The Lost City of Z
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488 critiques spectateurs

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MaxLaMenace89
MaxLaMenace89

65 abonnés 282 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 mars 2017
Avec The Lost City of Z, James Gray livre le meilleur du cinéma, celui de l'obsession. L'obsession de l'inaccessible, du mythe : le cœur même de l'intrigue et des motivations du protagoniste principal, d'une part ; mais aussi celle d'une cinéaste à la recherche d'un art perdu, invoquant l'aventure classique d'un David Lean ou d'un John Huston, filmant intégralement en 35mm face aux pires conditions de la forêt tropicale colombienne. En résulte un objet qui brille de mille feux, transpirant le Septième Art par tous les pores, sublimé par la fantastique photographie de Darius Khondji. La texture foudroyante de l'image n'a d'égale que la portée mystique de son récit, entamée dès la première image du film, sublime spectre d'une soif de découverte qui ne nous quittera pas pendant les deux heures qui suivront. C'est sans compter le dernier plan, ultime coup de génie qui nous caresse la pupille tout en ouvrant les portes de notre interprétation. Cette dimension spirituelle trouve sa force lorsque Gray n'hésite pas à étreindre toute l’ambiguïté du personnage, cœur d'un film éminemment subjectif (jusque dans le travail du raccord d'image digne de Kubrick). Fawcett est un homme emprisonné par les limites d'un monde sceptique, et sa verve de dépasser les frontières du connu nourrit finalement ses propres contradictions, dans le caractère épique comme intime, faisant naviguer le métrage aux confins de la chimère lovecraftienne : c'est là, dans les lianes de l'ambition, face à l'inconnu fantasmé, que l'Homme transcende sa foi, sa légende. Magnifique épopée initiatique à la conquête de l'âme terrienne, The Lost City of Z est un chef d'oeuvre de cinéma qui, avec les années, conquerra sans aucun doute l'aura classique d'Apocalypse Now et Aguirre.
orlandolove
orlandolove

169 abonnés 1 731 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 avril 2017
"The Lost City of Z" se révèle être un classique instantané. Son parcours trop discret dans les salles de cinéma n'y changera rien, le temps fera son oeuvre pour ce grand film. Visuellement tout d'abord, c'est un enchantement, que l'on parle de la mise en scène ou de la somptueuse photographie (c'est en pellicule et cela se voit). Sur le fond, l'histoire est captivante, de par l'aventure qu'elle propose, et grâce à des personnages passionnants. A la fois accessible et profond, l'immanquable de ce printemps est là !
psychiio
psychiio

45 abonnés 101 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 avril 2017
James Gray quitte son Brooklyn fétiche et emmène un casting 3 étoiles dans la jungle amazonienne ou tout simplement à l'époque victorienne ; comme Percy Fawcett, ils s'envoient en territoire inconnu.
Pour la première fois de sa carrière, le réalisateur s'intéresse à des faits réels plutôt qu'à un scénario original.
Du premier au dernier plan, nous voyageons entre Londres et l'Amazonie, et suivons d'un côté les explorateurs : Fawcett (Charlie Hunnam, impeccable) et Costin (Robert Pattinson, brillant dans une transformation qui le fait méconnaissable), et de l'autre la famille de Colonel Fawcett (avec, en premier lieu, Sienna Miller excellente et, plus tard, la révélation Spidey, Tom Holland, génial).
Si "The Lost City of Z" se passe en parti dans la jungle, James Gray signe un bref - mais excellent - détour sur la Première Guerre mondiale.

Avec une somptueuse photographie, le film s'avère être une épopée majestueuse, extraordinaire, qu'on ne pourra plus retrouver au cinéma ...
Raw D
Raw D

12 abonnés 13 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 janvier 2018
Je suis assez surpris de la bétise et l'aveuglement de certaines critiques adressées ici par certains spectateurs : acteurs lisses : wow vraiment? Quelle facilité, Juste parce que deux acteurs sont jeunes et beaux on s'empresse de les fustiger? alors que l'un d'entre eux a tout fait pour s'enlaidir, le jeu de Pattinson et Hunam est discret et subtil, ce qui change du cabotinage d'acteurs comme Sean Penn ou Daniel Day Lewis, pour citer les moins pires. Le film manque de merveilleux? Un opera en pleine jungle, c'est pas merveilleux ça? On ne sent pas la moiteur de la jungle? Vraiment? Lost City Of Z est similaire aux Portes du Paradis de Cimino et retranscrit à l'écran le coté poisseux et sale de l'époque et évite la sur ésthétisation de certains films d'"auteurs" de notre époque. The Lost City of Z est somptueux, classique (dans le sens noble du terme) mais personnel et stylé, juste pas votre film d'aventure pour deux neurones avec un scénario photocopié, c'est un film éxigeant qui demande de l'attention, qui ne se reçoit pas comme un vulgaire blockbuster ou un biopic classique et cousu de fil blanc, sans artifice inutile, sans dramatisation à outrance, un film intelligent qui n'essaie pas de souligner tout en rouge, qui ne prend pas son public pour des idiots... c'est un film dans la lignée de Michael Cimino, le Coppola de Apocalypse Now, le Kubrick de Barry Lyndon, je ne me suis pas ennuyé une seule seconde pendant ce film que j'ai trouvé envoutant et fascinant ... sans doute l'un des meilleurs films de James Gray.
jeff21
jeff21

76 abonnés 296 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 18 mars 2017
L'idée d'adapter le livre paraissait à elle seule une bonne idée. Tout pouvait faire un très bon film.Mais rien n'est vraiment bien rendu :ni l'obstination de l'explorateur, ni la découverte de terres lointaines, ni les voyages interminables pour aller découvrir d'autres terres, ni le mode de vie des indiens, ni la cruauté de la jungle amazonienne. Tout est terne, plat, insipide sans émotion ni poésie. Vide. James Gray ne signe pas le meilleur de ses films.
Petit-doigt
Petit-doigt

31 abonnés 64 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 avril 2017
Belle photo, beau sujet, malheureusement le film ne tient pas ses promesses. On rêve qu'un éclair de génie vienne hisser ce film au-dessus de cette illustration polie, presque tranquille, pire encore: entachée d'anachronismes dramaturgiques (dispute à tendance féministe, crise d'adolescence), fautes brèves mais lourdes pour un film qui se veut une reconstitution historique. Je n'ai vu aucune évolution des personnages, ils sont figés dans leur posture compassée de figures historiques, archétypales. Trop appliqué à brosser l'hagiographie de son héros le cinéaste passe à côté du sujet de la quête obsessionnelle du personnage pour une civilisation imaginaire, son empreinte sur sa vie etc.
Qui trop embrasse mal étreint, l'ampleur du film historique n'ai pas fait pour le talent de James Gray, qu'il revienne au genre du film noir et je reviendrais le voir.
Guristorion
Guristorion

18 abonnés 15 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 mars 2017
Ce film plonge le spectateur en pleine immersion dans la peau de Percy FAWCETT, un aventurier britannique ayant passé sa vie à tenter de trouver une cité perdue enfouie dans la jungle brésilienne. Au fil des années, cette quête inassouvie tourne à l’obsession, et c’est bien là que réside tout l’intérêt du film. En effet, sa raison d’être est d’avantage d’insister sur la psychologie de l’aventurier plus que sur l’aventure elle-même. Le pari est plus ou moins réussi, même si on était en droit d’attendre un peu plus du jeu d’acteur de C. HUNNAM.
Antonin T.
Antonin T.

3 abonnés 3 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 mars 2018
James Gray signe un film admirable notamment grâce à l'interprétation incroyablement juste de Charlie Hunnam. Au cœur de ce film une exploration de l'Amazonie et de nous-même qui nous entraîne jusqu'à la source...de nos convictions. Elle nous fait découvrir ses secrets et nos secrets au point de faire basculer nos principes les plus immuables jusqu'au point de non retour autrement plus brutalement que sur un champ de guerre. Encore une fois cette inextricable jungle nous désoriente sur le sens de notre vie et de notre place dans la société.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 7 juin 2017
The Lost City of Z, ou comment rêver d’exploration et d’aventure pendant 2h20 ? Entre civilisations anciennes, archéologie, découvertes et guerre mondiale, c’est un fabuleux panorama du début du XXème siècle que nous offre le réalisateur James Gray.

James Gray choisi d’interpréter le roman “La cité perdue de Z” de David Grann, lui même inspiré de l’histoire vraie de Percy Fawcett (interprété dans le film par Charlie Hunnam). Percy Fawcett, colonel vertueux de l’armée britannique se voit confier une mission par la société géographique britannique : cartographier l’Amazonie, entre les frontières brésiliennes et boliviennes. Alors qu’il est un mari aimant, et sur le point de devenir un jeune père, il accepte malgré tout cette mission d’exploration, pour redorer l’image de sa famille…

Lors de sa mission, il va tomber sur des ruines d’une ancienne civilisation, alors qu’il pensait être le premier homme à s’aventurer dans cette région. Une découverte qui va tout remettre en question et influer fortement sur sa vie future.
Et c’est ici qu’on pourrait parler du jeu d’acteur : Charlie Hunnam, alias Percy, réussi à transmettre au spectateur sa passion pour cette ancienne civilisation, et son rêve de trouver parmis la forêt, une cité ancienne (Z) à l’image d’El Dorado. Et cette évolution est, comment dire, magistrale. On introduit Percy comme un personnage aimant, sacrifiant tout pour sa famille, et on remarque au bout d’une heure, l’évolution et la perversion qu’un rêve peut avoir sur une vie. Ce rêve aura eu biens des effets sur Percy, lui permettant d’affronter beaucoup d’impasses : entre trahisons, blessures et vivre sans ses proches, cette vision de Z, qu’il aimerait tant connaître, parvient à le maintenir en vie, du moins, c’est ce qu’on ressent devant l’écran en admirant la performance de Charlie Hunnam.
Robert Pattinson (ou Henri Costin, acolyte de Percy) nous montre sa face cachée, ou sa vraie nature : une belle métamorphose depuis ses débuts en films fantastiques (Harry Potter / Twilight). Il accompagnera Percy tout au long de ses aventures et lui dévouera une loyauté de fer : que ce soit dans l’exploration ou lors de la Première Guerre Mondiale.

Parlons de la bande originale. Christopher Spelman compose une bande son à la hauteur du film. Accompagnant chaque détail, chaque émotion, chaque découverte. Une composition qui colle parfaitement avec le dynamisme du film et l’ambiance. Attention toutefois aux amateurs de films d’actions bourrins, ce film nous raconte le récit d’une ambition et nous fait réfléchir, ne vous attendez pas à voir un Tomb Raider !

Un petit mot sur l’ambiance. Filmée en 35mm, la prise d’image nous rapproche encore plus du début du XX siècle. Les paysages, les villes, les décors, qu’ils soient Amazoniens, Irlandais, Britanniques, sont typiques du début du siècle et bien retranscrits à l’écran. On y est ! On vie l’aventure dont on rêvait enfant, s’imaginant devenir un futur explorateur !

Vous l’aurez compris, à Cine B[rec], on a adoré The Lost City of Z. C’est pourquoi demain, nous consacrerons un Zoom Sur spécial Charlie Hunnam !
A très vite !
Adrien J.
Adrien J.

150 abonnés 165 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 août 2019
C'est beau, puissant et hypnotisant. James Gray signe ici un immense film qui propose aux spectateurs un expérience sublime, un voyage cinématographique des plus réussi.
Craoux
Craoux

38 abonnés 324 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 mars 2017
Où est le souffle dans cette série "Z" ? ... Je suis bien déçu de n'avoir vu qu'un "petit film", empilant des séquences sans qu'on ait le temps de digérer les raccourcis chronologiques (on suit les personnages sur au moins 30 ans). Et comment James Gray a-t-il pu à ce point saboter son projet avec un casting aussi médiocre : le manque de charisme de "l'aventurier" est confondant ! .. quant à l'actrice en charge d'incarner le personnage de la femme du héros (femme qui aura épousé un mec dont la seule ambition est de se barrer dans l'espoir d'asseoir un rang social qu'il n'a pas et dont le seul projet de vie qu'il lui proposera est de la laisser seule - avec les trois mômes qu'il lui aura faits -), on attend encore le jeu, voire une scène, qui justifierait un début de compassion à son égard. Et pour finir, je ne peux pas non plus passer sur cette grande absente : la forêt amazonienne ! Toutes les scènes en pseudo-immersion verte donnent plus le sentiment d'avoir été tournées dans un parc touristique qu'in situ !
islander29

1 028 abonnés 2 662 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 mars 2017
une fresque lente et intemporelle....James Gray garde tout son talent ici pour nous entretenir d'autres choses que de gangsters, l'exploration de l'Amazonie au début du 20ème siècle.....Il nous raconte l'histoire d'un explorateur anglais de 1905 à 1925.....
Le film est d'une beauté sépulcrale, notamment les rencontres dans les villages indiens où les seules lumières naissent des feux de bois, clair obscur souvent.....Le film retrouve les ton propres à James Gray, et chose peu évidente parvient à nous rendre attachant les indiens, personnages magnifiques et dont il semble que nous ayons beaucoup apprendre....Le scénario va et vient entre l'Amazonie et l'Angleterre, et diffuse d'abord de la lenteur, du temps posé dans de magnifiques paysages.......Il y a aussi quelque chose d'envoutant dans l'utilisation de "La mer" De Debussy qui semble prendre possession des âmes , quelles qu'elles soient.....Un film à message qui véhicule des valeurs essentiels et une mise ne scène brillante.....Seul hic, amateurs d'émotions fortes passez votre chemin......Le films est une déclaration d'amour à l'Amazonie et à ses indiens.....Terence Malik aurait peut être pu être inspiré par le sujet.......Je conseille, c'est majestueux
 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 mars 2017
"The Lost City of Z" est, comme tous les films de James Gray, une tragédie : son personnage principal, Percy Fawcett, tiraillé entre son foyer britannique et la jungle amazonienne, fera un choix et entraînera son fils dans sa perte. Mais la folie de Fawcett n'est pas instantanément suivie par la mise en scène, ici résolument classique dans la mesure où elle ne cède qu'à de brefs instants à l'abstraction et qu'elle s'en tient au point de vue de l'explorateur. Le film suit ses va-et-vient entre le territoire "civilisé" et celui des "sauvages", entre une aristocratie méprisante à laquelle il ne doit rien et une région hostile qui contiendrait une civilisation ancienne habitant dans une cité parée d'or. Mais si les moqueries reçues par Fawcett de la part des membres de la Société de Géographie sont peu fondées - elles reposent uniquement sur une attitude ethnocentrique - on peut tout de même s'étonner de la façon dont il s'empare de ce mythe pour lui donner un sens. Il lui suffit en effet de découvrir quelques poteries et d'écouter le discours d'un vieil indien et d'une voyante russe pour que Z devienne réalité, une quête obsessionnelle qui vient le poursuivre jusque dans les tranchées et ce moment où l'explorateur se sent projeté en pleine jungle. Pourtant, le dernier voyage accompli n'est pas à l'origine une décision de Percy mais bien de son fils aîné, le même qui lui avait reproché plus tôt son égoïsme et qui s'était fait giflé pour cela. On sait que les rapports père-fils sont complexes chez Gray mais la relation semble ici se diriger vers une forme d'apaisement, une réconciliation qui s'explique par l'envie du jeune Jack de partager les précédentes expéditions de son père, de comprendre ce qui a pu le pousser à quitter sa famille à plusieurs reprises. Ainsi, le final mêle la volonté d'accomplir un rêve et le désenchantement brutal de voir un environnement changé - l'opéra, rendu presque irréel grâce à la lumière de Darius Khondji, découvert par Percy et son ami Costin en pleine forêt, est tombé en ruines - jusque dans le rapport aux indigènes, où le dialogue est devenu inexplicablement impossible. Les derniers plans du film, assurément les plus beaux, sont bercés par une tristesse intense mais aussi par l’amour, celui d’un père pour son fils et d’une femme pour sa famille. Malgré les reproches (légitimes) qu’elle a pu faire à son mari et la solitude qu’elle a enduré, Nina, l’un des plus personnages féminins les plus forts que Gray ait créés, ne perd jamais la confiance qu’elle a en son mari, certaine qu’il ait atteint son but ; d’ailleurs, ce que l’ultime plan raconte et qu’il ne faut surtout pas révéler tant il bouleverse par sa dimension symbolique, c’est comment un amour dépasse les frontières et quelle extrémité il peut atteindre : il fallait bien une image d’une poésie folle, se posant en toute tranquillité, pour se hisser au niveau d’un tel délire.
Laurent M.
Laurent M.

8 abonnés 75 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 avril 2017
Je ne comprends pas les commentaires positifs sur ce film. Tout est mauvais. Et des anachronismes étonnants. Un exemple : les enfants ne vieillissent pas à la même vitesse : les deux garçons entre eux, et ensuite l'aîné par rapport au père. On n'y croit pas, c'est convenu, sans aucune étincelle.
François J
François J

2 abonnés 3 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 avril 2017
Soyons francs et massifs : ce film est une DAUBE intégrale, aussi glorieusement boursouflé et désespérément vide qu'une gigantesque baudruche !! scénario lourdingue péniblement bricolé, personnages pesants, sidérante accumulation de clichés... et OU diable est cette sacrée Cité hypermythique !! ON NE LA VOIT JAMAIS ! rendez-moi mes 10 euros ou je fais un malheur !!! Et dire que c'est le même James Gray qui a pondu le sublime Two lovers que je reviens de revoir à l'instant : d'une beauté et d'une force...
Alors après avoir subi dans les affres cette misérable torture cinématographique de Z je me trouve noyé dans un grand abîme philosophique : comment 19 des 20 critiques assermentés référencés par le site ont-ils pu attribuer 4 ou 5 étoiles à ce quasi étron ?...
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