8031 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
488 critiques spectateurs
5
47 critiques
4
186 critiques
3
135 critiques
2
79 critiques
1
25 critiques
0
16 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
black B.
47 abonnés
533 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 19 janvier 2018
Une belle claque. Le visuel est magnifique, l'histoire est vraiment bien retranscrite, la fiction colle à la réalité, tout en nous passionnant et c'est ce qui en fait un grand film. Hunnam est plus au top que jamais, faut il vraiment le rappeler ? 4/5
Ce film ne manque pas d'intérêts. Plus proche de l'intimité que de la grande aventure, il marie pourtant bien les deux entre expéditions et vie familiale avec quelques séquences pleines d'émotion. On vit intensément cette situation cornélienne de notre héros qui a toujours soif d'expéditions périlleuses et d'une vie de famille bien orchestrée, ce qui est souvent incompatible: tout ceci est fort bien rendu à l'écran. Il y a des moments pathétiques d'une grande intensité, pourtant il manque au film parfois d'une dimension épique et les images sont souvent sombres. Je sais bien que le sous-bois de la forêt équatoriale ou les scènes de nuit jalonnent le film, mais un peu plus de luminosité dans certaines scènes aurait été apprécié, et toujours ce générique de base au début escamoté: les défauts du film sont donc plus dans la forme que dans le fond et on suit avec plaisir cette histoire vraie mais mal connue.
Avec ce projet hyper ambitieux, James Gray prouve qu’il est capable de changer de registre, tout en offrant au spectateur du cinéma classique de grande qualité. Très riche à tous les niveaux et vraiment passionnant par moments, The Lost City of Z perd peut-être un peu en force dans ces allers-retours incessants et son interprète manque de trop de charisme pour porter le long métrage encore plus haut.
3 ans après le décevant "The Immigrant", James Gray coupe enfin le cordon avec son acteur fétiche, Joaquin Phoenix, et se lance à l'aventure en pleine jungle amazonienne. Voilà bien longtemps qu'un film d'aventures avec jungle, indiens et explorateurs, n'était pas sorti au cinéma. Mis en scène par un homme plutôt habitué aux milieux mafieux (bien que grand amateur d'un style old school qui marque jusqu'au grain de ses images), "The Lost City of Z" est inspiré de l'histoire vraie de l'explorateur Percy Fawcett, disparu dans la jungle amazonienne alors qu'il recherchait une mystérieuse cité antédiluvienne. Plus qu'un film d'aventures, le dernier James Gray est une sorte de rêve d'adulte où chaque protagoniste semble irrésistiblement attiré par ce qui est inconnu et dangereux. Rarement un cinéaste aura aussi bien retranscrit à l'écran le goût pour l'aventure qui sommeille en chacun de nous, une sorte d'obsession sensée donné un sens à la vie des êtres conscients doués de libre-arbitre. Classique mais redoutablement efficace dans sa description d'un désert vert peuplé de menaces étranges et funestes, 'The Lost City of Z" est un conte pour adultes qui met de côté tout artifice pour se concentrer sur la dimension humaine de l'œuvre où humanisme, sens du devoir, tolérance et passion. Tous ces éléments s'harmonisent avec brio pour redéfinir un cinéma qui n'arrive plus à se passer d'effets spéciaux phagocytant un suspens enfin retrouvé. James Gray a tout compris au film d'aventure en lui redonnant toute son humanité et son onirisme.
Dans la jungle amazonienne, les hommes s'égarent. Fitzcarraldo, Evans, le héros de « L’étreinte du serpent » de Ciro Guerra, et puis Fawcett ce militaire britannique obnubilé par ces contrées sauvages où dit-il, une cité s’est perdue. Dans une forêt inhospitalière, immense, plantée entre la Bolivie et le Brésil. Il venait y tracer une frontière : il découvre une civilisation. Cette histoire vraie d’un explorateur malgré lui, et qui le deviendra à force d’entêtement et d’une quête de vérité, James Gray ne la brusque jamais. Il ne s’aventure guère dans les entrelacs de la forêt amazonienne : c’est Fawcett qui l’intéresse et qu’il dépeint avec une insistance notable. Un beau portrait humaniste dont la délicatesse affirmée n’enlève rien à la vérité des événements que porte une affiche elle aussi remarquable emmenée par Robert Pattinson et Charlie Hunnam. Pour en savoir plus
Beau est le mot qui vient quand le film s arrête. Nous sommes immergés dans le destin de cet homme qui a pour but de découvrir cette nouvelle civilisation au risque de sa vie . James Gray réalise un film d aventures à l ancienne avec de belles images et des comédiens investis .
On sort de ce film comme on sort d'un rêve ; on est marqué par ce que l'on vient de voir, on en ressent encore les effets. Par sa mise en scène dénuée de tout effets de style inutile à la Danny Boyle, James Gray élève, par sa virtuosité, le cinéma américain. A mi chemin entre le film d'aventure et le drama psychologique, l'obsession de cet aventurier progressiste captive de bout en bout, c'est magnifique.
comme tout grand film, il permet plusieurs niveaux de lecture. L'évolution des personnages, cet explorateur et son obsession. puis l'étude des conséquences pour ces peuplades de l'arrivée de cette civilisation qui détruit leurs coutumes. Tout cela réalisé avec intelligence, avec classicisme et en même tempsc avec efficacité.
Excellent film, de très bons acteurs, un scénario long se déroulant sur plusieurs années développe très bien le personnage de Charlie hunnam, la notion du temps reste abstraite ce qui donne un charme au film, je n'ai rien à dire sur le jeu des acteurs qui sont tous à la hauteur. Pour résumé un film biopic aventure marquant que je conseil réellement !!
Angleterre 1906, la société royale de géographie fait appel au militaire Percy Fawcett pour tracer une carte de la frontière entre la Bolivie et le Brésil afin d’éviter un conflit entre ces deux pays. Au cours de cette expédition Percy Fawcett découvre des vestiges archéologiques assez modestes qui le persuadent néanmoins de l’existence d’une cité perdue.
Le film raconte une dizaine d’année de la vie de l’explorateur, faisant mention de trois expéditions différentes entrecoupées par des séjours plus ou moins long en Europe. Une partie du film est consacrée à la bataille de la Somme, remarquablement évoquée.
La passion pour l’Amazonie ne le quitte jamais. Cela engendre des relations complexes avec sa famille : il est tiraillé par son obsession tout en aimant profondément sa femme et leurs enfants.
Davantage qu’un film d’aventures, il s’agit de l’histoire et du destin d’un homme, à la fois mari, père, officier, explorateur et de ses motivations profondes. Les acteurs sont bien choisis. Les scènes en Amazonie pourraient constituer un reportage d’ethnologie en territoire inconnu, avec ses imprévus. La forme du film est classique, avec une belle image.
Beaucoup d'attentes mais malheureusement pas au niveau où je l'aurais espéré. Grand fan des films d'aventures qui ont bercé mon enfance (il en sortait beaucoup plus dans les 80'-90'), j'espérais revoir un film qui me ferait rêver, qui soit un total dépaysement, avec tous les clichés du genre, la quête, les obstacles, la mort d'un proche, les doutes, la camaraderie, le succès final mais avec son prix, etc... Au final, l'aventure occupe moins de la moité du film et comme elle se divise en plus en trois expéditions, elle est assez largement survolée!... On se retrouve avec un film qui couvre trente ans de la vie d'un homme par petites touches, tout en faisant le grand écart entre sa vocation d'aventurier et son rôle de père et de mari. Alors, c'est une approche choisie, que je respecte, mais moi ce n'est pas ce que je voulais voir. Moi, je voulais de l'Aventure avec une grand A, je me retrouve avec de l'aventure avec un petit a, couplée à un film biographique. Beau film malgré tout.
Inspiré de la véritable histoire, et du mythe aussi, de Percy Fawcett, sous-officier de l’armée Britannique et explorateur, voici l’aventure romancée de sa quête passionnelle, étroitement liée à l’amour de sa famille, dans sa recherche de l’hypothétique Cité Perdue au milieu de jungle amazonienne, qu’il baptisa Z, et que les observations actuelles accréditent. Cette saga déroule différents âges et épisodes de sa vie et nous entraine sur 3 expéditions dans l’enfer vert sud-américain, où, comme pour tous les occidentaux qui s’y confrontèrent, ne lui seront pas épargnés famines, maladies, perditions, morts et blessés, intempéries, animaux hostiles et mortelles tribus indigènes, quoique montrées particulièrement maladroites dans ce film. De 1904 à 1925, ses expéditions, vouées au départ à de la cartographie et de l’arbitrage de frontière économique entre le Brésil et la Bolivie, l’émerveillent quant à la culture incroyablement harmonieuse des autochtones dans cet univers de torture omnipotente, n’en déplaise aux bonnes sociétés bien-pensantes qui s’auto-proclament les meilleures et les premières ; et des indices concrets l’envouteront dans l’espoir fantastique de découvrir une certaine et antique civilisation. Ni la 1ere guerre mondiale, ni la confrontation vulgaire avec l’arrogance vaniteuse et conquérante des salons anglais, ni les calvaires de la jungle ne peuvent entrer en considération dans le feu sacré qui brûle le cœur d’un véritable explorateur dans sa quête intime et dans la liberté de son rêve.