The Lost City of Z
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JohnWick
JohnWick

178 abonnés 286 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 avril 2017
Très bon film.
Un rythme lent (qui peut étre le défaut du film), mais qui ne change en rien la qualité de l'oeuvre.

L'intrigue ma vraiment captiver, et les perssonage sont tous intéressant (surtout Hunnam). Quel prestation de la part du casting, a commencer par Charlie Hunnam (Son Of Anarchy, King Arthur), qui bouffe l'écran. Sienna Miller et Robert Pattinson ne sont pas en reste, la même chose avec le toujours trés bon Tom Holland (The Impossible, Civil War).

Quand a la réa...c'est du James Gray, c'est magnifique...sans artifice....juste sublime !

Un vrais beau film comme ont en fait plus.
Uncertainregard
Uncertainregard

140 abonnés 1 285 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 juillet 2019
Très beau film d'aventure sur la vie de l'explorateur Percy Fawcett remarquablement interprété par Charlie Hunnam qui aura pris du galon dans cette oeuvre. Ca fait du bien de redécouvrir ce genre peu exploité de nos jours. C'est merveilleusement réalisé avec plusieurs expéditions, la guerre, les enfants, toute une page d'histoire où on avait encore des choses à explorer...
Charles G
Charles G

35 abonnés 627 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 janvier 2018
James Gray est considéré par Noir Amer comme l'un des tous meilleurs réalisateurs actuels, aussi l'attente est toujours immense lorsqu'un nouveau film signé de sa patte sort à l'écran. Il faut ajouter que The Lost City Of Z est un projet qu'il cherche à financer depuis près de dix ans, qui a d'abord été réservé par Brad Pitt, puis laissé tomber, que l'on croyait définitivement tombé aux oubliettes avant que Gray ne trouve un autre moyen de le financer. Assez différent des sujets traités auparavant, ce récit historique n'en est pas moins poétique et initiatique que les précédents. En 1906, Percy Fawcett, qui a déjà fait ses preuves au sein de l'armé britannique, est envoyé par la Société Géographique Royale D'Angleterre aux limites du Brésil et de la Bolivie, en pleine forêt amazonienne, afin d'en établir la frontière de manière aussi équitable et juste que possible, les deux pays n'arrivant pas à tomber d'accord. L'aventure commence ici, puis prend un tout autre tournant lorsque Fawcett découvre des vestiges d'une civilisation ancienne et pourtant apparemment très développée. Il y aura donc un deuxième, puis un troisième voyage, aux saveurs différentes, avec des évènements différents, mais toujours avec une atmosphère irréelle que Gray transpose avec brio. Le film est poétique, magnifique, métaphysique, envoûtant. Il a une force que les grands films de James Gray ont, et dont on ressort transformés. Un bijou.
Shawn Atreides
Shawn Atreides

35 abonnés 52 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 mai 2024
James Gray fait partie de ces cinéastes bijoux. Ceux qui emportent avec eux tout un bagage cinématographique tout en inscrivant leurs œuvres dans une réflexion et un imaginaire totalement contemporains.

Que l'on évoque ses drames de gangsters familiaux, ses films historiques ou encore ses tentatives autobiographiques/de science-fiction à hauteur d'Hommes, Gray cherche toujours l'aspérité, à mettre le doigt sur des émotions terriblement humaines, aussi ambiguës soient-elles.

Ce qui est magique et inattendu dans son The Lost City Of Z, c'est qu'il arrive à embarquer toutes ces ambitions et obsessions dans un véritable film d'aventures. Le meilleur dans tout ça ? Pas question d'un film d'aventures rocambolesques, perfusé aux CGI, gags et autres fausses romances.

Ici, rien de tout ça, Gray vous invite à sonder votre âme d'explorateur oublié, de préparer vos bagages et de partir avec Percy Fawcett, dans un voyage qui suinte la poussière et l'urgence de la découverte (parfois la gloire) en ce début de XXème siècle en terres inconnues d’Amérique latine.

Une histoire comme toujours résolument encré malgré tout dans l'univers familial. Il va questionner la place et les aspirations de chacun ou encore le fait de trouver où sont les limites aussi bien dans la sphère privée que sociétale, dans un monde moderne encore en pleine construction.

L'ouvre est à la fois captivante, dure, et envoûtante avec son rythme si particulier, des parti-pris forts qui en font l'un des seuls sinon le meilleur représentant du film d'aventures "sérieux", mais qui jamais ne se prend au sérieux. Une proposition d'auteur qui me font tout simplement vibrer !
labadens
labadens

27 abonnés 253 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 septembre 2024
Partir, oser, braver : les élans de Percy Fawcett sont en bien des points ceux de James Gray avec ce film qui se présente comme une véritable rupture par rapport aux chapitres précédents de sa filmographie. Même s’il avait déjà investi le passé historique dans The Immigrant, The Lost City of Z franchit les frontières et déploie sa carte, qu’elle soit spatiale ou temporelle.
Cette multitude de pistes vertigineuses pourrait perdre le spectateur, au fil d’un film long, dense, et construit principalement sur le modèle de la répétition entre les expéditions, les échecs et leurs retours. Mais parce qu’il partage avec son protagoniste un cap, matérialisé par cette boussole dont la symbolique sera déterminante lors du dénouement, Gray travaille sur les ramifications sans jamais perdre de vue la colonne vertébrale d’un récit qui ne dévoilera ses réelles obsessions que dans son dernier tiers.
La première dynamique est celle de l’espace : le voyage vers un inconnu. Les images sont superbes, grâce au travail jaune et doré de Darius Khondji, la remontée du fleuve se faisant sous la protection de glorieux classiques du septième art qui semblent regarder le petit frère avec bienveillance : c’est l’opéra dans la jungle de Fitzcarraldo, le radeau à la merci de rives hostiles d’Aguirre, sans que jamais la folie furieuse propre à Herzog n’atteigne l’équipée ici présente. De l’Angleterre natale, on garde une image initiale presque viscontienne, entre bal et chasses à courre, étriquée et en intérieurs, même si la cellule familiale y donne une véritable saveur.
Sur ces deux pôles géographiques se greffe le paradigme temporel : rappelons qu’il s’agit dans un premier temps de cartographier les territoires inexplorés, dans un cadre entièrement inféodé au présent : on demande au Major de redessiner une frontière afin de prévenir d’une guerre en Bolivie. Le baron local du caoutchouc le lui dit lui-même : il explore pour la paix, et que pour rien ne change, ce qui garantit la pérennité d’affaires prospères. La paix, un écho particulièrement ironique à la grande (et un peu longue en terme de récit) parenthèse de la bataille de la Somme, qui montre ce que la sauvagerie veut dire : aux racines fertiles de la jungle succèdes celles, suppliciées et éclatées, d’un champ de terre labouré de cratères.
Mais la question centrale reste au départ celle du passé : si Fawcett embarque, c’est tout d’abord pour laver le nom de son père souillé par l’infamie : s’il remonte aux sources du fleuve, c’est aussi et surtout pour purifier son ascendance. Et ce qu’il découvre alors déplace son regard sur le passé : non pas le sien propre, mais celui d’une civilisation, d’une grandeur passée dont l’Occident ne peut concevoir l’existence.
Si Gray évite les trop grands attendus d’une épopée, c’est parce que le temps des illusions est déjà dépassé : les cités d’or sont un mythe qui a coulé les conquistadors, et Fawcett se présente surtout comme un progressiste qui voudrait réhabiliter les indigènes encore considérés comme des primitifs. Mais dans cette quête elle-même, l’expérience semble être la mise en épaisseur de couches de revers successifs : la victoire n’est pas là où on l’attend, et le tragique semble être la condition même de la découverte de vérités essentielles.
Fawcett n’existe que dans le mouvement : lorsqu’il est dans la jungle, ses élans vont vers les siens. Lorsqu’il est au pays, tous ses rêves le ramènent à cette cité cachée. Une séquence émouvante cristallise cette ambivalence : lorsque, les yeux bandés après le combat au front, il pleure ses rêves d’Amazonie, aveuglé par son obsession tout en identifiant, bouleversé, les visages de ses enfants par le toucher.
S’explique alors l’évolution de son regard : des appareils de mesure topographique, il passe à la photographie des populations. Alors que l’évolution logique de sa quête épique devait le conduire vers une expansion du plan jusqu’à la ville tant convoitée, c’est davantage le gros plan sur les portraits qui l’emporte. De son amitié avec son compagnon de voyage, de la maturité de son fils aîné qui l’entraine dans une troisième mission, et jusqu’à l’assentiment de son épouse, qu’il n’aura pourtant, en dépit d’un amour sincère, jamais réellement cessé d’abandonner. On retrouve là les composantes des drames intimes de Gray, à ceci près que la famille, contrairement à Little Odessa, La Nuit nous appartient ou Two lovers, pour ne citer qu’eux, n’est plus un carcan, mais un soutien vers l’élan dans lequel l’individu pourra accomplir sa destinée.
Cinéphiles 44
Cinéphiles 44

1 669 abonnés 4 647 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 octobre 2017
Percival Harrison Fawcett, né en 1867, est un explorateur britannique disparu dans les jungles brésiliennes en tentant de trouver une cité perdue. Le fait que ses restes n'aient jamais été retrouvés a donné naissance à une série de mythes, d'histoires et de rumeurs qui ont duré un quart de siècle. Sa disparition reste une énigme. James Gray, réalisateur renommé pour The Migrant ou La Nuit nous appartient s’est lancé le défi de raconter cette histoire. Alors que personne ne croyait en ce film, il s’avère que The Lost City of Z est une fresque impressionnante centrée sur l’obsession de son personnage joué à merveille par Charlie Hunnam. Car si le film dure deux heures vingt et qu’il est tourné au cœur de la jungle, c’est au dépend du grand spectacle que Gray signe une œuvre intimiste. Le cinéaste film l’échec et la frustration avec élégance et fait de son film d’aventure, une émouvante épopée intérieure.
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7eme critique
7eme critique

622 abonnés 2 778 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 juillet 2017
James Gray s'exerce à un nouveau registre avec "The lost city of Z", celui de l'aventure/exploration. C'est avec réalisme que le cinéaste viendra traiter cette histoire tirée d'un récit réel, et avec talent qu'il partagera cette formidable soif de découverte auprès du public. L'écriture et la mise en scène sont appréciables, mais il faudra patienter jusqu'à la fin pour ressentir toute la beauté de cette aventure, face à sa conclusion tournée de manière si élégante et originale qu'elle en ressortira poignante.
Florian Malnoe
Florian Malnoe

142 abonnés 557 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 février 2018
Une épopée majestueuse et subtile qui ne force jamais le trait sur quoique ce soit et qui nous prouve donc qu'il n'y a pas forcément besoin d'en faire des caisses pour accoucher à de la grande aventure. Tout est carré, bien mené, et bien dosé sur tous les aspects, en découle une œuvre d'art qui confine à l'irréprochable. Visuellement, techniquement, la nature sauvage n'avait plus été aussi bien mise en valeur depuis "The revenant" d'Inarritu, et cette quête initiatique peut-être surtout utopique encore plus qu'insensée et obsessionnelle pour le héro a quelque chose de beau et terrible. Un étonnant moment de cinéma qui, sans atteindre non plus le souffle lyrique d'un Malick ou encore l'édifiant et mystique cynisme d'"Apocalypse now" défie les conventions hollywoodienne et fera date.
Michael R
Michael R

138 abonnés 1 515 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 août 2018
La grande aventure au cinéma, je ne pensais plus que çà existait ! Cette odyssée c'est l'histoire d'une vie, l'espoir et la pugnacité d'un homme qui veut rencontrer une cité légendaire, et son destin. C'est brillant de mise en scène, le casting est monumental etc etc. Un bijou.
Scorcm83
Scorcm83

121 abonnés 508 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 mars 2017
Pourtant assez admiratif du travail de James Gray et notamment de son chef d'oeuvre *La Nuit nous appartient*, je n'attendais absolument pas son nouveau film avec impatience et suis allé le voir pour profiter du printemps du cinéma. Ajouté à cela le fait que la bande annonce m'avait laissé indifférent car celle ci présageait un film d'aventures des plus banales, autant dire que mes attentes étaient proches du zéro absolu.

Et pourtant, ce *Lost City of Z* sera sans aucun doute l'un des meilleurs films que j'aurai vu cette année, car il compile pas mal des éléments que j'apprécie le plus au cinéma. Tout d'abord, le scénario, premier élément de surprise, car celui ci se déroule sur 20 ans, moi qui m'attendait à un espace temps bien défini, on se retrouve à suivre moins le voyage d'un homme en Amazonie comme c'était le cas pour *Aguirre*, que son obsession pour cette hypothétique cité de Z.

De fait, même si beaucoup de spectateurs s'en plaignent, il ne s'agit pas d'un récit d'aventure à proprement parler, mais d'un récit centré sur la quête d'un aventurier qui s'étendra tout au long de sa vie. On comprend très facilement les enjeux de ses multiples voyages et la motivation qui le pousse à quitter sa famille à plusieurs reprises pour s'enfoncer dans l'enfer vert de la jungle qui se profilera être une sorte de paradis pour lui.

James Gray donne vie à son scénario à travers une mise en scène des plus classieuses. Le cinéaste sait filmer et il nous le prouve en nous proposant des plans de natures sublimes ainsi qu'une photographie onirique aux tons sépia très marqués. Il s'entoure d'un casting parfait, de Charlie Hunnam à Angus Macfayden en passant par Sienna Miller, Robert Pattinson ou encore Tom Holland pour ne citer qu'eux. Mention spéciale à Pattison qui, film après film, nous prouve que Twillight n'était qu'une erreur de jeunesse. Il se retrouve être l'un des personnages les plus attachants.

Enfin, la bande originale, qui reprend le même style que *The Yards* ou *La Nuit nous appartient*, offre au spectateur une partition sublime qui donne au film un ton particulier et le démarque des autres films d'aventure.

En effet, The Lost City of Z est bien plus que cela, c'est une histoire de famille, une histoire d'obsession, une histoire d'hommes également, celui d'un mari, d'un père, d'un soldat, tiraillé entre l'amour qu'il porte aux siens et son égo surdimensionné.

En bref, j'ai été conquis à 100% par ce film que je conseille vivement !
floflo2204
floflo2204

98 abonnés 379 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 mars 2017
Par le biais de The Lost City of Z, James Gray fait souffler un vent de fraîcheur plus que bienvenu sur le film d'aventure et d'exploration. Le film nous transporte de la France aux profondeurs de l'Amazonie à travers de nombreuses années et le réalise avec un certain talent. Côté casting, Charlie Hunnam tout comme Tom Holland se trouvent être un peu en-deçà par rapport à leurs partenaires de jeu. Il faut en effet souligner la magnifique prestation de Sienna Miller qui brille à l'écran en femme au foyer s'inquiétant désespérément pour sa famille et son mari. De même et de façon plus surprenante, il faut également rendre hommage à l'excellente prestation livrée par Robert Pattinson mais aussi celle d'Edward Ashley. L'écriture du scénario est brillante, les dialogues sont absolument splendides et l'ennui ne se ressent jamais. On est transportés d'une période à l'autre, d'un lieu à l'autre avec une fluidité presque parfaite. Là où on peut être plus critique reste la fin qui est un peu trop facile à mon goût même si on pourrait considérer qu'il s'agit de la version de l'Histoire qui a été retenue, car la vérité a été perdue, on est nécessairement un minimum déçu. Cependant, il faut noter le très beau travail autour de la psychologie de Percy Fawcett dont l'obsession pour la découverte et l'exploration est rendue avec beaucoup de talent. La musique du long-métrage est superbe, on est transportés toujours plus loin dans l'histoire de ces personnages que ce soit sur les champs de batailles de la Première Guerre mondiale ou bien dans la jungle sud-américaine. Les décors sont également un gros point de fort du long-métrage notamment dans le monde occidental, l'Angleterre est très bien rendue et les scènes de guerre sont également très réalistes. On peut cependant critiquer la présence d'un jungle un peu édulcorée en ce sens que les dangers d'un tel endroit ne sont pas réellement mis en avant et l'exploration s'avère quelque peu facile sur certains points. Malgré cela, l'Amazonie reste un décor absolument splendide et chaque facette en aura été exploitée avec soin. La réalisation de James Gray est indiscutablement excellente, la guerre est brillamment rendue et la gestion de la photographie au cours des expéditions est impressionnante. Il en reste donc que The Lost City of Z réussit à apporter du nouveau à un genre en perdition en jouant ses cartes avec soin mais qui n'aura pas réussi à empêcher des détails plus ou moins dérangeants de s'insérer dans ses rouages.
Domnique T
Domnique T

80 abonnés 245 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 mars 2017
Jamais depuis Aguirre et Fitzcaraldo, le sujet de la jungle primaire envoûtante et dangereuse n’avait été traité avec autant d’acuité. Ce milieu hostile est hissé ici au rang de déité immaitrisable. Par une forme de récit très prosaïque, le réalisateur fait remonter à la surface nos souvenirs de jungle fantasmée dans les littératures de notre enfance. Mais ce n’est pas tout. L’aspect biopic de cet explorateur britannique est traité avec finesse et férocité. De graves sujets comme l’arrogance de la civilisation occidentale, le coût du sacrifice familial, la force de l’orgueil sont magnifiquement narrés. Un vrai grand moment !
ATON2512
ATON2512

76 abonnés 1 317 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 mars 2017
Le nouvel film de James GRAY (2017) nous livre un film d'aventures comme on en a pas vu depuis longtemps. Un film d'aventures avec un grand A. Décors naturels remaquables et reconctitutions historiques de l'Angleterre du début du XX siècle bien documentée. Une réalisation au plus près, presque immersive que ce soit dans les tranchées de la bataille de la Somme comme dans la forêt amazonniènne . Une histoire épique, tournée comme une épopée humaine avec un zeste de lyrisme . Une très bonne interprétation avec une mention pour Charlie HUNNAM (Percival Fawcett), Robert PATTINSON (Henry Costin) méconnaissable, Sienna MĪLLER (Nina Fawcett) et le jeune talent (en devenir ?) Tom HOLLAND (jouant le fils Jack Fawcett) .
tristan stelitano
tristan stelitano

72 abonnés 1 138 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 septembre 2017
Inspiré par l’histoire vraie du colonel anglais Percy Fawcett qui, en 1906, quitta sa famille pour se lancer dans une série d’expéditions en Amazonie à la recherche d’une mystérieuse civilisation perdue. " The Lost City of Z " est un grand film d'aventure à la fois épique et sidérant. Le décor est foudroyant. Les jungles foisonnantes d’Amazonie, leurs dédales labyrinthiques, leur faune dangereuse et leurs populations indigènes ; un décor immense que le cinéaste filme par légères touches impressionnistes. Le dépaysement est total. Entre action, épopée historique et biopic, une adaptation élégante du livre de David Grann. " The Lost City of Z " devient le récit d’une obsession qui se réduis à la psychologie de son personnage central. Car la quête de Fawcett va se nourrir de la frustration engendrée par l’inaboutissement du désir convoité. Charlie Hunnam, est parfait dans la peau de Percy Fawcett. La prestation de Ian McDarmid (Dark Sidious dans la prélogie STAR WARS), bien qu'un peu courte, est remarquable. Robert Pattinson obtiens son meilleur rôle dans un film. Et Tom Holland joue le fils de Fawcett. Impeccable dans le rôle. La distribution est impressionnante. James Gray nous fait vivre une expérience incroyable, au cœur des grandes expéditions sauvages survenues au début du siècle dernier. Un voyage époustouflant de réalisme.
WalkthisWay
WalkthisWay

24 abonnés 670 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 juillet 2017
Un film absolument prenant, contemplatif, apaisant, dont les bienfaits restent en tête longtemps. Les acteurs sont excellents et la nature y est magnifiquement filmée.
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