The Lost City of Z
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488 critiques spectateurs

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maxime ...
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308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 mars 2017
The Lost City of Z est le film le plus énigmatique parmi les cinq compositions de James Gray. Le fait de quitter New York pour un dépaysement s'en pareil est un pari osé et casse gueule tant ce dernier c'était fait une spécialité de filmer " sa ville ". De ce point de vue ci, le long métrage est des plus étincelant, tout est beau dans cet enfer Amazonien. La mise en scène est une nouvelle fois des plus léchée, d'ailleurs on cite beaucoup Cimino et Coppola comme référence mais on peut aussi entrevoir quelques plans digne de Terrence Malick. Autre trouvaille de Gray, son acteur principal. Charlie Hunnam tire la couverture, le charme et la présence physique chez cet acteur se font sentir. Je ne trouve quasiment que des qualités à cet oeuvre, sauf les vingt dernières minutes un peu bâclé ... Le film aurait gagné en consistance avec 10 ou 15 minutes supplémentaires, cet partie me laisse donc sur ma faim même si j'ai apprécié le dénouement. Son sens épique est l'autre point fort de cette création, j'ai été absorbé par l’intrigue sans jamais en sortir, The Lost City of Z est une adaptation qui marque les esprits.
HawkMan
HawkMan

220 abonnés 1 316 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 septembre 2018
James Gray est un réalisateur au talent confirmé. Il sort ici un nouveau film réussi. Celui-ci narre l’histoire vraie de Percival Harrison Fawcett, un des plus grands explorateurs du XXe siècle spoiler: et qui disparut dans l'Amazonie
à la recherche du cité d'or. Les acteurs jouent parfaitement leur rôle et le film se laisse voir sans difficulté et avec curiosité.
L'explorateur tentera tout pour découvrir la cité perdue et sera confronté à de nombreuses difficultés (financière, politique, techniques, humanitaires,...).
Bref : autant la cité est perdue autant ce film ne l'est pas. On ne pourra qu'admirer ce grand explorateur.
janus72
janus72

52 abonnés 280 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 mars 2017
Film superbe, en premier lieu pour ce scénario qui traite d'Aventures avec un grand A, mais aussi pour de la qualité des Images - ses cadrages plutôt académiques mais formidables - pour sa mise en scène au scalpel qui, pour moi, font de ce dernier James GRAY un magnifique film dépassant "Little Odessa" - "The Yards" ou "La Nuit nous Appartient" (je ne parle pas de Two Lovers & The Immigrant me laissant froid comme la glace).
Remarquable aussi, cette Bande Son où les compositeurs "modernes" du XX siècle se taillent la part belle.
Faire aussi l'éloge des Acteurs qui portent littéralement cette histoire.
Comment ne pas penser aussi à cette Nature omniprésente (même au royaume uni) - cette Jungle opulente qui devient inexorablement obsessionnelle....

On pense bien évidemment à "Aguirre, la colère de Dieu" et au "Fitzcarraldo" de Werner Herzog mais aussi un peu au "Greystocke" de Hugh Hudson, voire à "La Ligne Rouge" de Terrence Malick, et sans hésiter au magnifique Final très "Coppolien".

Voici donc un grand film d'Aventure, doté d'une Âme, ce qui en fait un moment rare, à ne surtout pas manquer ;-)
L'Info Tout Court
L'Info Tout Court

464 abonnés 1 025 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 mars 2017
Tout simplement : du grand cinéma. À l’image du travail du chef opérateur, Darius Khondji, qui apporte à cette œuvre en pellicule 35 mm une extrême finesse et beauté, The Lost City of Z est un film d’une grande délicatesse. Même si la construction du récit risque d’en ennuyer plus d’un, c’est un long-métrage admirable, aussi rare dans le paysage cinématographique que son cinéaste.
cylon86
cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 mars 2017
Cinéaste plutôt habitué au genre urbain, James Gray s'est lancé dans une folle aventure avec "The Lost City of Z". Une folle aventure qu'il rêve de faire depuis déjà plusieurs années alors que Brad Pitt était attaché au projet en tant qu'acteur. Désormais producteur, Pitt laisse sa place à Charlie Hunnam pour jouer Percy Fawcett, major de l'armée britannique, cartographe et explorateur obsédé par la cité de Z, une cité qu'il s'imagine exister au fin fond de la jungle amazonienne, une cité qui permettrait d'en découvrir plus sur une civilisation perdue. La jungle donc, nouvel environnement pour James Gray qui a choisi de tourner directement sur place pour vivre l'enfer vert tel qu'il a été vécu par Fawcett et ses compagnons de voyage à trois reprises. Mais si "The Lost City of Z" a tout du film d'aventure, ce n'est clairement pas cet aspect qui intéresse James Gray. Le cinéaste a beau filmer la jungle avec talent et nous offrir quelques moments de tension qui font parfois penser à Werner Herzog, la thématique principale de son récit s'articule autour de Fawcett, personnage qui cherche à trouver sa place dans une société qui l'a longtemps rejeté et qui se jette à corps perdu à la recherche de cette cité, devenant drogué par la perspective de la découverte qui l'attend et dont il est persuadé d'en avoir vu des preuves. C'est donc dans tout le traitement du film que l'on reconnaît bien James gray qui glisse en Fawcett ses préoccupations habituelles tout en dissimulant le tout dans un récit d'aventure se déroulant sur plusieurs décennies. Sublimé par la photo de Darius Khondji, "The Lost City of Z" ne cesse de surprendre dans le déroulement de son scénario qui ne va jamais où on l'attend et ce jusqu'à sa toute fin, aussi sublime que déroutante. Parfois frustrant, le récit n'en demeure pas moins passionnant par toutes les thématiques qu'il développe, allant du goût de l'aventure au besoin de reconnaissance sociale. Toujours sublime et toujours subtil, le film est dominé par la présence charismatique de Charlie Hunnam qui trouve ici son meilleur rôle au cinéma, celui qui devrait définitivement l'imposer comme une valeur sûre. Remarquons aussi la présence plus discrète d'un Robert Pattinson barbu qui poursuit sa carrière de façon intéressante et qui trouve ici un solide second rôle étonnant. Saluons donc la prise de risque de James Gray qui s'impose définitivement avec ce film comme l'un des cinéastes les plus brillants de sa génération dont chaque film, même les moins bons ("The Immigrant") regorgent d'éléments passionnants. Et Dieu que la jungle lui a réussi !
this is my movies
this is my movies

823 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 avril 2017
Oyé, Oyé, J. Gray quitte enfin l'urbanisme new-yorkais et troque la jungle des villes pour la vraie, celle qui sent la sueur, le sang, la boue et la Nature pour signer un film d'aventures qui ne ressemble à aucun autre, entretenant forcément un cousinage avec les quelques fleurons du genre tout en s'imposant comme une nouvelle pièce majeure à la fois de ce cinéma là mais aussi du cinéma tout court. Ce qui le distingue de ses illustre aînés, c'est donc son sujet, celui qui nous narre la quête d'un homme admirable (bien que nanti de quelques défauts), qui ira à contre courant des pensées étriquées de son époque, portant son passé comme une malédiction l'empêchant d'aller plus haut tout d'abord (magnifique scène) avant de vivre son présent en dépit de sa vie de famille puis de lier son futur à une quête aussi folle qu'importante. Les acteurs sont magistraux, les lumières de D. Khondji sont absolument majestueuses, les décors naturels sont à couper le souffle, le scénario est d'une belle précision, le souffle épique offre quelques scènes incroyables bref, c'est un grand film, un de ceux qui marquent la rétine, le cerveau et les tripes, un film au style classique formellement tout en recelant de nombreuses audaces stylistiques bref, c'est à voir impérativement en salles pour profiter des images sublimes de ce grand film humaniste qui ne vous laissera pas indifférent. D'autres critiques sur
Coxwell 51
Coxwell 51

40 abonnés 37 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 août 2017
James Gray est une sorte de cinéaste des murmures. Mafieux, politiques, flics ou personnages sentimentalement en difficulté coexistent dans des rapports étonnamment conflictuels mais aussi « rentrés », souvent chuchotés au bord d’un canapé, d’un angle de couloir, parfois dans l’obscurité, souvent dans une photographie nébuleuse (The Yards, La nuit nous appartient). Cette précision délicate et retenue se retrouve dans The Lost City of Z, très beau film d’aventure dont la photographie merveilleuse de Darius Khondji renvoie aux films d’une autre époque (John Huston, Gordon Willis). Une photographie qui tranche fondamentalement avec la plupart des color grading des films actuels, composés majoritairement non à la prise de vue, mais en post-production numérique. C’est une image qui s’appuie sur un beau 35 mm avec une belle densité organique et une viscosité très particulière. Ce travail à la prise de vue permet d’offrir des effets de lumière et un modelé sans reproches, conférant aux hommes une attention toute particulière au sein de leur environnement. Par ailleurs, si la référence de la dominante des couleurs est centrée sur l’enjeu « amazonien » distillant à ce moment une image brumeuse et collante, ces mêmes teintes savent dire tout autre chose de l’environnement en Grande-Bretagne. Car en effet, si le film sait être oppressant et mystique (comme l’était un de ses modèles - Aguirre, la colère des dieux), c’est aussi et surtout un beau récit fragmenté d’un homme qui part à la découverte d’un autre monde … pour tout simplement mieux retrouver le(s) sien(s).
Raphaël O
Raphaël O

184 abonnés 1 567 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 avril 2018
Tiré d'une histoire vraie, une aventure extraordinaire sur le voyage qu'a été celui de Percy Fawcett au XIXème siècle, aux magnifiques paysages, fidèlement reconstitué et servi par un casting de premier choix. À voir !
Jean-Claude L
Jean-Claude L

52 abonnés 289 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 mars 2017
Un très film ou il est très intéressant de voir combien en 1906 il est difficile de faire comprendre à la bonne société britannique et surtout des hommes l'importance de cartographier ses endroits si peu hospitalies pour ses hommes en proie aux Indigènes aux animaux aux insectes et du manque de nourriture pour découvrir cette fameuse city Z excellent.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 26 mars 2017
Percy Fawcett, militaire et cartographe de formation, est envoyé en Amazonie pour dessiner la frontière du Brésil et de la Bolivie. Très vite, il cesse de s’intéresser à sa mission première et découvre que la jungle est habitée par des populations inconnues. Une véritable fascination pour ce "désert vert" l'envahit et il n'aura de cesse de vouloir découvrir cette civilisation. Si le film peut sembler un peu académique au début, il nous saisit dès les premières images de jungle. Nous sommes embarqués avec les personnages dans une végétation aussi belle que dangereuse, et chaque retour dans notre société est un brutal retour à la réalité. Un très beau film d'aventures, dont le final est brillamment réussi. On reste imprégné par la chaleur humide de l'Amazonie quelques minutes après le générique.
Caine78
Caine78

7 757 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 mai 2017
Projet de grande envergure dont James Gray rêvait depuis longtemps, « The Lost City of Z » a enfin fini par voir le jour, et il aurait en effet été dommage de s'en passer. Alors autant vous prévenir : ça reste un film de James Gray, ne vous attendez donc pas à une œuvre trépidante avec scènes d'action dantesques et suspense à couper le souffle, le tout assorti de découvertes incroyables, et ce quand bien même le héros aurait inspiré le personnage d'Indiana Jones. En revanche, si vous souhaitez voir une œuvre très bien réalisée, profonde, prenant soin de ses personnages en établissant des relations complexes entre eux, tout en donnant une grande part à l'humain dans ce qu'il a à la fois de plus beau et de plus fou, alors vous devriez être comblés à pas mal d'égards. Le cinéaste sonde l'âme humaine, son obsession parfois irréelle, ses rêves de grandeur, ses rêves tout courts... Sous ses airs de classicisme quasiment à l'ancienne, Gray trace un chemin assez personnel, où l'on retrouve beaucoup de thèmes de ses œuvres précédentes, sans que celui-ci ignore un minimum la dimension spectaculaire d'une telle aventure, celui-ci exploitant les décors avec un mélange d'intimisme et de « grandiose » d'un bel effet, les allers-retours entre Angleterre et Amazonie, peut-être un peu frustrants parfois, mettant par ailleurs bien en lumière l'abnégation incroyable du héros pour retourner à chaque fois vers cette Terre qui l'indifférait presque totalement au départ. Et puis il n'y a pas à dire : bien qu'il soit loin ici de son New York natal, l'implication du réalisateur se transcrit quasiment à chaque instant, même lorsqu'il se dirige parfois vers un spoiler: mysticisme étrange
, mais en définitive totalement en phase avec la vision de son héros, et donnant à l'œuvre une force encore plus grande, sur le fond comme la forme. Ça n'est sans doute pas un film « grand public » comme on peut l'entendre habituellement, mais c'est un film d'une belle ampleur, puissant et complexe, à la fois historique et très moderne dans sa vision des êtres humains : de quoi en déconcerter quelques-uns, mais probablement aussi séduire les amateurs de beau cinéma.
gizmo129
gizmo129

133 abonnés 1 669 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 mars 2023
Voyage introspectif au cœur de la luxuriante Amazonie bolivienne, The Lost city of Z est un récit de voyages ponctués d’embuches, une ode à l’aventure où l’acceptation et l’adaptation remplacent l’aventure. Le Colonel Fawcett est en somme un anti Indiana Jones. Calme, beau et dangereux comme la nature filmée, on suit avec plaisir cette fable réaliste sur la découverte de mondes oubliés à une époque où la race blanche se sentait supérieur et où les satellites ne nous suivaient pas à la trace. Le film se suit avec grand plaisir, les frustrations vécues par le héros lors de son retour auprès de sa majesté nous irrite également, nous voudrions nous aussi trouver la cité perdue et découvrir ses mystères…
Fanadri123
Fanadri123

33 abonnés 119 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 mars 2017
Sur les rives de l’Amazonie, la jungle s’étend indéfiniment et partout le danger guette. A l’aube du XXe siècle, le colonel Fawcett se prend de passion pour l’exploration et découvre des traces de ce qu’il pense être une cité perdue très ancienne. De retour en Angleterre, Fawcett n’a de cesse de penser à cette mystérieuse civilisation, tiraillé entre son amour pour sa famille et sa soif d’exploration et de gloire.

The Lost City of Z est l’adaptation du roman éponyme écrit par David Grann. Le livre est lui-même inspiré des aventures de l’explorateur britannique Percy Fawcett qui a mystérieusement disparu dans la jungle brésilienne en cherchant à trouver une cité perdue datant de l’Atlantide.

Le film raconte le périple d’un homme qui va endurer à la fois d’inimaginables épreuves, le scepticisme de la communauté scientifique, les trahisons et les longues années passées loin de sa famille.

Cet homme est incarné par Charlie Hunnam, charismatique et aventurier, il croit de manière quasi spirituelle à l’existence de cette cité perdue. Sa prestation est honorable et juste, tout comme le reste du casting (Sienna Miller, Robert Pattinson, Tom Holland, ainsi que les quelques apparitions de Ian McDiarmid (Dark Sidious/Palpatine)).

James Gray tourne cette fois-ci sans son acteur fétiche Joaquin Phoenix, avec qui, il avait réalisé La Nuit Nous Appartient, Two Lovers et The Immigrant. Trois excellents films se déroulant à New-York. Le réalisateur bouscule ses habitudes et pose ici ses caméras en Irlande ainsi que dans la jungle de l’Amérique du Sud. Changement de registre complet, mais Gray reste fidèle à lui-même en s’appropriant cette histoire vraie d’un père de famille obsédé par la quête de l’Eldorado. Le film fait d’ailleurs penser, de part ses décors somptueux et son atmosphère particulière, à Aguirre, la colère de Dieu ou même Apocalypse Now.

Comme ses précédents films, James Gray a filmé The Lost City of Z en 35 mm, si l’on peut comprendre cette habitude, le résultat final sur les plans larges s’avère être décevant tant l’image est floue qu’elle empêche de savourer l’immensité et la beauté de la jungle. Si l’on doit reprocher autre chose au film, c’est peut-être justement ces passages dans l’Amazonie, où le spectateur se voit suivre rapidement et de manière un peu trop succincte, les mésaventures de Fawcett et ses coéquipiers. Le sujet étant tellement dense, difficile de le faire tenir sur 2h21, mais James Gray revendique ce montage à l’instar d’une première version de 4h15 ! On comprend mieux.

Dernier point et pas des moindres, la bande originale de Christopher Spellman magnifie parfaitement cette odyssée amazonienne se terminant à la manière d’un mirage métaphysique.

The Lost City of Z est l’épopée d’un homme qui cherche à échapper à sa famille pour pouvoir mieux se rapprocher de celle-ci. James Gray enrichit sa filmographie en réalisant un film au souffle épique d’une élégance suprême. Un grand film d’aventure, où la quête de l’absolu s’avère être une conviction.
Christoblog
Christoblog

920 abonnés 1 800 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 mars 2017
Grand film classique (et très sage), The lost city of Z séduit avant tout par sa modestie.

On imagine le barouf qu'auraient immanquablement produit bon nombre de cinéastes avec un tel sujet : descente super spectaculaire de rapides, vision fugace de cités toute d'or recouvertes, indiens particulièrement combatifs.

James Gray a le grand mérite de présenter une vision douce de cette histoire rocambolesque : les rapides sont tout riquiqui, les traces de civilisation réduites à de simples tessons de poterie, et les indiens sont plutôt bienveillants.

Cette façon très délicate de conter une histoire est servie par une photographie sublime de Darius Khondji (pour une fois pas trop jaune), un casting épatant (idée géniale de prendre un visage assez peu connu pour tenir le rôle principal) et un scénario tout en circonvolutions, alternant les raccourcis osés et les étirements de scène signifiants.

Le résultat est un film dans lequel on pourra peut-être avoir un peu de mal à s'impliquer, mais qui dégage un charme indéfinissable, comme s'il se situait en dehors de toute époque. La mise en scène de James Gray est d'une intelligence et d'une sensibilité rare, à l'image du dernier plan, d'une immense beauté.
romano31
romano31

322 abonnés 1 543 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 avril 2017
Basé sur l'histoire vrai de l'explorateur Percy Fawcett, The Lost City of Z nous conte l'histoire de ce colonel devenu explorateur qui parti à la découverte d'une civilisation perdue et d'une citée : Z. Après deux voyages infructueux en Bolivie, il disparu corps et âme avec son fils au cours de son troisième périple. Malgré de nombreuses recherches, ils ne furent jamais retrouvés. J'ai trouvé le film très intéressant et très plaisant à suivre. Je ne connaissais pas du tout l'histoire de Percy Fawcett et sa disparition reste aujourd'hui encore une énigme malgré de nombreuses théories. En plus d'une réalisation totalement maîtrisée de James Gray, le point fort du film vient de son casting. Emmené par un Charlie Hunnam absolument parfait dans le rôle principal, The Lost City of Z offre également d'excellentes prestations de la part de Robert Pattinson, Sienna Miller et Tom Holland. Chacun interprète son rôle à la perfection. Malgré quelques longueurs dans la dernière partie du film, ce dernier reste très plaisant à suivre et nous emmène au cœur de la forêt amazonienne aussi sublime qu'impitoyable. Un film fort sympathique donc qui permet de mettre en lumière la destiné tragique de cet explorateur britannique.
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