The Lost City of Z
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488 critiques spectateurs

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dapaong
dapaong

5 abonnés 22 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 mars 2017
Une fois de plus le metteur en scène compense vide et mauvais jeu d'acteur par longueur, lenteur et violons. Rien, vraiment rien dans ce film. Même la jungle est ennuyeuse et répétitive, les piranhas fidèles à leur légende de micro requins, les indiens primitifs... Tout cela se veut profond grace aux accords puissant du concerto La mer de Debussy et de moult violons, et du ton conspirateur des dialogues. Histoire vide (bien sûr inspirée de faits réels....), jeu médiocre, mise en scène fade et sans aucune originalité. Gardez votre argent pour autre autre chose
Flaw 70
Flaw 70

277 abonnés 422 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 mars 2017
Jusqu’à aujourd’hui, James Gray nous a habitués à un cinéma citadin. Passionné par New York, et plus précisément l’arrondissement de Brooklyn, il l’a magnifié dans son fabuleux triptyque sur le crime (composé de Little Odessa, The Yards et We Own the Night) et avait continué à en faire le centre de son récit dans son puissant drame Two Lovers. Même dans son The Immigrant, il venait aborder la ville avec un regard étranger la symbolisant comme le cœur de son cinéma. Avec The Lost City of Z, il a pour ambition de sortir de sa zone de confort pour se mettre dans la même position que son personnage principal. Un explorateur en quête de territoires nouveaux. Pour la première fois de sa carrière, le cinéaste s’intéresse à des faits réels plutôt qu’à un scénario original et il quitte le confort de New York pour l’épaisseur ardente de la jungle. Beaucoup pourraient y voir une envie de marcher dans les pas de ses prestigieux confrères. On pense à Herzog et son Aguirre, la colère de Dieu mais aussi au Lawrence of Arabia de David Lean, des œuvres aux qualités reconnues. James Gray n’a jamais caché ses influences mais il possède sa propre voix et vient apporter ici sa pierre à ce fabuleux édifice.

L’essence même du cinéma de Gray vient d’une envie de reconnaissance, d’être considéré comme l’égal de ses pairs et plus encore de prospérer au-delà des entraves de la famille. Tout ces personnages jusque-là, que ce soit dans le crime, dans l’amour ou dans les fausses promesses d’un monde meilleur; cherchent à s’extirper de ce que leurs noms ou leurs origines représentent pour prouver leur valeur. Avec le temps, c’est une obsession qui est presque devenue méta pour le cinéaste qui a toujours eu du mal à trouver le succès auprès des critiques souvent injustes à son égard. Même The Immigrant, son film le moins exaltant et le plus statique conserve de beaux arguments de cinéma. Pourtant, depuis toujours il eu aussi beaucoup de mal à trouver une estime auprès du public, ses films étant souvent des échecs commerciaux cuisants. Entre Percy Fawcett, le héros de The Lost City of Z, et le cinéaste se tisse donc un lien étrange et saisissant, tellement les ambitions des deux hommes coïncident. Tirant son récit d’un fait réel, Gray arrive néanmoins à en faire son oeuvre la plus intime, malgré les dimensions épiques du propos, et aussi celle qui pour lui est la plus personnelle. Retranscrivant avec ferveur le parcours de ses personnages, il ne part pas comme eux en quête de mystification ou de cités d’or, ce que Gray cherche c’est l’humain. Malgré les mystères enivrants de l’intrigue, qui vire par moments dans l’onirisme, le cinéaste offre la prouesse formidable de trouver la sensibilité dans cette quête de gloire et de rédemption.

Avec l’aide d’acteurs impliqués et talentueux, il arrive à donner vie à ses incarnations romancées de personnes ayant existé. Ils parviennent tous à les rendre terriblement authentiques et touchants. Charlie Hunnam irradie d’intensité et de charisme soutenu à merveille par la sensibilité déchirante de Sienna Miller qui prouve encore être une des actrices la plus sous-estimées de sa génération. Cependant, on retiendra surtout la transformation éblouissante de Robert Pattinson, méconnaissable et d’une justesse sidérante. Un acteur tout bonnement phénoménal. The Lost City of Z ne se repose pourtant pas sur ses acteurs, quand bien même ceux-ci valent à eux seuls le détour, mais le film impressionne aussi par la finesse et la densité de son écriture. Plus que de parler d’hommes en quête d’un eldorado impossible et d’une gloire illusoire, c’est une oeuvre qui trouve souvent les mots justes pour parler du monde tel qu’on le connaît aujourd’hui. Tel qu’il a commencé à être façonné à l’époque. Fawcett nous est présenté comme un personnage humble, rêvant d’égalité et d’un monde meilleur à offrir à ses enfants. Sans jamais tomber dans le pathos ou la manichéisme, Fawcett étant par moments injuste et égoïste, Gray nous montre le parcours d’un homme à travers ses rêves, ses échecs et les préjugés de son temps. De ce que le personnage a hérité de son père et de ce qu’il lègue à son fils, Gray y trouve une façon poétique et tragique de parler de transmission, de paternité et de paix. Au final, le film nous raconte l’histoire la plus simple qu’il soit, un homme qui cherche la paix intérieure pour la trouver dans l’amour de son fils.

De par son sujet, James Gray aurait pu facilement tomber dans la recherche froide de la prouesse technique mais décide au contraire de rester proche de l’humain. Avec sa mise en scène faussement classique, il pioche dans des mécaniques traditionnelles du cinéma pour en tirer une oeuvre aussi moderne qu’intemporelle. La photographie de Darius Khondji apporte un grain vieillit à l’image, accentué par le traitement très saturé des couleurs et de la lumière. On a parfois du mal à dater le film, qui pourrait bien être un film d’époque retrouvé que maintenant. Un tel travail sur l’image en est remarquable, chose très courante dans le cinéma de Gray qui brouille toujours la ligne du temps avec son imagerie résolument rétro pour un langage cinématographique néanmoins très moderne. Sauf qu’avec The Lost City of Z, ce rendu n’avait jamais paru aussi authentique et formidable. Couplé avec un montage d’une rare intelligence, qui dans son découpage entre deux scènes arrive à faire ressortir des pépites d’émotivité comme lorsque le héros manque d’être frappé par une flèche et que l’on nous montre en même temps la naissance de son premier enfant. Le film jongle souvent avec des parallèles de ce genre et symbolise avec brio le poids du temps et des regrets. Avec son rythme lent et posé, Gray parvient toujours à éviter avec brio l’ennui car il insuffle à ses scènes un vrai souffle épique. Au détour d’une rencontre avec une tribu cannibale, d’une scène de bataille ou de chasse, il offre une mise en scène ample et majestueuse qui donne une dimension homérique à ses séquences et à son oeuvre dans sa globalité.

Avec The Lost City of Z, James Gray signe une épopée tragique tout aussi épique qu’intime dans la psyché humaine. Le fil étriqué de la vie prend ici la forme tortueuse du cours d’un fleuve inexploré, où entre les éternels recommencements, les attentes et les mirages se révèle à nous un voyage métaphysique bouleversant. Par la perfection de son casting, la finesse de son écriture et la majesté de sa réalisation, Gray signe un chef d’oeuvre magnifique et mémorable qui touche les sentiments humains comme un film ne l’avait pas fait depuis longtemps. Trouvant dans ce récit son incarnation la plus personnelle, il transcende son cinéma pour donner naissance à ce qui pourrait bien être un des films les plus importants du 21ème siècle, et que même si il prend place dans une autre époque il s’impose comme une très belle réflexion sur son temps. Une oeuvre universelle, intemporelle, et un classique instantané.
Carlos Stins
Carlos Stins

89 abonnés 657 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 avril 2017
The lost city of Z est le premier film de James Gray que je vois et j'avoue avoir été pleinement séduit. Le film est formidablement bien interprèté, filmé avec une grande maîtrise et une pellicule qui propose une image immergeante pour le spectateur. La fascination que ressent petit à petit le personnage principal pour l'Amazonie contamine progressivement le spectateur qui se laisse porter pendant toute la durée du film, épousant parfaitement le point de vue du héros. Le visionnage de ce métrage est une aventure, un voyage de 2h30 dont on ressort surpris, ébahi et ébloui, un des meilleurs films de ce début d'année !
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 22 mai 2017
The Lost City of Z possède de magnifiques visuels et raconte une belle aventure. Malheureusement, l'un des problèmes de ce film est que l'on arrive pas à ressentir des émotions envers le personnage principal, incarné par un Charlie Hunnam convainquant. En effet, quand ce dernier est face au danger, nous ne ressentons rien pour lui, on regarde juste le film en attendant de voir ce qu'il va lui arriver et c'est dommage car le film n'est pas assez prenant pour le spectateur. Malgré cela, les visuels du film sont vraiment sublimes et le jeu des acteurs est satisfaisant. Le film se laisse bien évidemment regarder et n'est pas ennuyant à suivre.
Elthib7
Elthib7

93 abonnés 1 287 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 24 septembre 2017
J'ai pas accroché du tout à ce film, histoire soporifique et bien trop long... Je ne le conseille pas. 1,5/5
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 20 mars 2017
[NO SPOILERS] Critique de "The Lost City of Z" - Mouais, à par que le film est bien tourné, les paysages sont beaux et surtout réèls (de vrais décors naturels, ça change des fonds verts de Skull Island), les acteurs jouent parfaitement leurs rôles, même Robert Pattinson pour vous dire (incroyable mais vrai!), le plaisir de retrouver de brefs instants Palpatine lol, cela ne m'empêche pas de penser que ce film est soporifique! Cela est du à la mise en scène, la façon dont l'histoire nous est narrée, c'est pas que c'est maladroit, c'est que le ton est trop posé, d'ailleurs aucune scène du film ne fait de traits d'humour, c'est sérieux de bout en bout, du coup c'est lourd à la longue, je pense que c'est le film où j'ai le plus baillé devant en étant au cinéma. Une fois que le générique du fin arrive, tu sors du film la mine déconfite, et tu te demandes si cela aurait été pas plus simple finalement de lire la fiche wikipedia sur la vie de Percy Fawcett, j'aurai pour ainsi dire moins perdu mon temps. A choisir, j'aurai préféré un film sur la vie d'Ernest Shackleton, bref c'est beau de rêver! Chapeau à la scène de guerre de 14/18, elle est crue et donne froid dans le dos, voilà ce que je retiendrai de positif du film.
HamsterPsycho
HamsterPsycho

151 abonnés 1 186 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 avril 2017
Visuellement le film est beau, on ne peut pas dire le contraire. La contextualisation historique est importante et éclaire sur les enjeux géopolitiques, un peu. Et c'est long, très long. Rarement un film de 2h20 m'aura semblé aussi long. Il manque donc quelque chose, qui nous fasse nous accrocher réellement à l'histoire. Peut-être la dimension psychologique; on comprend bien que Fawcett se lance dans ces expéditions pour palier à un manque de médailles militaires et de hauts faits, mais comment passe-t-il de militaire en mal d'aventure à fervent explorateur apprenti archéologue ? On nous fait comprendre qu'il culpabilise de laisser sa famille au pays, mais cela ne dure que quelques secondes alors que cela aurait certainement pu être mieux exploité. Pour finir sur une note positive, les acteurs sont convaincants et moi qui ne suis pas un fan de James Pattinson, j'ai apprécié son rôle. La mise en perspective avec la 1ère guerre mondiale est également un point positif (les scénaristes auraient pu décider de ne pas le montrer et seulement le mentionner).
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 29 mars 2017
Z, c’est le nom de la cité perdue dans la forêt amazonienne que pense avoir découvert un officier britannique, envoyé en mission 1906 pour dresser une cartographie des frontières entre la Bolivie et le Brésil. Des traces de civilisation confortent son intuition. L’explorateur montera encore deux expéditions, en 1911 et 1925, pour tenter de convaincre la communauté scientifique. C’est cette aventure de vingt ans que raconte le film de James Gray, inspiré de l’histoire vraie de Percy Fawcett, disparu avec son fils lors de l’ultime voyage.
Remonter le Rio Verde en radeau, s’enfoncer dans une végétation inextricable, affronter des animaux dangereux, croiser des indiens méfiants, survivre aux maladies… On devine les périls. Faut-il en rajouter ? Car tous les clichés de la forêt hostile sont ici convoqués : piranhas, fauves, serpents… On pense à Boorman, mais on est plus proche de l’exercice de survie en milieu hostile d’Inarritu. A cette nature indomptable s’ajoute un coup de mélo sur la famille qu’on abandonne, assorti d’une psychologie à deux dollars.
James Gray en fait donc beaucoup. Et ses belles images ne sauraient compenser un scénario convenu et sans véritable tension. Avec des scènes trop répétitives entre la jungle et la Société royale de géographie. Si bien que cette quête de la Cité perdue… se perd dans sa propre lenteur. Et finit par rendre cette épopée un peu laborieuse. Même les acteurs ne parviennent pas à faire passer l’émotion et moins encore Charlie Hunnan que Sienna Miller. Pour ne pas parler des seconds rôles trop caricaturaux…
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 8 août 2017
Aucun rythme ni surprise dans ce film vraiment beaucoup beaucoup trop long, et pour ne pas raconter grand chose finalement. Il y a soit trop peu de rebondissement et d'action, soit une heure de trop. Seul point positif, les décors et l'ambiance de la jungle.
L'Info Tout Court

466 abonnés 1 025 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 mars 2017
Tout simplement : du grand cinéma. À l’image du travail du chef opérateur, Darius Khondji, qui apporte à cette œuvre en pellicule 35 mm une extrême finesse et beauté, The Lost City of Z est un film d’une grande délicatesse. Même si la construction du récit risque d’en ennuyer plus d’un, c’est un long-métrage admirable, aussi rare dans le paysage cinématographique que son cinéaste.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 3 avril 2017
Quel ennui !!!! 02h20 où rien ne vient susciter l'intérêt du spectateur !
Des scènes totalement ridicules, invraisemblables !
Un navet ! minable tout simplement !
CaseyJones
CaseyJones

1 abonné 35 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 18 juillet 2017
La jaquette somptueuse m'a attirer vers ce film. Mais c'est tout le contraire a ce que j'avais imaginer : ca raconte une histoire barbant, personnages barbants et ternes, jai vraiment atendu/esperer jusqu'a la fin que quelque chose se passe, bah rien... Bref on s'ennuie du debut a la fin. Je le deconseille.
landofshit0

316 abonnés 1 745 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 février 2018
En voyant cette affiche j'ai pensé directement au tableau de Courbet l'origine du monde,car comme dans l'oeuvre du peintre on voit une fente qui ouvre sur le monde,ici c'est par cette fente que cet homme pénètre dans ce monde qu'il va découvrir. Un monde qui va le fasciner et le happer une fois sur la piste de celui-ci. Le classicisme avec lequel James Gray déroule son histoire tient tout ce parcours qui reste fort simple mais efficace,quoique que certains passages frôlent allègrement le ridicule,comme les instants dans lesquels l'explorateur se retrouve à crier devant une court d'hommes sa découverte. Il cri mais n'apporte avec lui aucune passion,c'est pourtant ce que voudrait Gray mais c'est raté. Cet homme parti à la quette d'une cité perdue semble plus fuir sa famille à l’autre bout du monde en cherchant à trouver cette fameuse cité. Il semble avoir trouver le bonheur quand son fils veut s'embarquer avec lui dans cette folle aventure.

Le film est loin d’être génial d'un point de vue scénaristique,mais comme c'est bien mené ça marche,même s'il y a des choses notamment dans la gestion du temps des personnages qui sont mal menées,on passe ainsi du début de l’expédition à plusieurs années sans vraiment le comprendre. La somme de défauts du film n’empêche pas de rester accrocher au récit qu'en fait James Gray.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 16 mars 2017
Mise en scène envoûtante, casting impeccable, photographies superbes... Entre épopée grandiose et conte intimiste, James Gray nous transporte aux confins de la psychologie humaine avec virtuosité. "The Lost City of Z" est assurément la bombe cinématographique de la semaine !
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 16 avril 2017
Laborieux, convenu, poussif, interminable, complaisant. De quoi remettre en cause le système de notations moyennes d'Allo ciné ? un système tue la passion ?
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