Wendy
Note moyenne
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selenie

7 444 abonnés 6 651 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 mai 2020
Ce mélange de réalisme naturaliste sur la forme et de fantasmagorie sur le fond offre une oeuvre singulière, qui fonctionne d'ailleurs bien mieux avec un conte universel. Esthétiquement ce film est l'anti-thèse d'un "Pan" (2015). Le vrai soucis du film réside dans le fait que Benh Zeitlin insiste sur un unique paramètre : le refus de vieillir. Mais pourtant c'est bien plus complexe que cela, ce récit paraît avant tout comme le fantasme d'un adulte, les enfants en général apprécient avant tout l'aventure pure. Sur ce point Zeitlin fait assurément fausse route. Néanmoins, cette grande farandole qui débute dans les rires et l'insouciance offre un chemin bien sinueux Le film oscille constamment entre le tragique, frôlant même l'horreur, tout en étant dansle merveilleux, l'onirisme, l'espérance que cette liberté existe bien quelque part. Un très beau film à voir.
Site : Selenie
Gentilbordelais

402 abonnés 3 538 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 23 avril 2020
Un conte fantaisiste, confus et abstrait qui finalement oppose imaginaire de la jeunesse à la résilience liée au vieillissement. Puis, une métaphore de la mère, de la famille. Autant dire qu'ici, il ne reste pas grand chose de l'oeuvre de départ. Décidément, après "les bêtes du sud sauvage", difficile d'adhérer à ce réalisateur qui propose un univers guère accessible mais plutôt déconcertant et barbant!
FaRem

10 571 abonnés 11 446 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 décembre 2020
Pour son nouveau film, Benh Zeitlin s'attaque à l’univers de Peter Pan avec une lecture de l'histoire d'origine, ce qui est assez osé même si d'autres avant lui ont déjà essayé. On suit Wendy, une fille rêveuse et débordante d’imagination, qui saute dans un train un soir à la recherche d'aventures. Accompagnée de ses frères et au terme d'un long voyage, elle arrive sur une île où les enfants ne semblent pas grandir. Cette épopée onirique dans un monde féérique, ou l'inverse ne m'a jamais fait voyager et encore moins retourner en enfance. La magie n'a pas opéré sur moi et pourtant l'univers est plutôt beau sur le plan esthétique avec même deux ou trois scènes qui sont vraiment très belles visuellement parlant. Cependant, l'histoire est trop basique, bien d'originale sur le papier, et le traitement est assez pauvre sur le refus de grandir, la perte d'innocence et la difficulté de la vie d'adulte. Bref, un film qui brille par moment, mais qui ne m'a pas émerveillé plus que ça.
traversay1

4 479 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 décembre 2020
Quelle attente ! 8 ans, pour enfin découvrir le deuxième long-métrage de Benh Zeitlin, après le mirifique Les bêtes du sud sauvage. Et quelle déception ! Pas intégrale, non, parce que Wendy contient de belles choses, surtout du point de vue visuel et une entame très prometteuse, mélange subtil de réalisme et d'imaginaire, comme le cinéaste sait si bien le faire. Mais cette relecture très personnelle de Peter Pan se gâte dès que l'action se transporte sur une île volcanique où rester enfant éternellement est la norme. Le récit se perd alors dans une suite de péripéties confuses et des préceptes convenus sur la famille. Par ailleurs, si le symbolisme était déjà présent dans Les bêtes ..., avec les aurochs, il est cette fois maladroit et le film ne convainc guère quand il empreinte au réalisme magique. Cette possibilité d'une île et la révélation (tardive) que vieillir est une aventure ne remettent pas en cause la sincérité d'un réalisateur qui suit sa voie très personnelle, comme une sorte de Malick fabuliste mais force est de constater que Wendy a le QI entre deux chaises : ni film pour enfants ni pour adultes, il ne convient idéalement qu'aux seconds qui auraient gardé leur âme de premiers. Cela peut faire beaucoup de monde mais avec des exigences quand même, en particulier pour une construction un peu moins bancale que celle de Wendy et susceptible de distiller un tant soit peu d'émotion, ce qui n'arrive presque jamais dans un film dont on reste spectateur, pas vraiment émerveillé, hélas. Peut-être faudra t-il attendre 8 ans pour le prochain Benh Zeitlin mais puisque vieillir est une aventure, il y a des raisons d'espérer que celle-ci saura cette fois nous étonner et nous éblouir.
Dois-Je Le voir ?

411 abonnés 1 862 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 juin 2021
Un soir, Wendy part à l'aventure en sautant dans un train en marche avec ses deux petits frères. Au terme du voyage, ils débarquent sur une île mystérieuse, où les enfants ne semblent pas vieillir.

C’est Benh Zeitlin, réalisateur de Les Bêtes du sud sauvage (2012), qui va réinterpréter le roman Peter Pan de J. M. Barrie paru en 1904. Il a écrit le scénario avec Eliza Zeitlin. Le film a fait partie de la sélection officielle du Festival du film de Sundance 2020.

Je connaissais la version Disney et celle avec Robin Williams, j'étais donc curieux de cette nouvelle adaptation. Même si je n'ai pas été transporté, c'était plutôt bon.

Tout n'avait pourtant pas commencé de la meilleure des façons. Outre l'introduction, traditionnelle mais propre, je parle surtout quand le film se lancement réellement avec Wendy qui monte dans le train. Ce passage de transition était un peu confus et trop court pour avoir le temps de trouver ses marques. Une fois sur l'ile ça ne s'arrange pas vraiment. La construction scénaristique est assez brouillonne sans savoir réellement où on va. Cela va un peu dans tous les sens et il faut attraper à la voler les quelques bribes d'information.

Ce passage va plus jouer sur la partie féérique. Les enfants ne grandissent pas et vont dégager un sentiment d'insouciance. La musique permet de créer une atmosphère agréable, et les folies des enfants rendent supportable le sentiment de ne pas savoir ce qu'on fait là.

J'ai par contre beaucoup plus apprécié la seconde partie un peu plus sombre. Elle prend à contre-pied par rapport à ce qu'on a vu avant. J'ai aimé de pouvoir explorer ce revers de la médaille. L'histoire va enfin commencer à se construire et les oppositions d'idées vont donner du caractère à ce drame fantastique.

Malgré tout, le fond a toujours du mal à être exploré avec des personnages un peu limités. C'est aussi à l'image de la conclusion assez succincte.

Je pense que malheureusement l'acting n'aide pas à donner de la valeur à ce film. Nous avons affaire à des enfants dont c'est la première expérience et cela se ressent. Le jeu n'est pas toujours juste sans pour autant être mauvais. Les adultes présents sont loin d'être mémorable.
Cinememories

583 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 juin 2021
Il existe toujours la nécessité d’actualiser le mythe ou le syndrome de Peter Pan. Certains y parviennent avec une certaine grâce (« Neverland » de Forster et « Hook » de Spielberg), d’autres s’embourbent dans une bouillie numérique, rarement au service de profondes émotions (« Peter Pan » de P. J. Hogan et « Pan » de Joe Wright). Il s’agit d’une tragédie, où nous pouvions en rire un moment du côté de chez Disney, mais nous avons déjà passé le cap de la relecture outrancière. Le retour de Benh Zeitlin, après « Les Bêtes du Sud Sauvage », n’est donc pas anodin. Il a su capter la force du fantastique, tout en acceptant la vision crue et réelle des choses, même à hauteur d’enfant. Et c’est une manière d’invoquer la magie, qui ausculte généralement des blessures ou des maux sociaux. Ici, la perspective de devenir un adulte trop rapidement permet de lancer autant de problématiques matures qu’adolescentes.

Un sentiment de toujours rester à quai introduit la famille Darling, vivant littéralement au bord de la route. Le fait qu’ils tiennent un établissement de restauration les ramène ainsi à une servitude sans fin, sans avenir et sans mouvement. Pourtant, une opportunité sournoise sourit à la cadette Wendy (Devin France) et ses deux grands frères jumeaux James et Douglas (Gavin et Gage Naquin). Nous en saisissons les grandes lignes qui suivront, mais ce ne sera pas aussi simple cette fois-ci. Lé récit affiche un éventail généreux d’enjeux, à commencer par cette lutte contre une destinée ténébreuse, puis le deuil, celui d’une famille, d’une mère ou encore de la nature. Tout cet assortiment a de quoi appuyer le style du cinéaste, qui continue de diriger de jeunes comédiens à merveille. C’est également le cas pour le jeune Peter (Yashua Mack), souvent reléguer au second plan, mais en même temps, il s’agira de bien relire le titre pour mieux cerner le point de vue de cette intrigue.

Un regard neuf et un regard habile guette chaque découverte de Wendy, vaillante, intrépide et mesurée. Le beau jeu se trouve justement dans les expressions, véritable souche expressive et émotive. Malheureusement, il vient un moment où l’on finira par perdre le fil, qu’on se sente aussi confus que ces orphelins. Une vive tentative de se rapprocher d’un cinéma Malickéen lui fait pourtant défaut. Les émotions ne bourdonnent pas en nous et ces gros plans nous tiennent finalement à distance des propos. Oui, Zeitlin possède toujours une bonne précision dans le but de transmuter la matière brute en un terrain de jeu scintillant, fantastique et magique. Mais à force de répéter le procédé, sans envol scénaristique, la pertinence elle, décolle pour ne pas revenir de sitôt. Nombreuses sont les idées qui tiennent de l’ébauche, qui tiennent d’une bonne structure de départ. Il est donc navrant de constater l’effondrement soudain du peu qui a été bâti et qui proposait de l’espoir, jusqu’à plus soif.

Il y avait de la place pour « Wendy » et sa clique, dont la destination intéresse peu, contrairement à la surcharge de réflexion qui pèse dans les esprits. La démarche reste toutefois maladroite, ne sachant pas sur quel pied danser et à quel type de spectateur s’adresser. Et la mésaventure se fait couper l’herbe sous le pied, si l’on omet d’arpenter les vertus les plus simples, sur une île où la joie, la spontanéité et l’absence de responsabilités n’alimentent aucun conflit familial ou sentiments nostalgiques forcés. Et quand bien même l’ensemble est surligné et surjoué, il reste encore un bon espoir de voir le cinéaste grandir, tout comme son imaginaire, bestial et sans obstacles.
cinono1

365 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 juillet 2021
Comment faire un film si moyen avec de si belles images ? En n'ayant pas d'histoire par exemple ? Traversé de fulgurances et de quelques belles réflexions, cette variation de Peter Pan n'en demeure pas moins à la limite de l'intelligible. Hook et neverland peuvent se reposer sur leurs lauriers. Confus, on ne sait pas quel discours veut nous tenir le réalisateur Benh Zeitlin, le même problème que son 1er film, les Bêtes du Sud Sauvage. La rigueur ne s'oppose pas à la fantaisie, et peut même servir de planche de salut à l'imagination. Ce n'est pas le cas ici
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 15 juillet 2021
mal réalisé, mal joué...et je passe l'ideologie contemporaine nauséabonde qui imprègne tout ce film...merdique.
thenewchamp
thenewchamp

56 abonnés 366 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 25 juin 2021
des enfants se retrouvent dans un monde imaginaire oú il ne peuvent viellir que sous certaines conditions. ces derniers tiennent à tout prix à rester des enfants. le film est ennuyeux à mourir l histoire nulle il ne se passe rien et aucune morale
Pseudofile
Pseudofile

14 abonnés 507 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 avril 2020
Une variation du conte de Peter Pan, transposé à une époque plus contemporaine et avec Wendy comme héroïne principale. Tout au long du film on se pose la question de savoir à quel public il s'adresse, le scénario n'ayant pas de fil conducteur qui puisse tenir en éveil le spectateur adulte tandis que les spectateurs enfants ont déjà décroché au bout de 10 minutes de visionnage. Alors il y a de jolis paysages, ça bavarde beaucoup pour pas grand chose et on ne comprend pratiquement rien à ce qui se passe. Les enfants perdus parlent beaucoup de leur mère mais jamais de leur père. Ils ne grandissent pas parce qu'ils ont l'espoir et l'imagination mais sur leur île on trouve aussi des adultes qui sont tous des vieillards. On ne peut pas dire que le manichéisme de l'histoire fasse dans la demi-mesure. Et si la fin est assez sympathique avec une Wendy devenue mère qui laisse partir à l'aventure ses jeunes enfants parce qu'elle sait ou ils se rendent, on reste quelque peu interloqué par le fait qu'après avoir vanté pendant tout le film les mérites d'un monde si vaste qu'il n'attend qu'elle pour le découvrir, elle se retrouve exactement dans la même situation et au même endroit que sa mère 20 ans auparavant. On l'aura compris, un film tout à fait dispensable.
Ykarpathakis157

6 189 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 août 2021
L'histoire cette sorte de Peter Pan et le jeu du personnage de Wendy sont excellents mais à part cela le film était ennuyeux et vraiment trop étiré. La plupart du temps les films comme celui-ci vous tiennent en haleine en espérant un retournement de situation mais ce n'est pas le cas de celui-ci. Je doute qu'il puisse plaire à un public quelconque mais cela vient de quelqu'un qui l'a essayé et qui est arrivé à une heure de ce film parce que je voulais vraiment qu'il fonctionne mais c'était trop épuisant. Je ne suis pas un fan des gros plans sur les acteurs dans les scènes j'aime voir le décor, les réactions et les conversations des personnages ce qui manquait et m'a beaucoup stressé en regardant ce film donc ce n'était surement pas pour moi...
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 644 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 juin 2021
Benh Zeitlin nous avait bouleversé en 2012 avec son conte “Les bêtes du Sud sauvage”. Près de dix ans plus tard, le réalisateur signe une seconde œuvre où les enfants sont les personnages principaux. Dans une mise en scène poisseuse à l’introduction, une jeune fille du nom de “Wendy” s’ennuie fermement pendant que sa mère célibataire travaille d’arrache-pied pour faire vivre la famille. Wendy rêve d’aventure et décide un soir, de sauter dans le train qui traverse le village. Elle y emmène ses deux petits frères jumeaux. Au terme de leur voyage, ils débarquent sur une île aux décors splendides et où les enfants ne vieillissent pas. On y rencontre un certain Peter et un Capitaine Crochet… Le cinéaste revisite le conte de “Peter Pan” avec originalité. Vivement bien introduit, le conte se perd malheureusement dans une fable écologique déroutante. Le symbolisme prime alors sur le souffle de liberté des enfants. Malgré de très bonnes intentions, “Wendy” manque d’émotion et son audace, de lâcher-prise.
D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
despe
despe

5 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 octobre 2022
film moyen qui n'a rien avoir avec la vraie histoire de peter pan , c'est une honte l'avoir réalisé vous avez salie le conte de fée. Je déconseille de le voir pour pas être déçu.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 657 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 juin 2021
On regarde Wendy comme on enlace un rêve, un rêve qui, pendant près de deux heures, prend corps en une forme tout à la fois ancrée dans la terre et volatile, sujette aux élans intempestifs des enfants qu’elle représente avec somptuosité, poésie et rugosité. La caméra de Benh Zeitlin colle à la peau de ses acteurs, laissant libre cours à leurs mouvements pour mieux les saisir dans leur soif de monde et de vie, mais également dans le vertige qui résulte d’une prise de conscience du temps qui passe et de la finitude des êtres. Quelques secondes suffisent à révéler un grain, une texture, un relief, de la même façon que l’amant parcourt, émerveillé, le corps de l’autre au microscope et s’attarde sur l’organique.

Car si Wendy fascine, c’est parce que le cinéaste l’aborde en organisme complexe qui incorpore son spectateur, qui l’ingère de sorte à lui donner à voir et à vivre depuis l’intérieur le drame ainsi mis en scène. Nous sommes comme les deux héros avalés par la créature sous-marine : transportés dans un pays imaginaire par une énergie étrange et rassurante. Le bruit assourdissant du train se transforme en respiration, le chant de la Mère est repris en chœur par les jeunes et les vieillards, également filé par la partition musicale, aux cris répondent des éruptions volcaniques. Benh Zeitlin nous envoûte, il pense son esthétique comme un accélérateur de particules qui augmente notre rythme cardiaque, nous terrorise, nous ravit ; il fait acte de foi en l’amour maternel, consacré lors du baptême symbolique au cours duquel Peter et Wendy communient avec l’âge adulte.

Les influences se conjuguent et se synthétisent, de Sa Majesté des mouches (William Golding) à Moby Dick (Herman Melville), les registres fusionnent en un trouble visuel et sensitif qui nous laisse le souffle coupé. Certains y lisent un propos écologique, d’autres un divertissement adulte. Le long métrage est bien plus que cela : une impulsion pure, biologique, primitive, universelle et atemporelle, qui se lève en geysers pour mieux descendre dans les profondeurs secrètes de l’homme et atteindre la grotte des origines, cette grotte aux stalactites kaléidoscopiques et aux parois ornées de peintures rupestres. La partition musicale renforce la tonalité épique de cette épopée flamboyante dont le point de vue à hauteur d’enfants permet, de manière presque paradoxale, de mener une réflexion puissante sur l’angoisse de l’homme adulte. Une relecture géniale de Peter Pan, un chef-d’œuvre qui consacre la puissance du geste artistique de Benh Zeitlin.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 9 janvier 2022
Film que personne n'attendait, sujet trop traité dans le passé et qui n'interesse pas grand monde.
Mais pourquoi pas, si la relecture est intelligente et le point de vue novateur?
Non, film plat et insipide.
On perds aussi la magie d'un Hook, pas de décors de folie, pas d'effets spéciaux qui en mettent plein la vue.

On sort de la projection avec un "mouef, téléfilm potable" et à 11€ la place c'est inadmissible.

En fait la bande annonce résume bien le film, au moins on est pas trompé sur la marchandise... j'y ai cru...
En ce moment les bons films se font vraiment rare.
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