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Un visiteur
4,0
Publiée le 15 juin 2014
Palo Alto...réalisée par Gia Coppola, petite fille de Dieu le Père, et nièce de Sofia et Roman. Dès les premières images on retrouve la marque de fabrique de la famille. Je vais comparer Palo Alto à The Bling Ring de la tante citée plus haut, et dire tout simplement que c’est à vu de nez 100 000 fois mieux...ça vous donnera peut être envie ! Le pitch ? Une succession de chroniques mettant en scène 4 personnages issus de la bourgeoisie de Los Angeles. Ils ont entre 16 et 18 ans, sont encore au lycée, se cherchent sans se trouver, font des conneries, s’ennuient, baisent, se font taper sur les doigts...font un peu peur aussi vu leurs immaturités respectives. Toutes ces petites histoires qui font le film sont tirés d’un roman de James Franco, qui produit d’ailleurs le film. Ce n’est pas le chef d’oeuvre du siècle, mais je dois dire que je ne me suis pas ennuyé une minute, en appréciant réellement une mise en scène sobre, honnête et sincère. Les jeunes comédiens sont vraiment formidables, surtout Emma Roberts que j’avais repérée dans «Les Millers», mais aussi Jack Kilmer (sans doute le fils de Val qui fait un cameo dans le film), très convainquant dans son personnage. Je voulais aussi signaler la musique, présente en abondance, et d’une très très bonne qualité, comme souvent chez les Coppola ! On pense à Larry Clark par moments, à Harmony Korine aussi, voire Gus Van Sant vite fait. Je ne m’attendais pas à apprécier autant ce film, donc vous l’avez compris, je recommande.
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1,5
Publiée le 20 novembre 2020
Palo Alto veut clairement être une vitrine pour les adolescents de Los Angeles ceux qui font la fête d'abord et étudient ensuite et ceux qui s'amusent en abattant des arbres à la tronçonneuse tard dans la nuit. En fait Palo Alto ressemble plus à un rêve fébrile d'un conte d'avertissement ou à un regard sur cette vie qui pour être honnête n'est jamais vraiment connectée à un niveau qui semble totalement réaliste. Ce type de film fonctionne est mieux lorsque les scénarios et les personnages sont réels ou se rapprochent de la réalité. Ce film de Coppola comporte de belles touches un œil attentif pour un beau plan qui vous fait penser qu'elle a une carrière devant elle et quelques beaux rôles principaux de Emma Roberts et Jack Kilmer mais rien ne pourrait aider une œuvre aussi froide et peu fiable à devenir plus qu'acceptable. Nous avons eu la chance au fil des ans d'avoir d'innombrables et mémorables entrées dans le catalogue des drames pour jeunes adolescents et avec Palo Alto il vaut mieux en trouver une autre plutôt que de regarder cette offre instantanément jetable...
Plus besoin de présenter Francis Ford Coppola qui a réalisé de véritables chefs d’œuvre du cinéma. Sofia Coppola, sa fille qui a été dans le Jury du 67ème festival de Cannes, construit son parcours autour de sujets sociaux contemporains. Elle a une appétence toute particulière pour traiter de la jeunesse hollywoodienne. Aujourd’hui, c’est au tour de Gia Coppola, petite fille de Francis, de se lancer dans la réalisation avec un premier film, "Palo Alto" (2014), aux mêmes préoccupations sur la jeunesse dorée que sa tante Sofia.
Intéressant sans être excitant, Palo Alto tient d’un héritage familial avec un réel don pour la réalisation. Mais il faudra encore un peu de travail pour que les films de Gia Coppola atteignent ceux de ses aïeuls.
Wow! Je ne m'attendais pas a ca. Quand je suis alle le voir j'ai pense: un film comme the bling ring avec des passages inutile qui rime a rien. Et des les premiers minute je vois que c'est pas le cas, oui d'accord il y a quelques passages inutiles mais le film reste interessant, bref rien a voir avec the bling ring que j'ai pas du tout aime. J'ai ete ebloui par ce film et je le recommande.
Après le grand père, la fille, le fils, le neveu, voilà un nouveau membre de la famille Coppola qui se frotte au cinéma. Comme Obélix, ils sont tous tomber dedans étant petit. Gia, petite fille de Francis Ford, adapte pour son premier film Palo Alto le très joli recueil de nouvelles de James Franco (lui-même producteur et acteur dans le film). Les ressemblance avec Virgin Suicide, le premier film de sa tante Sofia sont...
Chez les Coppola, on aime les tourments de l'adolescence. Le père en avait tiré deux films ("Outsiders" et Rusty James"), la fille en a fait une de ses thématiques principales et voilà Gia, la petite fille qui s'en sert de sujet pour son premier film, adapté d'un recueil de nouvelles de James Franco qui joue également dans le film. Rien de bien nouveau sous le soleil de Californie donc à part des adolescents qui ne semblent pas avoir de but dans la vie, qui n'ont aucune attente, aucun aspiration et qui font des choses sans vraiment savoir pourquoi. Gus Van Sant, Larry Clark et Sofia Coppola étant déjà passés par là, ce "Palo Alto" perd de sa saveur (on commence à en avoir marre de ces ados paumés) mais il ne faut pas lui nier ses qualités. Dans les rôles principaux, Emma Roberts et Jack Kilmer sont très convaincants, donnant corps à leurs personnages et les rendant attachants malgré leurs défauts. On sent durant quelques scènes la grâce pointer le bout de son nez mais la mise en scène peu originale et les faiblesses d'un scénario s'attardant sur des scènes sans grand intérêt viennent plomber l'ensemble.
Un liste des plus personnalités les plus atypiques du cinéma américain ne peut être complète sans James Franco et la famille Coppola, tant ils ont posé leur empreinte sur le 7e Art, en bien ou en mal, d’ailleurs.
Alors quand James Franco fait adapter son roman Palo Alto Stories par Gia Coppola (dont c’est le premier film), on ne peut qu’être intrigué par cette énième histoire de jeunesse sans repères, faite de soirée enfumées et embrumées d’alcool. Palo Alto fait partie de ces films avec des personnages absolument insupportables, qui font absolument tout le contraire de ce que la raison et le bon sens leur dirait de faire, le tout sur une mise en scène aussi complaisante que souvent manipulatrice, surtout avec le personnage d’April, le tout sur une musique aussi clichée qu’insupportable (à l’exception du morceau éponyme, plutôt sympathique). Mais avec ses innombrables défauts, Palo Alto marche pourtant souvent, grâce à quelques dialogues qui font mouche et une interprétation absolument parfaite de la part de tous les acteurs, Emma Roberts et Zoe Levin en tête, malgré des rôles pas faciles. On peut aussi retrouver Val Kilmer et Chris Messina dans de petits rôles pas forcément nécessaires mais plutôt sympathiques, même si déjà-vus auparavant. Le film ne traîne jamais en longueur, s’en tient au strict minimum et de ce fait reste divertissant de bout en bout, même avec l’assommante débilité des personnages.
Palo Alto est un film profondément agaçant, mais tout aussi divertissant, une sorte de plaisir masochiste qui ne se voit qu’une fois mais qui parvient à ne pas trop irriter.
Une petite nouvelle dans la famille Coppola, Gia, s'essaye à un genre déboisé par Sofia avant elle. On retrouve donc les mêmes clichés et une sensation d'ennui qui s'installe vite. Mais là où Sofia avait su poser sa patte et m’intéresser à cette jeunesse américaine, le message de Gia ne me touche que très peu. Les acteurs se débrouillent bien mais ne sauvent un film qui ne sait pas où aller. Espérons qu'elle nous montrera autre chose pour son second film.
Sur le papier, Palo Alto apparait comme le coming of age movie classique entre choix de vies, connaissances plus ou moins fréquentables et amours impossibles, mais assez étonnement Gia Coppola a réussi à insuffler à ce film, basé sur les nouvelles éponymes écrites par James Franco, quelque chose de très singulier. Les personnages sont forts et parfaitement incarnés par un casting de qualité, bien dirigé, qui livre globalement de très bonnes prestations. Surtout, la réalisation, la photo, le montage sont captivants et parviennent à tenir en haleine malgré un scénario qui, s'il démarre sur de bonnes bases, s’essouffle quelque peu au bout d'une heure : on sent que le scénario commence alors à patiner et a du mal à trouver un nécessaire second souffle. Pour autant, Palo Alto, bien qu'au final très peu révolutionnaire dans son contenu, s'avère être un premier essai très prometteur pour la dernière du clan Coppola.
Le début m'a laissé sur ma faim et désintéressée par la succession itérative des comportements trash de domination d' ados enfants gâtés. insupportables..Heureusement la réalisatrice gère mieux par la suite son suivi de ces âmes en dérive ce qui évite la caricature et nous encourage à l'indulgence pour cette première , dont le casting est bien choisi .
Teddy, April et Fred représentent ces ados qui ont beaucoup sans avoir fourni le moindre effort : permis de conduire, voiture, argent,...qui cherchent les limites d’une éducation absente, au travers de l’alcool, de la drogue et du sexe.
« La crème de la crème » avait proposé les occupations d’une jeunesse dorée française, sans repères, livrée à elle-même et en quête de sensations fortes. Sofia Coppola nous en livre une version californienne, issue des nouvelles de James Franco, également acteur, dans le rôle d’un prof de sport. Comme dans la version française, les jeunes acteurs issus de ce casting sont remarquables !
J'ai mis 0,5 parce que je suis obligé de mettre une note sinon j'aurai mis zéro pauvre James Franco autant de talent d'écriture réduit à néant par une non réalisatrice
Dans la famille Coppola je demande la petite fille. Vous l'aurez compris, ce nouveau film de la "Coppola family" n'est autre que celui de la petite fille de Francis Ford et de la nièce de Sofia et Roman. La petite Gia décide donc d'adapter trois nouvelles du premier recueil semi-autobiographique, intitulé Palo Alto Stories, signé par l'acteur James Franco, également à l'affiche du film. Ce dernier traite donc de la vie et des déboires adolescents durant la vie de tous les jours. On ne peut donc qu'observer les différentes similitudes avec le premier film de Sofia Coppola, traitant lui aussi de déboires adolescents de manière tout de même différente. En ne faisant qu'un ensemble de ces trois nouvelles, le film présente alors une trame scénaristique tout à fait classique mais en aucun cas déplaisante se contentant d'observer avec précaution les péripéties de cette jeunesse actuelle, les rendant alors attachants ce qui nous permet de s'identifier facilement à eux, à condition de partager le même âge bien entendu. Gia sait donc rendre ses personnages attachants en les développant tour au long du film rendant l'intrigue alors moins lassante et répétitive. Et comme sa tante, elle adopte un style similaire dans sa réalisation, très sage et posée, avec une bande originale en parfait accord avec son univers et d'excellents acteurs. Donc en ce qui concerne James Franco, il possède un rôle secondaire plutôt majeur dans la vie du personnage d'Emma Roberts, nièce de Julia, parfaite en adolescente en quête d'identité amoureuse et Jack Kilmer, fils de Val également au casting du film, devient un jeune acteur à suivre. Au final, Palo Alto marque un bon début pour la jeune réalisatrice Gia Coppola, très certainement inspirée par sa tante, possédant un scénario assez simpliste mais porté par un jeune casting impeccable.