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lsnico
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2,5
Publiée le 22 août 2017
L'histoire globale et tout ce qui entoure cet aventurier hors du commun est fascinant mais malheureusement pour lui, la réalisation n' a pas été à la hauteur de ses épopées ! Il ne se passe pas grand chose, c'est ronflant et redondant...
Un film à la fois beau et sobre sur la persévérance. La photographie est magnifique et exploite à merveille un environnement hostile, à la fois splendide et effrayant. Contrairement à de nombreux biopics qui ne font qu’illustrer la vie d’une personnalité, celui-ci construit un vrai récit, basé sur une quête et des enjeux forts.
La fantastique épopée de Percy Fawcett, filmée par un James Gray qui ne prend pas beaucoup de risques. Le rythme est extrêmement linéaire du début à la fin, certaines scènes sont peu crédibles voire inutiles... Mais il y a cette magie de l'histoire, cette cité toujours évoquée mais jamais dévoilée qui attise la curiosité jusqu'au dénouement. Un bon film d'aventure en somme mais pas "LA" grande aventure décrite par la presse.
Inintéressant, ennuyeux, tape à l'œil et superficiel. Fausse tentative de rédemption à bon compte et bien lourde de « l'homme blanc ». Sur ce thème ne perdez pas de temps et préférez le magnifique film « L'étreinte du serpent » (El abrazo de la serpiente ). Là au moins les indiens existent.
"The Lost City of Z" est un film trompeur : fausse épopée d'aventures exotiques, il ne nous offre que de courtes traversées d'une jungle amazonienne sans mystère, filmée avec un réalisme impressionnant pour ce genre de production à (relativement) gros budget, et il réduit "l'aventure" à quelques confrontations - passionnantes, il est vrai - avec des tribus locales. Son titre nous promet une cité perdue, mais le film n'en montrera - logiquement - pas la moindre pierre, préférant se terminer sur une promesse et un rêve. Les fans (français, pour la plupart) du grand James Gray essaieront probablement d'y retrouver les sempiternels conflits familiaux et les problèmes de transmission qui ont été l'essence de son cinéma new-yorkais, mais, même s'ils sont en effet là, on ne peut pas dire que, cette fois, Gray louche vers la tragédie classique, tant tout semble se résoudre plutôt facilement au sein de la famille Fawcett. La gestion du temps lui-même, pourtant essentielle à la compréhension du film (les expéditions durant à chaque fois 3 ou 4 ans) paraît hasardeuse, comme si la version de 2h20 proposée n'était qu'un remontage d'une version plus longue de 4 heures. Bref, sur tous ces points, on passe très près de l'échec. Qu'est-ce qui fait pourtant que "The Lost City of Z" enchante ? Le superbe classicisme de sa mise en scène, qui retrouve la grâce absolue du cinéma d'hier ? L'image magnifique de Darius Khondji, qui crée une impression envoûtante de flottement poétique ? La pertinence du trajet de l'explorateur, partant de la recherche de la gloire et des honneurs, passant par la fascination de l'aventure extrême, et en arrivant enfin au désir de s'engloutir, de disparaître au sein de la civilisation qu'il rencontre ? Oui, un peu tout cela, qui fait que "The Lost City of Z" transcende facilement toutes nos attentes déçues. Et quand le dernier plan, extraordinairement mystérieux, montre Nina Fawcett s'éloigner dans une improbable jungle londonienne, notre émotion est à son comble.
James Gray est vraiment un grand metteur en scène!! Tout est grandiose ici: les décors, les costumes, les scènes de bataille... Formidable. Formidable comme Charlie Hunnam particulièrement convaincant dans ce rôle. Un film d'aventure presque digne de Indiana Jones. Bravo!!
Je n'ai pas tout aimé et ai mis un peu de temps à accrocher, mais il y a de très bonnes scènes d'expédition et la plupart des prestations sont aussi brillantes que les décors et les costumes. Un bon film des dangers et des difficultés de mener une expédition à son terme, surtout lorsqu'elle doit plusieurs fois être annulée ou reportée. Pas mal, divertissant et enrichissant.
Aucun rythme ni surprise dans ce film vraiment beaucoup beaucoup trop long, et pour ne pas raconter grand chose finalement. Il y a soit trop peu de rebondissement et d'action, soit une heure de trop. Seul point positif, les décors et l'ambiance de la jungle.
Aah cette époque fabuleuse, désormais révolue, où il restait encore tant à découvrir sur notre planète et tant d'aventures à vivre... Mais non! James Gray nous livre, encore une fois, un film lent, mou du genou sans envergure alors qu'il nous raconte l'histoire de Percy Fawcett, l'un des plus grands aventuriers du 20ème siècle, un personnage en avance sur son temps par bien des aspects. Incroyable d'avoir aussi peu de péripéties dans ce scénario trop romanesque qui manque d'ambition. Néanmoins, le contexte historique est bien retranscrit et les acteurs,bien dirigés, font leur job, ni plus, ni moins. Bref, ce film est une déception alors que j'en attendais rien. Un tir dans l'eau, sans grand intérêt. Étonnant de la part de Plan B.
Un film d'aventure sur base d'histoire vraie. Vraiment très intéressant pour ceux qui aiment l'Histoire et pour faire connaissance avec ces aventuriers partis à la rencontre de civilisations totalement inconnues dans l'environnement le plus hostile qui soit, l'Amazonie, à une époque où le wifi ne devait même pas passer au fond de la forêt. On ne voit pas le temps passer malgré la durée du film.
Un film d'aventure pas très classique avec un thème que j'adore (Eldorado), on voyage plutôt bien mais on est quand loin de Aguirre ou la colère de dieu
James Gray est une sorte de cinéaste des murmures. Mafieux, politiques, flics ou personnages sentimentalement en difficulté coexistent dans des rapports étonnamment conflictuels mais aussi « rentrés », souvent chuchotés au bord d’un canapé, d’un angle de couloir, parfois dans l’obscurité, souvent dans une photographie nébuleuse (The Yards, La nuit nous appartient). Cette précision délicate et retenue se retrouve dans The Lost City of Z, très beau film d’aventure dont la photographie merveilleuse de Darius Khondji renvoie aux films d’une autre époque (John Huston, Gordon Willis). Une photographie qui tranche fondamentalement avec la plupart des color grading des films actuels, composés majoritairement non à la prise de vue, mais en post-production numérique. C’est une image qui s’appuie sur un beau 35 mm avec une belle densité organique et une viscosité très particulière. Ce travail à la prise de vue permet d’offrir des effets de lumière et un modelé sans reproches, conférant aux hommes une attention toute particulière au sein de leur environnement. Par ailleurs, si la référence de la dominante des couleurs est centrée sur l’enjeu « amazonien » distillant à ce moment une image brumeuse et collante, ces mêmes teintes savent dire tout autre chose de l’environnement en Grande-Bretagne. Car en effet, si le film sait être oppressant et mystique (comme l’était un de ses modèles - Aguirre, la colère des dieux), c’est aussi et surtout un beau récit fragmenté d’un homme qui part à la découverte d’un autre monde … pour tout simplement mieux retrouver le(s) sien(s).
Charlie Hunnam incarne un très charismatique Fawcett qui nous emmène tel Indiana Jones dans la forêt amazonienne pour prouver au monde qu'il a raison. On retrouve en plus dans des seconds rôles des acteurs qu'on attendait pas - rien de moins que Palpatine et Spiderman.