professionnalisme et surtout aucun mot sur le fait que tous ses concurrents sont eux aussi tombés pour dopage !
Mais le plus grave, c'est que le film ne doit comporter que 5 minutes de vélo sur 1h30. Quand on voit la tronche des reconstitutions ça se comprend... Mais tout de même, j'aurais aimé voir la cohabitation avec Contador, les duels avec Ullrich et Beloki, la mort de Pantani...
Quant à l'interprétation de Ben Forster, je l'ai trouvée mauvaise. Armstrong est un homme intelligent et ambigu. A aucun moment je n'ai retrouvé ça dans le film, où il est plutôt décrit comme le stéréotype du bovin texan.
De l'aveu même du réalisateur, le film a dû être bouclé rapidement et ça se voit aussi bien dans la forme digne d'un téléfilm, que dans le fond aussi inconsistant qu'un reportage de BFM TV.
film très intéressant et didactique sur les coulisses du tour de France. la personnalité complexe de Lance Armstrong est très bien mise en valeur mais cela donne une image assez négative du tour.
On ne s'ennuie pas devant "The Program", toutefois à vouloir traiter l'ensemble de son sujet, le film apparait fragmenté et presque superficiel : sauf néophyte du cyclisme, vous n'apprendrez pas grand chose. Probablement que le format d'une série aurait été plus adapté. Quant au casting, si Ben Foster est bluffant, le Dr Ferrari campé par Guillaume Canet ne prend pas.
Trop factuel, The Program se contente de relater en images le travail journalistique de celui qui a passé des années à essayer de faire dire la vérité au héros du cyclisme. Le biopic est donc traité sans angle psychologique ce qui fera par laissé le spectateur sur sa faim. En place, Guillaume Canet joue très très mal. Critique complète en cliquant sur le lien
Le point de vue est judicieux mais le film est desservi par son acteur principal: il n'atteint que rarement le charisme que dégage Armstrong. Dommage aussi que le casting des autres cyclistes n'ait pas été plus soigné. Ca aurait pu être un grand film.
Un documentaire aurait etait mieux qu'un film. Meme si les acteurs sont ressemblant , meme si la mise en scene est originale , l'on n'apprend rien de plus et on se lasse rapidement du ton du film.
Les dernières secondes du film révèlent toutes les qualités mais également défauts de celui-ci. Basé, pour ne pas dire copié-collé, sur le rapport de l'USADA, "The Program" n'est ni plus ni moins que ce qu'on pourrait qualifier de docu-fiction. Respectant une chronologie (bien trop) linéaire, Stephen Frears nous livre minutieusement tous les détails de ce vaste foutage de gueule que fut le Tour de France version Arsmtrong. Le problème, c'est qu'à moins d'être parti en Amazonie taquiner la vie sauvage une dizaine d'années, on n'apprend absolument rien. Le suspense est donc pulvérisé d'entrée, et la réalisation s'avérant complètement fade on n'y trouve pas grand plaisir. "The Program", un film décevant donc, surtout au vu de l'accueil favorable. pour moi il fait plus figure de catharsis collective que d'une œuvre cinématographique digne d'intérêt.
Biopic = performance d'acteur. Ça on l'a bien compris depuis plusieurs années. Effectivement Ben Foster et Guillaume Canet, incroyable médecin italien complétement délirant, font d'incroyables interprétations de leurs personnages respectifs. Et le Tour de France est un véritable personnage à part entière, compétition la plus difficile au monde et dont chaque cycliste rêve de gagner pour acquérir la gloire. Mais ensuite que retenir de ce film? Un sportif qui mentit à la planète entière tout en dirigeant une fondation pour aider les malades atteints d'un cancer? Un mégalo au grand cœur? Pourquoi pas. Dommage que les véritables démons intérieurs ne soient pas plus développés. La réalisation n'est pas fabuleuse hormis les séquences du Tour de France dans les Alpes qui sont magnifiques. La bande son est très attrayante au départ mais finit par nous agacer à la fin. On sera d'accord pour dire que ce n'est pas le meilleur film de Stephen Fears et qu'on attend le suivant.
Mauvais ! C'est un film à l'américaine pour des gens qui ne connaissent pas le Tour de France, avec quelques saynètes sensées être marquantes.Quelques plans et anecdotes intéressants que je ne connaissaient pas notamment sur Landis, le cancer mais peu exploités. Les reconstitutions sont au rabais avec peu de public sur les routes de montagnes et les podiums. Et les commentaires américains et les interviews ne sont pas transcendants. Un journaliste anglophone inconnu seul contre tous et le côté français absent. Canet assez ridicule en Ferrari.
Passionnant, simple et efficace, on voit toute l'efficacité du programme d'entraînement d'Armstrong et avec quelle ténacité et volonté il est entré dans ce cercle vicieux. Des situations incroyables qui n'apporteront même pas une once de remords de la part d'Armstrong. Non, tout ceci était normal, naturel et pas bien grave, les meilleurs gagnaient voilà tout. Une très bonne mise en image du roman dont le film est tiré.
Un biopic bien ficelé qui décortique le mécanisme du dopage dans le cyclisme, mais surtout qui se centre sur l’obsession de la gagne de la personnalité de Armstrong . On comprend que dès le départ il veut gagner, coute que coute, qu’il est prêt à tout pour être une star. Cela - il suite à son cancer ? comme une sorte de revanche sur la vie. On découvre que le processus de dopage a démarré dès le début de sa carrière, dès son premier Tour de France. Très bonne interprétation, de Ben Foster ; à fond dans le personnage. Le film aborde aussi la découverte de la supercherie et la difficulté à faire éclater la vérité. Belle réalisation soignée, et professionnelle de Stephen Frears .