Cold in July
Note moyenne
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230 critiques spectateurs

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Nicolas V
Nicolas V

114 abonnés 1 283 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 janvier 2015
un thriller très efficace , a la mise en scène froide, et redoutable. le trio d'acteurs est excellent , et le suspense dans cette histoire simple, est redoutable dans la scène de fin. Sans superflu, et avec une pincée d'humour a la don johnson, Cold in july est tout simplement un bon film.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 15 janvier 2015
Un grand "dommage !" pour ce Cold in July, qui partait pourtant si bien... Réalisé par Jim Mickle (dont je n'ai que le "We are what we are" qui m'a beaucoup plu), Cold in July était un projet au pitch fort intéressant, porté par de grands acteurs. Pour les acteurs je ne suis pas déçu : ils sont vraiment bons et retranscrivent parfaitement la forte personnalité de leurs personnages. En revanche, le scénario ne m'a pas du tout convaincu... Difficile d'en parler sans trop en révéler, mais je dirais simplement qu'il part dans tous les sens et au final n'aboutit à rien. C'est là le gros défaut du film, malgré ses personnages intéressants, il n'y a aucun enjeux... Ce qui sauve le film sont deux de ses aspects : la photographie et la B.O. Esthétiquement sublime, le film joue constamment avec la lumière (particulièrement les filtres) et contient de superbes idées de mise en scène. Quant à la B.O, elle est très encrée dans les années 80 tout en étant moderne : un savant mélange qui donne au film une sorte de dimension supplémentaire (un peu comme le travail sur la B.O de Drive). Cold in July est donc loin d'être un mauvais film, mais il ne m'a pas transcendé, alors que Jim Mickle avait les moyens de faire quelque chose de l'ordre du chef-d'oeuvre.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 14 janvier 2015
Grande fan devant l’éternel des séries TV “Six Feet Under" et "Dexter" (même si je vous l’accorde le final était plutôt décevant), je me devais de voir "Cold in July" avec l’impeccable Michael C. Hall tellement rare au cinéma. Je suis allée le voir après avoir vaguement vu la bande annonce, sans avoir lu le synopsis, donc je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre. Et là, grosse surprise. Je pensais que le film traiterait d’un simple fait divers, que j’imagine plutôt courant dans un état comme le Texas où la culture des armes des feu est monnaie courante, mais le film va beaucoup plus loin que cette simple histoire de légitime défense invoquée.

En effet, le film part bien d’un “banal” fait divers, dans la fin des années 80 un père de famille tue un homme qui vient de pénétrer par effraction à son domicile. Suite à cet acte, notre brave papa commence à trouver l’enquête de police de plus en plus bizarre et commence à avoir un doute sur l’identité du présumé cambrioleur. Ses recherches le mènent dans une affaire sombre et vraiment sordide, à laquelle je ne m’attendais pas du tout. Je n’ai pas vraiment envie de révéler la nature de cette histoire, pour garder un certain effet de surprise, personnellement je ne m’y attendais pas du tout et ce brusque changement de direction m’a véritablement captivée et je suis restée scotchée à mon siège jusqu’à la dernière seconde de film.

En allant voir “Cold in July" je ne savais pas qui en était le réalisateur et en faisant quelques recherches sur le Net, je me suis rendue compte que j’avais déjà vu deux films de Jim Mickle. En effet j’avais déjà vu "We are What we are" que j’ai d’ailleurs chroniqué ici même et que je n’avais pas spécialement apprécié, et son film sorti en 2010 "Stake Land" un film de vampires particulièrement réussi que j’ai d’ailleurs acquis en Blu-Ray dernièrement pour le revoir. Jim Mickle est plutôt un habitué du cinéma horrifique, je pense que je ne vais pas tarder à voir son premier film "Mulberry Street”, étant adepte du cinéma de genre je suis curieuse de voir ce long métrage. Le style de ce réalisateur est assez particulier, il filme sans détour l’horreur du genre humain, c’est bien le point commun que je retrouve entre les trois films que j’ai vu de lui. Cette horreur sous-jacente, cette horreur que certaines personnes cachent aux yeux de tous, il la filme assez froidement, même quand il ne montre pas directement des images que l’on imagine insoutenables, la façon dont il a de se détourner sa caméra laisse travailler l’imagination et c’est souvent bien suffisant, plutôt que de montrer directement quelque chose de trash. L’utilisation de la musique souligne avec justesse les images qu’il choisit de nous montrer. La musique présente dans “Cold in July" est vraiment bien foutue, l’utilisation du synthé n’est pas sans rappeler les films des années 80 de John Carpenter et colle parfaitement à l’ambiance sombre et lourde du film.

Pour ce qui est du choix des acteurs, rien à redire, Michael C. Hall est vraiment parfait dans ce rôle, il donne la sensation d’être toujours tiraillé entre l’envie de rétablir la justice, mais aussi l’envie d’oublier tout ce qu’il vient de voir, tout ce qu’il vient de découvrir. C’est le bon père de famille, qui a un emploi stable et respectable, qui coule des jours tranquilles avec son épouse et leur fils, et subitement il se retrouve dans un univers qu’il ne comprend pas et qu’il souhaiterait n’avoir jamais découvert. A ses côtés, Sam Shepard et Don Johnson, qui est juste génial dans ce rôle de détective texan, lui qui était un peu tombé dans les oubliettes du cinéma il doit son retour à Robert Rodriguez et Quentin Tarantino, et j’espère franchement qu’on le reverra un peu plus souvent. Même si son personnage est assez sombre, il offre une touche d’humour très agréable, qui permet au spectateur de respirer un peu quand l’ambiance du film devient anxiogène.

En bref, je ne peux que vous conseiller de voir “Cold in July" sans chercher à en savoir trop sur l’histoire avant de vous plonger dedans. Je pense que c’est un film qui mérite d’être vu et qui restera longtemps dans la mémoire des spectateurs.
mem94mem
mem94mem

134 abonnés 589 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 14 janvier 2015
Le film hésite entre film d'horreur et polar, du coup il est bancal. La qualité du film baisse du début à la fin. Le scénario est linéaire, les personnages secondaires inexistants, l'interprétation inégale. Le film a le niveau d'un téléfilm sans âme, impersonnel, banal. Je n'ai pas trouvé Michael C. Hall convaincant.
Rudy M
Rudy M

79 abonnés 954 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 janvier 2015
Un thriller original, efficace, sombre, le seul petit bémol c'est son rythme assez lent mais sinon c'est une bonne surprise
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 12 janvier 2015
Michael c hall nous livre une très grande interprétation d un père de famille apeuré mais près a tout pour défendre les siens.
Un bon hommage au film des année 90 .
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 12 janvier 2015
Tres bon thriller.
Micheal C.Hall est excellent dans son role de pere de famille pris dans une tourmente de violence apres avoir tué un cambrioleur.
Sam Sheppard enorme et un tres bon retour de Don Johnsson qui apporte un peu d' humour au film.
benzinemag.net
benzinemag.net

41 abonnés 257 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 janvier 2015
Petit film de série B, pour ne pas dire de série C, Cold In July nous fait comprendre très vite qu’il ne faut pas en attendre grand chose avec un scénario sans finesse et se foutant complètement d’assurer un minimum de suivi au niveau de l’intrigue et des personnages (quid de la Police qui semblait être pourtant au cœur de l’histoire au début du film ?). Bref on avance un peu à l’aveuglette dans un film qui devient de plus en plus bourrin au fil des minutes et qui tourne carrément au grand guignol sur la dernière partie.
Si la mise en scène tient la route, on regrettera tout de même le côté peu abouti du scénario qui lorgne vainement du côté du History Of Violence de Cronenberg mais sans jamais se révéler un tant soi peu consistant. Seul vrai point positif, la BO du film, dont les sonorités électro froides 80’s très prenantes, sonnent comme un joli clin d’œil aux musiques de John Carpenter.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 11 janvier 2015
Un thriller haletant du début à la fin. Humour américain et jeux des deux acteurs principaux saisissants. À voir !!
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 janvier 2022
Jim Mickle jeune cinéaste indépendant commence à se faire un nom grâce à ce quatrième film gentiment encensé par la critique après avoir été présenté à Cannes, Deauville et Sundance. Depuis Jim Mickle est comparé sans doute un peu hâtivement aux frères Coen des débuts en raison de la dose d'humour féroce qu'il distille de temps à autre dans ce film noir véritable plaidoyer contre le recours à l'auto-défense vu comme l'alpha et l'oméga d'une sécurité garantie par une société américaine où l'on n'est jamais mieux servi que par soi-même. Nous sommes en 1989 dans une bourgade du Texas profond, Richard Dane (Michael C. Hall) encadreur de métier et homme de rigueur par nature est surpris dans son sommeil avec sa famille par un cambrioleur. Il le tue accidentellement sans que ce dernier ne l'ait menacé en aucune façon. Il n'en faut pas plus au pays de Jesse James pour que Dane devienne un héros. Pétri de remords, il se trouve encore plus déstabilisé quand Russel (Sam Shepard) le père de sa victime un ancien repris de justice semble vouloir venger la mort de son fils. spoiler: Effrayé, il comprend que l'engrenage de la violence est enclenché, la police refusant étrangement d'assurer sa protection. Se rapprochant bizarrement de Russel, il va mener l'enquête sur une vérité tout faite qui ne parait plus si évidente. Aidé de Jim Bod (Don Johnson) détective baroque, compagnon d'armes de Russel en Corée, ils vont remonter une piste qui va les mener jusque dans l'univers glauque des snuff movies
. A partir de ce moment et grâce à l'arrivée du toujours réjouissant Don Johnson, bon pied bon œil, le film propose un savoureux cocktail entre suspense et humour machiste assumé qui permet de surmonter les incohérences assez grossières d'un scénario qui aurait gagné à être plus travaillé. Vu le matériau d'origine, cela ne semblait pas insurmontable. Les deux mutiques que sont Richard Dane et Russel vont être joyeusement bousculés par un Jim Bod aux extravagances qui ne cadrent pas avec un professionnalisme rarement mis en défaut. C'est ce côté iconoclaste très plaisant qui a fait penser certains à une parenté avec les frères Coen mais dans ce domaine il faut quand même reconnaître que Jim Mickle n'affiche pas encore la même folie que les deux frangins quand ils étaient à leur meilleur ("Miller's Crossing", "The big Lebowski"). Toutefois ne boudons pas notre plaisir devant ce thriller de bonne facture qui a la bonne idée d'associer deux pointures des années 1980 toujours vaillantes Michael C Hall héros mythique des séries "Six feet under" et "Dexter". Jim Mickle semble en avoir sous la pédale comme on dit et ses prochains travaux seront à regarder avec le plus grand intérêt.
Laurent C.
Laurent C.

294 abonnés 1 133 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 janvier 2015
Le grand manque de ce film c'est le scénario. Il y a de l'idée, voire de l'impertinence, mais les imprécisions et les incohérences du scénario les réduisent à pas grand chose.
nikolazh
nikolazh

75 abonnés 1 060 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 janvier 2015
Le scénario, celui d'un vigilante des plus classiques (un type tue un cambrioleur et le père de ce dernier veut se venger) avait la bonne idée de se transformer en thriller avec complot intégré et de surprendre le spectateur... avant de redevenir très vite un vigilante des plus classiques, soit l'histoire d'un gars qui au départ est mortifié d'avoir tué un cambrioleur (mais on est aux Etats Unis alors c'est légal) mais qui se transforme sans problème en milicien prêt à tuer tous les méchants. Si la psychologie du personnage n'a pas un brin de crédibilité, il en est de même pour le scénario en général, cousu de (gros) fils blancs, ridicule dans ses explications (quand il en donne). Bref, c'est du bon gros nanar indigeste de part son sujet et son traitement, qui réussit cependant à créer une atmosphère parfois efficace et a y ajouter quelques pointes d'humour. Ce n'est pas encore avec ce film que Michael C. Hall (Dexter sur le petit écran) entamera véritablement sa carrière ciné...
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 8 janvier 2015
Le début du film renvoie beaucoup au rôle de Michael C Hall dans Dexter. Les éclaboussures de sang sur le mur, après qu'il ait tué l"intrus dans sa maison. Et puis on le découvre somme toute assez justicier dans ce film où il va sauver Sam Shepard de la mort, parce qu'il ( Richard tramer, alias MCHall) croit avoir tué son fils. Ce côté justicier rappelle aussi son rôle dans Dexter. Ici, l'acteur sort du personnage, pour une histoire bien différente, il n'est pas un meurtrier...Mais ces points communs avec le personnage de Dexter sont troublants, et laissent à penser qu'il n'a pas du tout choisi de faire ce film par hasard. Et surtout qu'il n'est pas totalement sorti de la série, parce qu'effectivement sept ans à jouer Dexter, le serial killer justicier ça marque son homme...
Quant à Sam Shepard et Don Johnson aux côtés de Michael C Hall, ce sont des géants de comédien. Dont il a certainement, malgré son grand talent d'acteur beaucoup à apprendre...
La réalisation est époustouflante.
NewBoorn
NewBoorn

70 abonnés 576 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 8 janvier 2015
Et bien, Mr Mickle, qui que vous soyez, on peut dire que vous avez tout faux ! Quelle déception après une bande annonce qui laissait entrevoir un grand film ! Mais, comme toujours, il faut se méfier et attendre. "Cold in July" est une production qui débute de façon tout à fait classique, avec une trame intéressante. Le héros se retrouve donc coupable d'un meurtre qu'il n'avait pas envie de commettre, avec une effraction à son domicile, et s'en suit les embêtements : les habitants sont au courant et le regarde de travers, le père de la victime, ex taulard sait où il habite, il doit être juger pour sa sois-disant "légitime défense" etc. Et c'est à ce moment que la machine déraille, alors que rien ne laissait présager cela. Le fameux Richard Dane se retrouve au centre d'un complot bien malgré lui, mais un complot tout à fait ahurissant et peu crédible. La "scène du train" est le début de la fin, l'arrêt de mort du film. C'est à ce moment là que j'ai perdu l'attention et la confiance que j'avais depuis le commencement, laissant craindre le pire pour la suite. Pour le coup, on peut dire que le réalisateur n'a fait pas semblant, puisqu'il a carrément changer le ton de son bébé. D'un thriller dramatique on passe limite à un western-spaghetti, notamment dans le dernier quart d'heure d'anthologie (ironie quand tu nous tiens). Je me suis dit que c'était une farce, mais non, certaines scènes sont bien filmées dans le but de rire, détruisant complètement le propos de l'oeuvre. Et que dire de l'apparition de ce fameux détective-privé qui ne parle que de femmes et d'un charisme de poule , et de la performance trop en force de Michael C.Hall ? Pleureuse puis aventurier ? Bon, d'accord ....
charbel Raad
charbel Raad

4 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 janvier 2015
Cold in July: un film de cowboy clean sans femmes et sans sexe

1-les cowboys avec les ralentis:

Le retour du personnage du cowboy macho ne passe pas inaperçu dans ce film là. Avec l’avancement du film, les trois personnages principaux qui jouaient les rôles des victimes au début de film se transforment en des cowboys qui sont prêts à tout faire pour crier justice. Le public est confronté à des passages au ralenti accompagnés de musique qui montrent des cowboys sur le point de tuer pour la bonne cause. L’image du cowboy du Texas sauvage est totalement absente de ce film. Même le fils du vieux Russel n’est pas coupable envers la loi car il tue des prostitués sans papier.

2-La relation père-fils - Pas de femme - :

La relation père-fils dans ce film se révèle forte et touchante.
Au début du film, l’auteur nous montre une relation parfaite d’un père qui aime son fils et qui est prêt à sacrifier sa vie pour lui. L’image de la mère de la famille reste quasi-absente tout au long du film.
Rapidement, cette belle relation est abandonnée pour braquer la lumière sur une relation père-fils qui n’a jamais existé. Le père n’a pas eu le temps d’élever son fils à cause de ses années passées en prison. Dans cette deuxième famille, la figure de la mère reste anonyme et ne change rien dans le déroulement de l’histoire. Le spectateur ne la voit jamais et n’entend parler d’elle qu’une seule fois.
Aucune figure de femme n’est traitée dans ce film. Comme si les femmes au Texas leurs servaient uniquement comme moyen de reproduction.
Le passage le plus marquant dans ce film, reste le moment où le père âgé tue avec son fusil son fils. Comme s’il essaie de rattraper les années passées et de l’éduquer à nouveau. C’est lui qui l’a fait et lui qui l’a défait.

3-Pas de méchant, pas de gentil mais que des victimes:

Contrairement aux films américains et particulièrement aux films de cowboy, dans ce film, il n’y a ni méchant, ni gentil. Il n’y a pas deux camps. Le spectateur a du mal à comprendre ce qui se passe et éventuellement à prendre position avec un des personnages.
Le film montre qu’on est tous victime d’une situation. Pour pouvoir mieux comprendre le film, le spectateur doit raisonner à partir de cette idée là.
Mais au fait, les vraies victimes sont les relations humaines entre les personnages. Le manque d’affection et d’amour. Au point que jamais dans ce film, un long baiser, un toucher, un flirt, une relation charnelle a lieu.

4-L’oasis de couleur:

Ce film de cowboy reste fidèle à son thème cette fois-ci en utilisant une lumière très colorée et variée (techniquement, l’utilisation des filtres lumineux ne passe pas inaperçue). L’utilisation du bleu pour les situations de peur, d’anxiété et de froideur, de l’orange pour les situations de l’espoir, du rouge - la couleur du sang- pour les situations de tuerie “hard” fait du film un oasis coloré d’émotions mélangé dans une même scène.

5-Corruption au sein des services publics:

Ce film montre aussi la corruption au sein de la police et du FBI et montre également la non-confiance des gens en ces services qui sont destinés à protéger les citoyens.
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