The Lost City of Z
Note moyenne
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488 critiques spectateurs

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47 critiques
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135 critiques
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79 critiques
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petitbandit
petitbandit

117 abonnés 679 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 mars 2017
Bien filmé, de belles images, une réalisation très au point mais quel ennui !!! Le sujet avait pourtant du potentiel avec la vie de cet explorateur dans la forêt amazonienne. Le problème c'est que James Gray passe plus de temps à nous conter les problèmes existentiels de son héro avec sa femme, ses enfants, les membres du congres géographique, ses partenaires que de nous immerger dans la jungle et ses mystères. Une incursion chez les cannibales, quelques indices de ci de là mais jamais de vraies découvertes. L'interprétation est bonne mais on assiste à des "je t'aime" mais au final, le mari s'en va toujours. Un vrai manque de tension et d'émotion, un Robert Patinson qui disparait comme il est venu, une fin baclée pour un film beaucoup trop long, bref une déception à mon goût....
Travel S
Travel S

16 abonnés 54 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 mars 2017
J'ai découvert James Gray avec son excellent "La Nuit nous appartient" ! J'avais donc hâte de voir The Lost City of Z.

Et ce film est vraiment passionnant.
Les acteurs sont formidables et leurs personnages sont attachants.
Charlie Hunnam m'avait plutôt convaincu dans Crimson Peak, de Guillermo Del Toro, sans forcément me transcender, mais dans The Lost City of Z, il incarne son personne a merveille. Son charisme et sa sensibilité à l'écran m'a parfois fait penser à Tom Hardy, dans certains plans.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 21 mars 2017
3 ans après le décevant "The Immigrant", James Gray coupe enfin le cordon avec son acteur fétiche, Joaquin Phoenix, et se lance à l'aventure en pleine jungle amazonienne. Voilà bien longtemps qu'un film d'aventures avec jungle, indiens et explorateurs, n'était pas sorti au cinéma. Mis en scène par un homme plutôt habitué aux milieux mafieux (bien que grand amateur d'un style old school qui marque jusqu'au grain de ses images), "The Lost City of Z" est inspiré de l'histoire vraie de l'explorateur Percy Fawcett, disparu dans la jungle amazonienne alors qu'il recherchait une mystérieuse cité antédiluvienne. Plus qu'un film d'aventures, le dernier James Gray est une sorte de rêve d'adulte où chaque protagoniste semble irrésistiblement attiré par ce qui est inconnu et dangereux. Rarement un cinéaste aura aussi bien retranscrit à l'écran le goût pour l'aventure qui sommeille en chacun de nous, une sorte d'obsession sensée donné un sens à la vie des êtres conscients doués de libre-arbitre. Classique mais redoutablement efficace dans sa description d'un désert vert peuplé de menaces étranges et funestes, 'The Lost City of Z" est un conte pour adultes qui met de côté tout artifice pour se concentrer sur la dimension humaine de l'œuvre où humanisme, sens du devoir, tolérance et passion. Tous ces éléments s'harmonisent avec brio pour redéfinir un cinéma qui n'arrive plus à se passer d'effets spéciaux phagocytant un suspens enfin retrouvé. James Gray a tout compris au film d'aventure en lui redonnant toute son humanité et son onirisme.
Simon P.
Simon P.

50 abonnés 121 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 mars 2017
On sort de ce film comme on sort d'un rêve ; on est marqué par ce que l'on vient de voir, on en ressent encore les effets. Par sa mise en scène dénuée de tout effets de style inutile à la Danny Boyle, James Gray élève, par sa virtuosité, le cinéma américain. A mi chemin entre le film d'aventure et le drama psychologique, l'obsession de cet aventurier progressiste captive de bout en bout, c'est magnifique.
The Rotisseur
The Rotisseur

57 abonnés 495 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 avril 2017
Grande épopée que voici, The Lost City of Z n'est pas une surprise mais clairement un film dont on se souviendra. Prestations d'enfer, réalisation soignée et surtout : bande-sonore mémorable qui renforce l'immersion et l'atmosphère qui sera l'atout majeur du film. Je recommande fortement ce dernier malgré le fait qu'il ne plaira qu'à un certain nombre de spectateurs, étant donné que celui-ci cible son public de manière assez strict.
Freakin  Geek
Freakin Geek

281 abonnés 916 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 mars 2017
Difficile de savoir qu’elles étaient les véritables intentions de James Gray pour cette adaptation de The Lost City Of Z. Même si le film se montre ambitieux, son manque de moyens ne lui permet pas d’être le grand film d’aventure digne de ce nom qu’on était en droit d’espèrer. On a déjà vu tellement mieux qu’on aura bien du mal à ne pas trouver le temps long. Sans vraiment s’ennuyer, on attendra désespérément LA grande scène qui fera décoller le film mais celle ci n’arrivera jamais. [lire la critique complète sur le site]
Thierry D
Thierry D

45 abonnés 317 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 décembre 2017
Si James Gray est un grand faiseur de cinéma et le confirme encore avec sa nouvelle production, il ne livre pas ici une pépite aussi importante que "La nuit nous appartient", la plus grande claque que m'ait procurée sa filmographie.

Si l'immersion dans la vie de Perry Fawcett, major de l'armée britannique en quête de promotion personnelle et de découvertes, est parfaite et toujours crédible, si l'image est irréprochable et le jeu d'acteur impeccable, le film souffre de quelques longueurs et maladresses qui l'empêchent de réellement décoller. L'épisode sur la guerre de 14 n'apporte par exemple rien d'autre qu'un peu de pathos et ne s'inscrit pas vraiment dans le récit. Ce récit, justement, aborde une multitude de thèmes avec pudeur et justesse, sans caricature aucune : l'égalité des hommes, la cruauté de l'ère post-victorienne, l'esclavagisme, la relation père-fils, l'absence, la foi, la passion ... Il y a beaucoup à voir et à interpréter, et c'est ce qui fait la richesse du film,

Comme la période historique l'impose, j'ai souvent pensé aux Chariots de Feu. Dans les séquences d'aristocratie britannique, on retrouve dans Z le grain, le ton et une bonne partie du fond du chef d'oeuvre de Hugh Hudson. La séquence du paquebot est un copié-collé magnifique, que j'ai vécu comme un clin d'oeil alors qu'il s'agit surtout de la confirmation que ces 2 films sont très justes avec ce qu'ils représentent. Et lorsqu'ils représentent la même chose, il est logique qu'ils se ressemblent. Dans la jungle, j'ai plus pensé à Apocalypse Now, avec ce rythme lent et cette construction narrative proche du film de Coppola. De belles références quand même.

Au niveau de l'interprétation, c'est un sans faute, Charlie Hunnam, que je découvre modestement ici est parfait dans le rôle complexe de l'explorateur. Sienna Miller est aussi belle que forte et courageuse. Epouse aimante, elle illumine l'écran à chacune de ses apparitions. Un second rôle de premier choix ! Tom Holland et Robert Pattinson excellent également, bien qu'ils soient plus en retrait.

Bref, un film à découvrir, aussi ambitieux qu'un blockbuster sans l’esbroufe qui l'accompagne. Même s'il souffre un peu d'un manque de rythme vers le milieu et la fin, il s'apprécie comme un bon vin. Pas un excellent, mais un bon quand même.
clamarch
clamarch

16 abonnés 219 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 mars 2017
Un très bon moment pour cet épisode de l'histoire que je ne connaissais pas. Sienna Miller est étonnante , très juste dans son jeu; les autres acteurs sont excellents aussi. Le rythme est enlevé, on ne s'ennuie pas.
lionelb30

535 abonnés 2 905 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 mars 2017
Frustrant. Une telle histoire de ce personnage avec d'un cote le cote aventure et decouverte ,de l'autre le temps et la premiere guerre mondiale aurait pu donner un film vraiment epique. Ce n'est pas le cas , la realisation est plutôt plate et sans vraiment de tension.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 21 mars 2017
Si le titre de la critique pourrait laisser penser à une déception, cela n'est pas du tout le cas. The Lost City of Z est très académique, notamment dans sa photographie, mais dans le bon sens du terme car ce film, même s'il n'est pas purement historique, rentre dans cette catégorie de films retraçant l'histoire, voire la réécrivant, on peut le penser pour la fin du long-métrage, et cette catégorie a des codes spécifiques, surtout au niveau de l'image qui essaie de capter au mieux l'atmosphère d'une époque particulière. Ici, James Gray s'intéresse à l'explorateur Percy Fawcett qui a passé une grande partie de sa vie à la quête de la cité de Z, une cité perdue de l'Amazonie. Il s'engage donc à respecter, au-delà de l'histoire, le contexte social dans lequel évolue son protagoniste, l'aristocratie britannique, très conservatrice, où les femmes n'ont aucun poids, la société géographique plus précisément, où les explorations ne sont que lucratives et ne s'intéressent pas aux hommes se trouvant dans les zones explorées car considérés comme "sauvages" et "inférieurs". C'est justement cela qu'il veut changer, explorer non pas pour le profit matériel mais pour le profit culturel, car il finit par savoir pertinemment que sa civilisation, occidentale, n'est pas primitive et qu'elle a été précédée par d'autres civilisations. C'est toute l'évolution du personnage qui nous permet de voir comment celui-ci est passé d'une quête avec la gloire comme but à une quête avec la compréhension d'un autre monde comme but car la cité qu'il cherche n'est pas seulement une nouvelle civilisation à appréhender mais un nouveau monde à explorer lorsque le sien est en train de mourir dans une guerre folle et insensée, créée par ces mêmes hommes croyant leur société supérieure. C'est le magnifique paradoxe que parvient à mettre en images et en avant James Gray.

Le réalisateur possède un talent fou de faire de ses plans larges des plans d'une beauté remarquable, attrapant la nature avant ses acteurs. Et il donne, ou plutôt rend à la nature son côté sauvage car oui, à la fin, dans cette quête de la meilleure civilisation, c'est bien la nature qui a le dernier mot, à la fois dans la jungle amazonienne et dans les tranchées de la Somme, impeccablement reconstituées. Finalement, les explorations ont passé trop de temps à vouloir imposer la domination de la civilisation occidentale au lieu de s'intéresser à la diversité et à la pluralité des sociétés composant l'humanité. Et lorsque le groupe d'aventuriers arrivent dans une tribu cannibale, une question, fondamentale pour cerner le terme de civilisation, se pose: est-ce que l'on doit accepter une société cannibale parce qu'elle est différente et que l'on doit accepter sa diversité ou bien doit-on s'y opposer car au-dessus de toutes les civilisations existantes il y en a une primordiale, la civilisation humaine et l'intégrité à la fois physique et spirituelle de chaque être qui la compose ? Aussi un homme mort mérite-t-il toujours le même respect et les mêmes règles de la part de la société à laquelle il appartenait ? Le film dans ce sens se pose les bonnes questions, il est mûr, à travers son scénario et sa façon de suivre une vingtaine d'années de la vie de son protagoniste de manière aussi fluide grâce à des transitions maîtrisées par un montage efficace et sérieux. Ce protagoniste dépasse même la question de la "bonne civilisation", il est pro-humain et voit chaque être comme son égal. Interprété avec charisme par Charlie Hunnam, Percy Fawcett, très bien mis en valeur, est tout de même entouré par une galerie de personnages caricaturaux comme sa femme, Nina Fawcett, femme aimante attendant sagement son mari et qui finalement se révèle très tard dans le film, son fils, Jack, faussement rebelle envers l'absence de son père avant d'évoluer, ou encore James Murray, ce biologiste ingrat et imbus de lui-même, riche jusqu'au cou. Le seul personnage secondaire qui vaut réellement le détour, c'est celui de Henry Costin, incarné avec brio par un Robert Pattinson inspiré.

James Gray signe donc une réussite, l'un des films les plus intéressants de ce premier trimestre de 2017. Et dans cette ode à l'aventure, dans ce pamphlet contre l'universalisme, le doux message familier ne saurait ne pas pointer le bout de son nez, surtout pour un personnage comme celui de Percy Fawcett tiraillé entre sa famille qu'il voit si peu et son désir d'exploration et de gloire, car au début c'est bien sa gloire qui le pousse à partir loin et c'est cette même gloire qui, même si elle se dissipe, continuera à le guider. Le héros détermine ses propres actes dans The Lost City of Z et c'est assez paradoxal car il voit en cette cité perdue une destinée qu'il doit suivre mais c'est lui qui a le dernier mot sur ses actions. Et tout au long du film, l'absence du père est ce déterminisme causé par l'existentialisme des explorations, dont la première n'est pourtant pas choisie par le protagoniste lui-même, tout comme la guerre est un fatalisme qui s'abat sur lui. The Lost City of Z est-il donc réellement qu'un simple destin qui soit tombé sur un homme ou bien la récompense de l'acharnement de cet homme pour atteindre son but ultime ? La question se posera sans doute encore dans de nombreuses années, années qui continueront d'alimenter le mythe autour de cet incroyable explorateur que fut Percy Fawcett.
Kilian C.
Kilian C.

41 abonnés 47 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 mars 2017
Colonel au sein de l'armée britannique, Percy (Percival) Fawcett va être envoyé en 1906 par la société géographique royale d'Angleterre pour cartographier les frontières entre le Brésil et la Bolivie. Une zone encore inexplorée et source de tensions entre les deux pays frontaliers. Malgré le fait qu'il doive abandonner son jeune fils et sa femme, Percy va accepter le challenge en se lançant dans cette dangereuse exploration. Pris de passion pour ces contrées sauvages, notre héros n'aura alors de cesse d'y retourner afin de trouver cette mystérieuse cité Z dont il a entendu parler lors de son premier voyage.

The Lost City of Z est un récit d'aventure comme il en existe peu chaque année. Cette rareté est un élément non négligeable qui participe à la singularité du film. Nous allons ainsi pouvoir découvrir de beaux paysages amazoniens tout au long de ces voyages.

En revanche, malgré la qualité de la réalisation et l'intérêt de l'histoire, on en ressort avec un goût d'inachevé. Comme une impression mitigée d'avoir vu un beau film avec un énorme potentiel qui ne nous aurait finalement séduit qu'à moitié. On aurait aimé en voir plus sur les voyages (notamment sur les contacts avec les indiens lors des explorations), sur la manière dont s'organise les explorations (est-ce qu'il sont vraiment 2 à certains moments alors que tant de sacs les attendent à leur camp ?). Finalement, on sort même du film avec des questions sans pouvoir y trouver toutes les réponses. Enfin, certaines scènes vers la fin finissent malheureusement par nous perdre (notamment la scène avec la voyante). Alors que The Lost City of Z avait, à certains moments, réussi à nous transporter si loin, on est finalement ramené à notre siège de cinéma d'une manière quelque peu brutale.

Par le sujet qu'il traite et par la rareté de ce genre de film, l'intérêt et l'attrait du film ne sont pas contestables. On prend plaisir à suivre ces expéditions et à découvrir la vie de cet explorateur. Mais pour les raisons listées ci-dessus, le film reste "seulement" bon alors qu'il est, finalement, passé si proche du chef d'œuvre...
Eklerik
Eklerik

5 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 juillet 2017
J'étais très curieux de découvrir l'histoire de cet explorateur anglais et de m'immerger dans la jungle amazonienne, enthousiasmé par les bonnes critiques.
Grande déception à l'arrivée, je trouve que le film peine à trouver un intérêt et qu'on tombe dans un grand ennui. Les critiques de presse sont à mon sens incompréhensibles pour ce film que je juge raté...

Je trouve d'abord inouï que la jungle soit si mal filmée et que la caméra ne nous y fasse jamais vraiment entrer. L'Amazonie c'est la luxuriance de la faune, de la flore, des sons de la nature. Le réalisateur ne sait pas filmer la nature, on ne ressent pas la jungle telle qu'on devrait la ressentir, on ne la voit pas, on ne part donc jamais en expédition avec les protagonistes, c'est dommage. De la faune par exemple on nous montrera une fausse panthère, en images de synthèse, pendant 10 secondes...c'est à peu près le seul animal qu'on verra.
On ne vit pas non plus l’expérience sensorielle de la jungle, on ne ressent pas les éléments naturels ni l'épreuve physique, même si l'intention y est et que le film tente de nous montrer l'épreuve physique, on est loin d'une expérience sensorielle réussie comme dans The Revenant, par exemple.
Je trouve qu'on ne peut pas comprendre l'obsession et l'amour de Percy Fawcett pour cette jungle si elle est mal filmée et si on ne peut donc pas la ressentir (le fait que le film n'a en réalité pas été tourné en Amazonie y est peut-être pour quelque chose…).
Par ailleurs, on ne voit pas non plus à l'écran la culture indienne, les indiens sont juste des figurants montrés de manière brève et assez superficielle, on ne sait rien d'eux. Si le film leur donnait quelque chose à dire ou à penser, on pourrait éventuellement mieux apprécier l’amour du héros pour ces peuples et sa recherche de l'antique cité perdue indienne de Z. Il semble que Fawcett s'intéressait peut-être plus à lui qu'à ces peuples.
On ne voit pas non plus Fawcett travailler concrètement à son métier de géographe.
Au final, on ne comprend donc pas son obsession pour sa recherche de la cité perdue, sinon comme une quête vaine ou recherche de gloire. Est-ce une métaphore du goût de l'homme pour la connaissance et la découverte de l'inconnu ? Ici cet inconnu est bien maigre et un peu fou.

La faute aussi à l'écriture et au découpage de l'action. L'erreur est d'avoir voulu à mon avis raconter de manière très didactique et chronologique toute la vie de cet explorateur, en nous montrant de manière égale et très rébarbative ses expéditions et ses retours en Angleterre au sein de sa famille, famille dont on nous montre les difficultés de l'éloignement dues au choix de vie du héros, récit familial auquel je trouve peu d'intérêt.
Par ce choix d'écriture d'allers et retours, on a des ellipses énormes et des coupures dans l'action qui nous sortent totalement du film et des expéditions. Le film aurait dû à mon avis se concentrer sur son cœur qui est la jungle et sur une seule expédition amazonienne, logiquement la dernière au cours de laquelle il disparaît, et ainsi plus fouiller son sujet.
Par ailleurs, l'écriture des dialogues parfois pauvres et un jeu d'acteur pas toujours convaincant, par exemple le discours emphatique devant la société des géographes où le héros retourne l'assemblée en sa faveur de manière caricaturale, comique malgré lui, ou encore le personnage de James Murray, obligé de surjouer un "méchant" caricatural, ne jouent pas en faveur du film.

Au final, il reste l'originalité et l’audace d’un tel sujet de film, la reconstitution d’époque. Mais les expéditions de Percy Fawcett étaient-elles assez intéressantes et majeures au point d’en faire un film ? Peut-être pas, le film en tout cas n’est pas passionnant, et est à réserver à ceux qui n’ont pas peur de se perdre dans la jungle de l’ennui...
lemontagnard
lemontagnard

4 abonnés 60 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 mars 2017
Itinéraire d'un soldat aventurier voulant redorer le blason de son nom. Film riche, sans temps mort, passionnant et qui souligne bien la transmission paternelle des rêves de génération en génération.
Hervé L
Hervé L

92 abonnés 717 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 avril 2017
belles images bien tourné mais l intrigue est faible et répétitive et non crédible très loin de Fitzcaraldo qui reste inoubliable
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 mars 2017
D'une très grande beauté, le nouveau James Gray est le plus ambitieux de son auteur. City of Z est un grand film d'explorateur comme on en fait plus. Le film est passionnant par son sujet (la cartographie de la frontière entre la Bolivie et le Brésil arbitrée par les anglais en 1906) mais aussi par ces liens familiaux, sujets favoris de Gray. Le film laisse un trace indélébile par un final Malickien et métaphysique de toute beauté, rappelant à l'humain que son histoire n'est faite que de prise de conscience de sa petitesse dans l'immense.
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