Palo Alto
Note moyenne
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111 critiques spectateurs

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maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 septembre 2017
Un peu plus de deux années se sont écoulées depuis ma découverte du premier film de Gia Coppola, j'y suis toujours aussi sensible. Ce long métrage porte un regard, une oreille à ces ados un peu déboussolés. Emma Roberts que j'avais pu voir dans deux navets ( Twelve et Wild Child ) se révèle des plus attendrissante et contrasté, une prestance dans chacune de ces apparitions. James Franco dont le film est tiré de ces nouvelles s’octroie un rôle ou son talent est remarqué, une nouvelle fois. Jack Kilmer que je découvre s'inscrit dans cette lignée, j'iras même plus loin, il est la révélation du film ! Sa gueule d'ange et son attitude font qu'il se taille la part belle du film, un talent en puissance. Un premier long métrage pour Gia Coppola qui en appel d'autres, beaucoup de qualités dans ce premier essai, aucune ( ou très peu ) morale douteuse n'est à souscrire à Palo Alto bien au contraire elle capte le désœuvrement général de la jeunesse qu'elle film, le tout avec une véritable ambiance. Elle est d'ailleurs bien aidé par sa bande originale et plus précisément par la chanson titre de celle-ci du génial Devonté Hynes.
Lucas L (LeBigKalu sur SensCritique)
Lucas L (LeBigKalu sur SensCritique)

103 abonnés 386 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 juin 2017
Palo Alto est un film de Gia Coppola et donc, oui, la petite file de Ford Coppola qui a réalisé vous savez quel film, Palo Alto je n'avais vu aucune image du film, juste le casting, et quand j'ai vu que Emma Roberts et James Franco jouait dans le même le film, je me suis rué dessus, et au final j'ai aimé mais il y a un problème, c'est que je trouve la moitié des personnages absolument detestables, Jack Kilmer et Nat Wolf ont réussi leur rôle parce que j'avais envie de leur peter les genoux durant tout le film enfin surtout à Nat Wolff, mais il y a Emma Roberts dont le talent n'est plus à prouver, mais il faudrait qu'elle arrête de jouer dans des films décérébrés, et James Franco qui est mon acteur préféré et dont je ne pourrai jamais cacher ma grande sympathie, je veux dire il peut tout jouer ce mec, il pourrait même Faire Batman, bref, Palo Alto est un film d'auteur qui ressemble à Kids et à The Bling Ring et Virgin Suicides, et ça fait un mix plutôt agréable à regarder, la photographie est très belle dans ce film, ah et le film est particulièrement bien écrit, il y a beaucoup de vérité et j'ai vu le film en vf mais je vous conseille plus la vo car certaines phrases font fausses alors qu'en vo elle ne le sont pas. Palo Alto c'est un film qui est bon, un film qui prend sont temps sans être moins intéressant et je vous conseille de le voir juste pour son Casting impeccable. 15/20
Alisson G
Alisson G

25 abonnés 235 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 juin 2014
On ne peut pas se tromper, ce film appartient bien à la famille Coppola. Du déjà vu, donc. "Palo Alto" n'est cependant pas à la hauteur des films du genre, et en reste à l'état de brouillon, sans aller au fond des choses, sans nous marquer comme on aurait aimé l'être. En allant voir le film, on ne peut s'empêcher d'espérer tomber sur un excellent "teen movie" à la Larry Clark (Ken Park, Kids, Billy...), maître du genre. Mais il n'en est rien pour Palo Alto. Ce sont des bribes d'histoire, des bribes de vie mises bout à bout, et on reste clairement sur notre faim. Même si on aime les ados. Et même si ces ados-là sont 100% crédibles dans le rôle qu'il leur est accordés.
Kilian Dayer
Kilian Dayer

130 abonnés 838 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 octobre 2014
L’inspiration du talentueux comédien, réalisateur et scénariste qu’est James Franco est donc sans limite. Ici, la petite fille Coppola, Gia de son petit nom, adapte un écrit de l’acteur, sorte de mémoires d’une jeunesse passée dans une banlieue cossue américaine. La jeunesse, en elle-même, s’offre une nouvelle autopsie avec Palo Alto, drame léger masqué en fable sociale sur l’enfer d’un petit monde privilégié. Difficile à cerner l’époque du propos, sans doute contemporaine. Difficile aussi de cerner les esprits retors des personnages, alternant flirts, fêtes et études. Cette jeunesse-là s’embête, se cherche et espère un lendemain radieux. Tous ont la clope au bec, tous sont tentés par les charmes du sexe opposé, tous ont dans l’esprit de surpasser ce petit monde pour devenir réellement quelqu’un.

La petite fille de Francis Ford Coppola à la réalisation, donc, est secondée par le fils de Val Kilmer et la nièce de Julia Roberts, à l’interprétation. Le produit possède tous les attributs de l’archétype même du film piston. Le constat n’est pourtant pas si sévère tant tout ce beau monde semble évoluer en toute indépendance dans une production sensuelle qui n’est pas sans rappeler les œuvres d’une autre descendante Coppola, la plus célèbre Sofia. La jeunesse qui s’invente des problèmes étant le centre du récit, difficile de passer à côté de Virgin Suicide, notamment. Bref, n’assimilons pas des films qui n’ont vraisemblablement rien à voir si ce n’est un nom de famille au générique, et pas des moindres.

Pour le coup, Gia Coppola démontre un savoir-faire tout naturel en termes de mise en scène. Bien secondée par l’auteur du projet, James Franco, la réalisatrice offre une vision intemporelle de cette vie en communauté, de cette jeunesse aisée mais pourtant malheureuse, dans un sens. La scène la plus marquante tient sans doute dans le séjour dans la chambre d’enfants de la jeune fille facile du bahut. L’innocence, malgré les apparences, est bel et bien perdue chez tout le monde, chacun évoluant de mal en pis, chacun s’efforçant de s’inventer des soucis, des complexes. Ceci n’est-il pas le fondement même d'une adolescence standard? Malgré l’approche sensible, on peine pourtant à s’approprier des émotions au vu de ses gamins hagards et amorphes, souvent complètement dépassés par si peu de choses.

La fragilité d’esprit de la jeunesse aisée américaine était-elle le centre du récit de Franco, du film de Gia Coppola? Peut-être son auteur visait-il plutôt à glorifier l’ignorance, la nonchalance de cette jeunesse qui prend le temps de vivre le moment sans réfléchir aux conséquences, qui s’amuse d’un rien et s’émeut de tout. En tous les cas, le film est réussi. Qu’il me plaise, ça c’est une toute autre histoire. Sensible, délicat, les aficionados du cinéma indépendant américain y trouveront leur compte. 10/20
MC feely
MC feely

84 abonnés 671 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 janvier 2015
Palo Alto une banlieue plutôt aisé en Californie ou la jeunesse profite de la vie comme dans beaucoup d'autres du monde entier…Un sentiment de déjà vu c'est incontestable mais pourtant c'est du boulot efficace!ça n'invente rien mais c'est lucide!,les personnages sont traités en profondeur ce qui nous permet de comprendre mieux certains comportements.Les acteurs sont bons!,l'histoire m'a plu :) 3,5/5
LeMagduCiné
LeMagduCiné

71 abonnés 626 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 avril 2016
Critique stéréotypée, aiguë et troublante de la jeunesse américaine

Un nouveau membre de la famille Coppola rejoint le cercle assez fermé du cinéma. Il s’agit de Gia Coppola, petite fille de Francis Ford, le réalisateur du désormais culte, Le parrain. Gia nous offre, pour sa toute première réalisation, une critique de la jeunesse américaine avec quatre adolescents, Teddy, April, Fred et Emily. Nous suivons leur parcours à la découverte du monde et de ses limites où l’alcool, la drogue et le sexe trompent leur ennui.
Cine vu
Cine vu

162 abonnés 580 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 octobre 2014
Un nouveau regard sur le monde des ados.

Les déambulations d’une petite bande de jeunes, à moitié largués, pas socialement mais plutôt dans le tête. L’adolescence c’est un moment précis de la vie où rien n’est encore fait mais on ne sait pas encore comment faire le reste. Comme un No Man’sLand de l’esprit, le film en est une belle démonstration.

Chaque rôle est écrit avec finesse, chaque caractère se distingue et on navigue avec tendresse dans les eaux troubles de l’adolescence. On est bluffé par l’inventivité des situations et notamment par la performance de Fred et Teddy, deux gamins particulièrement ingénieux pour tester de nouveaux défis sans en connaître les conséquences.

Emma Roberts est charmante mais Jack Kilmer et Nat Wolff la coiffent largement au poteau. Deux jeunes comédiens plein de ressources, légers, drôles et attachants, avec une justesse de ton impressionnante.

Zoe Levin décroche un joli rôle de fille facile qu’elle défend très bien. Une nouvelle génération qui fait plaisir à voir.

James Franco est assez bon en jeune prof libidineux et ça lui va plutôt bien. C’est un acteur surdoué mais parfois un peu dispersé.

On remarque aussi Val Kilmer en beau-père complètement à l’Ouest.

Un bon scénario et des dialogues intelligents, c’est un jeune cinéma plein d’espoir. Un premier film réussi pour une jeune réalisatrice, scénariste déjà très talentueuse. Gia Coppola une jeune demoiselle qui porte bien son nom.
Nico591
Nico591

53 abonnés 800 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 décembre 2014
Encore une membre du clan Coppola qui passe à la réalisation. Ici en l’occurrence il s'agit de la petite fille de Francis Ford qui comme sa tante Sofia dépeint une jeunesse dorés californienne errante et désenchantée.
On sent l'influence stylistique de cette dernière à l’écran, que ce soit dans le grain de l'image ou dans la contemplation de certaines scènes.
Il demeure tout de même dans ce film un sentiment d'inachevé, et le fait que Sofia Coppola avec "Virgin Suicides" ou Larry Clark avec "Kids" et "Bully" ai déjà fait mieux dans le genre ne plaide pas en sa faveur.
Jonathan M.
Jonathan M.

21 abonnés 113 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 juillet 2014
Gia Copolla n'est pas arrivée a me faire décoller, je ne me suis pas ennuyé non plus. Un film vraiment moyen en somme.
Loïck G.

389 abonnés 1 825 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 octobre 2014
A force de conduites irréfléchies, Teddy tente de se calmer, mais la vie facile et factice des beaux quartiers qui l’entourent ne lui facilitent pas la tâche. Le point de départ pour ce premier film réussi de Gia Coppola de mettre en exergue une certaine « way of live » américaine, où l’apprentissage de la vie se heurte aux contingences d’une adolescence dorée. Aux côtés d’Emma Roberts, parfaite, Jack Kilmer (fils de...) fait ses premiers pas, et le papa peut en être fier.

Avis bonus Alors là, chapeau bas, grand making of …
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anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 19 juin 2014
"Something in the way" est la dernière piste de l'album "Nevermind" : avec cette ballade simple, réduite à deux accords, Kurt Cobain enterrait toute la révolte grunge dont il fut, bien malgré lui, le symbole. Il y a "quelque chose sur le chemin", disait le refrain, et il est difficile de ne pas y repenser en voyant les derniers plans - magnifiques - de Palo Alto : un garçon roulant à contresens sur une autoroute, tandis qu'un autre s'enfonce, à pied, dans la nuit. Le film de Gia Coppola, qui paraît d'abord très doux, presque fade, s'achève dans les mêmes limbes que celles de Last days ou Paranoïd Park : le chemin sombre qu'emprunte Teddy (Jack Kilmer) et l'autoroute sur laquelle fonce Fred (Nat Wolff) sont de nouvelles images de la ballade de Cobain et du teen spirit dépressif qu'elle porte. Sur la route, il y a quelque chose qui gêne. Et tout le film de vouloir saisir cette gêne de l'adolescence, toujours la même, celle du premier baiser, de la première expérience sexuelle, du premier chagrin d'amour. Rien de neuf donc, dans Palo Alto, si ce n'est la surprise de découvrir que c'est toujours aussi beau. Le film n'est pourtant pas sans défauts: à force de privilégier les ellipses (notamment dans les scènes de sexe), il peut paraître trop doux, trop délicat, on pourrait presque dire qu'il est lui-même gêné. Lorsqu'il s'agit par exemple de raconter le dépucelage d'April (Emma Roberts), la séquence se découpe en très gros plans presque abstraits, lorsqu'Emily fait une fellation à Teddy, on ne voit que les cheveux de Jack Kilmer et le plan suivant nous montre Emily se faisant un bain de bouche. Le moment sexuel est désinvesti, ramené à des détails insignifiants (une culotte en coton, un pendentif), comme si toute sensation en était perdue. On pourrait donc reprocher au film de refaire, après Spring breakers et Nymphomaniac, le constat d'une chair éternellement triste, s'il ne s'intéressait, sous ses apparences de petit bonbon un peu fade, à quelque chose de plus essentiel: loin d'être réduit aux scènes de sexe, le "no feelings" passe aussi par le langage. Tous les personnages parlent une langue qui rappelle beaucoup celle des filles de Springbreakers: une langue où tout est fun. Lorsque Fred sort du lit d'Emiliy après qu'il aient fait l'amour, il conclut: "It was fun". Même chose lorsqu'April rappelle à Teddy le moment où, ensemble, ils ont gravé sur un arbre: "It was fun". Ce fun, le cinéma de Sofia Coppola n'a jamais cessé d'en contempler la surface, en le nimbant d'une tristesse affectée, transformant ses coquilles vides (Scarlett Johanson dans Lost in translation, Elle Faning dans Somewhere) en petites poupées mélancoliques. La grande qualité de Palo Alto - au regard des films de Sofia Coppola - est de faire fondre peu à peu ce vernis pour donner à voir quelque chose de glacé et d'amer. Et si le dernier mouvement du film est si beau, c'est parce que les personnages sembler se lasser eux-mêmes de la petite musique qu'ils ont jouée, révélant enfin leurs angoisses et leur solitude. Des liens superficiels qui se sont tissés entre eux, il ne reste rien à la fin de Palo Alto, malgré le "I love you" que Teddy a enfin le courage d'adresser à April. Les mots semblent avoir perdu leur pouvoir performatif, ils sont devenus aussi absurdes que le dilemme que se pose Fred ("to be a gay or a girl") avant de fondre en larmes. Libéré du fun, de son langage comme de son imagerie, le film peut alors foncer dans le noir.
Chris Art
Chris Art

86 abonnés 398 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 juin 2014
Un nouveau membre de la famille Coppola rejoint le cercle assez fermé du cinéma. Il s’agit de Gia Coppola, petite fille de Francis Ford, le réalisateur du désormais culte, Le parrain. Gia nous offre, pour sa toute première réalisation, une critique de la jeunesse américaine avec quatre adolescents, Teddy, April, Fred et Emily. Nous suivons leur parcours à la découverte du monde et de ses limites où l’alcool, la drogue et le sexe trompent leur ennui.
(...) nous pouvons tout d’abord faire un rapprochement totalement justifié avec une, si ce n’est la meilleure œuvre de sa tante, Sofia Coppola, Virgin suicides, qui critique également la jeunesse américaine avec une adolescente souffrante et dépressive à laquelle nous pouvons rattacher April, le personnage joué par la juste et sublime Emma Roberts. Toutefois, la comparaison s’arrête là, le film étant une adaptation d’une nouvelle de l’acteur James Franco, jouant à merveille, comme d’habitude le rôle assez ingrat d’un professeur de football attiré par ses joueuses lycéennes.
(...)Gia Coppola ne cherche pas la facilité avec son premier long métrage malgré la comparaison inévitable avec la technique scénique de sa tante, dont elle s’inspire sur beaucoup de points. Nous retrouvons en premier plan le spleen des ados des classes aisées, thème récurant dans les longs métrages de Sofia Coppola (...) mais aussi à des films de son grand père Francis Ford, où l’exemple le plus approprié serait Outsiders, même si le contexte est différent.
Nous en restons au final intrigué, quelque fois abasourdi ou repu, notamment lorsque le récit devient malheureusement trop stéréotypé pour être apprécié (...)
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 15 juin 2014
C'est l'image d'une partie de la jeunesse américaine d'aujourd'hui ? je ne pense pas, ou une petite partie alors. Ce film est cliché. Ca commence lentement et ça finit tout aussi lentement sans trop d'histoire : ah si, des jeunes désabusés ou paumés, traschy bebettes, sans repères. Ok mais de là à en faire un film creux comme ça ou les personnages ne sont pas attachants. Je ressort du film avec une certitude : je suis heureux de ne pas être comme eux.
Critique de Monique Pantel dans Europe 1
Critique de Monique Pantel dans Europe 1

94 abonnés 355 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 juin 2014
[Gia Coppola, ] c'est la petite-fille du grand Coppola. Elle n'a pas le talent de sa tante, mais ça va venir, sûrement. C'est l'éveil à la sexualité d'une bande de riches en Californie. Ils sont riches, ils picolent, mais ils baisent comme tout le monde. On a l'impression d'avoir vu ce film 450 fois.
solange
solange

9 abonnés 104 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 juin 2014
Quelques jolis moments, de belles idées mais c'est quand même assez chiant globalement. Ça ne raconte pas grand chose on se lasse de voir les mêmes scènes plusieurs fois. On attend un peu de comprendre où veut nous emmener la réalisatrice. Mais on y parvient pas vraiment ! Sauf peut être à la toute fin.
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