Red Sparrow
Note moyenne
3,6
7792 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

513 critiques spectateurs

5
44 critiques
4
159 critiques
3
161 critiques
2
86 critiques
1
38 critiques
0
25 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
GyzmoCA
GyzmoCA

295 abonnés 2 586 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 octobre 2018
Film d espionnage avec une Jennifer Lawrence qui crève l écran, Red Sparrow est une bonne surprise. On est dans le pur film d'espionnage à l ancienne sans trop d action comme Atomic Blonde sorti un peu avant.
La tension est palpable tout au long du film et la mise en scène est de qualité .
Christophe M
Christophe M

9 abonnés 331 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 octobre 2018
un film ennuyeux de 2h20 les scenes d'actions sont gores certaine à la limite de la pornographie pour interdiction seulement de - 12 ans. Le film est long et font passer les sovietiques pour des sociopathes et bien sur il y a les bons americains .
Dans ce film post guerre froide on s'ennuit du début jusqu'à la fin.
orlandolove
orlandolove

169 abonnés 1 731 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 octobre 2018
"Red Sparrow" commence assez laborieusement, avec sa mise en scène clinique et ses accents russes forcés. Le film s'apprécie finalement dans son dernier tiers, plus relevé grâce à un scénario joliment retors.
julien2222
julien2222

52 abonnés 1 440 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 octobre 2018
Très bon film d'espionnage et une magnifique et crédible Jennifer Lawrence. Le scénario est habilement construit mais peut être d'un peu d'originalité. Le film se laisse dévoré et le suspense tient jusqu'au bout !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 19 septembre 2018
Film parfait, scénario super intéressant, jeu des acteurs bluffant, atmosphère stressante et prenante du début à la fin. Ce film est à voir absolument mais attention à quelques scènes de violence physique pour les plus sensibles.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 18 septembre 2018
Red Sparrow, c’est du nanar grand cru, l’Everest de la bêtise, n’importe quoi, n’importe comment, et ce pendant… 2h21. Derrière la caméra, Francis Lawrence, réalisateur venu du clip, déjà auteur de plusieurs volets de Hunger Games et de Je suis une légende, version Will Smith. Ici, il adapte paresseusement un roman paresseux d’un ex agent de la CIA et suit les aventures asthmatiques d’un Mata Hari moderne. En résumé, c’est filmé à la faucille, réalisé sous encéphalite bovine, le scénariste somnole, les acteurs semblent sous tranxène (mention spéciale à Charlotte Rampling et Jeremy « J’ai-des-impôts » Irons). Même les décors jouent mal. Il n’y a pas d’action mais un suspens vintage (lire chiant) et le seul argument marketing du film, c’est que Jennifer Lawrence exhibe son fessier rebondi lors d’une « séquence d’anthologie ». Pendant tout le film, je n’ai cessé de me demander pourquoi cette talentueuse actrice, découverte dans l’excellent Winter Bones, et maintenant tout en haut de la chaîne alimentaire hollywoodienne, pouvait se compromettre dans un tel navet, alors qu’elle peut initier n’importe quelle production ? C’est clairement un « Jennifer Lawrence movie », mais pourquoi cette militante féministe, qui s’est déchaînée quand ses selfies coquins ont été balancés sur le net, se balade constamment à poil, dans des scènes prétendument sexy mais totalement gratuites ? Son jeu d’actrice se résume à baisser sa culotte (en soie), remettre sa culotte, tout en écarquillant les yeux… Pathétique ! Pourquoi ces scènes complaisantes de viol et de torture, des séquences où elle se fait ouvrir, mutiler, saccager ? Car en plus de son insignifiance, Red Sparrow est abject dans sa complaisance dans la violence, la torture. Les Russkofs sont des fourbes, des nuisibles, des psychopathes (pléonasme) et se paient du bon temps en tuant leurs ennemis ou en les torturant à petit feu à la Top Chef. J’ai l’impression que pendant la période la plus frigorifique de la Guerre froide, les cinéastes n’osaient pas filmer de telles immondices. C’est con, complaisant, sexiste, belliqueux, voire xénophobe.
Laureline L.
Laureline L.

4 abonnés 51 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 14 septembre 2018
Sérieusement, je n'ai jamais vue un film d'espionnage aussi plat avec peu d'action je trouve. Jennifer Lawrence aurait dut se contenter de la saga des Hunger Games. J'ai crue que j’allais partir de la salle et pourtant je ne suis pas du tout comme cela. Du coup je me suis fait violence et je suis resté jusqu'au bout. Je n'ai pas réussi à accroché avec le jeu d'actrice de Lawrence, je la trouve fausse dans ce rôle.
Bruno D.
Bruno D.

5 abonnés 4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 septembre 2018
On retrouve un pur film d’espionnage ou même nous spectateurs on est emporté jusqu’à la fin pour comprendre ce qu’ils va se passer, Jennifer Lawrence meilleure actrice pour moi, vais même le revoir une deuxième fois pour bien comprendre le début .
videoman29

315 abonnés 1 921 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 septembre 2018
Avec « Red sparrow », le réalisateur Francis Lawrence (« Hunger games », « Je suis une légende ») nous offre un film d'espionnage intelligent et complexe qui se situe à 10000 lieux des habituels clichés à la « James Bond ». Ici, l'action passe clairement au second rang pour faire toute la place aux machinations diaboliques et aux relations compliquées qu’entretiennent les agents secrets entre eux. On plonge donc profondément dans les rouages des services secrets Russes et le moins qu'on puisse dire c'est que ça fait froid dans le dos. Entre scènes de sexe plutôt crues et séances de torture ultra violentes, le scénario emmène le spectateur loin au cœur d'un monde particulièrement dangereux sans quasiment rien lui épargner. Le résultat est parfois à la limite du supportable mais donne une vision extrêmement réaliste des manipulations géopolitiques qui doivent sans doute se tramer autour de nous. Au milieu de tout ça, la jeune et belle Jennifer Lawrence surnage avec une assurance et un aplomb qui laisse pantois. Avec ce rôle hors du commun, elle se met particulièrement en danger mais démontre également qu'elle est sans conteste une des actrices les plus douées et les plus en vogue de sa génération. J'applaudis des deux mains !
lavie44
lavie44

54 abonnés 431 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 septembre 2018
Très très bon film. Plutôt très prenant du début à la fin. Les acteurs (et surtout l’actrice principale) sont très bon. Un excellent thriller.
ronny1
ronny1

55 abonnés 913 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 septembre 2018
Bien que n’ayant aucun lien de parenté, Jennifer Lawrence doit inspirer Francis Lawrence. Après deux réalisations intéressantes, Hunger Games Catching Fire et The Mocking Jay Part 2, qui sortaient le réalisateur du bien pensant made in USA, il livre Red Sparrow. Film d’espionnage aussi inattendu dans le fond que dans la forme. Certes les gentils américains se battent pour la liberté du monde que les méchants russes veulent dirigés, manichéisme made in USA pesant, sauf que c’est la face cachée de l’iceberg. En réalité c’est un film sur la manipulation, thème des Hunger Games. Ici, le support est la séduction charnelle. Mais ce film érotique ne l’est pas, excepté l’apparition de la belle en maillot de bain et la brève scène d’amour entre Nash et Dominika (prénom qui n’existe pas en russe). En effet, le viol est brutal au début, sanglant à la fin, mais plutôt glacial au total. Quant à la scène déshabillée dans l’école des sparrow, elle est exactement filmée comme le veut le propos : débandante au possible, malgré la plastique de Jennifer Lawrence (dont c’est la première scène de nu intégral au cinéma). Seulement interdit au moins de 12 ans en France, le film est classé R (violence and nudity) aux USA sans la moindre restriction pour érotisme. Par contre la violence y est extrême, jusqu’au gore dans les deux scènes d’épluchage. Et pourtant, contrairement à Tarentino, ce n’est pas du spectacle gratuit. Dominika torture et est torturée comme un homme, n’hésitant pas à payer de sa personne, dans tous les sens du terme, pour devenir la maîtresse d’un jeu aussi logique et complexe que les échecs. Ainsi, de faux semblant en faux semblant, le scénario très fouillé est construit comme plusieurs prisonnières espagnoles (des tiroirs dans les tiroirs). Il est illustré par une virtuosité technique impressionnante, aussi bien visuellement que musicalement, accompagnant une collection d’acteur emmurée dans une absence d’émotion qui se voudrait totale, mais dont les fissures, l’espace de quelques instants, laissent apparaître d’autres dimensions humaines. Une fois de plus, Jennifer Lawrence y est incroyable de force et de présence, même si le début en ballerine ne supporte pas la comparaison avec Natalie Portman dans le Black Swan de Darren Aronofsky, qui devait réaliser ce film, mais quitta le projet. Que finalement Francis Lawrence soit retenu plutôt que David Fincher (avec Rooney Mara dans le rôle de Doninika Egorova) résume assez bien le chemin parcouru par la superficielle star des réalisations vidéo. Avec Red Sparrow le réalisateur offre pour la première fois un film nihiliste, très loin des blockbusters aseptisés. Néanmoins quelques réserves viennent entacher cette brillante réalisation. Une absence de distanciation qui ôte toute possibilité d’humour et un accent russe qui aurait pu se justifier si les russes parlaient russes et pas anglais entre eux ! Et pourtant, que la musique de Grieg est belle…
Thibault F.
Thibault F.

83 abonnés 823 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 31 août 2018
Red Sparrow replonge dans les failles de l'espionnage entre les Etats-Unis et la Russie. La guerre froide est alors terminée. Pourtant, les symptômes de cette dernière perdure de nos jours et la méfiance réciproque entre les deux grands de l'hémisphère nord ne cesse de perpétuer dans les rouages de la discrétion et du secret. Sauf que le film offre un axe inédit à ces enjeux en analysant la pratique, l'envol et la déchéance de la jeune Dominika Egorova forcée par son oncle (Ivan Egorov) à devenir un moineaux rouge, une arme de séduction au service de l'Etat. Rapidement, Red Sparrow va devenir un jeu de regard, d'expérience psychologique particulièrement violent pour l'obtention de la vérité; l'information devient une arme exploitable contre l'autre. A ma connaissance, le roman de Jason Matthews est fictif mais son réalisme mis à l'image par Francis Lawrence - un habitué de Jennifer - est éblouissant. La mise à l'image est particulièrement saisissante notamment dans les décors ; surtout les intérieurs qui ressemblent à s'y méprendre aux appartements de l'Union soviétique. Côté casting, Joel Edgerton est convaincant tout comme Jennifer Lawrence - qui semble multiplier les rôles identiques depuis Hunger Games - en mode "badass" qui, depuis les photos de son intimité publiées sur internet, se dénude de plus en plus à l'écran. On est alors, loin, très loin des aventures de Katniss Everdeen ou de Mystique. Néanmoins, c'est le rôle de l'Oncle - un belge, Matthias Schoenaerts qui m'a le plus convaincu - froid, toujours avec une distance d'avance mais qui progressivement va perdre son endurance pour voir laisser s'échapper le contrôle du jeu. Red Sparrow aurait pu obtenir une meilleure note si ce dernier ne devenait pas rébarbatif, long (2h20) avec un 2/3ème acte qui frôle parfois le ridicule et l'incohérent. Reste un début et la partie " entrainement" tout simplement excellent ne laissant alors rien au spectateur médusé.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 26 août 2018
Espionnage, mensonge, meurtre, manipulation sont les principales qualité d’un espion. Ce film nous rappelle que nous vivons dans un monde où les états s’espionne et sont dans le mensonge et la manipulation
Selingues G
Selingues G

96 abonnés 995 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 août 2018
Les critiques sur ce film sont un peu dure surtout concernant la violence et l'exposition un peu trop "dénudée" de la part de Jennifer Lawrence.
Mais après avoir dit cela, on peut quand même apprécié l'ensemble des qualités de ce film :
-> Francis Lawrence arrive à capter les émotions de son actrice fétiche;
-> Justement, Jennifer Lawrence est parfait dans son rôle tant elle reste sublime et terrifiante dans un grand rôle.
-> Une très belle histoire avec de nombreux rebondissements qui se laisse suivre parfaitement.

Certes, Red Sparrow n'est pas le film de l'année mais rend hommage aux anciens films d'espionnages.
Inglorious_Ben
Inglorious_Ben

90 abonnés 1 710 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 août 2018
Après une mise en bouche malsaine mais réussie, avec une Jennifer Lawrence qui entre bien dans son personnage et des scènes tantôt trash, tantôt choquantes, Red Sparrow s'enfonce dans la spirale du film d'espionnage sans réelle inspiration avec des méchants russes caricaturaux et des gentils américains, stéréotypés eux aussi. Reste au centre de tout ça une actrice talentueuse mais qui peine à porter le film sur ses épaules. La première heure est prenante et nerveuse, la seconde nous emmène au coeur d'un scénario qui nous dépasse et nous fait perdre le fil.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse