The Lost City of Z
Note moyenne
3,9
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488 critiques spectateurs

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47 critiques
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Nums75
Nums75

6 abonnés 103 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 mars 2019
Tres conventionnel pour un film de james gray.Souffre aussi de la comparaison avec les chef d'oeuvre tournés dans le même environnement : aguirre, mission, l'étreinte du serpent...
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 20 mars 2017
Une nullité absolue. Un film qui n'a jamais démarré et dont la fin ne viendra qu'en panneaux explicatifs. Pellicule gaspillée et argent aussi. Au secours !
poet75
poet75

298 abonnés 703 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 mars 2017
Ce film, de loin le plus ambitieux de son auteur, avait beau être en projet depuis longtemps déjà, on n'en est pas moins surpris de le voir enfin sur les écrans (il a fallu une longue obstination au cinéaste pour le mener à bien) et de le voir tel qu'il est, c'est-à-dire échappant totalement au cadre qui était celui de tous les films précédents de James Gray. Comme on a affaire à un cinéaste new-yorkais jusqu'au bout des ongles, on était en droit de mettre en doute sa capacité à filmer autre chose que cet environnement-là, environnement qui lui a inspiré une série de films remarquables (jusqu'à ce chef d'oeuvre qu'est « The Immigrant », sorti en 2013).
A présent qu'est projeté sur nos écrans « The lost city of Z » qui n'a plus rien à voir avec New-York, force est de constater que les doutes qu'on pouvait avoir sont balayés. Et de quelle façon ! Car, sous ses allures de film d'aventures classique, se révèle une œuvre subtile et ambitieuse parfaitement réussie et qui recèle de multiples niveaux d'interprétation. En vérité, comme James Gray l'explique lui-même dans une interview, il n'a pas voulu faire un film d'aventures « mais un film d'aventuriers ». Ce n'est donc pas tant l'aventure en tant que telle qui intéresse le réalisateur, mais les hommes qui la suscitent et qui s'y trouvent mêlés. Pour dire les choses clairement, il ne faut pas s'attendre à voir sur l'écran un sosie d'Indiana Jones !
Le personnage qui est au cœur du film de James Gray est un officier de l'armée britannique et il se nomme Percy Fawcett (Charlie Hunnam). Le film commence en 1906, à l'heure où l'on apprend qu'une guerre risque d'éclater entre la Bolivie et le Brésil pour des questions de frontières. Percy Fawcett est désigné pour explorer une région inconnue de la forêt amazonienne afin de la cartographier. S'il accepte cette mission à risques, bien qu'il soit marié et père de famille, ce n'est pas uniquement parce qu'un militaire doit se soumettre à un ordre, mais c'est parce que la réussite de cette expédition lui vaudrait de retrouver l'estime de ses pairs, perdue ou entachée à cause d'une faute paternelle. Dans la bonne société anglaise de cette époque-là, où tout est corseté et codifié, la faute d'un père rejaillit sur ses enfants.
Dès lors, le film se partage en allers et retours entre l'Angleterre et les trois expéditions menées par Percy Fawcett dans la jungle amazonienne, sans oublier néanmoins la séquence tragique de la Grande Guerre (durant laquelle l'officier est envoyé au combat dans la Somme). Or, très rapidement, ce n'est plus son propre retour en grâce au sein de la bonne société anglaise qui obsède l'explorateur, mais la recherche d'une cité qui serait cachée au cœur de l'immense forêt et qu'il désigne par la lettre Z. L'homme qui revient de sa première exploration en Amazonie n'est plus tout à fait le même. Son aventure n'a pas été que physique, mais aussi intérieure : elle a ébranlé ses convictions, lui a fait découvrir d'autres peuples et d'autres cultures qu'on s'empressait trop rapidement et trop superficiellement à qualifier de sauvages. Le regard de Fawcett se transforme et son obsession ne se limite pas à la recherche d'une cité perdue au cœur de l'immense forêt, elle se traduit aussi par son obstination à vouloir changer les à priori de ses coreligionnaires.
Je passe rapidement sur les qualités purement formelles du film, du point de vue de l'image et de celui du son (cf. les superbes séquences montées avec des extraits de « Daphnis et Chloé » de Maurice Ravel) : elles sont sans reproche. Ce qui m'intéresse davantage, ce sont les différents niveaux d'interprétation qu'offre le film. Bien sûr, aucun de ces niveaux n'est imposé par le réalisateur, mais il serait dommage de les ignorer pour ne voir dans cette œuvre qu'un simple film d'aventures qui, du coup, pourrait sembler presque banal.
Je voudrais seulement distinguer deux des niveaux d'interprétation du film (qui, si nous les intégrons et les méditons, en font une œuvre passionnante et géniale). Le premier est politique et je l'ai déjà indiqué en parlant de changement de regard. Le film évoque une longue période de l'histoire, une période de conquêtes et de colonisation, qui s'est soldée par des injustices, des blessures, voire des massacres sans nombre. Combien d'hommes sont partis d'Europe à la découverte de terres et de peuples nouveaux en ayant la certitude de porter la civilisation là où, selon eux, il n'y avait que sauvagerie ? Comme si les « sauvages » n'étaient pas, eux aussi, transmetteurs d'une civilisation, différente certes, mais tout aussi valable que celle des Européens ! C'est cette funeste arrogance des hommes blancs convaincus de devoir civiliser les autres « races » que fustige, à juste titre, ce film. Il le fait de façon subtile mais claire. Percy Fawcett, tout en restant marqué par les préjugés de son pays et de sa classe sociale (il oppose, par exemple, un refus sans appel à sa femme qui souhaiterait l'accompagner lors d'une de ses expéditions), se laisse petit à petit transformer par ses rencontres avec les Indiens d'Amazonie et ose exposer ce changement de regard à ses compatriotes anglais, quitte à susciter l'incompréhension, voire le rejet, de la plupart d'entre eux. Une séquence du milieu du film indique on ne peut plus clairement que non, décidément, les Européens n'ont pas de leçons à donner aux Indiens : la prétendue sauvagerie de ces derniers a-t-elle jamais atteint le niveau de violence et de barbarie des hommes engagés dans la guerre de 1914-1918 ? Je pense que chacun mesurera aussi combien ce sujet garde sa pertinence, cent ans après les faits rapportés dans le film, à l'heure où, un peu partout dans le monde, à l'instar de l'élection de Donald Trump, on assiste à la montée en puissance de ceux qu'on appelle populistes et qui brandissent comme un étendard le rejet de ceux qui sont différents.
Mais je veux terminer ma critique en indiquant un autre niveau d'interprétation de « The lost city of Z », qui ne s'oppose d'ailleurs nullement au premier mais le complète. C'est le niveau qu'on peut désigner, sans vouloir employer de grand mot, du nom de « mystique ». Un poète comme Charles Péguy nous a appris que politique et mystique peuvent aller de concert. Dans le film de James Gray, ce niveau « mystique » est signifié par son titre lui-même et se voit confirmé, dès le début du premier voyage en Amazonie de Fawcett, par la lecture d'un poème de Kipling que lui avait confié son épouse. Qu'est-ce que la cité perdue que recherche obstinément l'explorateur ? Telle est la question qui traverse le film en son entier. Certes, il peut s'agir d'une cité réelle, au sens où on peut la situer sur une carte et en retrouver, éventuellement, les ruines. Il est à remarquer cependant qu'au cours du film, chaque fois que Fawcett semble en trouver une trace, celle-ci se dérobe aussitôt à son regard, cachée par exemple par le rideau d'une cascade. Vient alors à l'esprit une autre interprétation, qui n'est nullement incongrue. La cité perdue ne désigne pas seulement un lieu précis, situé dans la forêt, mais une profondeur du cœur humain. En vérité, Fawcett voyage autant à l'intérieur de lui-même, au plus profond de son être, qu'à l'extérieur. La cité perdue, ce pourrait être aussi bien, un jaillissement de pardon, de paix, d'amour, qui vient du secret du cœur et qui fait se tourner l'un vers l'autre un père et un fils enfin réunis et qui peuvent se dire les mots les plus simples du monde « Je t'aime, mon fils », « Je t'aime, papa ». Comment mieux conclure, comment mieux signer un film qui, décidément, se révèle extraordinairement fécond pour la sensibilté, pour l'esprit et pour le cœur des spectateurs ? 10/10
Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 août 2017
Je n'ai pas tout aimé et ai mis un peu de temps à accrocher, mais il y a de très bonnes scènes d'expédition et la plupart des prestations sont aussi brillantes que les décors et les costumes. Un bon film des dangers et des difficultés de mener une expédition à son terme, surtout lorsqu'elle doit plusieurs fois être annulée ou reportée. Pas mal, divertissant et enrichissant.
defleppard

483 abonnés 3 675 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 juillet 2017
La réalisation et les moyens, ne sont pas à la hauteur, de l'histoire qu'ils veulent nous narrer..........dommage......2 étoiles.....!!!!!!
Clémentine K.
Clémentine K.

243 abonnés 1 430 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 avril 2017
Agréablement surprise par la qualité de l'adaptation de l'histoire à l'écran. Bien que long, le film se regarde bien car il intéresse véritablement. Seul bémol, on ne saura jamais le fin mot de l'histoire...
surfnblue
surfnblue

85 abonnés 1 856 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 août 2020
Ca se présente comme une épopée sur plusieurs années et c'est intéressant même s'il y a des longueurs et surtout, beaucoup d'incohérences (les piranhas sont normalement partout, on ne se laisse pas emporter par le courant pour remonter un fleuve, etc.)
La fin est sympa même si on reste sur la nôtre.
Arsenik67
Arsenik67

25 abonnés 897 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 octobre 2020
Un film qui donne envie au depart mais se retrouve, sans ame. Tout simplement. Pas de musiques ou tres peu, rythme ennuyant, scenario soporiphiques. Pourtant il y avait de quoi faire quelque chose. Dommage.
klap2fin
klap2fin

20 abonnés 378 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 juillet 2017
Même si dans l'ensemble le film se laisse voir, j'en attendais autre chose. Comme tout biopic voulant trop coller à la réalité, ce film a les défauts de ses qualités dont une choix scénaristique trop "historique" qui casse systématiquement le moment où l'on peut enfin s'immerger dans l'histoire. Le problème réside à mon avis dans le fait que cette aventure est en fait une succession d'expéditions qui ont hélas tendance à se répéter. L’œuvre pèche également par un manque cruel d'action et un rythme trop lent à mon gout. Il est vrai que même si pour l'époque ces épopées relevaient d'un véritable défi humain, leur transcription cinématographique n'ont au final rien de bien palpitant. Le scénario reste maladroit voire bâclé comme la fin de l'aventure en est la triste démonstration. Il y avait certainement beaucoup mieux à faire comme réalisation qui aurait gagnée à s'éloigner davantage d'un biopic se voulant trop réaliste donc souvent ennuyeux.
Le film d'Ariane
Le film d'Ariane

87 abonnés 179 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 mars 2017
Après avoir sillonné New York en long, en large et en travers, il s’exile enfin et pose ses caméras en Angleterre puis dans la jungle sud-américaine pour nous conter l’histoire vraie de Percy Fawcett, un explorateur britannique du début du XXe siècle. Adaptée d’un livre de David Grann, l’histoire de ce colonel commence en 1906. Cette épopée à la fois intime et grandiose est un film d’aventure comme on n’en voit plus. Sans hystérie, presque sans bruit, James Gray fait le portrait d’un homme doux mais déterminé déchiré entre sa soif de découverte et de gloire et l’amour de sa famille. Cette fresque d’une ampleur rare, tragique, lyrique est un grand film mental et métaphysique, à l’image d’ « Apocalypse now » auquel on pense forcément. C'est flimé en 35 mm par le chef op’ franco-iranien Darius Khondji dont on reconnait immédiatement le style et l’image est somptueuse de bout en bout. Charlie Hunnam (Percy Fawcett) dont je n’avais jamais entendu parlé auparavant crève l’écran tout en finesse et Robert Pattinson, à mille lieues de ses emplois de sex-symbol, est méconnaissable derrière sa barbe hirsute. Je me suis laissée porter par la peinture inspirée et sensible de ce destin hors du commun, par le regard du cinéaste qui sonde les âmes comme personne. Le plan final est éblouissant.
Kana57
Kana57

59 abonnés 1 005 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 janvier 2021
Vu The Lost City Of Z quel film ennuyeux je comprends pas les critiques dithyrambique même si les images sont belles James Gray n'arrive pas a nous touché avec son film il ne se passe rien, On attend que quelque chose arrive mais non. Film long, The lost city Of Z est beau mais manque a plus de folie dommage
PaulGe G
PaulGe G

124 abonnés 607 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 mars 2017
c'est long, c'est lent, c'est très très bavard, on passe d'une scène a une autre comme du coq a l'ane pour repartir dans des paroles interminables, de plus que vient faire cette épisode de la guerre de 14, quand le sujet est l'exploration. les enfants grandissent mais lui ne vieilli pas, toujours bien rasé au fond de la jungle, il y a plein d'incohérence et on s'ennui ferme . on est loin de la foret d'émeraude ou de Aguire.
Kev T
Kev T

41 abonnés 658 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 août 2018
Une première moitié prometteuse qui s’essouffle petit à petit. Il faut saluer le fait que ce film n’est pas pro-américain malgré le fait que le sujet du film traite entre autre des colons. Les paysages sont magnifiques et la réalisation est habilement menée. L’obsession du héros est remarquablement mise en lumière et parfaitement interprétée. Concernant la femme du héros, sa raison de vivre c’est l’attente ce qui aussi triste que remarquable.
Globalement, c’est un bon film pour ceux qui aime les récits histoire, d’exploration, anthropologique et d’archéologie.
Jean-Patrick Lerendu
Jean-Patrick Lerendu

16 abonnés 152 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 avril 2017
Très épris de sa femme (Sienna Miller),Percival Fawcett ( Charlie Hunnam) pense trouver le chemin de la gloire et de justes récompense, en allant en Amazonie à la recherche d'une cité perdue, " Z". Cette aventure pleine de risques et de dangers l'emmènent à la découverte d'une civilisation dont il va s'éprendre. De somptueux paysages accompagnent cette épopée magique de plus d'une façon.
dominique P.

904 abonnés 2 027 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 mars 2017
Le sujet est très intéressant.
Cela relate une histoire vraie.
Cependant le film est très ennuyeux et trop long.
Dommage.
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